Troubles anxieux, dépressifs et psychologiques

*Les troubles psychologiques en forte hausse en Belgique

Les difficultés psychologiques ainsi que les troubles anxieux, dépressifs et du sommeil ont fortement progressé en Belgique entre 2008 et 2013, est-il ressorti mardi de la cinquième enquête santé de l’Institut de Santé publique (ISP). D’un point de vue global, près de huit Belges sur dix se disent cependant en bonne ou très bonne santé.

En 2013, 32% de la population de 15 ans et plus, soit 6% de plus qu’en 2008, éprouve des difficultés psychologiques telles que le stress, 
le malheur ou la dépression. Les cas de psychopathologie probable 
sont dans le même temps passés de 14 à 18%.Trente pour cent de la population rapporte des troubles du sommeil, 
15% présente les signes d’un trouble dépressif et 10% éprouve des 
manifestations anxieuses. Il existe en outre une forte comorbidité de 
ces troubles. La présence conjointe de symptômes dépressifs et 
anxieux touche 9% de la population et 7% accumule les trois désordres à la fois.Ces troubles sont par ailleurs plus courants chez les femmes et 
évoluent en fonction de l’âge, constate l’ISP. Les problèmes de sommeil 
sont ainsi présents chez 25% des jeunes, mais touchent 37% des 
seniors. Les femmes de 15 à 24 ans ont, elles, connu la plus forte 
augmentation de la prévalence de désordres psycho-émotionnels entre 2008 et 2013.« La situation s’aggrave »
Par rapport à la dernière enquête, la consommation d’anti-dépresseurs a augmenté d’environ 2%, à 9,5% des femmes et 5,6% des hommes. « L’augmentation du mal-être est sérieuse par rapport à 2008″, s’inquiète le Dr Jean Tafforeau, de l’ISP. « La situation s’aggrave, la tendance est à la hausse », a commenté la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx. « Il faudra poursuivre les efforts et investissements dans ce domaine. » D’un point de vue plus général, 22% de la population se déclare en mauvaise santé, pour 77,9% qui se considère en bonne ou très bonne santé, des chiffres en légère amélioration par rapport à 2008. La mauvaise santé subjective va de pair avec le vieillissement et il existe un lien très clair entre santé et niveau social, constate l’ISP.Le pourcentage de personnes indiquant souffrir d’une maladie chronique est stable. Il est de 9,6% chez les 15-24 ans, mais atteint près de la moitié des plus de 75 ans. Les problèmes les plus fréquents se situent au niveau du dos (18,7% des hommes et 22,7% des femmes). Suivent l’hypercholestérolémie (16,3% des hommes et 17,3% des femmes), l’hypertension artérielle (15,6% des hommes et 17,3% des femmes) et l’arthrose (11,8% des hommes et 21,2% des femmes). Le diabète, qui concerne désormais 5,3% de la population, soit deux fois plus qu’en 1997 lors de la première enquête, est la maladie chronique particulière la plus fréquente en Belgique. Viennent ensuite la fatigue chronique (5%) et l’asthme (4,3%).  »Même si la prévention et le dépistage expliquent en partie la hausse de certaines maladies chroniques comme l’hypertension, des plans spécifiques pourraient être nécessaires », estime Mme Onkelinx, qui s’est également inquiétée des 16% de personnes âgées ayant indiqué subir des limitations de leur mobilité.

Au total, 10.829 personnes ont été interrogées au cours de l’année 
2013 pour la réalisation de l’enquête.*30/09/2014 – 15h47  Source: Belga

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*Principales maladies PSY

Le syndrome maniaco-dépressif

Le syndrome maniaco-dépressif, encore appelé psychose maniaco-dépressive ou trouble bipolaire, est un trouble de l’humeur caractérisé par des épisodes alternant euphorie et dépression. Qui sont les victimes de cette maladie fortement handicapante ? Quels sont les traitements ? Zoom sur une pathologie méconnue.

Une personne maniaco-dépressive va donc présenter des épisodes de dépression alternant avec des épisodes d’euphorie exagérée.

Les épisodes dépressifs sont marqués par des symptômes que l’on retrouve dans les autres formes de dépression : tristesse extrême et permanente, perte d’intérêt pour toutes choses, irritabilité, troubles du sommeil, manque d’énergie, troubles de la mémoire ou de la concentration, troubles de l’appétit, pensées de mort et de suicide…

Syndrome maniaco-dépressif

Les épisodes maniaques sont marqués par une humeur euphorique, une énergie permanente et démesurée, une activité débordante voire une grande agitation, une surestimation de ses capacités, un sommeil réduit à quelques heures sans entraîner de fatigue, un accroissement de l’appétit sexuel, un jugement erroné sur la réalité, consistant à méconnaître les difficultés et les problèmes, et notamment à ne pas s’apercevoir du caractère anormal de son propre état.

Tous les degrés de l’humeur peuvent se rencontrer dans le syndrome maniaco-dépressif, depuis la dépression sévère (accès mélancolique) jusqu’à l’exaltation extrême (accès maniaque), en passant par la dépression modérée ou les périodes d’humeur normale. Les accès de mélancolie nécessitent de la part de l’entourage une attention toute particulière car l’intensité de la dépression y est telle que le risque de suicide est extrêmement important. Les accès maniaques se traduisent parfois par de tels épisodes d’agitation qu’ils peuvent conduire les malades au poste de police avant qu’on les réoriente vers un médecin.

Quelles sont les causes de la maniaco-dépression, quelle est l’évolution ?

Les causes exactes du syndrome maniaco-dépressif sont inconnues. Il s’agit souvent d’une pathologie à tendance familiale. Les recherches d’une spécificité génétique des patients atteints n’ont pas abouti à ce jour. La maladie n’est pas très fréquente : elle touche à un moment ou à un autre de leur vie environ 1% de la population.

L’évolution spontanée est très variable. L’alternance stricte d’accès dépressifs et de périodes d’euphorie est rare. Le plus souvent certains malades font des épisodes dépressifs répétés entrecoupés de rares périodes d’excitation. Chez d’autres, c’est la manie qui est prédominante. Il arrive même que les deux troubles soient présents ensemble : on parle alors de désordre bipolaire mixte.

Mais dans tous les cas le syndrome maniaco-dépressif est en général une maladie au long cours, qui commence souvent chez l’adolescent ou l’adulte jeune et dure une bonne partie de la vie. Bien sûr les épisodes de crises sont entrecoupés de rémissions pendant lequel une vie normale est possible. Par ailleurs l’intensité des épisodes est variable.

Quels sont les traitements de la maladie bipolaire ?

Fort heureusement, il existe pour cette maladie très handicapante des traitements efficaces. Le traitement médicamenteux repose avant tout sur un produit, le lithium. Il permet de limiter très fortement la survenue des accès dépressifs et maniaques et de régulariser l’humeur.

Il est d’un maniement complexe et doit être réservé aux spécialistes. Lors de la survenue d’épisodes dépressifs ou maniaques échappant à l’action du lithium, on utilise les antidépresseurs et les anxiolytiques. Le choc électrique est parfois utilisé dans les formes rebelles à la thérapeutique médicamenteuse.

La psychothérapie est importante pour aider le patient mais aussi ses proches  sur lesquels le retentissement de la maladie est souvent important. L’ensemble des traitements est complexe. Ils doivent impérativement être mis en oeuvre par un psychiatre assisté par d’autres professionnels de santé : psychologues, travailleurs sociaux…

La complexité du traitement est encore accentuée dans certains cas par le fait qu’un patient en phase maniaque ou d’excitation ne se sent en général pas malade et ne comprend pas qu’on veuille le traiter. Il saisit encore moins qu’il est parfois nécessaire de l’hospitaliser en milieu spécialisé.

**Dr Christian Duchène-.doctissimo.fr

Troubles anxieux, dépressifs et psychologiques  default

*Vidéo:  Reconnaître les signes de la dépression

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*Liste détaillée des troubles psychologiques ou mentaux

*Etats psychotiques organiques 

1-Etats psychotiques organiques séniles et préséniles
2- Psychoses alcooliques
3- Psychoses dues aux drogues
4- Etats psychotiques organiques transitoires
5- Autres états psychotiques organiques (chroniques)

*Autres psychoses

6-Psychoses schizophréniques
7- Psychoses affectives
8- Etats délirants
9- Autres psychoses non organiques
10- Psychoses spécifiques de l’enfance

*Troubles névrotiques, de la personnalité et autres non psychotiques

11-Troubles névrotiques
12- Troubles de la personnalité
13- Déviations et troubles sexuels
14- Syndrome de dépendance alcoolique
15- Pharmacodépendance
16- Abus de drogue chez une personne non dépendante
18- Troubles du fonctionnement physiologique d’origine psychique
19- Symptômes ou troubles spéciaux non classés ailleurs
20- Etats réactionnels aigus à une situation très éprouvante
21- Troubles de l’adaptation
22-Troubles mentaux spécifiques non psychotiques consécutifs à une atteinte cérébrale organique
23- Troubles dépressifs non classés ailleurs
24- Troubles de la conduite non classés ailleurs
25- Troubles de l’affectivité spécifiques de l’enfance et de l’adolescence
26- Instabilité de l’enfance
27- Retards spécifiques du développement
28 Facteurs psychiques associés à des affections classées ailleurs

**Retard mental

29-Retard mental léger
30- Autre retard mental de niveau précisé
31- Retard mental de niveau non précisé

**plus de détails ici: cepidc.inserm.fr

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2 réponses à “Troubles anxieux, dépressifs et psychologiques”

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