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L’Algérie, un pays que j’aime

12122012

*Fidel Castro fête ses 90 ans avec un survêtement aux couleurs algériennes

*voir vidéos:Fidel Castro avec le survêtement de l’équipe nationale algérienne

 Fidel Castro fête ses 90 ans

*Fidel Castro reaparece en público en su 90 cumpleaños

Pour ses 90 ans, Fidel Castro a fait un clin d’oeil à l’Algérie. Le leader de la révolution cubaine a porté le survêtement de l’équipe nationale de football lors d’une cérémonie officielle organisée à La Havane en son honneur.  Cette image a été diffusée dans le monde entier et beaucoup. En réalité, entre Fidel Castro et l’Algérie, c’est bel et bien une vieille histoire d’amour. L’icone de la révolution cubaine a toujours soutenu l’Algérie. Le 20 octobre 1962, Fidel Castro accueille à La Havane le président Ahmed Ben Bella comme nous le montre cette vieille photo.  L’Algérie, dés les premières heures de son indépendance, trouvera en Cuba un soutien et un appui des plus surs pour sa reconstruction.

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Dans les moments les plus difficiles de son histoire, Cuba de Fidel Castro a tendu une main amicale à l’Algérie. Preuve en est, lors de la “guerre des sables” (octobre 1963-février 1964) lors de laquelle le Maroc de Hassan II a tenté d’agresser militairement l’Algérie pour l’amputer d’une partie de son territoire, Fidel Castro a envoyé de l’artillerie, des avions, des blindés et même un contingent de plusieurs centaines d’hommes pour soutenir le combat des Algériens. L’Algérie n’a pas manqué de lui exprimer sa reconnaissance et Alger est devenue une base arrière des mouvements de libération d’Amérique latine. Alger a également accueilli triomphalement Fidel Castro. Le leader cubain s’était offert une parade avec le président Houari Boumediene dans les rues d’Alger, lors de laquelle une image attendrissante où l’on voit Fidel Castro caresser la tête d’un enfant dans la foule a été léguée à la rospérité.La coopération entre l’Algérie et Cuba a résisté à tous les soubresauts de l’histoire. Les autorités cubaines ont offert leur savoir-faire dans plusieurs domaines. Mais, c’est dans celui de la santé que l’expertise cubaine a été précieuse. Aujourd’hui encore, plusieurs cliniques médicales cubaines, surtout celles spécialisées dans l’ophtalmologie sont opérationnelles en Algérie. Leurs services sont très appréciées par les populations locales. Récemment, plusieurs accords ont été signés  dans le cadre de la 20e session de la commission mixte algéro-cubaine. Et cette histoire d’amour se poursuit encore…*.algerie-focus/ dimanche 14 aoùt 2016

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*Caroline Kennedy, la fille du défunt président américain John-Fitzgerald Kennedy, félicite le peuple algérien

Caroline-Kennedy

**voir vidéo: le message de la fille du président Kennedy

L’ambassadrice des États-Unis au Japon et fille du défunt président américain John-Fitzgerald Kennedy, Caroline Kennedy,  s’est exprimée, hier, dans une vidéo mise en ligne sur Youtube, pour souhaiter une joyeuse fête de l’indépendance au peuple algérien. Derrière ce message très émouvant, se cache un véritable message politique.      

C’est depuis l’ambassade des USA au Japon que Caroline Kennedy a diffusé ce message fort en émotion. Après avoir entamé son énoncé par «salam alikoum», la fille du défunt président a présenté ses «félicitations au peuple algérien à l’occasion de la célébration de 54e anniversaire de l’Indépendance». Caroline Kennedy a surtout rappelé l’engagement de son père aux cotés de la révolution algérienne «aussi bien au Sénat qu’à la Maison-Blanch». Tout ça pour dire que l’engagement de JFK c’était l’engagement des USA et son soutien à la lutte juste de la révolution algérienne.

«Alors que les Américains à travers le monde célèbrent notre propre fête de l’indépendance, je les exhorte à renouveler et à renforcer nos liens d’amitié avec le peuple algérien», a-t-elle dit, réitérant le souhait que cette fête «sera l’occasion de rappeler avec fierté cet exploit réalisé par votre pays».

Le message très émouvant de Caroline Kennedy est également politique. Elle s’est adressée aux Algériens de façon directe sur un site Internet très consulté. La diplomate a fait fi des canaux officiels pour appeler le peuple algérien, au nom de son gouvernement, à «défendre la liberté, la paix et le bien-être de l’humanité».*algerie-focus.com/ mardi 05 juillet 2016

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Dalil Boubakeur,recteur de la Grande mosquée de Paris

         «L’Algérie est un pays de paix !»

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a reçu le Prix pour la paix de la Fondation Ducci, hier, dans la capitale italienne.

Dans son discours, le grand théologien a eu des mots tendres pour l’Algérie. «Je remercie pour sa présence, l’ambassadeur d’Algérie, mon pays. Je suis né à Skikda et je reste fier de mon pays natal. L’Algérie est un pays de paix», a expliqué l’ancien président du Conseil français du culte musulman, suscitant des applaudissements dans la prestigieuse salle Protomoteca du Capitole.

Dans son introduction, l’universitaire algérien a tenu à rappeler que l’islam est basé sur les valeurs et les principes humanistes et universels qui sont communs aux concepts revendiqués par les fondateurs de la République française. Insistant sur la nécessité de ne pas perdre de vue la priorité de maintenir tous les canaux d’un dialogue serein pour pouvoir «vivre ensemble», le recteur a rappelé les faits d’actualité qui «nous interpellent quant aux risques que la menace extrémiste» fait peser sur tous.

Les deux autres lauréats du Prix pour la paix sont, d’une part, le cardinal Renato Martino, pour son rôle très actif au sein de l’Eglise catholique pour promouvoir la paix et le dialogue entre les religions et, d’autre part, les responsables du Centre Yitzak Rabin.
Tenue sous le haut patronage de la présidence de la République italienne, cette cérémonie se voulait une occasion pour rappeler les liens étroits entre les trois religions monothéistes et le rôle que des personnalités ou des organisations internationales jouent depuis des décennies pour faire régner la paix entre les peuples.

Pour sa part, le représentant de l’Eglise catholique, le cardinal Martino, ancien président du Conseil pontifical justice et paix, a rappelé, dans son discours, le rôle que l’Eglise a tenté de jouer à travers les siècles pour éviter des guerres, comme, plus récemment, la guerre en ex-Yougoslavie et les deux interventions militaires américaines en Irak.

L’ambassadeur d’Algérie en Italie,  Abdelhamid Senouci Bereksi, a tenu par sa présence, nous explique-t-il, à «montrer l’adhésion des Algériens à tous les efforts et les processus qui mènent à un dialogue sincère et empreint de respect, pour une paix juste et équitable entre les peuples. Mais, surtout à défendre l’image d’un islam porteur d’une civilisation tolérante et progressiste».

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris n’a pas manqué de répondre aux questions des journalistes italiens, qui voulaient entendre le raisonnement du théologien sur les rapports entre islam, laïcité et démocratie. Ce dernier a fustigé les thèses dangereuses et largement dépassées qui plaident pour un «affrontement entre les civilisations».

Ce séjour romain aura été une véritable Pax Romana pour Boubakeur, vu les polémiques que sa dernière sortie publique a suscitées outre-Alpes… des associations l’accusant de «rendre publics des documents de travail internes». L’homme en a vu d’autres… et en attendant de retourner en France pour affronter ses détracteurs, Rome vaut bien une «messe». **Nacéra Benali / el watan / dimanche 02 avril 2017

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*Arnaud Montebourg fier de ses origines algériennes.

L’ancien député français et candidat à la primaire de la gauche à l’élection présidentielle de 2017, Arnaud Montebourg ne rate aucune occasion pour rappeler ses origines algériennes.

Arnaud Montebourg

*Ancien Ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique. Arnaud Montebourg, né le 30 octobre 1962 à Clamecy, est un homme politique français. Avocat de profession, il adhère au Parti socialiste en 1985.

*Voir vidéo

lL indique, dans une déclaration, que son grand-père paternel avait aidé le FLN et l’ALN lors de la guerre d’indépendance. Il rappelle, lors d’une déclaration à la chaîne de télévision BRTV que son grand-père «était dans l’armée française dans les années 30, ensuite, il était devenu paysan et, au moment de la guerre d’indépendance, il a prêté main forte à l’ALN et au FLN». «Ma mère est franco-algérienne, j’ai hérité de cette histoire et j’en suis très fier», a-t-il dit fièrement tout en avouant qu’il est autant algérien que français.

S’il affiche fièrement ses origines algériennes, ce n’est pas pour « en faire un argument ». «Il ne s’agit pas d’en faire un argument, il ne s’agit pas non plus de ne pas en concevoir la juste fierté». «Cela fait, d’ailleurs, partie de l’histoire de la décolonisation», ajoutera-t-il.

Cette filiation pousse le célèbre avocat à plaider pour une relation exceptionnelle entre les deux pays. Alger et Paris «doivent s’engager sur le chemin d’une alliance puissante et durable», dit-il. «Ce sont les deux plus grands pays des deux rives et leur histoire commune leur permet d’imaginer un avenir commun très fort», a encore rappelé Montebourg. Il ajoutera qu’il conçoit ce lien «comme une relation puissante, pas seulement affective, mais aussi très politique».

Ce n’est pas la première fois que l’homme, arrivé à la troisième place lors des primaires de son parti pour les présidentielles de 2012, évoque ses origines algériennes. La semaine passée, il a indiqué que son grand-père maternel était un « berbère » d’Algérie. Il se sent donc Algérien.*Essaïd Wakli / *algerie-focus.com/ mercredi 05 octobre 2016

*Autre vidéo:

L’émission politique – Saison 1 : Arnaud Montebourg – 22 septembre 2016

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*Un eldorado qui offre mille et une chances extraordinaires pour se faire une place au soleil

**Par Zouhir MEBARKI

Sellal a bien fait, jeudi dernier à Tlemcen, de rappeler aux jeunes Algériens que «les opportunités qui (leur) sont offertes aujourd’hui» sont uniques au monde. Il n’existe pas, en effet, d’autres exemples, ni en Amérique ni au Japon, des pays qui offrent une scolarité gratuite pour tous, garçons et filles, du premier palier au diplôme universitaire. Ils sont près de 9 millions dans le primaire et le secondaire. A ceux et celles qui ont des «accidents» de parcours, la formation professionnelle offre 400 000 places pédagogiques. A cela s’ajoute près d’un million et demi d’étudiants dans les universités. C’est tout de même plus du quart de la population du pays qui est totalement prise en charge pour étudier. Un lourd investissement consenti par l’Etat en écoles, lycées, universités, en enseignants, en oeuvres sociales. De bout, en bout les parents n’ont rien à débourser, si ce n’est les habiller. Quel autre pays au monde applique une telle politique? Aucun! Et ce n’est pas fini, il y a, très souvent, le transport et la cantine qui sont assurés, notamment dans les zones enclavées pour les plus petits. Pour les plus grands, à l’université c’est systématique. Il y a, également, les livres scolaires distribués gratuitement. Le tout dans les meilleures conditions de succès comme la construction de millions de logements sous différentes formules allant du social au dinar symbolique jusqu’aux multiples autres formules articulées autour de mécanismes de crédits à la portée de tous, d’accès à la propriété. Sans oublier l’accès aux soins gratuitement. Ne faut-il pas rappeler le calvaire des jeunes dans les pays développés qui doivent travailler pour payer leurs études? Leur hébergement? Ne faut-il pas rappeler toutes les difficultés auxquelles se heurte l’administration américaine pour permettre aux plus pauvres de se soigner? Que faut-il de plus pour rappeler à nos jeunes que leur pays est un eldorado qui leur offre mille et une chances extraordinaires pour se faire une place au soleil? Pour, comme l’a dit, toujours Sellal, à juste titre: «Je n’attends pas de nos étudiants qu’ils soient des demandeurs d’emplois, mais des créateurs d’emplois.» D’autant que c’est le même effort que consent l’Etat pour aider la création d’entreprises que pour l’éducation, le logement ou la santé. Ansej, Cnac, Andi, etc. Nos jeunes n’ont que l’embarras du choix pour se construire un avenir radieux. Il y a ce déficit en communication qui tend à masquer cette réalité à notre jeunesse. Cette chance unique au monde qu’ils ont. Unique, oui! C’est ce même déficit en communication qui ne permet pas d’attirer l’attention de nos jeunes sur ce que vivent les jeunes et les moins jeunes, actuellement, en Europe. En Grèce, en Espagne, au Portugal, en France, etc. Et voir plus grave en portant le regard au Sud pour voir le dénuement des populations en Afrique. Avec le même nombre d’années d’indépendance et un potentiel de richesses naturelles, équivalent, nous nous portons plutôt mieux. Beaucoup mieux! Des neuf millions ayant survécu à la misère de la colonisation, nous sommes aujourd’hui près de 40 millions à avoir une espérance de vie deux fois plus longue et à chercher les moyens de combattre l’obésité. La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, estime, au sujet de l’Algérie, que «rares sont les pays qui peuvent se targuer d’avoir une dette extérieure de l’ordre de 2% du PIB, un déficit du même niveau, des réserves équivalentes à 40 mois d’importations et une croissance économique autour de 3,5%». C’est le résultat d’une politique, de plans successifs de développement, d’investissements dans sa partie la plus remarquable des dix dernières années. C’est une chance historique pour tous les jeunes qui veulent réussir. Les trains n’attendent pas les retardataires. Si jeunesse savait…!*Par Zouhir MEBARKI-L’Expression-Samedi 14 Décembre 2013

*****************Amin Khan, Poète et auteur

«L’Algérie heureuse est un pays où la société permet l’épanouissement des individus»

L'Algérie, un pays que j'aime  actualite2[60000]

Amin Khan est l’auteur de l’ouvrage collectif Nous autres, éléments pour un manifeste de l’Algérie heureuse, publié dernièrement aux éditions Chiheb. Dans cet entretien, cet homme de lettres modeste donne son appréciation sur une Algérie heureuse.
A la fois poète et auteur sulfureux, il pose un regard féroce sur la société américaine. A 74 ans et vingt-huit livres à son actif, cet écrivain, dont le roman Un homme vient de paraître, n’a rien perdu de sa vivacité.

Comment l’idée de cet ouvrage s’est-elle présentée à vous ?

Ce livre est né de notre volonté de créer un espace de liberté intellectuelle et de le nourrir par des analyses et des réflexions hétérogènes, mais de façon ultime, rendues harmonieuses par le partage de la conscience que l’exercice d’une telle liberté est aujourd’hui urgente et nécessaire. Notre ambition est de contribuer à nouer les fils d’une réflexion complexe sur nous-mêmes, sur notre capacité à faire face aux problèmes complexes qui se posent à nous en tant qu’individus complexes et en tant que société complexe.

Le titre de votre ouvrage est quelque peu intrigant. A quoi renvoie donc Nous autres  ?
Nous autres désigne celles et ceux qui ont l’ambition de penser, de travailler, de lutter et d’aimer dans l’Algérie d’aujourd’hui et dans celle de demain, celles et ceux qui ont le désir de connaître leur histoire, qui ont le courage d’affronter la difficulté de connaître et d’agir en connaissance de cause, qui ont l’audace de considérer que nous avons des devoirs à assumer vis-à-vis des générations qui nous ont précédés et des générations qui nous succéderont, qui font le pari que nous sommes capables de forger les instruments de la maîtrise de notre destin, qui refusent la soumission à l’ordre du monde, la domination, la fatalité.

Nous autres sommes conscients de la nécessité de penser par nous-mêmes, de travailler dans tous les domaines, au moins aussi bien que les autres sociétés, de lutter sans relâche pour avancer dans la voie étroite que nous dessine et nous impose le rapport de forces entre nous et les autres, de libérer l’immense potentiel d’amour qui gronde au fond de nous. Nous refusons les fausses évidences, les choix tronqués, les idées frelatées, le mensonge des onctions de circonstance, la corruption matérielle et la corruption des consciences. Nous ne sommes pas enfermés dans une identité définitive, nous avons par contre l’ambition de rêver un avenir ouvert et d’œuvrer à le réaliser, et ce, non par un grand soir, une action d’éclat, une forme ou une autre de démagogie, mais par des actes modestes mais concrets, qui soient des éléments épars mais fertiles d’une vision d’un avenir désirable et possible.

Les textes sélectionnés sont, certes, différents, de par les thèmes abordés, mais rigoureux de par la pensée…
Je vous remercie pour cette appréciation que vous faites sur la qualité des contributions qui forment cet ouvrage. Je pense en effet que ces textes sont denses, rigoureux et qu’ils présentent une réelle valeur pour tous ceux qui s’intéressent aux différentes questions abordées ici. Ce sont des textes sans concession par rapport aux réalités qu’ils abordent. Les auteurs de ces textes ne se sont pas enfermés dans de quelconques discours, mais ils sont animés par une volonté commune de dire les choses comme elles sont, et aussi comme elles devraient et pourraient être, sans pour autant prétendre apporter des solutions toutes faites, des recettes, des remèdes miracles. Les textes proposés ici forment néanmoins quelques éléments d’une analyse complexe qui devra se former progressivement et se développer à l’avenir. J’espère que les jeunes, notamment, liront ces textes et en discuteront, car c’est d’eux, de leur désir de connaître et de leur volonté d’agir, que dépend l’avenir.

Votre texte introductif «Nous autres de la voie étroite entre rêves et illusions» commence  par un constat, en effet, sans concession…
 Si l’on souhaite faire face à la réalité, identifier les problèmes, s’efforcer de les analyser, avec l’espoir de les résoudre, on ne peut pas faire autrement que de dire ce qu’on pense, le plus clairement possible, avec les moyens dont on dispose.

Vous dites que «pour sortir du marasme, il faut construire une Algérie heureuse…»

Je pense que cela est à la fois possible et nécessaire. L’Algérie heureuse est un pays libre et indépendant, respecté dans le monde, un pays où les citoyens sont égaux en devoirs et en droits, où le droit s’impose à la force, où les enfants sont respectés, où ils sont éduqués dès leur plus jeune âge à penser et à s’exprimer, à travailler et à jouer, à créer, à inventer, à aimer les autres et tous leur environnement, où les femmes sont respectées et égales aux hommes, un pays en lutte permanente contre l’injustice et les inégalités, un pays doué de mémoire, un pays conscient de la richesse de son histoire et de sa culture, un pays ouvert sur le monde et les cultures du monde, un pays qui produit ce dont il a besoin pour nourrir demain cinquante millions d’Algériens, pour les soigner, les éduquer, un pays capable de construire ses infrastructures, ses routes, ses usines, ses laboratoires, un pays se dotant d’une capacité de création culturelle et scientifique significatives, et au cœur de cela, d’institutions capables de défendre et de promouvoir l’intérêt général.

L’Algérie heureuse est un pays où la société permet l’épanouissement des individus et par là même son développement harmonieux. Construire ce pays-là est possible. En fait, cela est non seulement possible, mais nécessaire à notre survie dans ce monde… Il faut ici aussi préciser que dans notre conception, le «bonheur» n’est pas un état donné, mais il réside dans la dynamique même de la poursuite d’une telle ambition, de la réalisation d’un tel désir.

L’ouvrage Nous autres sera-t-il suivi d’une seconde publication ?

Nous espérons en effet publier très prochainement, sur le même principe, un autre volume de Nous autres, éléments d’un manifeste pour une Algérie heureuse, sur le thème général de notre rapport au monde.

Bio express

Amin Khan est né le 18 octobre 1956 à Alger. Il est l’auteur de plusieurs livres  et poèmes. Il figure dans de nombreuses anthologies, notamment dans Les Mots migrateurs, celle que constitue Tahar Djaout en 1984. Son dernier livre, Arabian blues (MLD, 2012) est préfacé par René Depestre. Il a été récompensé par le premier prix Méditerranée de poésie Nikos Gatsos, ainsi que par le prix de poésie François Coppée de l’Académie française.*Nacima Chabani / el watan / samedi 11 février 2017

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**Cette année, la meilleure destination pour les vacances, c’est l’Algérie.

Tous les paramètres concourent à prédire que cette année, la meilleure destination c’est l’Algérie. Notre pays fera le plein. Par ces temps de crise où ailleurs le camping fait plus recette que les palaces. Où les bords des rivières et des étangs attirent plus qu’Acapulco ou Miami…

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Un peu de détente. Les grandes vacances ne sont plus loin. Juste après les résultats des examens scolaires. C’est-à-dire au début du mois prochain. C’est-à-dire dans deux ou trois petites semaines.
Un petit bémol cependant, cette année le mois sacré de Ramadhan arrive à ce moment là. Il «rognera» sur la première moitié du mois d’août. Le temps de préparer le trousseau des gamins pour la prochaine rentrée scolaire et c’est reparti. Autant dire que les grandes vacances seront zappées cette année. Elles se passeront tranquilles. Sans destinations lointaines. Sans grosses valises à traîner. De toutes manières, les destinations classiques des années précédentes ne sont plus de mises.
Non pas à cause des perturbations climatiques mais plutôt au climat de crise qui affecte la plupart des paradis touristiques. Même la Turquie vient de faire faux bond aux estivants. En faisant ainsi le tour des offres touristiques, il est difficile de trouver mieux que la destination Algérie. Pourquoi pas! Nous avons un beau pays. Nous avons la paix. Nous avons plusieurs formules. Hôtels, familles, la plage a portée de bus et pour les partisans du moindre effort, la vie nocturne compensée par la grasse matinée. D’ailleurs, le mois de Ramadhan s’en chargera. Il n’est pas question ici des inconditionnels du voyage. Ils ne sont pas la majorité. Globalement, nos vacances cette année vont se passer gentiment.
Le seul souci, que tout le monde devine, sera celui de notre porte-monnaie. Les dépenses pour bien manger après les longues journées de jeûne. Les dépenses pour l’Aïd qui clôture le mois d’abstinence. Les dépenses qui viendront juste après pour les articles scolaires. Certains pourraient dire qu’il n’y a là rien de nouveau. Que c’est ainsi chaque année. Oui, mais si les dépenses touristiques sont réduites, le choc des autres dépenses sera mieux amorti. Par contre, il y a une grande particularité cette année. Tous les mariages prévus cet été seront «ramassés» sur deux périodes.
Avant le Ramadhan et après. Une concentration qui fera augmenter les décibels, flamber les prix liés aux festivités comme les salles de fêtes, les musiciens, les DJ, les reportages filmés ainsi que les limousines roses des mariés. Une autre prévision s’impose. Il y a fort à parier que cette année, on assistera dans nos ports et aéroports plus d’arrivées que de départs. Pour au moins une raison. Le pouvoir d’achat en berne dans les pays occidentaux. Nos immigrés ne trouveront nulle part ailleurs qu’ici des vacances à «petits prix». Ils n’auront à supporter que les billets de voyages avec toutes les promotions qui sont déjà annoncées. Une fois sur place, «on rase gratis». Quand il y a à manger pour dix il y en a pour vingt. Pour dormir aussi. Bien sûr, ils arriveront toujours avec les habituels excédents de bagages. Un aspect inévitable qui fait partie d’une certaine culture qui veut que l’exilé doit toujours montrer qu’il «roule sur l’or». Même s’il se serre la ceinture les autres mois de l’année «là-bas chez nous». Tous les paramètres concourent à prédire que cette année la meilleure destination c’est l’Algérie. Notre pays fera le plein. Ce qui fera l’affaire des responsables de notre tourisme qui ne se feront pas prier pour nous plaquer à la figure des chiffres de «millions» de touristes ayant visité l’Algérie en 2013.
Comme un trophée. Comme un bilan de leur mérite au travail. On ne chicane pas quand on nage en plein optimisme. Celui d’avoir le plus beau pays. Le plus paisible. Celui où le rêve d’avoir du travail, sa maison et sa voiture est permis. Même de faire fortune pour les plus entreprenants. Toutes choses qu’on ne retrouve nulle part sur le globe par ces temps de crise planétaire. Par ces temps de crise où ailleurs le camping fait plus recette que les palaces. Où les bords de rivières et les étangs attirent plus qu’Acapulco ou Miami. Où le barbecue se découvre des saveurs que n’ont plus les buffets des stations balnéaires des années fastes. On ne mesurera jamais assez la chance que nous avons à vivre dans le plus beau pays du monde: l’Algérie.
Un pays qu’on nous envie tellement, que beaucoup s’échinent à nous empoisonner l’existence. Les mêmes qui donneraient cher pour y vivre à notre place. On ne se rend pas compte mais on glisse sur le terrain politique alors qu’on s’était promis de rester dans la détente. Revenons vite aux vacances de cette année. Au soleil. A la mer. Aux saveurs des mille plats. Aux joies des fêtes et soirées familiales. Le tout pour quelques dinars. Sans devises. Qui dit mieux? Voilà qui nous change de la «boulitique» qui agite bien des microcosmes. Ceux-là passeront de mauvaises vacances car ils ne savent pas ce que 2014 leur réserve. Ils s’interrogent et consultent les astres. Laissons-les s’agiter. Profitons d’un peu de détente! *Par Zouhir MEBARKI – L’Expression-Jeudi 13 Juin 2013

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**des cyclistes autrichiens émerveillés par la beauté de l’Algérie

L’Algérie et l’Autriche envisagent de développer le vélo de randonnée sportive ou ce qui est appelé vélo tout-terrain (VTT), afin de promouvoir le tourisme sportif, a indiqué jeudi à Alger l’ambassadrice autrichienne, Mme Aloisia Worgetter.

L’idée est née du circuit en VTT effectué en ce moment par deux cyclistes autrichiens qui ont traversé l’Est et une partie du Sud algérien avant de se  rendre à l’Ouest jusqu’à la frontière marocaine, a expliqué Mme Worgetter, soulignant qu’il s’agissait de promouvoir en même temps cette discipline sportive et le tourisme en Algérie, dans le cadre de l’écotourisme. Les deux cyclistes, MM. Hubert Hausser (56 ans) et Gerhard Heregger (61 ans) ont indiqué pour leur part qu’ils ont été «émerveillés» par les sites touristiques visités en Algérie, notamment les montagnes de Chelia à Khenchela qu’ils ont traversées sur leur parcours Annaba-Alger.

Ils ont estimé que la wilaya de Khenchela dispose d’un relief et d’une végétation luxuriante lui permettant de développer le VTT et par là même le tourisme écologique, suggérant à ce propos d’envoyer à l’avenir des groupes de touristes autrichiens pour effectuer des randonnées pédestres et à vélo dans  cette région montagneuse.         

M. Hausser, préfet de la ville de Tyrol, en Autriche, a fait  savoir qu’il soumettra ce projet aux autorités de sa ville et invitera prochainement ses homologues de Khenchela pour les aider à tracer un circuit pour VTT dans la région de Chelia, dotée de circuits naturels, escarpés et sinueux. Evoquant leur parcours, les deux cyclistes n’ont pas caché leur admiration pour toutes les facettes que présentent les régions d’Algérie.

A ce propos, M. Heregger (architecte) a indiqué que «c’est une véritable exploration» pour lui. «A mesure que l’on avançait dans notre parcours, on découvrait la beauté de l’Algérie, en passant de la montagne (Chelia) aux oasis de Biskra et aux étendues désertiques d’El Menéa où, a-t-il dit, ils ont fait une réserve de délicieuses dattes».         

Ils ont également emporté dans leurs bagages des souvenirs, tels que des tapis de Khenchela et des produits bio des régions qu’ils ont visitées, soulignant au passage que «le couscous d’Algérie est de loin plus succulent» que celui qu’ils ont déjà mangé en Europe. MM. Hausser et Heregger ont également profité de l’opportunité de leur  traversée pour prendre des photographies et filmer les «paysages paradisiaques» qui les changent de la neige éternelle des Alpes, ont-ils dit, ajoutant qu’ils organiseront à cet effet une exposition photo et un projection vidéo en Autriche.*APS-18.04.2013.

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JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT

« L’Algérie n’est pas n’importe quel pays »

*****L’ancien ministre français a mis en exergue la résistance du peuple algérien qui n’a pas répondu aux sirènes du « printemps arabe « .

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Grand ami de l’Algérie et l’un des artisans du rapprochement entre Alger et Paris, l’ancien ministre français, Jean-Pierre Chevènement, constate une avancée notable dans le bon sens entre son pays et l’Algérie. Pour le président de l’Association d’amitié France-Algérie, il s’agit d’un grand «élan spontané», qu’il ne faut surtout pas contrarier. Jean-Pierre Chevènement qui s’exprimait dans un colloque organisé par l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), a souligné en professionnel de la politique que «pour la France, l’Algérie n’est pas n’importe quel autre pays, mais un partenaire avec une relation spéciale». Plus qu’une simple conviction d’un ami, le propos de l’ancien ministre français convoque les aspects stratégiques de la relation qui lie l’Algérie à la France.
Chevènement ne manquera pas de souligner la sous-évaluation par la presse française de l’importance du partenariat algéro-français, reprochant à la scène médiatique de ne pas donner «une image juste de ce pays». Une critique que partagent pas mal d’observateurs, au sens où les médias français sont restés à une image, aujourd’hui fausse, d’une Algérie livrée aux forces intégristes et déchirée par l’instabilité sécuritaire. Une image, certes décalée, mais tout de même entretenue sciemment par certains cercles politico-militaires qui n’hésitent pas à dégrader l’image de l’Algérie à maintes occasions. Mais l’offensive anti-Algérie ne semble pas avoir refroidi la volonté du gouvernement français actuel et surtout la conviction de Chevènement qui milite pour que «les deux pays travaillent mieux ensemble», non sans souligner que «la stabilité de l’Algérie a un impact majeur sur la France.» C’est dire que si l’amitié qu’il voue à l’Algérie motive l’homme, la profondeur stratégique de sa plaidoirie pour un rapprochement entre son pays et l’Algérie est fondé sur un argument de patriote français. Une manière de dire que les destins des deux pays sont liés. En matière de stabilité, Jean-Pierre Chevènement n’a pas manqué de relever «le rôle du président Bouteflika, dans le retour de la paix au pays, après les années du terrorisme, rappelant que «l’Algérie a été seule à le combattre». Dans son allocution, l’ancien ministre français a mis en exergue la résistance du peuple algérien qui n’a pas répondu aux sirènes du printemps arabe, «au moment où des zones de turbulence traversent la région et le Monde arabe, et ne souhaite pas entraîné dans une situation de troubles». Par ailleurs, le président de l’Association France-Algérie a noté l’importance géopolitique et géostratégique de l’Algérie dans la région du Maghreb et de l’Afrique, ce qui la met, a-t-il expliqué, dans une situation confortable «pour aider avec des solutions aux conflits, citant les cas du Mali et de la Libye. Dans la région, rien ne peut être fait sans l’Algérie», a-t-il soutenu. En fait, le propos de Chevènement qui peut paraître quelque peu anodin, car venant d’un grand ami de l’Algérie, n’en illustre pas moins l’importance stratégique, de plus en plus évidente, de l’Algérie dans un contexte régional explosif. Le poids d’Alger dans l’équation maghrébine et sahélienne est reconnu de tous et la France qui se trouve en première ligne dans la région ne peut qu’apprécier l’excellence des relations qu’elle entretient avec Alger. C’est le sens profond du message de Jean-Pierre Chevènement.*Par Saïd BOUCETTA - Jeudi 17 Mars 2016/ L’Expression

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*Pour Bassem Ouertani, « L’Algérie a déclassé la Libye et la France »

L’Algérie, un pays que j’aime, que je considère comme mon deuxième pays et où j’ai de nombreux amis.

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Bassem Ouertani est le nouveau représentant de l’Office national du tourisme tunisien en Algérie en remplacement de Fawzi Basli. Il n’est pas un inconnu du paysage touristique algérien. Il a fait ses études supérieures en tourisme, en Algérie, à l’Ecole nationale supérieure du tourisme entre 1990 et 1992, à l’époque où cette dernière faisait partie du Centre national de formation touristique, regroupant également les écoles de Boussaâda et Tizi Ouzou. Dans cet entretien, il revient sur la situation du tourisme dans son pays et note qu’avec la situation qui prévaut, l’Algérie se place en première position avant la Libye et la France.

L’Expression: Vous retrouvez l’Algérie après deux années d’absence. Quelles sont vos impressions?
*Bassem Ouertani: En fait, je n’ai jamais eu l’impression d’avoir quitté l’Algérie. J’ai fait mes études supérieures en tourisme en Algérie, j’ai exercé quelques quatre années à Oran, et pendant les deux années que j’ai passées en Tunisie au poste de commissaire du tourisme de Hammamet Yasmine, j’ai toujours gardé des contacts avec l’Algérie, pays que j’aime et que je considère comme mon deuxième pays et où j’ai de nombreux amis. Donc, c’est tout naturellement que je retrouve l’Algérie. Avec simplicité et avec bonheur.

Le tourisme tunisien connaît une grave crise. Quelle stratégie comptez-vous mettre en place pour récupérer le potentiel de touristes algériens?
*En fait, les Algériens ont été moins nombreux à déserter la destination tunisienne avec, au plus fort de la crise, un déficit de 30% seulement des entrées annuellement enregistrées. Aux dernières statistiques établies à fin octobre, avec 700 000 entrées, un déficit de 22% seulement est enregistré par rapport à la même période de l’année 2010. Vous constaterez donc que, non seulement l’écart au début de la crise n’était pas vraiment catastrophique aux regards des événements qu’a connus la Tunisie, mais il est en constante diminution. Nous pensons que ce déficit sera comblé ou presque, d’ici la fin de l’année. Il n’y a pas de stratégie particulière liée à ma venue ou à ma nomination. La stratégie de communication de l’Ontt a été déjà mise en oeuvre avec mon prédécesseur. Les résultats sont évidents et les chiffres que je vous ai annoncés précédemment sont là pour l’illustrer. Il y a un travail de continuité. Cette stratégie est basée sur la mise en confiance, quant à la situation sécuritaire prévalant en Tunisie tout en maintenant le cap sur l’amélioration des qualités de services avec une politique marketing adaptée à la situation. L’Algérie était le 3e pays émetteur pour la Tunisie après la Libye et la France. Avec la nouvelle situation qui prévaut, elle se place en première position. Et pourtant, elle ne bénéficie pas des avantages en matière tarifaire comme en bénéficient des pays européens.

Quelles réponses pensez-vous donner à cet état de fait?
*Les pouvoirs publics se limitent aux missions qui leur échoient. A savoir, les missions de promotion, de communication sur la destination et celles de contrôle et de régulation pour ne citer que ces principales missions. La commercialisation relève des règles du marché et dépend directement et exclusivement des opérateurs, qu’ils soient voyagistes ou hôteliers. Il est logique et compréhensible qu’un hôtelier accorde des prix plus avantageux à un tour-opérateur qui réserve six à huit mois à l’avance, voire une année et règle dès le mois de janvier 30% d’avance sur l’ensemble des prestations. La différence entre la clientèle algérienne et la clientèle européenne, est que cette dernière vient dans son écrasante majorité par le tour operating, alors que c’est l’inverse pour la clientèle algérienne. Celle-ci arrive donc, en grande majorité, en individuel avec des réservations de dernière minute. D’où la difficulté strictement commerciale d’offrir des tarifs aussi avantageux que ceux accordés aux Européens. Ceci dit, il faut reconnaître que le cas des touristes algériens est également le cas des touristes tunisiens qui ne se décident qu’en dernière minute et pour lesquels il est difficile, aussi, d’accorder des tarifs plus avantageux.

La commission mixte algéro-tunisienne s’est réunie récemment à Alger. Quelles dispositions ont été prises en matière de tourisme?
*L’essentiel des dispositions que je pourrai citer et qui portent sur une démarche mutuellement avantageuse se rapporte aux circuits combinés que peuvent développer les voyagistes des deux pays. Ce type de produits s’impose de façon plus évidente pour les touristes venant de pays lointains et pour les séjours de deux semaines et plus. L’inscription des deux destinations dans les programmes des agences de voyages devient un atout commercial et un argument de vente. Ces produits existent déjà, en fait. Il s’agit seulement de les encourager et de les développer en trouvant des formules d’encouragement ou de facilitation qui pourraient inciter les voyagistes à les mettre en oeuvre. D’ailleurs, un slogan sur lequel nous travaillons serait «Algérie-Tunisie, la main dans la main pour un tourisme commun». Nous sommes très favorables à ces formules. C’est même un élément qui pourrait être intégré dans la stratégie touristique tunisienne et qui serait un produit touristique supplémentaire qui viendrait enrichir la gamme de produits existants.*L’Expression-12.12.2012

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Les Algériens d’Amérique veulent investir en Algérie

Vingt (20) opérateurs économiques sont venus en Algérie pour examiner les moyens de transfert de leur expérience acquise aux Etats-Unis à travers la création d’entreprises et le renforcement de la production industrielle dans plusieurs domaines.

Des hommes d’affaires algériens établis aux Etats-Unis ont exprimé leur « forte » volonté de créer des entreprises industrielles et d’investissement dans les activités productives en Algérie, notamment dans les technologies de pointe et les énergies renouvelables.

Vingt (20) opérateurs économiques sont venus en Algérie pour examiner les moyens de transfert de leur expérience acquise aux Etats-Unis à travers la création d’entreprises et le renforcement de la production industrielle dans plusieurs domaines, a précisé Kamel Ounedjla, représentant de la délégation d’hommes d’affaires, après avoir été reçu par le ministre de l’Industrie, de la petite et moyenne entreprises et de la promotion de l’investissement, M. Chérif Rahmani.

La rencontre a permis d’aborder les facilitations à même d’accélérer les investissements des hommes d’affaires en Algérie.

« Nous menons actuellement des discussions avec le ministère de l’Industrie en vue d’obtenir des facilitations », a dit le représentant de la délégation. « Nous avons les moyens et la volonté de travailler ici mais nous rencontrons certaines entraves. C’est pourquoi nous voulons travailler avec les responsables du secteur à l’aplanissement de ces difficultés », a-t-il ajouté.

Sans préciser la nature des difficultés rencontrées par les entreprises de la délégation, M. Ounedjla a indiqué que « les entretiens avec le ministre de l’Industrie et les cadres du ministère avancent très bien ». « Pour l’heure, tous les voyants sont au vert », a-t-il dit.

Le représentant de la délégation d’hommes d’affaires algériens établis aux Etats-Unis a affirmé que les entrepreneurs l’accompagnant étaient en mesure de mener les mêmes activités qu’aux Etats-Unis et avec la même qualité en vue de couvrir le marché local et exporter vers l’étranger. « Nous ambitionnons de faire de l’Algérie une base d’exportation de produits de qualité supérieure vers l’étranger.

L’intérêt que nous accordons à la qualité dans la production renforcera notre compétitivité sur les marchés internationaux », a déclaré M. Ounedjla. La plupart des entreprises présentes dans la délégation son implantées dans la Silicon Valley, un des plus importants pôles technologiques dans le monde.

Ces entreprises activent dans des domaines tels que les énergies renouvelables et les industries à base de silicium. « Mon entreprise exporte vers la Chine et vers plusieurs autres pays d’Asie. Pourquoi ne pas le faire à partir de l’Algérie si les conditions s’y prêtent », a conclu M. Ounedjla, dont l’entreprise spécialisée dans l’énergie solaire emploie plus de 2500 travailleurs.* 15 Décembre 2012-Transaction d’Algérie

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Ces étrangers qui ont choisi l’Algérie

l’Algérie est devenue un pays attractif et un marché en pleine vitalité pour de nombreuses  sociétés étrangères

Parmi ces étrangers installés en Algérie, on retrouve notamment des Tunisiens, des Marocains, des Français, des Espagnols, des Italiens, des Canadiens, des Syriens, des Egyptiens, des Libanais, des Chinois et de nombreus Africains.

La population étrangère en Algérie a vu son nombre augmenter ces deux dernières années de façon remarquable. Un fait qui est certainement dû à l’installation de sociétés étrangères et de travailleurs étrangers de tous les continents.

Selon des statistiques qui remontent à 2008, le nombre d’étrangers en Algérie s’établissait à 325 000 individus, et aurait connu, avec l’épisode de la crise économique mondiale, une légère baisse, avant de se remettre en hausse.

On table au jour d’aujourd’hui, même en l’absence de chiffres actualisés, sur un doublement du nombre de 2008, la dynamique économique que connaît l’Algérie ayant rendu notre pays attractif, alors que, par ailleurs, la crise financière et l’absence de croissance ne cessent de s’approfondir, notamment en Europe.

Il est évident que cette tendance, au demeurant observable dès l’amélioration de la situation sécuritaire, va se prolonger et même se renforcer davantage.

Les entreprises étrangères du monde entier anticipent sur la très prochaine adhésion de notre pays à l’Organisation mondiale du commerce, la non-adhésion étant la dernière réserve qui faisait hésiter la plupart des investisseurs outre-mer.

Ainsi, l’importation de la main d’oeuvre à la faveur des grands chantiers ouverts partout en Algérie, l’installation des entreprises étrangères et la neutralisation de la du terrorisme sont autant de facteurs qui sont à l’origine d’une plus grande présence d’étrangers en Algérie.

Entre les travailleurs, les commerçants, les chefs d’entreprise et autres présidents de conseils d’administration, des cadres spécialisés expatriés, la population étrangère est représentée par la main d’oeuvre chinoise dans le BTP, côté asiatique. Sur le plan européen, les cadres français, en plus de diriger des entités filiales de multinationales, sont de plus en plus convoités par les grandes entreprises privées algériennes.

Il faut ajouter aussi que de plus en plus de commerçants étrangers ouvrent boutique à Alger et dans d’autres grandes villes algériennes, fuyant l’atonie économique qui touche leurs pays, pour faire prospérer leurs affaires dans un marché en pleine vitalité. Ainsi, ils sont Tunisiens, Marocains, Français, Syriens, Egyptiens, Libanais, Chinois, etc. à s’établir en Algérie pour des raisons économiques.

La confiance dans la stabilité politique et dans la situation sécuritaire désormais maîtrisée, ont rendu le marché algérien et l’Algérie attractifs à plus d’un titre et même si de nombreux expatriés trouvaient à redire en matière de qualité de vie dans la capitale et dans d’autres grandes villes algériennes, leur préférant les autres capitales maghrébines et arabes.

Ils sont de plus en plus nombreux ceux qui se bousculent pour représenter leurs sociétés en Algérie, tant les enjeux économiques et les chances de percer leur offrent des perspectives de carrière très prometteuses.

Cela est d’autant plus vrai de ces expatriés que les conditions de séjour des étrangers tendent à s’améliorer, leur vie sociale ne se limitant plus à des dîners rares dans quelques officines diplomatiques ou à des sorties furtives dans certains restaurants gastronomiques.

De plus en plus, la vie culturelle et artistique algérienne aidant, on les voit, ces étrangers de toutes les nationalités, dans les salles de spectacles, aux théâtres, dans les concerts, les vernissages et autres occasions qui animent la vie diurne et nocturne des grandes villes algériennes.

L’augmentation des capacités d’accueil hôtelières dans les grandes villes algériennes, avec des structures de moyen standing, a par ailleurs favorisé des possibilités de séjour en dehors des grands hôtels, et l’on voit, de plus en plus d’étrangers à proximité des quartiers populaires, du centre-ville où ils se permettent, en outre fréquemment, de déambuler dans les rues, allant à la découverte de l’Algérie et des Algériens.

Les Algériens, eux, montrent des dispositions extraordinaires à l’hospitalité, manifestant une attitude très positive face à cette réalité qui s’installe de plus en plus dans leur quotidien.*15 Décembre 2012-La nouvelle république

**Un joueur français déclare son amour pour l’Algérie

Wilfried Moimbé, le joueur français du Club FC Nantes, a fait une véritable déclaration à l’amour à l’Algérie. Ce joueur français a même fait sa part de sa volonté de jouer pour l’équipe nationale lors d’une interview accordée au magazine France Football. “Je profite de cet entretien pour que cela puisse se savoir. J’imagine qu’ils ne savent pas du tout que ma femme est algérienne. J’ai estimé que c’était le bon moment”, a-t-il fait savoir.

Moimbé se dit même fier de jouer pour l’Algérie et affirme suivre de près la sélection algérienne. “L’aspect sportif est très tentant. Quand on voit les clubs dans lesquels jouent les joueurs algériens, c’est du lourd. En quelques années, c’est un pays qui est devenu très compétitif. Je suis le résultat et regarde parfois des matches. Je les avais beaucoup suivis lors du Mondial 2014, et ils m’avaient enchanté. J’imagine même que c’est très dur d’avoir sa place dans cette équipe quand on voit la qualité de l’effectif… Si un jour le sélectionneur m’appelait, cela serait une grande fierté”, a-t-il confié à France Football.
 
“Comme ma femme, je connais beaucoup d’Algériens, et j’apprécie leur patriotisme à l’égard du maillot. Je trouve ça beau de voir des gens aimer leur pays comme ça. Depuis que je l’ai connue, nos deux cultures réunionnaise et algérienne cohabitent parfaitement, et je me sens algérien au quotidien. Entre les repas, la famille qui vient, et même l’engouement autour des matches de la sélection, ça respire l’Algérie chez moi”, a encore expliqué Wilfried Moimbé dont les propos ne manqueront pas de susciter l’intérêt de la fédération algérienne de football.*algerie-focus/  mardi-22 mars 2016- 

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*Mira Naporowska. Artiste-peintre

Je suis devenue artiste grâce à l’Algérie

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Vendredi 10 janvier 2014, s’est achevée l’exposition de toiles : «L’Algérie à travers des yeux polonais» à la galerie Ezzou’Art du centre commercial de Bab Ezzouar. L’occasion pour El Watan Week-end de rencontrer cette talentueuse et surprenante artiste.

-Comment en êtes-vous arrivée à vous installer en Algérie ?

Je me suis retrouvée à Alger à la faveur d’un coup de cœur que j’ai eu pour un citoyen algérien et qui s’est transformé en coup de cœur généralisé pour l’Algérie. En plus, c’est l’Algérie qui a fait de moi une artiste. J’ai toujours eu le dessin en moi mais avant d’arriver à Alger, je n’ai jamais cru que ça deviendrait un métier duquel je vivrais. Mon parcours artistique a commencé en Algérie. Je pense que si j’étais restée en Pologne ou si j’étais partie ailleurs, jamais je ne serais devenue artiste. Je suis redevable à l’Algérie. Je suis dans la peinture depuis 25 ans et en Algérie depuis plus de 30 ans. C’est Ali Khodja (peintre, ndlr) qui a vu mes travaux en premier, et qui m’a poussée à continuer. En tant que peintre, je me suis retrouvée à travers ce que je vois autour de moi, les paysages….

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-Justement, parlons d’expositions et de la dernière en date…

Oui, «L’Algérie à travers des yeux polonais». J’ai choisi le titre en hommage à l’écrivain Ahmed Bouali, qui vivait à Tlemcen. Il a écrit un article sur moi qu’il avait intitulé «Mon pays à travers des yeux polonais». Je peins l’Algérie depuis plus de quinze ans, après avoir assez longtemps fait du surréalisme en relation avec la psychothérapie. Cette exposition est le résultat d’un parcours à travers les quatre coins de l’Algérie. J’ai fait toutes les régions dans ma carrière, même si l’endroit que je préfère peindre est La Casbah d’Alger.

-Vous avez parlé des années 1990. Comment les avez-vous vécues ?

Il n’y a pas de différence entre moi et les autres. On faisait des expositions en cachette, mais c’est à ce moment que j’ai commencé à peindre l’Algérie. Evidemment, j’ai pensé à quitter l’Algérie, mais je suis restée par solidarité, et parce que ma vie était ici. Peindre l’Algérie et exposer à l’étranger, c’était une manière de la montrer autrement, dans sa beauté, et ce, au-delà des années de terrorisme. Il fallait que je donne à voir cette Algérie comme je la voyais, avec ses hommes et ses femmes courageux, et vivant malgré tout. Moi-même, c’est ce que je faisais, mes enfants ont grandi ici pendant cette période. J’ai des liens de sang avec l’Algérie. Je l’ai toujours dit, je suis Polonaise, mais je suis et resterai Algérienne de cœur.

-On arrive à vivre de son art en Algérie, surtout étant une femme, de surcroît étrangère ?

Je suis très chanceuse de pouvoir vivre de mon art, ce qui n’est pas le cas de tous les peintres en Algérie, en particulier pour les jeunes. Evidemment, les expositions et les vernissages ne font pas tout, je donne des cours de dessin et de peinture dans mon atelier. Il y a une vraie soif d’apprendre et de se remettre à l’art en Algérie. Il y a aussi des révélations, des gens qui ont un talent fou et qui n’ont juste pas eu l’occasion d’apprendre et de s’exercer. Etre étrangère a justement été une chance pour moi, parce que j’ai été tout de suite très bien accueillie par les Algériens qui sont des personnes très serviables et sympathiques.

-Comment se passe la communication avec votre public algérien ?

Les expositions permettent toujours l’échange et parfois les discussions deviennent houleuses et dérivent de l’art vers d’autres sujets, mais c’est cela qui est intéressant. C’est l’avis du public algérien qui me pousse à continuer de peindre. Le public algérien a une forme de sensibilité particulière, le contact est beaucoup plus amical et loin de la rigidité que l’on retrouve à l’étranger. Le public est aussi connaisseur et il n’a peur ni d’aimer ni de vivement critiquer. Il n’y a aucun complexe et c’est le plus important.

Bio express : Née en 1957 en Pologne, Mira Naporowska a étudié les arts plastiques à l’université de Poznań en Pologne ainsi que la psychothérapie à l’Institut d’études supérieures de psychologie de Paris. Elle vit depuis plus de 30 en Algérie et a exposé en France, au Canada, en Pologne, en Allemagne, aux Etats-Unis et en Egypte.*site: galeriemira.com/

*Amrane Mahfoud Medjani-El Watan-10.01.2014

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Les conditions de vie des Algériens n’ont jamais été aussi améliorées que durant cette dernière décennie

*A ceux qui veulent du mal a l’Algérie:

 Le pays avance avec assurance et résolution

**Par Zouhir MEBARKI- L’Expression-21.02.2013.

Les conditions de vie des Algériens n’ont jamais été aussi améliorées que durant cette dernière décennie. Et ce qui ne gâte rien, cela n’a été possible qu’après le retour à la paix. Mais, direz-vous, où est le problème?

Chacun le sait! Tous les pays du monde gardent certaines informations sous le sceau du «secret d’Etat». Aux Etats-Unis, en Russie, en Chine comme en Algérie. Ce que tout le monde ne sait pas, c’est ce qu’ils contiennent. Seuls les principaux dirigeants ont connaissance d’une partie d’entre ces informations. La totalité n’est connue que par les chefs d’Etat. Ceci pour des raisons évidentes de gouvernance. Alors, quand un président de la République fait un discours, il y a un message à capter. Il suffit de bien écouter ce qu’il dit. D’en peser chaque mot.
A l’occasion de la journée du Chahid, lundi dernier, le discours du Président Abdelaziz Bouteflika était porteur d’un message fort. Pour s’en convaincre il suffit de croiser le contenu de son discours avec les derniers développements de l’actualité tant nationale qu’internationale. L’Algérie se développe à grands pas depuis une décennie.
Chaque jour que Dieu fait, de plus en plus de familles algériennes laissent éclater leur bonheur en quittant leur bidonville pour le nouveau logement dont elles rêvaient. D’autres, pour l’arrivée du gaz de ville dans leur bourgade enneigée, qui les met à l’abri définitivement du froid et de la quête désespérée du camion de livraison de gaz en bonbonnes. D’autres, en ouvrant pour la première fois de leur vie un robinet d’eau dans leur cuisine avec l’immense plaisir de ne plus courir derrière le camion citerne. Des milliers de km d’autoroutes qui leur permettent de rallier confortablement tous les points du territoire national. Tous les enfants d’Algérie ont leur place à l’école. Les jeunes voient leur projet d’entreprise financé comme nulle part ailleurs. L’automobile qui devient accessible au même titre que la machine à laver grâce au formidable bond en avant du niveau de vie. La liste est à l’infini.
Les conditions de vie des Algériens n’ont jamais été aussi améliorées que durant cette dernière décennie. Et ce qui ne gâte pas le tableau, cela n’a été possible qu’après le retour à la paix que ne sauraient remettre en cause quelques brigands qui squattent encore nos montagnes. Mais, direz-vous, où est le problème puisque ce ne sont là que des informations archiconnues? En observateurs attentifs à l’actualité nous en avions des signes.
Après avoir écouté le discours du président de la République (bien plus informé que nous, comme nous l’avons précisé plus haut), nous en avons la certitude. Il est dans la difficulté de vivre dans l’opulence quand le monde qui nous entoure serre chaque jour la ceinture d’un cran. Il est dans la paix enfin retrouvée en Algérie alors que nombre de pays dans notre région vivent au quotidien des drames qui n’en finissent pas. Voilà comment le Chef de l’Etat l’exprime dans son discours de lundi dernier: «…Tout comme par le passé grandissaient la haine et la rancoeur du colonialisme à chaque opération menée par les moudjahidine, aujourd’hui, et à l’ère de la construction et du développement, elles vont s’aiguisant en artifice et machination toutes les fois que nos efforts sont couronnés de succès et notre action consolidée pour renforcer la sécurité et la stabilité…
L’Algérie qui avance avec assurance et résolution, consciente que la voie n’est pas pavée mais que des dangers multiples et des moments difficiles la guettent… Les événements et faits déplorables survenant ici et là, et tout près de nous dans plus d’un pays arabe, et indépendamment des aspects manifestes, démontrent le degré de gravité de ce qui se trame derrière la scène.» Voilà la réalité! Des forces du mal aux raisons différentes convergent vers la même cible que nous sommes.
Des nostalgiques de l’Algérie de papa à la haine de ceux qui n’admettent pas notre nouvelle position de puissance régionale en y ajoutant ceux qui nous considèrent comme un obstacle à leurs desseins inavoués d’une recomposition régionale à leur seul profit, donnent la mesure du «degré de gravité de ce qui se trame derrière la scène». L’appel du président de la République à la vigilance, à la mobilisation, au patriotisme et au nationalisme de tous les Algériens sans exception est clair dans cet extrait de son discours: «Nous devons certes, dans le contexte actuel, faire preuve de vigilance, mais nous sommes surtout appelés à mobiliser tous les atouts dont nous disposons, notamment notre spécificité en matière d’amour de la patrie et de nationalisme, si chers à nos valeureux chouhada.» Prononcés à l’occasion de la journée du Chahid, ces mots ont une forte résonance. Nous nous devons d’être dignes de leur sacrifice suprême.
A notre tour de défendre le pays pour la liberté duquel ils ont offert leurs vies. Très près de nous, des pays parmi les plus développés redécouvrent, sans complexe, la nécessité du sentiment patriotique. Et s’il fallait une preuve que tous les Algériens en sont toujours animés, le cri d’un présent à la rencontre des citoyens avec des membres du gouvernement tenue récemment à Ouargla et qui a lancé dans la salle un tonitruant «Nous sommes 38 millions de soldats!» suffit amplement. Il voulait dire à l’adresse de ces forces du mal: «Qui s’y frotte s’y pique!». A ces forces qui se sont toujours «plantées» dans nos capacités à réagir.**Zouhir MEBARKI- L’Expression-21.02.2013.

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