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Demain vendredi,la fête de l’Aïd El Fitr

9092010

*Demain vendredi,  les musulmans d’Algérie, de France et du monde entier (qui ont commencé le jeûne du ramadhan le 11 août 2010) célèbreront   » l’Aïd El fitr ou l’Aïd Esseghir » qui marque la fin de la période du jeùne et du mois de ramadhan ( celui-ci correspond au 9ème mois lunaire du calendrier musulman ). 

 Pour la fin du Ramadan, grande prière des femmes sur l’Ile de Bali, dimanche 20 septembre. L’Indonésie est le premier pays musulman du monde avec plus de 200 millions de croyants.

Il n’avait pas été possible mercredi, d’observer à l’oeil nu, le nouveau croissant de lune et par conséquent la journée de jeudi serait la dernière du jeûne du ramadan.

 Ce jour du mercredi 8 septembre, correspondant au  29 du mois de ramadhan, le croissant n’était pas visible lors du coucher, vu son âge extrêmement réduit en plus du fait que la lune se couche avant le coucher du soleil. Seul le Comité national des croissants lunaires (qui veille durant la soirée de mercredi, avec en appui, une armada de délégués régionaux ) est habilité à décréter le jour de l’Aïd en Algérie, et à se prononcer également sur la nouvelle lune du mois de choual 1431 déterminant le jour de l’Aïd. …. Dans le cas de l’impossibilité de voir le croissant lunaire, les musulmans termineront leur 30e jour de jeûne et l’aid sera célebré donc demain vendredi. Cette impossibilité d’observation visuelle de la lune,  est valable pour tous les pays arabes et africains ainsi que même pour les deux Amériques. Cette thèse converge avec les rapports et communiqués sur le sujet émanant des différentes instances scientifiques dans le monde à l’instar de l’ICOP (Islamic Crescents Observation Project), qui demeure la source de référence ayant acquis une crédibilité scientifique sans faille ces dernières années dans le monde concernant l’observation des croissants lunaires.

L’Aïd el-Fitr annonce une période de repos dans les pays musulmans, et plus particulièrement en Arabie saoudite où une semaine de congés est observée.
Le ramadan, qui correspond au neuvième mois lunaire de l’année musulmane, commémore la révélation du Coran au prophète Mahomet par l’archange Gabriel.
Ce mois sacré constitue l’un des cinq piliers de l’islam, avec la profession de foi, la prière, l’aumône et le pèlerinage. Pendant le ramadan, les musulmans doivent s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil. Le jeûne est rompu chaque jour par l’iftar, au moment du coucher du soleil.
 

Hasard du calendrier ou pas, cette année les croyants juifs et musulmans célèbreront en même temps leurs  fêtes importantes .Pour les juifs, c’est le nouvel an avec «  Rosch Hashana » et les musulmans «  l’Aïd El Fitr ».  Pour les juifs cela signifie la « tête de l’année » qui commémore la création du monde en célébrant le Créateur. Ce début de l’an juif donne lieu successivement à d’autres fêtes religieuses dans la semaine qui suit comme le «  Yom Kippour », et le grand pardon. Ces journées pour tous les croyants sont surtout favorables à des prières, des rencontres et fêtes familiales ainsi que  des visites aux cimetières. 

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 A Marseille ou   à Aix comme dans d’autres régions d’ailleurs s’organisent d’ores et déjà les soirées de l’Aïd  notamment celles des plus importantes de l’Association des Femmes Musulmanes de Marseille  ou de L’ATMF d’Aix ( Association des Travailleurs Maghrébins de France)  qui organise la fête de l’Aïd  pour tous   avec une soirée   à la salle des Cèdres  animée par le groupe « LES Etoiles de l’Atlas » sous le signe de la solidarité, de la tolérance et de l’amitié entre les peuples .Un moment intense de fraternité  et de convivialité  pour toutes les familles et leurs enfants qui se  retrouvent dans  leurs racines et leurs traditions.

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*…et une fête du football pour la JSK

Ligue des champions africaine.   JSK – Ismaïly (demain 22h à Tizi Ouzou)

Les Canaris pour un feu d’artifice

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Les Kabyles seront une nouvelle fois en appel ce vendredi face à une équipe égyptienne, celle du Nadi Ismaïly d’Ismaïlia pour le compte de la 5e et avant-dernière journée des poules.

Une avant-dernière journée que les Kabyles voudraient gagner. Pour assurer la demi-finale, les Kabyles voudraient finir chez eux en apothéose par un feu d’artifice de leurs attaquants. Ils veulent ainsi offrir un beau cadeau de l’Aïd à leurs fans qui seront une nouvelle fois nombreux ce vendredi pour les soutenir. Un cadeau de l’Aïd que voudraient aussi offrir aux leurs les Darawichs qui sont à Tizi Ouzou avec la ferme intention de vaincre. Les Lions du Djurdjura comme les Darawichs ne jurent que par la victoire. Ce qui promet une belle empoignade et surtout un jeu intense où l’on ne se fera pas de cadeau. Les deux formations qui se retrouvent là pour la seconde fois après le match aller disputé à Ismaïlia le 18 juillet dernier ont beaucoup évolué depuis. Les Kabyles, qui sont pour l’heure invaincus avec trois victoires et un nul, tenteront de faire la passe de quatre victoires et assurer ainsi définitivement leur première place.  Les hommes de Geiger, qui au passage devront se passer des services de Yahia Chérif et de Naïli suspendus, sont bien concentrés sur leur sujet. Comme le dira Kamel Bouhellal, le coach adjoint : «Les joueurs sont très concentrés sur leur sujet. Ils savent que la partie ne sera pas du tout facile.»

D’ailleurs, le staff technique a axé son travail sur cette question de concentration, surtout que l’adversaire est tout aussi déterminé . «Nous sommes dans l’obligation de remporter les trois points de la victoire. Un autre résultat ne nous intéresse guère, car il est synonyme d’élimination», nous dira le gardien remplaçant de l’EN, Sobhi. Avec une moyenne d’âge de 22 ans, la formation de l’Ismaïly semble avoir plus d’atouts que le Ahly national. Outre la jeunesse de son effectif, elle a un jeu plus technique et plus vif, notamment en attaque. C’est pourquoi les Lions du Djurdjura ont tout intérêt à se méfier de cet adversaire très déterminé. Les Kabyles voudraient faire parler la poudre, notamment Farès Hamiti qui sera aligné aux côtés d’Amine Aoudia pour constituer un duo d’enfer. Hamiti tentera de tout faire pour marquer et ainsi évacuer le cauchemar qui le hante depuis son dernier accident. «Un but sera pour moi une véritable thérapie. J’ai bien envie de (re)goûter aux joies d’un but comme ce fut le cas face à Heartland», affirmera l’enfant de Blida.  Ainsi, une belle empoignade en perspective et indécise, avec d’un côté une équipe égyptienne qui tient à la victoire, et de l’autre une équipe qui a envie d’un feu d’artifice.  (El Watan-09.09.2010.) 

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**Rentrée scolaire : Lundi prochain, 13 septembre

8.176.700 D’élèves rejoindront lundi prochain l’institution éducative, dont 3.848 000 inscrits au cycle primaire, 3.097.000 au moyen et 1.231.000 au secondaire. L’école algérienne connaît cette année une augmentation de 215.977 inscriptions par rapport à l’année précédente, soit une augmentation de près de 3%, tous cycles confondus.
Dans un communiqué du ministère de l’Eduction, il est indiqué que l’encadrement pédagogique et administratif compte un effectif de 597.015 postes budgétaires et 219.035 administratifs et agents de services et de maintenance. Le même document souligne que le corps enseignant tend à se féminiser. L’on compte actuellement 121 femmes pour 100 hommes.
Quant à l’infrastructure pédagogique, elle sera dotée de 24.765 établissements scolaires dont 3.100 nouvelles salles de classe, 196 nouveaux collèges et 123 nouveaux lycées.
Devenue depuis 2004 une matière obligatoire, la pratique de l’éducation physique et sportive a nécessité la réalisation de 800 salles de sport pour le secondaire et 1500 matecos pour le moyen. Pour les infrastructures de soutien, il y a lieu de rappeler la mise en place de 570 cantines scolaires qui permettront la mise en place de 119.000 nouveaux bénéficiaires, 258 demi-pensions pour accueillir 42.000 nouveaux bénéficiaires et 13 internats (contre 9 en 2009) pour l’accueil de 2600 nouveaux pensionnaires. Le ministère ne manque pas d’insister sur l’initiation des élèves à l’outil informatique. Plusieurs lycées sont déjà équipés d’un laboratoire d’informatique (composé de 15 micros et un serveur avec accessoires). Dans cette même stratégie, 1400 lycées sont programmés pour bénéficier d’un deuxième laboratoire. 1467 sont dotés d’un laboratoire. L’opération sera généralisée ux collèges restants. Il est prévu la dotation, d’ici deux années, pour chaque école, de 10 micro-ordinateurs. Parmi les  mesures urgentes prises par le ministère, la climatisation des établissements scolaires des wilayas du sud ainsi que le renouvellement des équipements, pour une enveloppe de 7 milliards  DA.
Concernant le manuel scolaire, le ministère assure la disponibilité de cet outil d’apprentissage. Deux nouveaux manuels scolaires ont été introduits (le livre de la langue française pour la première année moyenne) et le livre de la langue tamazight pour la 4e AM). Environ 3.913.000 d’élèves bénéficieront de la gratuité du manuel scolaire. Il s’agit d’enfants issus de familles démunies, des élèves de la première année moyenne et des enfants du personnel du secteur. Parmi les actions de soutien, il y a lieu de rappeler l’allocation octroyée à 3 millions d’élèves nécessiteux (orphelins,  issus de familles démunis, handicapés…) pour un montant global de 9 milliards DA.
Le communiqué précise que les efforts entrepris par l’Etat en matière d’éducation ont été globalement concrétisés durant la dernière décennie. Au-delà de la scolarisation de 97,40% des enfants âgés de six ans, il y a lieu de rappeler la formation des enseignants. Le plan de formation de formation en cours d’emploi des enseignants s’étalera jusqu’en 2015.
Le  nombre d’enseignants concernés par ce plan est de 214.000 répartis sur 136.00 enseignants du primaire, dont la formation à distance étalée pour chaque promotion sur trois ans. La formation est assurée par huit instituts de formation et de perfectionnement des maîtres. (Horizons-08.09.2010.)

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*À LA VEILLE DE L’AÏD EL FITR
Rush sur les gares ferroviaires et routières
 

La gare routière d’Alger ne désemplit pas ces derniers jours de Ramadhan. Près de 20.000 personnes y transitent chaque jour.

A l’approche de l’Aïd El Fitr, les quais de départ de la gare routière d’Alger enregistrent un grand rush de voyageurs. Cet afflux qui s’étend aux gares ferroviaires d’Alger est perceptible depuis les premières heures de la matinée d’hier. On n’est pas près de sacrifier le partage de cette fête avec les siens. Kamal, un sexagénaire rencontré à la gare routière du Caroubier, s’apprête à faire une réservation pour rejoindre sa famille à Batna, malgré sa maladie qui l’avait contraint à séjourner à l’hôpital Parnet de Hussein-Dey à l’est de la capitale. Kamal qui n’est pas habitué à prendre le bus devra patienter jusqu’à la fin de l’après-midi pour enfin embarquer. La gare routière d’Alger ne désemplit pas ces derniers jours de Ramadhan. Près de 20.000 personnes y transitent chaque jour, selon les statistiques établies par la direction de cette entreprise. Les villes limitrophes telles que Blida, Tipasa, enregistrent une moyenne de 800 dessertes par jour. Concernant Tizi Ouzou et Béjaïa, les deux destinations comptent des services toutes les 15 à 30 mn environ. Les guichets sont pris d’assaut par les voyageurs qui cherchent à rejoindre diverses destinations du pays. Les va-et-vient dans l’enceinte de la gare se font dans tous les sens. L’ambiance atteint son comble à l’intérieur de cet espace, au fur et à mesure que le temps passe. Tout le monde se bouscule dans un joyeux désordre pour acheter un billet. C’est quasiment le même décor à chaque période de l’Aïd. Les guichets sont presque fermés, vu le nombre limité de places alors que certains chauffeurs de taxi sont excités à la vue de clients potentiels. Ils abordent les voyageurs pour leur proposer leurs services à des prix plus élevés. Durant la dernière semaine de Ramadhan, le nombre de départs augmente. Cependant, durant les deux jours d’avant l’Aïd, la flotte des autocars est pratiquement doublée pour transporter le grand flux de passagers. La gare ferroviaire n’est pas en reste. Une activité dense et inhabituelle caractérise celle de l’Agha d’Alger à l’approche de la fête de l’Aïd El Fitr.
Un trafic dense de départs et d’arrivées de beaucoup de voyageurs est constaté en cette période. Il est 9h30 quand une voie féminine au micro informe les usagers du retard d’une demi-heure qu’accusera le départ de l’autorail vers Chlef. Devant nous, des guichetiers qui ont pignon sur «roue». Les voyageurs ne cessent d’ arriver en petits groupes de 2 à 3 personnes, voire en famille. En cette période de festivité, la destination vers les grandes lignes est autant demandée que celle de la banlieue algéroise. Selon quelques observateurs, l’utilisation du train est beaucoup plus développée chez les voyageurs de la région Est que ceux de l’Ouest. Cette différence est d’ailleurs visible au niveau de la gare routière.
La fréquentation des guichets pour les destinations de l’Est et du Sud est plus importante que celle des destination Ouest. Pour Hamid, un jeune de 25 ans, originaire de Bouira, il est hors de question d’attendre jusqu’au lendemain pour rejoindre sa famille. Cet étudiant prend le train de Bouira 4 à 5 fois par semaine en déboursant plus de 700 DA en aller et retour. Son compagnon Mohamed, âgé de 22 ans, devra prendre le train rapide d’Oran prévu vers la fin de l’après- midi. Toutefois, trouvant un peu chère la somme de 800 DA payée pour le billet, cet étudiant compte se faire établir une carte d’abonnement pour au moins bénéficier d’une réduction de l’ordre de 25%. Coulibali, un étudiant malien ayant récupéré son colis d’Alger, s’apprête, lui aussi, en tant que musulman à rejoindre son frère à l’université d’ Oran. Même si la Sntf n’a pas jugé utile de déployer un dispositif exceptionnel pour répondre à la demande, elle a décidé de renforcer le nombre de places disponibles sur les trains de grandes lignes à compter du 6 septembre. (L’Expression-09.09.2010.)

*USAGE DU HENNÉ PENDANT L’AÏD

Une tradition bien vivante

Plus qu’une coquetterie, l’usage du henné plonge ses racines aux sources des plus anciennes traditions.

Dès la Nuit du Destin (Leilat el Kadri) et jusqu’au jour de l’Aïd, femmes, enfants, voire des hommes ont les mains ou les doigts, pour les plus discrets, teints en rouge orangé ou brun. On l’aura deviné, il s’agit du henné, dont l’usage remonte à d’anciennes traditions.
En dépit des bouleversements sociaux, de la prolifération des salons de «haute coiffure», les mères de famille s’attachent toujours, dans les moindres recoins du pays, à utiliser le henné pour manifester la joie et la gaieté à l’occasion de l’Aïd et des fêtes religieuses. En effet, outre les fêtes de mariage et de circoncision, le henné qui est synonyme de joie et de gaieté, est immanquablement présent pendant les fêtes de l’Aïd el-Fitr et de l’Aïd el-Adha. Il fait partie, aux côtés des vêtements neufs et des pâtisseries traditionnelles, de ces petits détails qui font tout le charme de la fête, en Algérie et dans tout le Maghreb. Selon Rédha B., vendeur d’épices dans un vieux marché, la demande sur ce produit cosmétique traditionnel s’accentue en pareilles occasions et les mères de famille s’attachent à se procurer la meilleure qualité afin d’obtenir l’effet colorant souhaité qui doit, assure Rédha, être un «rouge virant au noir». Si certaines ménagères préfèrent acheter le henné sous forme de feuilles pour préparer elles-mêmes la poudre colorante, la plupart des femmes optent, selon Rédha, pour la poudre prête à l’usage, importée de certains pays arabes dont la Tunisie, le Yémen et le Soudan. L’usage du henné est plutôt séculaire, mais la manière de l’utiliser a bien changé avec l’apparition de motifs sur rubans adhésifs que l’on place sur les mains ou les pieds et sur lesquels on applique le henné (harkous) qu’apprécient énormément les jeunes filles, pour l’aspect tatouage qu’il procure.
D’autres jeunes femmes utilisent des seringues pour dessiner les motifs désirés sur les pieds ou les mains à la manière soudanaise, vulgarisée ces dernières années auprès de la gent féminine par les multiples chaînes satellitaires arabes. Mère de famille, Mme Fatima N. affirme que le henné qu’elle utilise «hérité» de sa mère et de sa grand-mère, fait partie de l’incontournable cérémonial traditionnel de célébration de la fête de l’Aïd. «J’ai moi-même transmis cette pratique ancestrale à mes filles qui tiennent à leur tour à la pérenniser», affirme-t-elle fièrement. La tradition d’appliquer le henné à la main du nouveau-né et des tout petits est en outre systématiquement respectée par nombre de familles algériennes rurales ou citadines car, explique Hadja Khedija, le henné est «tendre» et il est de «bon augure pour le bébé et pour la famille». Ne dit-on pas que le henné est «trab el djenna» ou argile du paradis. Aussi, son emploi était déjà recommandé par le Prophète (Qsssl); aujourd’hui encore, les musulmans en général, et les Maghrébins en particulier le considèrent avec un respect quasi religieux.
L’on accorde en outre à cette poudre colorante des vertus protectrices et curatives. (L’Expression-09.09.2010.)

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