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Histoires de Général.3

17092019

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*des scandales et des affaires qui démontrent que les généraux et les notables militaires ont toujours pris le dessus sur le pouvoir civil allant jusqu’à se permettre d’humilier des magistrats honnêtes

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** Le général et la « tchippa »

*le rôle troublant joué par plusieurs hauts gradés des « services » dans l’enracinement de la corruption en Algérie. 

***Comme il a été annoncé auparavant dans une précédente publication, Algérie Part a lancé des investigations pour dévoiler aux Algériens et algériennes le rôle troublant joué par plusieurs hauts gradés des « services » dans l’enracinement dangereux de la corruption en Algérie. Des hauts gradés que l’actuelle institution militaire continue de protéger alors que les discours officiels tentent de berner les Algériens en leur promettant une lutte sans pitié et merci contre les corrompus et corrupteurs. 

Ces discours ne semblent pas s’appliquer sur le général Ahmed, connu sous le nom d’Abdelkader Kherfi, l’ancien patron de Direction du Contre Espionnage algérien (DCE), l’homme qui avait succédé au défunt Smail Lamari. Le général Ahmed était l’un des hauts gradés les plus influents du DRS et des services algériens entre 2007 et 2011. Il avait notamment sous sa coupe la direction contrôle le Centre principal des opérations (CPO), localisé à Ben-Aknoun dans une caserne appelée « Centre Antar ».

En décembre 2011, le général Ahmed aurait été enlevé de son poste suite aux nombreux coups durs essuyés par les services de sécurité dans la lutte contre AQMI. Mais ses échecs cuisants ne l’ont pas empêché de faire prospérer ses affaires sur le dos de l’institution militaire.  Protecteur et parrain d’Ali Haddad au début des années 2000, le général Ahmed est à l’origine de la fortune étonnante de plusieurs influents et richissimes hommes d’affaires notamment ceux qui représentent des sociétés étrangères à Alger.

Des hommes d’affaires qui renvoient bien l’ascenseur à leur protecteur le général Ahmed. Ce dernier s’est offert ainsi un énorme patrimoine financier et immobilier à l’image de ces 3 villas au prestigieux Parc Bigorie à Ben Aknoun. 3 villas situées dans une impasse et chaque demeure est collée à une autre permettant ainsi au général Ahmed de s’offrir toute une rue.

L’ex-patron du contre-espionnage algérien n’a pas hésité à faire des affaires avec la puissance tant honnie et diabolisée, à savoir la France. Deux appartements au 8e arrondissement et au 16e arrondissement sont gérés par ses 3 enfants. Il est impossible de résumer toutes les affaires florissantes du général Ahmed dans un seul article. Algérie Part reviendra sur le parcours troublant de ce général algérien.*Algérie Part / mardi 17 septembre 2019

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Les petits secrets que le général Toufik emportera dans sa cellule pendant 15 ans

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*Le général Toufik, le mythique ancien patron du DRS, les services secrets algériens, véritable pouvoir parallèle pendant de longues années, vient d’être condamné dans la nuit du mardi au mercredi à une peine de 15 ans de prison ferme « pour atteinte à l’autorité de l’armée et complot contre l’autorité de l’Etat ». L’homme emportera dans sa cellule les secrets les mieux gardés de l’Algérie. Retour sur quelques séquences qui ont chargé le cours de l’histoire de notre pays. 

Algérie Part publiera plusieurs publications pour révéler le rôle du général Toufik dans plusieurs épisodes secrets et sombres de l’histoire contemporaine de notre pays. A Titre d’exemple, c’est le général Toufik qui avait joué un rôle déterminant dans l’hospitalisation d’Abdelaziz Bouteflika en 2013 à l’hôpital Val-de-Grâce en France.

Le président Bouteflika avait en effet déjà été admis au Val-de-Grâce en avril 2013, après une attaque cérébrale, avant d’être transféré en mai à l’institution nationale des Invalides, à Paris, où il est resté en convalescence jusqu’au 16 juillet, date de son retour à Alger. Mais ce que l’histoire ne raconte pas c’est que le général Toufik avait exercé toutes les pressions possibles et imaginables pour emmener Abdelaziz Bouteflika en France.

Oui, au départ, lorsque le Président Abdelaziz Bouteflika était tombé gravement malade à la suite de son AVC, il ne voulait pas quitter Alger pour séjourner à l’étranger. Au début de l’année 2013, au moment des faits, pris de panique, Said Bouteflika appelle en urgence le général Toufik. le frère du Président lui fait part de la détérioration dangereuse de son état de santé. Les médecins algériens d’Abdelaziz Bouteflika ont expliqué clairement à la Présidence de la République qu’il ne peut pas être soigné en Algérie. Aucune structure médicale algérienne ne pouvait lui délivrer une prise en charge à même de lui sauver la vie.

Le général Toufik s’est rendu ainsi au chevet d’Abdelaziz Bouteflika pour lui parler et le convaincre de partir en toute urgence en France. Après quelques tractations, Abdelaziz Bouteflika accepte. Et c’est à ce moment-là que commence le séjour régulier de Bouteflika au Val-de-Grâce.

A Paris, le général Toufik viendra régulièrement pour rencontrer Bouteflika et prend de ses nouvelles. Et c’est lors de ces discussions que le général Toufik confie à Abdelaziz Bouteflika qu’il ne pourra pas poursuivre ses missions de Chef d’Etat en raison de son état de santé. Clairement, le général Toufik a suggéré à Bouteflika de plus penser au 4e mandat. Selon plusieurs sources proches et bien introduites au sein du sérail algérien, ce sujet avait été abordé entre Bouteflika et le général Toufik à maintes reprises. Et le général Toufik n’avait jamais caché sa position préférant parler en toute franchise concernant son opposition à l’option du 4e mandat.

En parallèle, à Alger, le général Toufik avait multiplié les contacts à partir du printemps et l’été 2013 pour tenter de trouver un successeur à Abdelaziz Bouteflika. Le nom de Sellal a été évoqué à plusieurs reprises. Mais Abdelaziz Bouteflika ne vas pas du tout apprécier cette démarche du général Toufik et ses collaborateurs ou partisans. Le 12 juin 2013, il sort de son silence et appelle le Chef d’Etat-Major de l’Armée, Ahmed Gaid Salah, à lui rendre visite à Val-de-Grâce à Paris. Les images diffusées par l’ENTV font le tour du monde. Le message de Bouteflika au général Toufik était clair : j’y suis, j’y reste et j’ai toute l’armée entre mes mains grâce à la fidélité du chef d’Etat-Major de l’ANP, Ahmed Gaid Salah. La suite, tous les Algériens la connaissent : un 4e mandat a été imposé à tous les Algériens à partir d’avril 2014. **Algérie Part / mercredi 25 septembre 2019

***15 ans de prison pour Saïd Bouteflika, Toufik, Tartag et Louisa Hanoune

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Le Tribunal militaire de Blida a condamné Saïd Bouteflika, Mohamed Mediene, Athmane Tartag et Louiza Hanoune a quinze (15) ans de réclusion criminelle pour « atteinte à l’autorité militaire » et « complot contre l’autorité de l’Etat », a indiqué ce mercredi 25 septembre un communiqué du Tribunal, dont voici le texte intégral :  

« Le tribunal militaire de Blida (1re Région militaire) siégeant en matière criminelle a tenu du 23 septembre au 25 septembre 2019, une audience publique pour statuer sur le dossier des poursuites engagées contradictoirement à l’encontre des nommés Bouteflika Saïd, Mediene Mohamed, Tartag Athmane, et Hanoune Louiza qui ont comparu devant le tribunal, assistés par leurs avocats et par défaut à l’encontre des nommés Nezzar Khaled, Nezzar Lotfi, et Benhamdine Farid, en fuite hors du territoire national.

Pour rappel, les accusés sont poursuivis pour des faits commis dans une enceinte militaire, la résidence Dar El Afia, et qualifiés par la loi de crimes de complot ayant pour but de porter atteinte à l’autorité militaire et de complot contre l’autorité de l’Etat, faits prévus et réprimés respectivement par l’article 284 du Code de la justice militaire et 78 du Code pénal.

Pour rappel, les accusés sont poursuivis pour des faits commis dans une enceinte militaire, la résidence Dar El Afia, et qualifiés par la loi de crimes de complot ayant pour but de porter atteinte à l’autorité militaire et de complot contre l’autorité de l’Etat, faits prévus et réprimés respectivement par l’article 284 du Code de la justice militaire et 78 du Code pénal.

L’accusé Tartag Athman, ayant refusé d’assister à l’audience, le tribunal a fait application des dispositions légales relatives au refus de l’accusé de comparaitre.

Après règlement des incidents des procédures, le président du tribunal a fait donner lecture des chefs d’accusation pour lesquels les accusés sont poursuivis et a rappelé que la loi donne le droit aux inculpés de déclarer et d’utiliser tous les moyens qui sont utiles à leur défense.

En présence des avocats, le président du Tribunal a procédé aux interrogatoires des accusés et à l’audition des témoins.

Dans ses réquisitions, le procureur militaire de la République a requis en application de la loi la déclaration de culpabilité des inculpés et leur condamnation à la peine de vingt (20) années de réclusion criminelle.

En conformité avec la loi, les accusés et leurs avocats ont été entendus dans leurs défenses et ont eu la parole les derniers.

A l’issue des débats, le Tribunal militaire a levé l’audience et s’est retiré pour délibérer en conformité avec la loi. Après délibérations, le tribunal militaire a repris l’audience publique et a rendu son jugement.

Le Tribunal a déclaré :

1- Bouteflika Saïd, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de quinze (15) ans de réclusion criminelle.

2-Mediene Mohamed, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de quinze (15) ans de réclusion criminelle.

3-Tartag Athman, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de quinze (15) ans de réclusion criminelle.

4-Hanoune Louiza, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de quinze (15) ans de réclusion criminelle.

5-Nezzar Khaled, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de vingt (20) ans de réclusion criminelle.

6-Nezzar Lotfi, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de vingt (20) ans de réclusion criminelle.

7-Benhamdine Farid, coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné contradictoirement à la peine de vingt (20) ans de réclusion criminelle.

Avant la clôture de l’audience, le président du Tribunal a, conformément à la loi, averti les condamnés qu’ils avaient le droit d’interjeter appel de la sentence devant la Cour militaire d’appel, dans un délai de dix (10) jours qui suivent le prononcé du jugement.

L’audience du Tribunal militaire de Blida s’est déroulée dans le strict respect des règles du Code de justice militaire et du Code de procédure pénale et tous les droits et toutes les garanties pour un procès juste et équitable ont été observés. »

*dzvid.com-  mercredi 25 septembre 2019

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*un immense scandale impliquant Noah Kouninef ,  des colonels et leurs parrains généraux 

jeudi 19 septembre 2019, la Cour de Mostaganem a ouvert un dossier très délicat qui a été longtemps étouffé par les autorités algériennes et les services de sécurité. De nombreux juges ont été auditionnés par des inspecteurs dépêchés depuis le ministère de la Justice à Alger. 

Ces magistrats ont été interrogés à propos des pressions et menaces qu’ils subissaient ces dernières années de la part de Tayeb Benhachem, l’ex-inspecteur général du ministère de la Justice, et Tayeb Louh, l’ancien ministre et pilier du régime Bouteflika. Au cours de ces auditions, les juges de la Cour de Mostaganem ont expliqué comment ces deux anciens hauts responsables dont Tayeb Louh qui croupit en ce moment à la prison d’El-Harrach, leur adressaient des instructions pour confectionner des verdicts et des jugements taillés sur mesure en fonction des intérêts affairistes ou politiques de Tayeb Louh et ses collaborateurs.

Cependant, au cours de ces auditions, les magistrats de la wilaya de Mostaganem ont dévoilé les tenants et aboutissants d’un immense scandale qui s’est déroulé en 2015 au tribunal de Mostaganem. A l’époque, un juge d’instruction a eu le courage de lancer une enquête sur une affaire de blanchiment d’argent qui impliquait l’un des frères Kouninef, Noah Kouninef, la puissante fratrie très proche de Said Bouteflika.

Ce juge d’instruction avait poursuivi sa procédure jusqu’au bout pour soumettre Noah Kouninef à l’instruction judiciaire. Il lance, par la suite, un mandat d’arrêt conformément aux conclusions auxquelles ont abouti ses investigations judiciaires. Mais le frère Kouninef n’est jamais inquiété. Pis encore, en 2016, soit une année plus tard, Noah Kouninef est accompagné par un colonel du DRS, le colonel Karim, pour se présenter devant le Procureur de la République près du tribunal de Mostaganem.

Et ce colonel va menacer et intimider le magistrat pour le contraindre à « vider » tout bonnement le mandat d’arrêt et obtenir une réhabilitation en bonne et due forme à Noah Kouninef, un super-citoyen intouchable parce qu’il est proche de la famille Bouteflika.

Apeuré, effrayé et humilié dans sa chair, le procureur a été contraint, à son grand dam, d’annuler le mandat d’arrêt relâchant ainsi Noah Kouninef et mettant fin à ce dossier compromettant de blanchiment d’argent. Et c’est ainsi que le colonel Karim a pu saboter le travail d’une justice qui se voulait libre et indépendante. Aujourd’hui, ces mêmes colonels et leurs parrains généraux veulent faire croire aux Algériens qu’ils se battent contre la corruption et la fin de la mafia politico-financière. Une blague de mauvais goût.*Algérie Part / vendredi 20 septembre 2019

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Gardes du corps, diamants et voitures rutilantes : le train de vie princier de la fille du général Belkecir

Au moment où le régime algérien incarcère en prison les militants démocrates et les opposants les uns après les autres, le général Ghali Belkecir, l’ancien commandant de la gendarmerie nationale, et l’un des généraux les plus corrompus de l’armée algérienne, continue de jouir d’une étrange et intrigante impunité. 

Et pourtant, ce ne sont pas les éléments troublants qui manquent pour permettre à la justice algérienne d’entamer ses investigations et juger ce général disposant d’une fortune douteuse. Oui, une véritable fortune qui a permis à sa fille, surnommée Sana, d’ouvrir il y a de cela plus deux ans l’un des plus luxueux salons de beauté à Alger. Il s’agit de l’institut « Estebelle » situé à Ouled Fayet, dans la banlieue d’Alger. Sana Belkecir a investi plus de deux milliards de centimes pour aménager ce salon sans compter tous les frais nécessaires à l’acquisition des équipements et matériels pour offrir des prestations de qualité à des clientes issues toutes des milieux les plus aisés de la capitale Alger.

Mieux encore, la fille du général Belkecir venait à son Salon de Beauté avec des gardes du corps qui veillaient jour et nuit sur sa sécurité. Elle affichait également sans aucun complexe les signes de sa richesse ostentatoire : vêtements luxueux, des bijoux en diamants et des voitures rutilantes, Sana Belkecir épatait toujours ses interlocutrices et ses clientes qui venaient admirer son salon de beauté.

Comment la fille d’un simple général de la gendarmerie nationale peut-elle se targuer d’entretenir un train de vie aussi princier ? Le salaire du général Belkecir pouvait-il permettre de financer une telle vie de luxe ? Il ne suffit pas d’être un juge d’instruction ou un enquêteur des services de sécurité pour comprendre que la famille Belkecir se noyait dans la corruption  au vu et au su de toutes les autorités du pays.**Algérie Part / jeudi 19 septembre 2019

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un magistrat honnête est humilié à cause de la fille d’un général

C’est une histoire qui demeure d’une actualité poignante car elle démontre qu’en Algérie, les notables militaires ont toujours pris le dessus sur le pouvoir civil allant jusqu’à se permettre d’humilier des magistrats honnêtes. En effet, en 2013, le procureur général près la Cour de Blida, Bacha Boumédienne, a été relevé de ses fonctions et mis au placard parce qu’il avait osé convoquer devant un tribunal la fille du général Belkecir, l’un des généraux les plus corrompus et influents de l’armée algérienne. 

Cette histoire a commencé lorsqu’un crime passionnel avait été commis à Ouled Aich, dans les environs de Blida. Une bagarre ayant éclaté entre deux hommes vire au drame. Les deux hommes étaient en relation avec l’une des filles du général Belkecir. Le premier jeune homme était l’amoureux de la fille du haut responsable de la gendarmerie nationale. Le deuxième était également un homme qui s’amourachait de la jeune fille. Mais mademoiselle Belkecir a quitté le premier pour établir une « liaison » avec le deuxième. Le rupture fut brutale pour l’amoureux de la fille du général. Et ce dernier décida de se venger en s’en prenant violemment « au nouveau mec » de mademoiselle Belkecir.

Entre les deux hommes, la situation a dégénéré engendrant ainsi un crime crapuleux qui avait été commis en 2011 suscitant ainsi une vague d »émotion à Blida. Le criminel fut arrêté par les services de sécurité et un procès fut organisé pour élucider cette sinistre affaire afin de punir le coupable. Mais au tribunal criminel de Blida, personne n’avait osé convoquer la fille du général Belkecir, qui fut à l’époque tout de même un haut gradé de la gendarmerie nationale jouissant de fortes relations au sein du sérail.

Lorsque l’affaire passe en cassation, un nouveau procès fut organisé à la Cour de Blida. Et cette fois-ci, le procureur général Bacha Boumedienne décide de convoquer mademoiselle Belkecir pour l’entendre et lui réclamer des réponses afin d’établir la vérité sur ce crime passionnel. Monsieur Ghali Belkecir, à l’époque commandant du groupement territorial de la gendarmerie nationale à Alger, se déplace en uniforme dans le bureau du magistrat Bacha Boumedienne afin de l’intimider et le dissuader de convoquer sa fille au procès devant se dérouler à la Cour de Blida.

Offusqué, le magistrat refuse cet arbitraire et ordonne à Ghali Belkecir de quitter son bureau en le vociférant. Le haut gradé militaire promet de se venger et fait jouer ses relations. Quelques jours après cet incident, le magistrat Bacha Boumedienne est relevé de ses fonctions et renvoyé comme simple conseiller à la Cour Suprême. Une voie de garage pour le juge originaire de Sidi Bel ABBÈS. Comme par hasard, à cette époque-là, madame Fatiha Boukhers, l’épouse du général Belkecir, présidait la chambre foncière de la Cour de Blida.

Cette histoire prouve enfin que la primauté du pouvoir militaire sur l’autorité civile mène vers des injustices inqualifiables et des abus très dangereux. Les Algériens n’ont donc pas tort de réclamer la fin de la mainmise des cercles militaires sur le pouvoir dans leur pays.*Algérie Part / jeudi 19 septembre 2019

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La Maserati, le général et les importateurs :

comment des « intermédiaires » amassent des fortunes sur le dos de l’armée algérienne

Certains vont effectivement en prison. Mais d’autres poursuivent leurs affaires et maintiennent leur train de vie princier en s’offrant des voitures Maserati dans les plus beaux quartiers de Paris. C’est le joyeux destin que vivent en ce moment certains intermédiaires affairistes qui font la liaison entre plusieurs oligarques, hommes d’affaires ou investisseurs étrangers et des membres influents de l’institution militaire algérienne. 

Des intermédiaires qui prennent des pots-de-vin, distribuent des commissions ou rétrocommissions en permettant à des sociétés privées ou étrangères de bénéficier d’un précieux « coup de main » d’un général influent de l’armée. Et jusqu’à aujourd’hui, ces intermédiaires choyés par les services de l’armée font leurs affaires dans une totale sérénité. Il en est ainsi d’un homme d’affaires appelé Hocine Bachouche. Un businessman membre de la famille du général-major M’henna Djebar, l’ancien patron de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA), et l’un des plus influents anciens hauts gradés du DRS qui fut pendant longtemps l’un des hommes les plus proches du Général-Major Toufik Mediene, le patron historique du Département du renseignement et sécurité (DRS).

Hocine Bachouche a joué le rôle d’intermédiaire entre des généraux algériens et plusieurs gros importateurs. Il avait, à titre exemple, le cerveau des opérations d’importation du blé par l’importateur Mohamed Belhadj entre 2003-2004 et 2005. Parrainé tantôt par le général Sanhadji, l’ancien secrétaire général du ministère de la Défense nationale (MDN), tantôt par Said Bey, l’ex-puissant chef de la deuxième région militaire et aujourd’hui détenu à la prison militaire de Blida, Houcine Bachouche faisait jouer ses relations avec plusieurs autres puissants généraux comme Habib Chentouf, l’ex-patron de la première région militaire et exilé en Europe à la suite d’un bras-de-fer avec Gaid Salah.

Et même si certains de ses mentors sont tombés, Hocine Bachouche continue de jouir d’une impunité sans failles. Il bénéficie encore et toujours de ses entrées au ministère de la Défense Nationale pour obtenir des marchés juteux comme ce fut le cas en 2017 lorsqu’il permettait au Roger FRESNEDA, représentant de la marque Carrier, fabricant des climatiseurs et d’équipements de climatisation, de décrocher de gros marchés avec le ministère de la Défense Nationale.

Aujourd’hui, au moment où d’autres « barons » sont à la prison d’El-Harrach, Hocine Bachouche continue de profiter du confort de ses trois villas à Palem Beach, Staouéli Alger. L’une de ses villas est collée à celle d’Abdelmalek Sellal. Et si à Alger, il se fait discret. À Paris, sa nouvelle Maserati roule à vive allure dans le très chic 16e arrondissement. Où est donc parti le fameux « Mendjel » ? - Algérie Part / mardi 17 septembre 2019

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*des généraux influents sous influence des Emirats

Si les dirigeants politiques et militaires algériens aiment les Emirats, c’est pour une raison bien précise. Et cette énorme affection s’explique par l’extrême générosité des chouyoukhs émiratis qui paient rubis sur l’ongle pour s’offrir les services de notre Nomenklatura. Nous avons, d’ailleurs, entamé des investigations pour démontrer l’étendue des relations mercantiles qui lient les richissimes hommes d’affaires émiratis aux hauts responsables militaires ou politiques algériens. 

En effet, nous avons recueilli plusieurs éléments qui démontrent que de nombreuses délégations militaires et politiques algériennes ont été entièrement prises en charge dans les hôtels les plus luxueux de Londres, de Dubai et en France. Le principal bailleur de fonds et financier de ces séjours de luxe s’appelle le Cheikh Ahmed Hassan Abdul Qaher Al-Sheebani, richissime milliardaire émirait qui est actionnaire de plusieurs grosses entreprises présentes en Algérie comme la Société algéro-émiratie de fabrication de tabac (Staem) et de la Société algéro-émiratie de promotion immobilière (Émiral) ainsi que Emarat Dzayer, spécialisée dans la sidérurgie. Ce richissime milliardaire est l’un des lobbyistes les plus puissants en Algérie car il entretenait depuis de longues années des relations fortes avec le président Abdelaziz Bouteflika qu’il a connu  bien avant son arrivée à la tête du pouvoir algérien en 1999.

Selon nos investigations, ce cheikh a pris en charge à ses propres frais plusieurs délégations algériennes et des hauts responsables militaires ainsi que des familles de dirigeants algériens comme des ministres en fonction ou des généraux influents au ministère de la Défense nationale. Les hôtels où séjournaient les hauts responsables algériens sont tous des établissements luxueux. Il s’agit du Lanesborough à Londres, l’un des hôtels les plus luxueux de la capitale britannique.

Le puissant cheikh émirati offrait régulièrement des séjours dans les hôtels gérés par l’Oetker Collection, une filiale du groupe allemand Dr. Oetker et est spécialisé dans la gestion d’hôtels de luxe. A titre d’exemple, l’hôtel Eden-Roc au Cap d’Antibes, sud de la France, était particulièrement fréquenté par les délégations militaires et politiques algériennes. L’hôtel L’Apogée à Courchevel a accueilli aussi plusieurs dirigeants algériens, des civils et des militaires, toujours dans le cadre des vacances offertes par le Sheikh émirati et ses partenaires à Dubai ou Abu Dhabi.

Les dirigeants algériens bénéficiaient même de prises en charge au niveau des établissements de santé spécialisés dans la remise en forme et le bien-être à l’image de la clinique luxueuse « Villa Stéphanie » à Baden-Baden en Allemagne. Algérie Part poursuit ses investigations sur ce dossier et publiera prochainement de nouvelles révélations.*  Algérie Part / mardi 17 septembre 2019

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* le cyber-harcèlement et le général

*La sale guerre du général « Caniche » et des officiers de la base « Antar » contre la vie privée des journalistes opposants

C’est la sale guerre. Des hauts gradés de l’armée algérienne et des renseignements algériens ont élaboré un plan diabolique consistant à lancer une « sale guerre » contre les journalistes opposants et figures médiatiques hostiles à la gouvernance autocratique et répressive de l’institution militaire à l’égard du mouvement populaire du 22 février. 

Cette sale guerre consiste à publier les photos et vidéos de la vie privée et intime de ces journalistes et opposants irréductibles. Des pages Facebook adoptant le discours haineux et le harcèlement comme seul procédé pour intimider ces journalistes ou cyber-activistes, qui dérangent, ont été créées à la vitesse grand V en bénéficiant d’un sponsoring en devises sonnantes et trébuchantes. Toutes ces pages Facebook portent l’inscription de l’institution militaire ou font référence à des slogans favorables au haut commandement militaire de l’ANP.

Les personnalités ciblées sont « lynchées », « insultées » et « vilipendées ». Leur vie privée est souillée et aucune éthique ou moralité n’est respectée. Malheureusement, Abdou Semmar, le rédacteur en chef d’Algérie Part, fait partie de ces personnalités ciblées par cette campagne de dénigrement et d’harcèlement sans précédent.

Mais qui est l’origine de cette campagne ? Selon nos investigations, plusieurs officiers militaires et du DRS ont dessiné ce plan d’action dans le but de discréditer toute personnalité qui peut mettre en péril la feuille de route de l’ANP consistant à imposer la tenue d’un scrutin électoral le 12 décembre prochain tout en maintenant un climat répressif et hostile aux libertés publiques.

A la tête de ce groupe d’officiers, nous avons retrouvé le général Benmiloud Atmane, surnommé « le caniche » par ses hommes en raison de son chien qu’il traine partout. Cet officier était l’ancien chef de la DCSA. Considéré comme un homme sans envergure mais qu’on dit loyal, c’est ce général qui avait supervise notamment, au nom de l’armée, les perquisitions et les convocations dans le très lourd dossier dit de la cocaïne du port d’Oran.

Trois mois après, le général Athmane a été brutalement limogée et remplacé, après avoir été admis, quelques jours avant sa révocation, à l’hôpital militaire de Aïn-Naâdja suite à un malaise cardiaque. A l’époque, les proches de Gaïd Salah ont expliqué qu’Athmane était en relations permanentes avec le général Toufik. Autrement dit, le traitre aurait joué double jeu. Aujourd’hui, avec l’éviction du colonel BOB, le plus jeune patron de la DCSA, le général « Caniche » a monté toute une opération pour épater Gaid Salah et espérer que le patron de l’armée le rappelle pour reprendre du « travail ».

Pour ce faire, le général Benmiloud s’est acoquiné avec le général Wassini Bouazza qui a été nommé au mois d’avril dernier à la tête du renseignement intérieur, la Direction de la Sécurité intérieure (DSI). Il occupait jusqu’ici le poste de Directeur central des infrastructures militaires auprès du ministère de la Défense nationale, auquel il a été installé le 17 janvier dernier par le Secrétaire général du MDN, le général-major Ghriss Abdelhamid. Dépourvu de toute connaissance concernant le monde du renseignement, le général Bouazza a déçu par son incompétence et son incapacité à assurer ses missions.

Il se tourne régulièrement vers le général Benmiloud pour lui demander de précieux conseils. C’est le général Bouazza qui va récupérer depuis la base de données de la « caserne Antar », le principal centre opérationnel de la DSI à Alger, des photos et vidéos qui ont été extraites depuis les téléphones saisis des journalistes interpellés ou convoqués auparavant dans les locaux d’Antar à l’image d’Abdou Semmar.

Le « centre Antar » compte également dans ses rangs de collaborateurs des hackers qu’il rémunère chèrement pour lancer des offensives contre les comptes Facebook personnels et boites mail des opposants honnis par le régime algérien. Pour récupérer ces données personnelles, plusieurs officiers du DRS ont joué un rôle troublant comme un certain lieutenant Djamel qui ira jusqu’à contacter des activistes et blogueurs acquis à la cause du régime en leur demandant de publier ce contenu attentatoire à la vie privée des journalistes comme Abdou Semmar.

Il s’avère que ce plan d’action a suscité une très vive polémique sur les réseaux sociaux car les internautes algériens ont été choqués par le comportement puéril et immoral des auteurs de cette campagne de cyber-harcèlement. Au final, au lieu de servir l’institution militaire, ces officiers algériens ont sali l’image de toute une armée naguère respectée par les Algériens.* Algérie Part / mercredi 18 septembre 2019

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