Mettre fin aux nuits agitées

**Une piste de recherche pour mettre fin aux nuits agitées

Mettre fin aux nuits agitées  0f662f7c-d1bb-11e1-b3da-5c1cb164157b-493x328

Une étude lève le voile sur les mécanismes qui aboutissent à la paralysie des muscles pendant les phases de sommeil paradoxal. Une avancée qui pave la voie à de nouveaux traitements.

 Votre compagnon de lit a tendance à «vivre» ses rêves physiquement et vous n’en pouvez plus du remue-ménage qu’il vous fait vivre la nuit? Une découverte récente pourrait vous intéresser. Des chercheurs sont en effet parvenus à identifier, chez les rongeurs, le mécanisme impliqué dans la paralysie des muscles pendant le sommeil paradoxal – celui où l’on rêve. Ce phénomène naturel empêche le dormeur de réagir «dans la vraie vie» à ce qui se passe dans ses songes, car il pourrait se blesser. En mesurant l’activité électrique chez des rats endormis, les équipes des neurobiologistes Patricia Brooks et John Peever, de l’Université de Toronto, ont découvert qu’il existe deux neurotransmetteurs impliqués dans la paralysie musculaire pendant le sommeil paradoxal: la glycine et l’acide gamma aminobutyrique (ou GABA). Quand les récepteurs des neurones moteurs les captent, la paralysie musculaire se met en marche. Or, jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que seule la glycine était impliquée dans ce ménanisme. L’identification de ces neurotransmetteurs et des récepteurs associés, publiée dans le Journal of Neuroscience, ouvre des perspectives de recherche importantes. D’abord pour aider à la prise en charge des patients souffrant de troubles du comportement en sommeil paradoxal. Chez ces personnes, le relâchement musculaire ne se met pas en place, ce qui se traduit par des nuits très agitées rythmées par les cris, des mouvements ou des coups assénés pendant le sommeil. Ces travaux pourraient également contribuer à la mise au point de traitements contre d’autres troubles du sommeil comme le bruxisme (les dents qui grincent) ou de mieux comprendre la narcolepsie et la catalepsie (rigidité soudaine de tout le corps). (Figaro.Santé-19.07.2012.)

***Les bonnes astuces pour bien dormir

 Un Français sur trois dit souffrir de troubles du sommeil, mais certains conseils peuvent aider à passer des nuits sereines.

*se reconcilier avec le sommeil

Nous passons près d’un tiers de notre vie à dormir. Ce laps de temps où nous sommes inconscients et vulnérables, mais où notre cerveau reste en activité, fascine. Les chercheurs s’intéressent à ce sujet depuis les années 1950, et les découvertes se multiplient. Bien dormir est non seulement essentiel pour la croissance de l’enfant, pour la mémoire et pour lutter contre les maladies, mais il l’est également pour réguler son poids, se protéger des maladies cardiovasculaires ou garder le moral. Pour autant, trouver le repos n’est pas un mécanisme aisé et naturel pour tous. Apnées du sommeil, somnambulisme ou insomnies sont autant de troubles qui peuvent nuire à la qualité du sommeil, engendrant frustration et baisse de forme. Des pathologies qu’il ne faut pas ignorer et contre lesquelles il existe des solutions.

Les troubles du sommeil

49e1e6ee-0e1b-11de-972c-e9c3e95d7c9f

Un sondage révèle que nous aurions perdu 1 heure trente de sommeil en cinquante ans. Les Français dorment de moins en moins, grignotant chaque année quelques minutes sur la durée de leur sommeil quotidien descendue cette année au- dessous de sept heures en semaine. L’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) a fait réaliser un sondage sur le sujet à l’occasion de la 9e Journée du sommeil qui se déroulera le 18 mars. Il apparaît que la durée moyenne des nuits des personnes interrogées est de 6 h 58 en semaine, et de 7 h 50 le week-end, selon un sondage BVA réalisé du 12 au 16 janvier auprès de 1 000 personnes de 18 à 55 ans interrogées par Internet. 33 % des personnes interrogées, particulièrement les plus de 35 ans, dorment six heures ou moins en semaine, et 17 % le week-end. Un tiers des gens disent mal dormir et 55 % voudraient dormir 8 à 9 heures En cinquante ans, la réduction du temps quotidien de sommeil a été d’environ 1 h 30. Sur une année, il nous manque plus d’un mois et demi de sommeil par rapport à nos besoins. Parmi les ­raisons de ce sommeil insuffisant, le Pr Damien Léger, président du conseil scientifique de l’INSV, cite « l’électronicisation » des chambres, avec réveil lumineux, télévision, radio, téléphone portable, ordinateur…(Figaro.Santé-13.10.2011.)

**************************************

Une astuce facile pour lutter contre l’insomnie

media_xll_5303455

Il n’est pas rare d’éprouver des difficultés à s’endormir. « L’une des principales difficultés pour les gens souffrant d’insomnie, c’est le moment du coucher », explique le docteur Franck Labure sur Yahoo. « Alors qu’une personne sans trouble du sommeil va s’endormir tranquillement, une personne insomniaque va se mettre à réfléchir, à planifier sa journée du lendemain, à ressasser des problèmes. »
Et en ressassant ses soucis, on reste éveillé. Mais il est possible de zapper des pensées trop stressantes. Le spécialiste conseille ainsi de définir trois sujets avant d’aller au lit. « Quelque chose d’assez intéressant pour capter votre attention suffisamment longtemps, de sorte que votre processus naturel de sommeil se mette en place, mais qui dans le même intervalle ne va pas provoquer d’émotions particulières, ni de remous physiologiques. » Dès que l’un des sujets se révèle trop oppressant, on passe au suivant, avant de rejoindre tranquillement les bras de Morphée.* 7s7–06.11.2012.

*******************************




évasion |
Généalogies |
vivreavec1handicap |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ANTI CORRIDA
| dartagnan
| Actualité de la Politique d...