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Rabah Sâadane démissionne

4092010

*Le Cheikh s’en va en jetant l’éponge !

Rabah Sâadane n’est plus à la tête de la barre technique de l’Equipe Nationale. Samedi, le Cheikh a jeté l’éponge après la dernière contre-performance enregistrée face à la Tanzanie. Une source à la FAF a confirmé à El-Watan que Saâdane a bel et bien démissionné de son poste d’Entraineur. La FAF s’apprête à rendre public un communiqué annonçant cette démission. (El Watan-04.09.2010.)

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 Le matche nul de l’Algérie face à la Tanzanie aura été un séisme pour la Sélection Nationale. Hué par le public, critiqué par de nombreux supporters, Rabah Saâdane vient ainsi de jeter l’éponge en déposant sa démission samedi aprés-midi.   

L’information avancée par El-Watan a été officiellement confirmée quelques minutes après par le site internet de la FAF. « Rabah Saadane a déposé ce samedi sa démission de son poste de sélectionneur de l’équipe nationale « A ». Le choix de M. Saadane a été entériné par le président de la Fédération Algérienne de Football, lequel a tenu a le remercier et à lui rendre hommage pour l’excellent travail accompli », explique la FAF sur son site. 

Cette démission intervient dans un contexte difficile marqué par une crise lancinante qui frappe de plein fouet les Verts. Ces derniers qui ont enchainé dernièrement les contre-performances devront ainsi repartir à zéro avec un nouveau coach pour sortir de l’ornière. 

Les supporters qui ont longtemps scandé le départ de Saâdane trouveront, à coup sur, une satisfaction dans cette décision, même si, à, leurs yeux, elle a beaucoup tardé. Exposé chaque jour aux feux de la critique, Rabah Saâdane tire ainsi sa révérence en laissant derrière lui une sélection nationale en proie aux doutes.

A n’en point douter, le football Algérien vient là de tourner une nouvelle page. En dernier lieu, une seule question demeure en suspens : A qui reviendra désormais la difficile mission de « coacher »  l’Equipe Nationale ?   (El Watan-04.09.2010.)

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*Une pétition demandant le départ de Saâdane de l’Equipe Nationale a été lancée sur le Net

**Les supporters se mobilisent pour réclamer le départ de Saâdane !

  »On en a marre de le voir se foutre de nous », tel est le cri de colère que de nombreux supporters des Verts ont scandés vendredi soir à l’encontre de Saâdane après le match nul concédé face à la Tanzanie.  

Une colère qui, cette fois-ci, a poussé les fans des Fennecs à se mobiliser pour faire entendre leurs voix. Dans ce sens, un groupe de supporters s’est d’ores et déja constitué pour lancer une pétition sur le web. Cette pétition qui ne demandent pas moins le départ de Rabah Saâdane de la barre technique des Verts a commencé à drainer des centaines de signatures. 

Ils ont été prés de 1000 personnes a avoir signé cette pétition dans les premières heures de la journée de samedi. Circulant sur facebook, sur les blogs et de nombreux sites, « la pétition pour le départ de Saâdane de l’Equipe Nationale » a créé le buzz des son lancement en ligne.

Quant aux signataires, ils ont tous pour point commun un profond sentiment de révolte contre les récentes piètres prestations des Verts. « Nous joueurs n’arrivent plus à marquer des buts. Avec son système de jeu, Saâdane a dénaturé le style de jeu de l’Algérie. Nous courons vers une catastrophe. Nous demandons alors à la FAF de congédier ce coach », réclament haut et fort les internautes initiateurs de cette pétition.  Ces derniers promettent ainsi de faire un « tapage bruyant » pour que leurs voix soient prises en compte. La FAF est donc avertie.  

Mais cette dernière va-t-elle réellement les écouter ?  (El Watan-04.09.2010.)

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**Saâdane : « Si c’est moi le problème, je suis prêt à partir »

C’est un aveu d’échec qui en dit long sur l’état de déliquescence dans lequel se retrouve désormais notre Sélection Nationale de Football. 

Dans ces déclarations à la presse après le coup de sifflet final, Saâdane craque et annonce tout bonnement qu’il est prêt à partir ! Oui, mais fallait-il au Cheikh un échec aussi amer que celui-là pour qu’il se remette en cause ? « Aucun  entraîneur ne peut garantir des résultats. Si c’est moi le problème, je suis  prêt à partir. Je pouvais arrêter après le Mondial la tête haute », a fait savoir à la presse le Cheikh vendredi soir à Blida.

Malheureusement, cette déclaration fracassante est loin d’apporter de la sérénité aux supporters qui, à, l’unanimité, exigent le départ du sélectionneur actuel des Verts. Et pour cause, Saâdane a, une fois encore, semé le doute chez les Algériens lesquels ne comprennent plus désormais pourquoi ce coach a été maintenu à la barre technique en dépit de son bilan très maigre au Mondial !

En faisant comprendre aux supporters qu’on lui a demandé de rester, Rabah Saâdane met la FAF dans une position délicate. Le manque de transparence qui a présidé au maintien de Saâdane à la tête de l’Equipe Nationale suscite aujourd’hui moult interrogations. Mohamed Raouraoua qui parlait jusqu’à la veille du match de la « continuité » pour justifier la maintien de Saâdane devra désormais s’expliquer sérieusement sur les choix de sa fédération. 

A présent, cet énième échec des Verts ouvre la voix à « l’heure des bilans ». Et dans cette histoire, il n’y a pas que Saâdane qui doit être appelé « à la barre ». Le président de la Fédération est lui aussi responsable de ce début de catastrophe qui pourrait priver l’Algérie d’une participation à la CAN  2012.

En laissant filer les trois premiers points, l’Algérie offre au Maroc la possibilité de s’en voler avec la première place. Et si les poulains dEric Gerets,  le coach belge du Maroc, un technicien mondialement connu pour ses compétences, réussissent à tenir en échec l’Algérie en mars prochain sur son propre terrain, ce qui est loin d’être une tâche difficile au vu du faible niveau technique des Verts, notre Sélection Nationale risquera d’enterrer son espoir de rejouer la CAN. 

En maintenant Saâdane, ce scénario était très prévisible. Personne, aussi « amateuriste » qu’elle soit, ne peut ignorer que Sâadane n’a nullement l’étoffe de faire progresser une équipe, pourtant, bourrée de joueurs talentueux. Ses schémas tactiques, 3-5-2 et 4-5-1, arriérés et favorisant à chaque fois le repli sur soi et l’anti-jeu ont fini par avoir raison du génie offensive de l’Equipe Nationale ! Le système de jeu, indigent, défensive et fermé, de Saâdane a carrément  brisé des joueurs comme Ghezzel. Ne maitrisant même pas son vestiaire comme il se doit, les Verts ont été longtemps minés par les actes d’indiscipline ! Tout cela, la FAF le savait bel et bien. Les supporters sont, des lors, aussi en droit de lui demander des comptes.  (El Watan-04.09.2010.)

**Belhadj : «Il reste 5 matchs pour se racheter»

«Evidemment, nous sommes très déçus par ce résultat. Nous avons donné tout ce que nous avions, mais nous avons manqué de réussite en attaque. Pourtant, nous avons eu des occasions de scorer. Il ne faut pas se lamenter sur ce résultat. Il nous reste 5 matchs pour nous racheter. Je crois fermement à la qualification.»

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**Raouraoua : «Le problème, ce n’est pas Saâdane»

Le président de Fédération algérienne de football était l’invité hier de l’émission «Football magazine» de la radio Chaîne III, à quelques heures du match décisif de l’EN face à la Tanzanie. Plusieurs sujets ont été débattus au cours de cet entretien où Mohamed Raouraoua a dû répondre à plusieurs questions en relation avec l’actualité du football national, particulièrement les Verts et le championnat professionnel.

«J’étais prêt à démarrer le championnat avec 10 équipes»
Et même si l’Equipe nationale a pris la part du lion durant cette émission, le sujet qui concerne le premier championnat professionnel a été tout de même abordé. Le premier responsable de la FAF ne s’y est pas trop étalé, mais a tenu à remercier «les 32 équipes qui ont réussi à constituer et à compléter leurs dossiers en dépit des énormes difficultés rencontrées».

«Au début, j’avais beaucoup d’appréhensions et j’avais dit que ce championnat démarrera même avec 10 équipes. Aujourd’hui, je suis très content, et je mesure aussi les grands efforts qui ont été déployés par les clubs. Eux aussi sont soucieux de l’avenir de notre football, et ce n’est que de cette manière qu’on peut produire de nouveaux talents qui alimenteront, pas uniquement l’Equipe nationale, mais également toutes les autres sélections». Raouraoua n’a pas omis de souligner le rôle de l’Etat dans ce projet et son soutien à la FAF, particulièrement le président de la République en personne. «Quand je suis arrivé en 2009, Saâdane était là et je l’ai gardé»
Au sujet de l’Equipe nationale, la première question adressée à Raouraoua concerne le maintien de Saâdane à la tête des Verts, tant cela alimente toutes les discussions ces derniers temps. Le président reste fidèle à sa position. «A la fin de la Coupe du monde, nous avions un entraîneur qui avait mené la sélection en demi-finale de la CAN et qui nous avait qualifié à la phase finale de la Coupe du monde après 24 ans d’absence. Nous avions aussi une équipe. Il ne fallait quand même pas balayer tout cela d’un revers de la main. Quand je suis arrivé en 2009, j’ai trouvé Saâdane en poste et le l’ai gardé. J’ai même déclaré à l’époque que notre objectif était d’aller au Mondial, et je me souviens que pas mal de gens m’ont pris pour un fou. Finalement, nous y sommes arrivés. Non, je ne pense pas que le problème réside dans le maintien de Saâdane», avait-il indiqué.
«Nous avons fait ce qui se fait partout ailleurs, assurer la continuité»
«Le problème, poursuit-il, c’est qu’on n’a plus le droit de revenir en arrière, plus le droit à l’erreur. Nous avons atteint un palier d’où il est interdit de redescendre. Nous n’avons plus le droit d’être absent de la CAN. Figurez-vous qu’il y a des gens qui ont même exigé de nous de gagner la Coupe du monde. Moi aussi je le souhaite, mais il y a une réalité en face qu’il ne faut pas ignorer. Nous, nous n’avons fait que ce qui se fait dans tous les pays, à savoir, assurer la continuité. Nous avons un staff qui a obtenu de très bons résultats et il était tout à fait normal de le maintenir. Nous allons donc continuer à travailler avec ce qu’on a en main.»
«Les supporters ont le droit d’exiger des résultats»
Le premier responsable de la FAF a estimé, en outre, que la pression que vit la sélection depuis le dernier match amical contre le Gabon est tout à fait normale. «Les supporters ont le droit d’exiger des résultats. Il est tout à fait normal qu’ils veuillent que leur équipe soit la meilleure du monde. A nous les responsables de savoir comment gérer cette situation, c’est tout.»

«Un match amical contre une grande équipe pour préparer le Maroc»
Abordant par la suite le programme de l’EN et ce qui va l’attendre après le match d’hier contre la Tanzanie, Raouraoua a fait savoir que le prochain match amical face au Luxembourg, qui aura lieu le 17 février, peut constituer un problème par rapport aux droits de retransmission. «J’ai demandé au président de la Fédération luxembourgeoise de nous régler ce problème afin que le public algérien puisse suivre cette rencontre. Il m’a promis de le faire, mais j’attends un écrit officiel de sa part», explique-t-il. Poursuivant dans ce sens, le président de la Fédération a également indiqué qu’en prévision du match contre le Maroc, la sélection nationale jouera un match amical contre une grande équipe. «Nous allons profiter de la prochaine date FIFA pour organiser cette rencontre. Nous sommes en contact avec trois grandes nations de football afin de programmer ce match au mois de février. Tout sera mis au point très prochainement.»

«Le joueur local doit être produit de nouveau»
Il y a aussi un autre sujet qui fait débat ces temps-ci, c’est la valeur du joueur local par rapport à la composante de l’Equipe nationale qui est constituée aujourd’hui essentiellement de joueurs évoluant dans des championnats étrangers. A ce sujet, le président de la Fédération explique : «Il fut un temps où la sélection nationale était constituée d’une majorité de joueurs locaux, renforcée par des joueurs pros d’un haut niveau. Cette époque est révolue. Aujourd’hui, nous avons une équipe composée entièrement de joueurs pros, point. En football, il n’y a pas de miracle, ni de hasard. Si vous prenez l’équipe de France, tous ses joueurs sont issus des centres de formation. Ils sont passés par toutes les sélections avant d’arriver en équipe première. Il est temps pour nous aujourd’hui de faire de même et de nous occuper de la formation pour atteindre ce niveau que je considère très haut.»

Il justifie la défaite face au Gabon
La dernière défaite contre le Gabon n’est pas passée inaperçue, et Raouraoua a tenu à justifier cette mauvaise sortie. «Il faut savoir que c’est un match amical. En plus, l’équipe était très amoindrie. Il n’y avait pas Ziani, ni Meghni. Halliche et Yebda ainsi que Anthar Yahia qui était suspendu. Il faut prendre en considération toutes ces absences, et en plus, le sélectionneur a essayé de nouveaux joueurs qui ont joué pour la première fois ensemble», a-t-il expliqué. C’est l’essentiel de l’intervention de Mohamed Raouraoua hier dans l’émission «Football magazine». (Le Buteur-04.09.2010.)

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**Le marché de la minceur  

*Complément alimentaires, produits diététiques ou cosmétiques: le marché «élargi» de la minceur est très prometteur en France, selon une étude publiée vendredi par le cabinet d’études économiques Xerfi. Mais il pâtit d’une offre trop importante. 

Une salle de sport à Paris en mai 2010.  

 Une salle de sport à Paris en mai 2010.

**Offre pléthorique

«Victime de son succès, le marché de la minceur souffre d’une offre pléthorique et axée principalement sur la sur-promesse», selon l’étude.

«Les laboratoires et autres prestataires n’ont pas toujours su convaincre les consommateurs de l’efficacité de leurs produits et services», et les références de plus en plus sophistiquées des produits ont contribué à déstabiliser les consommateurs.

**1 milliard d’euros

Xerfi estime le marché français «élargi» de la minceur à un milliard d’euros en 2010. Il y classe aussi bien les compléments alimentaires que la diététique, les cosmétiques, l’automédication, l’édition (avec les best-sellers sur les régimes), le coaching ou même les jeux vidéo, comme sur la console Wii de Nintendo.

Ce marché «recèle un important potentiel de croissance dans une société caractérisée par le règne de l’apparence», résume l’étude.

** Recherche de l’efficacité

Selon Xerfi, le durcissement de la réglementation européenne sur les allégations nutritionnelles et de santé et l’entrée en vigueur des recommandations de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) sur les produits cosmétiques devraient aider les consommateurs «désorientés» à y voir plus clair.

«En attendant, faute de repères et de preuves d’efficacité sur ces produits minceur, les Français procèdent à des arbitrages de consommation». Et boudent les produits pour lesquels ils n’ont aucune preuve d’efficacité. (E.M.avec AFP -03.09.2010.)

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**Algérie 1   -   Tanzanie 1

Débuts ratés des Verts à… Tchaker (Blida)

 Pour sa première sortie dans ces éliminatoires CAN2012, la sélection algérienne, a été forcée hier, au partage des points par une équipe Tanzanienne, ultra défensive. En perdition sur le terrain et peu réalistes devant les buts à l’image de Ziaya, Djebbour ou encore Abdoun, les Verts, n’ont pas été en mesure de mettre vraiment en difficulté ce bloc mis en place par l’entraineur danois de cette sélection de la Tanzanie, Jan Poulsen. C’est ainsi qu’ils se sont contentés d’un résultat nul qui ne fait guère les affaires de Ziani et ses camarades. Tenue donc en échec, l’Algérie a le moins que l’on puisse dire raté ses débuts dans ce groupe D. (Le Buteur-04.09.2010.)

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*Lire par ailleurs: Trois mois après son départ du ministère de l’intérieur

 3

Zerhouni : “j’attends toujours des explications”

cliquer ici: 3.Météo politique

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**Lire aussi dans  2.Infos d’Algérie +(5)

*Près de 16 terroristes éliminés en une semaine

Algérie Télécom généralise l’internet haut débit 

L’Etat algérien se porte acquéreur à 100%

** Déraillement d’un train de marchandises 

Vol de cuivre …Des criminels ciblent le réseau ADSL

**IL A ÉTÉ DÉMANTELÉ À BOUMERDÈS
Un réseau spécialisé dans le kidnapping d’enfants

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*Un puissant séisme ébranle la Nouvelle-Zélande

L’un des plus violents séismes de l’histoire de l’île, de magnitude 7, a frappé la deuxième ville du pays en pleine nuit, sans faire de mort.(Le Figaro)

L'un des plus violents séismes de l'histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé samedi dans la nuit Christchurch, deuxième ville du pays, causant des destructions massives mais ne faisant que plusieurs blessés dont deux graves, selon un premier bilan.

L’un des plus violents séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé samedi dans la nuit Christchurch, deuxième ville du pays, causant des destructions massives mais ne faisant que plusieurs blessés dont deux graves, selon un premier bilan.(04.09.2010.)

 

**La Belgique menacée de «chaos politique»

Le chef du parti socialiste francophone, Elio Di Rupo, pressenti pour devenir premier ministre, a jeté l'éponge.
Le chef du parti socialiste francophone, Elio Di Rupo, pressenti pour devenir premier ministre, a jeté l’éponge.

Les négociations en cours depuis près de trois mois pour la formation d’un gouvernement ont échoué vendredi.

Rabah Sâadane démissionne coeur- La Belgique semblait plus que jamais dans l’impasse vendredi après l’échec des négociations menées entre Flamands et francophones depuis près de trois mois pour la formation d’un nouveau gouvernement. Le chef du parti socialiste francophone, Elio Di Rupo, pressenti pour devenir premier ministre, a jeté l’éponge après le rejet par le principal parti de Flandre, le mouvement indépendantiste N-VA, d’une ultime proposition de compromis.Le roi des Belges Albert II, chez qui Elio Di Rupo s’est rendu, a décidé de temporiser en refusant d’accepter immédiatement sa démission et en reprenant dès le début de la soirée ses consultations avec des responsables politiques.

Mais c’est bien un retour à la case départ, trois mois après les élections législatives qui avaient vu la victoire en Flandre (nord) des partis autonomistes, voire indépendantistes, et alors que le royaume fait face depuis 2007 à une crise de confiance entre ses deux grandes communautés linguistiques.

«Chaos politique»

Les partis néerlandophones réclament depuis des années une plus large autonomie, notamment financière, pour la Flandre, que les partis francophones ont longtemps refusé d’envisager, craignant un appauvrissement de la Wallonie (sud) et de Bruxelles. Sous la houlette de Di Rupo, les francophones avaient cependant accepté ces dernières semaines des transferts de compétences de l’Etat vers les régions dans de nombreux domaines, en échange notamment de subventions supplémentaires pour Bruxelles, une ville très majoritairement francophone confrontée à de grave difficultés financières.

Les francophones avaient également accepté de renoncer à des droits linguistiques spécifiques dans la périphérie flamande de la capitale, sauf dans six communes où ils sont majoritaires. Enfin, les partis francophones avaient donné leur accord de principe à une «responsabilisation» financière des régions, qui seraient à l’avenir comptables de la manière dont elles gèrent leur budget.

Malgré d’ultimes aménagements proposés par Di Rupo, ces propositions ont été jugées insuffisantes par le principal parti flamand, la formation indépendantiste N-VA sortie en tête chez les néerlandophones aux élections de juin, et par le parti chrétien-démocrate flamand CD&V du Premier ministre sortant Yves Leterme. «Pourtant un compromis était possible», a déclaré Bart De Wever, le président de la N-VA, évoquant une «chance manquée». Il a souligné les propositions d’Elio Di Rupo restaient trop vagues en matière d’autonomie de la Flandre.

Interrogé sur une éventuelle partition du pays, qu’a une fois encore réclamée vendredi le parti d’extrême droite Vlaams Belang, Bart De Wever a déclaré qu’il ne «fallait pas craindre une révolution».

«La tournure nous oblige à envisager toutes les situations. Je ne souhaite pas la fin de la Belgique, c’est la raison pour laquelle il faut poursuivre le dialogue», a déclaré vendredi soir Elio Di Rupo, qui avait dit lundi craindre un «chaos politique» en cas d’échec de sa mission.(Le Figaro avec AFP. 03.09.2010.)







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