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D’ici et d’ailleurs

11032010

 **C’est superbe et hautement significatif !

Un Algérien restitue 77 000 euros trouvée dans un sac dans sa boite aux lettres

Un Algérien a fait la Une des médias espagnols et internationaux, ces dernières jours pour avoir remis à la police la coquette somme de 77 000 euros trouvée dans un sac dans sa boite aux lettres. Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à se conduire de la sorte, le jeune Oranais a répondu que sa morale et sa religion  ne lui permettaient pas de s’en emparer. 

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Il a trouvé un sac avec 77000 euros et l’a restitué à la police! Lui c’est un serveur algérien travaillant dans un restaurant Kebab à Majorque en Espagne. Le sac trouvé appartenait à une cliente roumaine qui activerait dans l’immobilier. Au poste de police où il a remis le sac débordant d’euros, l’Algérien a déclaré « qu’il était musulman et que sa religion lui interdisait de s’approprier ce qui ne lui appartenait pas ». 

Lhouari Saïdani, devenu le héro de toute une île, selon le Dirario de Mallorca, a raconté à la police qu’il a été surpris par le contenu de ce sac en ouvrant sa boite aux lettres au terme d’une dure journée de travail.

« En rentrant chez moi j’ai ouvert mon courrier et j’ai été surpris de trouver ce sac à côté avec plein de chèques et d’argent liquide »!!

En arrivant au poste de police, Lhouari Saïdani a été confronté tout d’abord à la suspicion des policiers. La suspicion, raconte-t-il encore, a vite cédé la place à la surprise lorsqu’ils ont compris qu’un « arabe venait leur restituer un sac débordant de milliers d’euros. Ils n’ont rien compris ».

A la question s’il avait été tenté un moment de se servir ou de s’accaparer l’argent qu’il a trouvé, Lhouari a été implacable. « J’ai reçu une éducation musulmane très stricte. Dès mon jeune âge mes parents m’ont bien appris de ne pas prendre ce qui ne m’appartenait pas. En plus ma religion interdit formellement le vol. » Selon le journal de Majorque, le serveur Algérien est né à Oran et s’est installé à Palma depuis 2001. Il est marié et père de trois filles.

A son Restaurent « Arabica », il est considéré par ses collègues et ses patrons comme un travailleur exemplaire. « C’est le plus honnête travailleurs qu’on ait jamais rencontré », affirment-ils.

La propriétaire du sac a voulu le payer mais il a décliné sa proposition. Face à son refus, elle a décidé d’offrir un cadeau à l’épouse du jeune homme, désormais surnommé, le plus honnête serveur de toute l’Espagne.

Dubitative, la police a fini par comprendre que le jeune est animé de bonnes intentions et qu’il a vraiment restitué cet argent de bonne foi, notamment quand ce dernier leur a révélé qu’il était particulièrement préoccupé par le sort de la personne l’ayant égaré.

Le journal espagnol a indiqué que la propriétaire de cet argent était une Roumaine qui dirige une agence immobilière. Cette dernière a voulu récompenser Lhouari qui a refusé. Elle a alors décidé d’offrir un cadeau à son épouse.*divers médias + huffpostmaghreb

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*nouveaux chefs de service  installés au Centre hospitalo-universitaire d’Oran

Le professeur Niar Sakina a été installée à la tête du service de Pédiatrie (Marfan)

Dans le cadre de l’application de la décision interministérielle entre les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur et suite au résultats du concours de nomination au poste supérieur de chef de service hospitalo-universitaire, dans les postes vacants ou ceux gérés par des intérimaires, six nouveaux chefs de service ont été installés par le directeur général du Centre hospitalo-universitaire d’Oran, jeudi 20 avril 20117. Selon un communiqué de la cellule de communication, le professeur Niar Sakina a été installée à la tête du service de Pédiatrie (Marfan) ; le professeur Chami Abdelatif a été installé à la tête du service de la Médecine interne, succédant au Dr. Chami qui a géré ce service par intérim, Kerlil Abdellah a été nommé chef de service du pavillon 10 de Chirurgie générale, remplaçant le professeur Bouâlgua Omar, qui a géré ce service par intérim pendant des mois. Le professeur El Ayadi Khaled , a été nommé chef de service de la Médecine physique et de rééducation fonctionnelle, où il a exercé comme chef de service intérimaire pendant trois années. Le professeur Negadi Mohamed Lamine a été, aussi, installé comme chef de service de réanimation infantile et le professeur Benmansour Zakaria, à la tête du service de parasitologie, mettant fin à 11 ans de gestion par intérim. Selon la même source, la semaine passée, le DG du CHUO a aussi nommé le professeur Snoubar Abdlmajid à la tête du service de Pneumo-phtisiologie « A » et le professeur Benani Mohame Abdelatif comme chef de service de Pneumo-phtisiologie « B ». 

Pour rappel, le concours a été organisé suite à une note du Premier ministre, fixant l’âge de 65 ans pour le départ à la retraite des chefs des services hospitaliers. Conformément à l’arrêté ministériel, signé fin février 2016 par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière fixant l’âge de la retraite des professeurs en médecine, quinze médecins-chefs de services ont été mis à la retraite, au CHUO. Il est noté qu’une circulaire interministérielle (Santé et Enseignement supérieur) avait été adressée, en novembre 2015, aux hôpitaux à travers le territoire national, pour préparer le départ à la retraite des professeurs en Médecine, chefs de service. Les professeurs retraités sont remplacés par d’autres professeurs plus jeunes.
Cet arrêté n°480 paraphé le 6 juin 2014, ordonne aux directeurs de la Santé des 48 wilayas et aux directeurs des hôpitaux, CHU et Etablissements de santé de proximité (EPSP) de procéder à la mise à la retraite de tout praticien dont l’âge, au 31 décembre 2012, dépasse les 60 ans et, exceptionnellement, les professeurs dont l’âge est de 70 ans et plus. **médias / 21 avril 2017

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*Création d’un Forum Social Algérien

*Dans une déclaration remis à la presse, le Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), organisation proche du FFS, fait part de la création d’un forum appelé «Forum Social Algérien» créé par un ensemble d’associations, syndicats, ligues des droits de l’Homme et militants. «Réunis vendredi 20 janvier 2017 à Oran, les différentes dynamiques, associations, syndicats, ligues et militants autonomes, déclarons la formalisation de la naissance publique et officielle du Forum Social Algérien (FSA). Nous agirons de concert, afin que les 11 points de la charte soient respectés et que notre engagement commun, individuel et collectif nous rapprochent pour que se réalise, demain peut-être, après-demain sûrement, une Algérie de liberté et de justice. L’Algérie Démocratique et Sociale. Le Forum Social Algérien (FSA) appelle ces mêmes dynamiques à le rejoindre afin de renforcer et de rendre possible car nécessaire, le changement démocratique et social», écrivent-ils. Les rédacteurs soulignent que très prochainement, de nouvelles rencontres du FSA seront organisées afin de finaliser et de rendre public le programme d’actions, par l’organisation d’initiatives, tant régionales que nationales et internationales. Les membres des associations, syndicats, ligues des droits de l’Homme et dynamiques citoyennes libres et autonomes, sensibles à la citoyenneté, la démocratie, les libertés et aux missions d’intérêt général et collectif de la société civile et des mouvements sociaux en Algérie, donnent naissance à un espace de solidarité active, de réflexions, d’échanges et de partage d’expériences, un espace identifiant des associations et dynamiques citoyennes autonomes partageant les mêmes valeurs, les mêmes principes et les mêmes aspirations, est-il, également, souligné. Ceci n’a été rendu possible que suite aux différentes rencontres et réunions entamées depuis des mois à Béjaïa, Alger et Oran. Les dynamiques présentes à Oran ont élaboré et adopté la charte de principes du Forum Social Algérien qui se veut «le texte fondamental qui consacre les principes dudit Forum qui reste ouvert à toutes les dynamiques qui se retrouvent dans les principes édictés par sa charte». C’est la raison pour laquelle les membres fondateurs de cet espace ont jugé nécessaire et légitime d’instaurer une charte des principes visant à orienter la poursuite de cette démarche. «Le défi consiste à rassembler des acteurs du mouvement associatif et des dynamiques autonomes de la société civile en allant au-delà des clivages pour leur permettre d’échanger, de diffuser leurs messages et leurs actions en réseaux et d’alimenter une dynamique positive de changement».*médias / samedi 21 janvier 2017

*Affaires étrangères – L’incompréhensible bicéphalité diplomatique

C’est Abdelkader Messahel, ministre des Organisations régionales, qui a coprésidé la seconde session du dialogue stratégique algéro-français, qui s’est déroulée hier à Paris,  et non pas le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, dont l’agenda n’était pas surbooké.

Portant sur des questions politiques et sécuritaires, les discussions ont pour objectif d’échanger les points de vue, notamment sur les préoccupantes situations sécuritaires en Libye et au Sahel. Mais également des dossiers en rapport avec le dialogue politique entre les deux capitales qui est parfois marqué par des moments de tension.

Abdelkader Messahel qui s’est entretenu avec le patron du Quai d’Orsy, Jean-Marc Ayrault, à l’issue des travaux de la session, a «saisi» cette l’opportunité pour élargir davantage son espace d’action au sein de la diplomatie algérienne. Pas à pas et par petites manœuvres, Messahel s’impose comme véritable ministre des Affaires étrangères bis. Ramtane Lamamra «résigné» ne pouvait que constater les avancées de son «concurrent».

Piètre image

Si au palais des Annasser, l’on tente de minimiser les rivalités larvées entre les deux hommes, nombreux sont les diplomates algériens qui relèvent une bicéphalité dans la conduite de la politique étrangère. «Les deux hommes se marchent sur les pieds», commente un haut fonctionnaire au ministère. «Les partenaires de l’Algérie, les diplomaties étrangères extrêmement sensibles à ce genre de situation ne comprennent pas.

Il ne peut y avoir deux ministres qui interviennent souvent sur les mêmes dossiers», glose un ancien ambassadeur qui se souvient de la piètre image donnée lors de la journée de la diplomatie, où les représentants des pays étrangers constataient étrangement deux discours donnés par Lamamra et Messahel. C’est une «faute politique et diplomatique». Qui porte alors la voix de la politique étrangère de l’Algérie, s’interroge-t-on. L’intangible principe de l’unicité dans la représentation extérieure du pays est sérieusement malmené. De toute évidence, ce bicéphalisme a fini par brouiller la parole diplomatique algérienne.

Il faut dire que depuis l’incompréhensible remaniement ministériel de mai 2015 et l’institution d’un ministère de la Coopération internationale confié à Abdelkader Messahel avant de le «corriger» quatre jours après, en changeant juste l’appellation, la diplomatie fonctionne avec deux têtes qui ne sont pas forcément en harmonie. Un ministère dans un ministère – un montage intenable – qui ne cesse de provoquer des couacs et parfois des contre-performances diplomatiques et autres encombrements dans la gestion des dossiers.

Le limogeage inexpliqué de l’ambassadeur d’Algérie à Paris, Amar Bendjamaa, et son non-remplacement en est l’une des illustrations d’une gestion hasardeuse du MAE. Ramtane Lamamra discret et efficace, qui a su redonner à la diplomatie algérienne la vivacité et la vigueur, a fini par concéder d’énormes espaces à Abdelkader Messahel, rompu à la manœuvre politique. Deux chefs de la diplomatie que presque tout oppose.

Deux profils opposés

Le premier est un homme plutôt réservé et respectueux des mœurs diplomatiques classiques, alors que le second est un personnage expansif et fin manœuvrier politique. Au ministère des Affaires étrangères, on n’arrête de pas de spéculer sur qui «va manger la tête de l’autre».

Ramtane Lamamra dont le regard est tourné ailleurs, loin des travées de l’imposant palais qui surplombe Alger, risque de jeter l’éponge face à un Messahel qui s’emploie sans relâche à assouvir l’ambition de finir sa carrière comme chef incontesté de la diplomatie algérienne. Cette bataille qui agite le ministère, laissant beaucoup de diplomates chevronnés sur le carreau, ternit la diplomatie algérienne.*Hacen Ouali / el watan / samedi 21 janvier 2017

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*L’ambassadeur russe en Turquie, assassiné

L'ambassadeur russe à Ankara tué dans une attaque armée

L’ambassadeur russe en Turquie, blessé lundi par balle lors d’une exposition à Ankara, a succombé à ses blessures, a annoncé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova. « Il s’agit d’un acte terroriste », a déclaré Mme Zakharova, selon des images de la télévision publique Rossia 24. Le tueur présumé de l’ambassadeur russe en Turquie est un policier, a affirmé de son côté le maire d’Ankara Melih Gökçek.  »L’assaillant est de la police », a déclaré M. Gökçek sur son compte Twitter officiel, une affirmation également relayée par le quotidien progouvernemental Yeni Safak, qui identifie le tireur présumé comme un membre des forces anti-émeutes. Andreï Karlov visitait une exposition d’art dans la capitale turque quand un homme a ouvert le feu sur lui. 

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*Né en 1954, Andreï Karlov a été nommé à son poste à Ankara en juillet 2013. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué pour sa part que Vladimir Poutine avait été « informé » de l’attaque. Le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et les chefs des services spéciaux russes vont faire au président un rapport sur cet incident, a ajouté M. Peskov, cité par l’agence publique Ria-Novosti.*lundi 19 décembre 2016 / AFP

**L’Algérie condamne avec la plus grande énergie cet acte vil et odieux que rien ne peut justifier

C’est avec une vive émotion et une immense tristesse que j’ai appris la nouvelle du lâche assassinat de feu Andrei Karlov, ambassadeur de la fédération de Russie en Turquie, un grand diplomate dont le rôle principal est de servir la paix, la coopération et le rapprochement entre les peuples russe et turc« , a écrit le président de la République, Abdelaziz Bouteflika  dans son message de condoléances adressé à son homologue russe, Vladimir Poutine, suite à l’assassinat lundi de l’ambassadeur russe en Turquie. 

Poursuivant son message, Bouteflika a souligné que « tout en condamnant avec la plus grande énergie cet acte vil et odieux que rien ne peut justifier, permettez-moi, M. le Président, en ces douloureuses circonstances, de vous présenter ainsi qu’à la famille du défunt, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes condoléances les plus attristées et de vous exprimer mes sentiments de compassion et de solidarité ».

Pour le président de la République, « plus que jamais, la communauté internationale est appelée à unir ses efforts pour combattre le terrorisme international. Dans ce cadre, je puis vous assurer de l’engagement de mon pays à joindre ses efforts à ceux de la communauté internationale dans la lutte contre ce fléau qui menace la paix et la sécurité dans le monde ».

Le MAE condamne avec « la plus grande force »

L’Algérie a condamné avec « la plus grande force », par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, l’assassinat lundi de l’ambassadeur russe en Turquie, affirmant qu’il s’agit d’ »un crime inqualifiable contre un messager de la paix ».

« L’assassinat, à Ankara, de sang froid de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Turquie est un crime inqualifiable contre un messager de la paix, de l’amitié et de la fraternité entre les peuples et les gouvernements de Russie et de Turquie. Nous le condamnons avec la plus grande force », a indiqué M. Benali Cherif dans une déclaration à l’APS.

Il a souligné qu’en attentant à la vie d’un diplomate à travers « cet acte lâche et innommable, les terroristes ont franchi de nouvelles lignes rouges dans la provocation, l’escalade et le mépris des règles universellement reconnues et respectées s’agissant de la sacralité de la vie humaine ».

« Nous assurons de notre sympathie et de notre solidarité la famille diplomatique et le gouvernement de la Fédération de Russie », a ajouté le porte-parole du MAE qui a présenté les condoléances aux proches du défunt.

Il a exprimé la conviction que « les autorités turques feront tout ce qui est en leur possible pour arrêter et châtier comme ils le méritent les commanditaires de cet acte terroriste ».

L’attaque meurtrière contre l’ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov s’est produite dans une galerie d’art moderne à Ankara lors de l’inauguration de l’exposition photo Russie vue par les Turcs. *Par Kaci Haider| 20 Décembre 2016 |algerie1.com

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*Un homme tire sur des fidèles musulmans dans une salle de prières à Zurich (nord de la Suisse)

*Un homme a tiré lundi sur des fidèles musulmans réunis dans une salle de prières d’un centre islamique de Zurich (nord de la Suisse), faisant trois blessés, a indiqué la police municipale, toujours à la recherche de l’auteur de la fusillade. Selon un communiqué publié dans la soirée par la police, « un inconnu est entré dans le centre islamique » vers 17H30 (16H30 GMT). D’après des témoins, il portait des habits et un bonnet de laine de couleur sombre. Plusieurs personnes se trouvaient dans la salle de prières. L’homme a alors « tiré plusieurs coups de feu sur les fidèles », a indiqué la police. « Trois personnes ont été blessées ». *médias/ lundi 19 décembre 2016

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*Un camion fonce sur la foule à Berlin lundi soir

*il y aurait au moins 12 morts et 50 blessés

*Selon plusieurs médias, le camion était immatriculé en Pologne et appartenait à une société polonaise qui avait perdu le contact avec son chauffeur . Le chauffeur du camion a été arrêtée, un passager est mort », a indiqué la police à l’AFP, après avoir fait état d’au moins 12 morts » et « au moins 50 blessés », dont quatre grièvement. « Nous examinons la piste d’un attentat terroriste mais ne connaissons pas encore les motivations » de cet acte, a souligné un autre porte-parole. *médias/ lundi 19 décembre 2016

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A Paris, les rats prolifèrent partout et attaquent  la Tour Eiffel

Ils grouillent aux pieds de la Tour Eiffel. Dans la capitale française, les rats prolifèrent au point que la mairie a lancé des opérations « coup de poing » contre les rongeurs, une action qui ne fait pas l’unanimité.

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Pour lutter contre « l’augmentation récente de la présence de rats », la municipalité a fermé ou va fermer plusieurs espaces verts pour y disséminer des appâts. Le parc du Champ-de-Mars, où se pressent d’habitude les touristes pour admirer la Dame de Fer, fait partie des lieux concernés. « Il était temps! » se réjouit Fabiola, qui habite Paris depuis sa naissance. « J’ai 40 ans et je n’avais jamais vu de rats en plein jour. Avant, ils se cachaient mais là, on les voit se balader tranquillement en plein jour (…) et ça se voit qu’ils sont bien nourris ». Et pour cause, selon Georges Salines, chef du service santé de la mairie de Paris, les rats prolifèrent lorsqu’il y a « abondance de nourriture », « de l’eau et des endroits pour faire des terriers ». Outre le problème des déchets qui attirent les animaux, Georges Salines pointe du doigt « les nourrisseurs compulsifs » de pigeons. « Ils viennent avec des sacs entiers de pain pour le répandre sur la chaussée, ça a fait exploser la population de rats ». C’est la raison pour laquelle la mairie a décidé de fermer certains squares et jardins au public. « Il faut que les rats aient faim » pour manger les appâts, explique-t-il à l’AFP. « Si on les laisse ouverts, il y a trop de gens qui apportent de la nourriture ». 
Pour les détracteurs de la maire socialiste Anne Hidalgo, le nettoyage des rues est également à blâmer. Surnommant l’édile « Hidalchaos », l’essayiste de droite Serge Federbusch critique « la désorganisation complète et persistante des services du balayage ». Pour lui, « l’apparition d’îlots de crasse a favorisé la prolifération des rongeurs ». Quelle qu’en soit la cause, la présence des rats pose un « problème sanitaire », selon la mairie. « Les gens ont peur d’attraper des maladies par les rats. Ca doit être vraiment relativisé. Lorsqu’on garde ses distances par rapport aux rats, on ne risque rien », tempère Georges Salines. « Pas plus’ de bactéries qu’un chat »
Les rats n’ont pas plus de bactéries et de virus que nos chiens, chats et perroquets », assure de son côté Pierre Falgayrac, expert de la lutte contre les nuisibles. Au-delà de l’aspect sanitaire, Georges Salines parle de « nuisance visuelle », susceptible de nuire à l’image de Paris. « On ne doit pas se faire envahir par ces bestioles, c’est dégoûtant « , estime Amandine, 26 ans, écoeurée de croiser les rongeurs dans un jardin près de chez elle. « A Londres, les écureuils, c’est sympa et joli à voir. Un rat, ça n’a rien de sexy ». Pour d’autres au contraire, le petit animal mérite d’être défendu. Une pétition en ligne, qui n’hésite pas à évoquer un « génocide des rats » a recueilli près de 20.000 signatures. « On tue sans pitié tous ces malheureux », écrit Josette Benchetrit, une militante à l’initiative de ce texte. Plus mesurée, Lise, une Danoise de 29 ans résidente à Paris, trouve tout de même « dommage que la nature et les gens ne puissent pas cohabiter ». « C’est normal qu’il y ait des rats, il y a la Seine à côté, c’est la nature. La nature doit avoir sa place en ville », estime-t-elle. L’expert Pierre Falgayracil déplore lui aussi un « terrible manque de culture de notre société » sur les rongeurs. Citant le dessin animé Ratatouille, où un rat devient chef d’un célèbre restaurant parisien, il note : « Dans les autres dessins animés, le rat est toujours présenté sous un jour négatif. Il faut que le rongeur soit réhabilité dans l’inconscient collectif ». *lundi 19 décembre 2016 / AFP

 

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         *L’Algérie exportateur de paix

*Une pétition pour le prix Nobel de la paix au président Abdelaziz Bouteflika

**Le président Abdelaziz Bouteflika prix Nobel de la paix. Quoi de plus légitime ! Et c’est certainement les vœux les plus chers de la majorité des algériennes et algériens qui souhaiteraient voir couronner une vie pleine et surtout un parcours de combattant au service exclusif de l’Algérie.

Une pétition vient d’être à peine lancée dans ce sens et elle a déjà réuni pas moins de 3.898 signatures sans la moindre publicité. C’est dire toute l’adhésion qu’elle suscite déjà auprès des citoyens qui souhaitent une telle consécration au président Bouteflika et à toute l’Algérie.

Dans le texte qui accompagne cette pétition, son initiateur a commencé par rappeler la tragédie nationale au début des années 90. « La barbarie terroriste, justifiant ses actions funestes sur la base d’un extrémisme religieux, a entrainé durant des années des centaines de milliers de morts, la destruction de villages et une désespérance sociale effroyable » écrit-il, en faisant le lien avec le événements du 11 septembre de New York, comme un autre épisode « de cette guerre contre les citoyens libres ».

Et l’auteur de la pétition de revenir sur l’action politique du président Bouteflika afin de rétablir la paix et la sécurité en Algérie, à travers ses deux projets politiques phares que sont la Concorde civile puis la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, une démarche beaucoup plus globale que les algériens avaient alors plébiscité lors d’un référendum populaire. « Le peuple accepta cette démarche qui aboutira au retour de la paix, la sécurité et la réconciliation nationale », écrit encore l’auteur de la pétition pour qui « L’œuvre immense de cet homme, placé dans la destinée de l’Algérie mérite une reconnaissance éternelle car il fut le précurseur des politiques de dé-radicalisation contre l’extrémisme religieux meurtrier ».

Evoquant le président Bouteflika et son œuvre au service de l’Algérie, l’auteur de la pétition souligne à juste titre que « Rien n’est plus noble que d’avoir destiné toute sa vie à l’Homme, la paix et à l’amour ». C’est la raison pour laquelle, poursuit-il dans son plaidoyer « Une reconnaissance mondiale par l’attribution du prix Nobel de la paix à ce grand homme serait un exemple pour toute l’humanité qui vit hélas la haine et le déchirement ». L’initiateur de la pétition, parlant encore du président Bouteflika il écrit que « Ce militant de la paix et de l’amour mérite cet hommage pour que dure la paix ». Et de conclure en affirmant que « La jeunesse de ce pays attend ce signal d’espoir, cette noble cause nous interpelle. »

L’Algérie exportateur de paix

Voir le président Bouteflika « nobélisé », sera un hommage à l’action de l’Algérie dans le monde, car l’expérience de la réconciliation qui a réussi à mettre aux fin aux années de violence, en apaisant les cœurs et les esprits, est un modèle référentiel qui fait aujourd’hui de l’Algérie un pays exportateur de paix, de stabilité et de réconciliation.

Au demeurant, s’appuyant sur les principes qui ont guidé sa noble Révolution, l’Algérie a toujours fait de la réconciliation entre les peuples un axe majeur de sa diplomatie au service de la paix. Ils sont nombreux les conflits dans le monde où sa médiation a débouché sur un processus politique de réconciliation.

Le dernier en date étant l’accord d’Alger qui a scellé la réconciliation avec les différents protagonistes de la crise malienne. Pour l’heure, c’est la Libye qui est au centre de la diplomatie algérienne, sous l’impulsion du président Bouteflika, qui s’évertue à concilier et à rapprocher les positions des différents acteurs politiques sur la scène de notre voisin du Sud-Est. En Tunisie, de manière très discrète, le président Bouteflika a rapproché les points de vue entre Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste Ennahda, et son adversaire Béji Caïd Essebsi, alors à la tête de la formation anti-islamiste Nidaa Tounes. Cette médiation, qui n’a été médiatisée a abouti à des élections présidentielles et à la formation d’un nouveau gouvernement. En Syrie également, notre diplomatie est en mouvement, en mettant en avant l’expérience algérienne dans les réconciliations qui ont été opérées dans différentes régions.

Mais il y a eu, tout au long des années, d’autres hauts faits d’armes de la diplomatie algérienne, comme la réconciliation entre l’Iran et l’Irak, l’Ethiopie et l’Erythrée, après un conflit de plusieurs décennies. L’Algérie avait également joué un grand rôle dans la libération des otages américains en Iran dans les années 80, perdant même plus tard son ministre des affaires étrangères Mohamed Seddik Benyahia lors de la guerre qui a opposé l’Irak à l’Iran.

Un prix Nobel pour le président Bouteflika, qui a incarné les heures de gloire de la diplomatie algérienne, serait une reconnaissance des plus légitimes à l’action de l’Algérie du président Bouteflika pour la paix et la réconciliation dans le monde.**Par Khidr Ali | jeudi 29/09/2016 | algerie1.com

Pour signer la pétition cliquez sur le lien :

https://www.change.org/p/la-fondation-nobel-le-prix-nobel-de-la-paix-à-monsieur-abdelaziz-boutefilka

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Après 52 ans de conflit, la Colombie et les FARC font la paix

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	Le pr&eacute;sident colombien, Juan Manuel Santos, et le chef supr&ecirc;me des Forces arm&eacute;es r&eacute;volutionnaires de Colombie (FARC), Timoleon Jim&eacute;nez, lors de la signature de l&rsquo;accord de paix (au centre, Raul Castro)

L’Union européenne (UE) a pris acte de l’accord, en retirant le mouvement marxiste de sa liste des organisations terroristes.

La Colombie vient de franchir une étape importante de son histoire. Le président colombien, Juan Manuel Santos, et le commandant en chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), Rodrigo Londoño, plus connu sous son nom de guerre de Timochenko ou Timoleon Jiménez, ont signé, lundi soir, un accord de paix à Carthagène des Indes.

Le texte de 297 pages, conclu fin août à La Havane (Cuba), met un terme à 52 ans de conflit armé, la plus longue guerre civile en Amérique latine. Les deux hommes ont paraphé ce traité, négocié pendant quatre ans, à l’aide d’un stylo fabriqué à partir d’une balle, avant d’échanger leur première poignée de main sur le sol colombien. L’accord prévoit, entre autres, la démobilisation des FARC et leur transformation en un parti politique.

Près de 2500 personnes toutes vêtues de blanc ont assisté à la cérémonie organisée pour l’occasion sur l’esplanade du Centre des conventions de Carthagène des Indes, station balnéaire considérée comme la perle des Caraïbes. Parmi elles, des victimes du conflit auxquelles Timochenko a demandé pardon pour la première fois. Il a ensuite promis «une nouvelle ère de réconciliation».

De son côté, le président Juan Manuel Santos a souhaité «la bienvenue dans la démocratie» aux FARC. Il a ensuite déclaré : «Je préfère un accord imparfait qui sauve des vies à une guerre parfaite.» «Plus de guerre ! Plus de guerre», a encore lancé le chef de l’Etat, repris en chœur par l’assistance. «Plus de morts (…) pour une guerre absurde», a-t-il affirmé, saluant la décision des Farc de «changer les balles pour les votes».Quinze chefs d’Etat latino-américains ont assisté à cette cérémonie, à commencer par le Cubain Raul Castro dont le pays a accueilli les négociations ayant abouti, le 24 août dernier, à cet accord avec les Farc.

Profond soulagement

Cuba a accueilli pendant presque quatre ans les pourparlers de paix placés aussi sous les auspices de la Norvège, du Venezuela et du Chili. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, était également à Carthagène, ainsi que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, selon lequel, la Colombie a fait lundi «un pas de géant».

Il a indiqué que les Etats-Unis verseraient l’an prochain 390 millions de dollars à la Colombie en guise de soutien au processus de paix. Parmi les 27 ministres des Affaires étrangères présents, le Norvégien Borge Brende a, quant à lui, salué cet «accord historique», mais averti que sa mise en œuvre «va demander beaucoup de leadership». De son côté, l’Union européenne (UE) a pris acte de l’accord, en retirant, avant même sa signature, le mouvement marxiste de sa liste des organisations terroristes.

Si la perspective d’un arrêt du bain de sang et des enlèvements apporte un profond soulagement, l’accord n’en a pas moins provoqué des dissensions au sein de la société colombienne. Certains, comme l’ancien président Alvaro Uribe, n’admettent pas que l’accord permette aux rebelles de se faire élire au Congrès et de ne pas purger la moindre peine de prison. L’accord doit encore être ratifié par un référendum, qui aura lieu dimanche prochain. Les sondages laissent penser qu’il sera entériné sans difficulté.

Cap sur le référendum

Les FARC, nées d’une révolte paysanne, ont disposé, au plus fort de leur lutte, de quelque 20 000 combattants. Les 7000 guérilleros que compte aujourd’hui le mouvement devront remettre leurs armes aux Nations unies dans les 180 jours. Les Colombiens se demandent comment les anciens rebelles s’intégreront à la société, mais la majeure partie d’entre eux estime que la paix apportera davantage de points positifs que de problèmes.

Le conflit armé a fait plus de 250 000 morts, 45 000 disparus et 6,9 millions de déplacés. Au fil des décennies, il a impliqué différentes guérillas d’extrême gauche, dont l’Armée de libération nationale (ELN – Ejército de Liberación Nacional, guévariste), encore active avec 15 000 combattants, des milices paramilitaires d’extrême droite et les forces armées. L’ELN a annoncé dimanche une trêve unilatérale, jusqu’au référendum du 2 octobre.

Qui sont les FARC ?

Les FARC sont les Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple, des rebelles marxistes qui mènent une guérilla contre le pouvoir colombien depuis 1952. La fondation des FARC s’enracine dans l’histoire récente et tourmentée de la Colombie.

Le mouvement est considéré comme le produit des luttes menées dès 1930 par les paysans pour la terre que se sont accaparés de grands propriétaires terriens et de leurs violentes répressions. Entre 1948 et 1953, une guerre civile (la violencia) oppose les libéraux et les conservateurs. Celle-ci a coûté la vie à près de 300 000 personnes.

En 1953 et 1957 lui succède une dictature militaire. Les libéraux acceptent cette phase de dictature comme un moyen de mettre fin au bain de sang dans le pays, mais une partie importante des combattants de gauche refusent de déposer les armes.

En 1964, des milices d’autodéfense paysannes proches du parti communiste se regroupent pour donner naissance aux Farc. Ils sont d’inspiration bolivarienne. D’autres mouvements de guérilla, d’inspiration marxiste, castriste ou maoïste, naissent à la même période : l’Armée de libération nationale (ELN) et l’Armée populaire de libération (EPL).

Les FARC se présentent comme les défenseurs des paysans pauvres contre les grands propriétaires et les multinationales. Le leader historique des FARC, Manuel Marulanda, était considéré comme le «plus vieux guerrillero du monde», avant son décès en mars 2008. Z. C. *Zine Cherfaoui /  el watan / mercredi 28/09/2016

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salaire

*Les salaires en Algérie, parmi les plus bas dans le monde

Le salaire net moyen mensuel en Algérie, a été globalement de 39.200 DA en 2015 à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, selon une enquête de l’Office national des statistiques (ONS), publiée ce samedi 19 novembre via l’agence officielle.**L’équivalent de 190 euros environ!

 sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite.

Ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise l’ONS.*source: .tsa-algerie/ samedi 19 novembre 2016

*********Un budget colossal de 600 milliards pour l’APN

L’Assemblée populaire nationale (APN) sera dotée par l’État d’un budget de six milliards de dinars pour l’exercice 2017. Une somme exorbitante pour une institution quasi-inutile pour une caisse  dans une conjoncture économique critique.  

L’Etat a, selon le quotidien Liberté, alloué un budget total de six milliards de dinars à l’Assemblée populaire nationale, une enveloppe plus que conséquente malgré la crise qui frappe  le pays de plein fouet.

Ce budget est nettement supérieur à celui du Premier ministère (4,5 milliards de DA), du ministère de l’Industrie (4,6 milliards de DA) ainsi que de ceuxi de l’Aménagement du territoire  (3,62 milliards de DA) et de la Poste et des télécommunications (2,4 milliards de DA).

Ce qui est d’autant plus stupéfiant, c’est que ce budget est, selon la même source, rarement consommé à plus de 55%. Les caisses de la chambre basse du “parlement” enregistrent ainsi un total de trois milliards de DA non dépensés au terme de l’exercice de l’année en cours.

Notons que l’APN jouit d’une autonomie financière quasi totale lui conférant la prérogative de gérer son budget de manière autonome sans interférence du gouvernement, ni d’autres institutions de l’État. Après l’avoir validé en intra-muros, le parlement transmet les données de son budget au gouvernement afin que ce dernier l’intègre dans la loi de finances.*source: algerie. focus/ samedi 19 novembre 2016

***Le FMI  nie avoir reçu un prêt de 5 milliards de dollars, de la part des autorités algériennes en 2012

La secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), Louisa Hanoune, vient de jeter un véritable pavé dans la mare en s’interrogeant sur le sort des cinq milliards de dollars que les autorités prétendent avoir prêté au FMI. 

louisa hanoune algerie

«Si les experts du FMI ayant visité le parlement algérien, il y a peu, nient avoir reçu un prêt de la part des autorités algériennes en 2012, qu’on nous explique alors où est passé cet argent ?», s’est interrogée la SG du PT fustigeant le comportement suspect des autorités qui refusent à fournir des réponses claires à ce sujet.

Mme Hanoune a évoqué un «énième scandale». Cette transaction doit immédiatement être annulée, a-t-elle exigé, ajoutant qu’il se pourrait que la procédure entamée en 2012 n’ait pas encore abouti et que le FMI n’ait pas encore encaissé cet argent.

Rappelons qu’en 2012, le ministère des Finances avait annoncé sur son site officiel, l’octroi au FMI d’un prêt de cinq milliards de dollars. Le FMI avait à l’époque sollicité l’Algérie pour l’aider à renflouer ses caisses afin de faire face à une crise économique qui a commencé quatre ans plutôt.*source: algerie. focus/ samedi 19 novembre 2016

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7 millions de fumeurs algériens déboursent annuellement plus de 50 milliards de dinars et consomment plus de 30 milliards de cigarettes par an

«La cigarette est un produit hors contrôle. Le ministère du Commerce ne supervise, en vrai, que les facturations et n’a aucun pouvoir sur les prix imposés par le marché», avoue un cadre du ministère du Commerce, joint par téléphone. Cette nouvelle ne fera certainement pas plaisir aux 7 millions de fumeurs algériens qui assistent, depuis quelques mois, à des augmentations régulières des prix des cigarettes, qualifiées d’ailleurs d’«inexplicables» par les organisations qui suivent de près ce dossier.

La déclaration du cadre du ministère du Commerce n’apporte, malheureusement, aucun élément sur les vrais détenteurs de ce grand marché commercial en Algérie. La cigarette rapporte. Selon l’Association nationale des commerçants et des artisans (Anca), «les Algériens déboursent annuellement plus de 50 milliards de dinars et consomment plus de 30 milliards de cigarettes par an», un chiffre qui dépasse largement celui des Marocains et des Tunisiens réunis.

Cela veut dire que si les prix sont amenés à connaître d’autres hausses à l’avenir, rien ne peut stopper réellement la machine. D’où viennent ces augmentations ? Sont-elles justifiées ou non ? Pour ne prendre que l’exemple d’une seule marque, Marlboro en l’occurrence (rouge et light), vendue  chez les buralistes à 220 DA, cette dernière a augmenté de 40 DA en l’espace d’une semaine, soit une hausse de 18% de son prix initial.

Il y a quelques mois, un paquet de la même marque était vendu à 200 DA. Comparé au prix actuel, Marlboro, qui était à 160 DA le paquet, a connu en moins d’une année une hausse de 62,5%. C’est le cas également de toutes les autres marques avec des taux variables. A la Société nationale des tabacs et allumettes (SNTA) ou à la Staem, dont une partie des actions a été rachetée à des Emiratis par le géant américain Philip Morris, toutes les marques ont connu des hausses.

PLF 2017

Les augmentations, comme le signale le chargé de communication du ministère des Finances, rencontré à l’Assemblée populaire nationale (APN) en marge des débats organisés autour du projet de la loi de finances 2017 (PLF), seraient probablement dues à cette dernière. En effet, la nouvelle PLF prévoit des augmentations de la Taxe intérieure de consommation (TIC) imposée par l’Etat sur le tabac. Elle concernera la partie fixe de cette taxe avec une augmentation de près de 100% pour les tabacs blancs et de 60% pour les tabacs bruns.

Sauf que ladite loi, actuellement en débat, n’est même pas encore promulguée. «Le projet de la loi de finances 2017 ne rentera en vigueur qu’à partir de janvier 2017, et ce, dans le cas où elle sera votée par l’Assemblée et signée par le président de la République», explique le chargé de communication de ce ministère. Alors, qui est responsable de ces augmentations ?

Ni la SNTA, ni même la Staem n’ont eu réellement envie de répondre à cette question. Quant à la responsabilité du ministère des Finances, son chargé de communication a «dégagé toute responsabilité de la tutelle dans cette affaire» ; c’est également le cas de celui du ministère de Commerce. «Le tabac est nocif pour la santé. Et de ce point de vue, pour être sincère avec vous, même si la nouvelle loi de finances 2017 sera validée, notre association ne s’opposera pas à une hausse des prix de la cigarette.

Maintenant, sur le plan commercial, nous considérons que ces augmentations des prix imposées avant même l’entrée en vigueur de la PLF 2017 sont du vol», dénonce Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce), joint par téléphone. Sur le même sujet, Mustapha Zebdi déresponsabilise carrément l’Etat et les sociétés de production de tabac. «Le consommateur doit savoir que ces hausses ne sont pas justifiées. Néanmoins, il est rationnel d’expliquer que l’Etat ne peut imposer une taxe qui n’est même pas encore réglementée, ce qui est le cas aussi des sociétés de production qui sont soumises aux mêmes règles», insiste-t-il.

Marlboro

Le président de l’Association nationale des commerçants et des artisans (Anca), Hadj Tahar Boulenouar, épargne de son côté les buralistes de toute responsabilité : «Ce ne sont pas les commerçants qui en sont responsables. Dans le marché du tabac, ce sont les fournisseurs et les importateurs qui décident des prix et qui contrôlent le marché. Ils spéculent et, du coup, chacun d’eux rajoute sa marge bénéficiaire.»

Et d’ajouter : «J’ai appelé dans la semaine un grossiste de l’Ouest qui m’a informé que son fournisseur venait tout juste de l’avertir sur les prochains changements de tarifs. Selon lui, un paquet sera augmenté de 10 DA à sa prochaine livraison. Evidemment que ce dernier va faire de même.» Joint par téléphone, l’ancien ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, explique les dessous d’un tel marché qu’il décrit comme «compliqué». «La spéculation est un phénomène purement commercial.

Le marché de la cigarette est limite informel. C’est l’un des marchés où il y a le plus de spéculation, car les réseaux d’approvisionnement et de distribution sont désordonnés.» Hadj Tahar Boulenouar pense que le secteur de l’importation «n’est pas aussi important que celui de la production nationale». «L’importation ne représente que 10% du marché global. La production sous licence représente 33% du marché.

La SNTA, elle, produit environ 53% du tabac commercialisé en Algérie», estime-t-il. En effet, la  cigarette est complètement produite en Algérie, même si la matière première est entièrement importée de l’étranger, ce qu’explique, sous couvert d’anonymat, un cadre de l’une des entreprises déjà citées. Certaines marques connues de la SNTA, comme Rym et Nassim, sont produites par cette dernière. Les autres, comme Marlboro, L&M, Winston, West ou Camel, elles, sont toutes produites en Algérie par la Staem.

De ce point de vue et comme le défendent les responsables des deux associations interviewées, les spéculateurs seraient donc «les fournisseurs et les grossistes». «Les gens savent que les prix vont augmenter avec la LF 2017 et décident,  de leur propre chef, d’anticiper sur les prix. Nous avons déjà connu plusieurs anticipations sur certains produits avant même que les lois ne produisent leur impact», assure l’ancien ministre. Mustapha Zebdi est du même avis. «C’est exactement ce qui s’est passé avec la loi de finances 2016. A la fin 2015, plusieurs produits ont connu des hausses, y compris pour le prix des transports avant même l’augmentation des prix du carburant», se rappelle-t-il.

Contrefaçon

Ce que dit l’ancien ministre n’est certainement pas fortuit, car beaucoup qualifient ces derniers de «mafia de la cigarette». Le président de l’association Anca, Hadj Tahar Boulenouar, attire l’attention sur les pratiques de certains  fournisseurs. «Le premier problème est que 40% du tabac qui circulent dans le marché sont contrefaits.

L’estimation financière de cette marchandise est de deux milliards de dollars, confie-t-il. De plus, 50% du tabac passent par les points de vente informels. Ce sont les fournisseurs qui décident et qui contrôlent le marché. Non seulement ils leur vendent la marchandise au prix que eux ils veulent, mais aussi ils évitent ainsi de payer les charges à l’Etat, créent le besoin et fixent les tarifs à leur guise.»

Toujours sous couvert d’anonymat, un cadre de la Staem assure que «son entreprise a toujours fonctionné 6 jours sur sept et 24h/24» et qu’«elle n’a jamais privé ses fournisseurs de marchandise». Alors comment se fait-il que certaines marques, pour ne citer que Marlboro light, ont connu des pénuries durant cette année ? «C’est pour éviter de payer les impôts et gagner plus, pouvoir contrôler les prix en privant le marché formel de la marchandise», affirme le président de l’Anca.

D’autres se demandent comment l’Etat peut réguler ou agir sur les prix ? «Avant de contrôler, il faut d’abord éradiquer l’informel pour réguler le marché. Il faut aussi interdire toute vente sans local et sans registre. Malheureusement, l’Etat ne contrôle que les produits subventionnés ou plafonnés. Et du coup, je pense que c’est le seul moyen qui nous reste afin de combattre la spéculation», avoue Hadj Tahar Boulenouar.

Nous avons tenté de joindre certains fournisseurs et importateurs, en vain. Hadj Tahar Boulenouar affirme que ces derniers «n’accepteront jamais de parler à la presse car ils ont, selon lui, beaucoup de choses à cacher, comme les questions liées au monopole, la spéculation, la qualité du tabac et l’approvisionnement du marché informel». L’ancien ministre trouve que «pour conforter ses caisses, l’Etat a tout à fait raison de recourir à la taxation des produits de luxe comme la cigarette». Un avis partagé par les responsables des deux associations qui évoquent, entre autres, la question de la préservation de la santé.

Dans son projet de loi de finances 2017, L’Etat justifie sa politique de taxation en expliquant que ceci rentre «dans sa politique de lutte contre le tabagisme». Pour rappel, l’Algérie est signataire de la convention de la lutte anti-tabac. «L’OMS considère que l’interventionnisme fiscal demeure le moyen le plus utilisé en termes de lutte contre le tabagisme», se justifie le gouvernement algérien dans le PLF 2017. Mais reste à savoir, jusqu’à quand les prix vont-ils continuer à augmenter ? Et jusqu’à quelle limite les fournisseurs vont-ils s’arrêter ? Entre-temps, en l’absence de régulation, ce sont les consommateurs qui subissent les augmentations répétitives.*Meziane Abane : el watan / vendredi 18 novembre 2016

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*Micki changeait des dinars en contrepartie d’euros

Micki (Méki) Bourihane, 68 ans, changeait des dinars en contrepartie d’euros, ce qui lui a permis d’acheter pour plus de 3,5 millions d’euros de biens immobiliers à Cannes et en région parisienne rapporte le journal Nice-Matin. Ces transactions ont valu au mis en cause une amende de 100.000 euros.

bourihane

Le système est « simple mais illégal » selon le journal: un collecteur joue le rôle d’intermédiaire entre M. Bourihane, exportateur de dinars, et des Algériens ou des sociétés travaillant en France souhaitant rapatrier leur argent en Algérie. Il prend au passage une commission.

Alerté par des centaines de transactions et autres mouvements suspects au sein des banques, Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère du Budget, a contacté le parquet de Grasse (sud-est) aux fins d’enquête sur les comptes de l’homme d’affaires, également titulaire d’un passeport américain.

dinars euro

Le parquet a, à son tour, chargé le service national de la douane judiciaire d’engager des investigations à la suite desquelles il découvre que 2 millions d’euros sur différents comptes français de M. Bourihane ont été abondés par des chèques de particuliers ou des sociétés. « Lors d’un contrôle, l’épouse de Micki a sur elle 45 chèques pour un montant de 42.300 euros », relève Marc Joando, le président du tribunal correctionnel de Grasse qui juge l’homme d’affaires.

Pour le procureur Julien Pronier, c’est clair, M. Bourihane s’est rendu coupable du délit « d’exercice illégal de la profession de banquier. » « Ce marché noir du change a un impact sur la politique monétaire d’un État et favorise le blanchiment même si cet aspect a été peu travaillé dans ce dossier », regrette l’accusation qui requiert 25.000 euros d’amende, alors que la peine maximale encourue est de 3 ans de prison et 375.000 euros d’amende.

Pour Me Farouk Miloudi et Me David Antoine, les avocats de la défense, « dans cette opération triangulaire le vrai-faux banquier est l’intermédiaire, pas (notre) client. Une opération de change n’est pas condamnable par elle-même sauf si elle cache une opération de blanchiment. » La défense du prévenu soulignant qu’il n’y a pas de discordance entre les revenus algériens de M. Bourihane et ses investissements en France.

Ce dernier, n’ayant pas pu assister à son procès à cause d’une opération chirurgicale, a été condamné par le tribunal correctionnel à 100.000 euros d’amende selon la même source.*Par Lila Ghali | samedi 24/09/2016 | algerie1.com

**3 nouveaux satellites Algériens, Alsat-1B, Alsat-2B et Alsat-1N lancés le 26 Septembre 2016

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3 nouveaux satellites Algériens, Alsat-1B, Alsat-2B et Alsat-1N seront lancés le 26 Septembre par la fusée indienne PSLV, selon des informations recueillies par notre journal.

En effet, à 9h12 le 26 Septembre 2016 (03h42 GMT, 23h42 HAE, le 25 septembre), l’Indian Space Research Organisation (ISRO) lancera un satellite polaire Launch Vehicle (PSLV) pour sa 37e mission.

La fusée transportera huit satellites, dont le plus grand sera le ScatSat-1. Deux satellites ont été construits par des étudiants universitaires en Inde tandis que le reste sont des satellites commerciaux de l’Algérie, du Canada et des États-Unis.

La mission, désignée PSLV-C35, devrait durer deux heures et 15 minutes – ce qui rend le vol le plus long de PSLV à ce jour. Habituellement, la fusée a besoin d’environ 20 minutes pour placer une charge utile en orbite; Cependant, cette fois, il faudra beaucoup plus de temps pour conclure la mission car les satellites seront mis en deux orbites différentes.

Le lancement de la mission a été initialement prévu pour Août 2016, mais l’ISRO a différé le départ et n’a pas révélé la cause de ce retard.

Si tout se passe selon le plan, le vaisseau spatial sera placé sur une orbite héliosynchrone polaire (SSO) à une altitude de 447 miles (720 kilomètres), inclinées 98,1 degrés. Ensuite, les sept autres satellites seront également libérés dans un SSO polaire, mais à une altitude de 416 miles (670 kilomètres) au cours des deux dernières minutes du vol.

Trois satellites algériens : AlSat-1B, AlSat-2B et AlSat-1N

La mission PSLV-C35 comprend donc trois satellites en provenance d’Algérie : AlSat-1B, AlSat-2B, et AlSat-1N. Ils seront exploités par l’Agence spatiale algérienne (ASAL).

AlSat-1B, construit par Surrey Satellite Technology Ltd (SSTL), est une résolution moyenne satellite d’observation de la Terre, sur la base de la plate-forme SSTL-100. Il pèse environ 227 livres (103 kilogrammes) et sera utilisée pour évaluer la production de l’agriculture, de l’environnement, ainsi que la surveillance des catastrophes.

Fabriqué par Airbus Defence and Space, AlSat-2B est une haute résolution de télédétection par satellite avec capacité d’imagerie panchromatique et multispectral. Le vaisseau spatial de 258 livres (117 kilos) permettra Algérie d’acquérir des images de très haute qualité qui pourraient être utilisés dans une variété d’applications: cartographie, gestion de l’agriculture, les services forestiers, la gestion des catastrophes naturelles et l’aménagement du territoire.

AlSat-1N, également connu sous le nom de AlSat-Nano, est un CubeSat de trois unités, construit par le Centre spatial de Surrey (SSTL) britannique. Avec une masse de 15,4 livres (7 kg), le nanosatellite sera utilisé pour démontrer de nouvelles et innovantes technologies spatiales. Il sera exploité conjointement par ASAL algérienne et l’Agence spatiale britannique.

La fusée indienne sera lancée à partir du polygone du Centre spatial de Satish Dhawan, sur l’île de Sriharikota (golfe du Bengale).*Par Khidr Ali | 24/09/2016 | algerie1.com

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****Les produits de l’Agence spatiale algérienne (ASAL) sont commercialisables dans tous les pays du monde, a affirmé, mercredi, son directeur général, Azzedine Oussedik. Et l’Algérie a déjà vendu les produits de ses satellites  à la Mauritanie, la Tunisie, le Sénégal, le Niger et le Tchad.

Oussedik, qui animait une conférence de presse autour du lancement réussi, lundi dernier, de trois satellites d’observation algériens depuis l’Inde, a expliqué que les produits d’Alsat2A étaient de même, et parfois de meilleure, qualité notamment en ce qui concerne l’image, que ceux du satellite français Spot6.

A la question liée à la rentabilité des trois satellites d’observation algériens, le DG de l’ASAL a indiqué qu’il y avait certains aspects qui peuvent être générateurs de ressources financières, qui vont ainsi amortir une partie des coûts, mais d’autres aspects qui ne le sont pas, soulignant que la protection et la sécurité du territoire n’avaient pas de prix.

Il a, dans le même sillage, précisé que les coûts de réalisation de ces satellites du programme d’Alsat2A a coûté environ 3 milliards de dinars, tandis qu’Alsat2B revenait à 1,9 milliard de dinars, tout en expliquant cet écart par le fait que ce dernier avait été réalisé par des Algériens sur le sol national.

Oussedik a révélé que ce projet du lancement des trois satellites algériens (Alsat-1B, Alsat-2B et Alsat-1N) se faisait en partenariat avec les Chinois, avec lesquels l’Algérie avait un programme de formation « très vaste », relevant que 150 Phd et master sont en formation. Et « en plus de cet effectif, 170 autres sont en train d’apprendre et de participer à la réalisation des satellites », selon le même responsable.

Les trois satellites en question avaient été, pour rappel, lancés avec succès lundi par le lanceur indien PSLV C-35 depuis le site de Sriharikota du Centre spatial de Satich Dhawan (Sud-Est de l’Inde).

S’agissant du projet d’avenir de l’ASAL, son DG a annoncé le lancement du satellite Alcomsat1, dédié aux télécommunications, avant juin 2017. Celui-ci permettra de renforcer la souveraineté nationale dans les domaines des télécommunications et la télédiffusion, de la téléphonie et d’internet.*Par Kaci Haider | 28/09/2016 |algerie1.com

**La Chine vient de mettre en service le plus grand radiotélescope du monde

La Chine vient de mettre en service le plus grand radiotélescope du monde dans le sud-ouest du pays « afin de détecter une vie intelligente extraterrestre ». Le téléscope baptisé « Five-hundred-metre Aperture Spherical Radio Telescope (FAST) par les scientifique a commencé à fonctionner vers midi », a annoncé l’agence Chine nouvelle. « Le FAST, qui présente une ouverture sphérique d’un diamètre de 500 mètres est installé dans une zone rurale de la province du Guizhou (sud-ouest) », selon la même source.

« Le haut degré de sensibilité du FAST aidera à rechercher de la vie intelligente en dehors de notre galaxie », avait déclaré en 2015 le directeur général de la Société chinoise d’astronomie, Wu Xiangping. L’installation, dont la construction avait commencé en mars 2011, a coûté 1,2 milliard de yuans (165 millions d’euros) et dépasse nettement en dimension le radiotélescope d’Arecibo, située dans l’île de Porto Rico, qui a un diamètre de 305 mètres.

Afin de réaliser ce projet, près de 10.000 habitants résidant dans un rayon de cinq kilomètres autour du dispositif d’écoute ont été réinstallés plus loin pour laisser place au téléscope. L’empire du milieu augmente ses investissements dans l’astronomie tout en accélérant son programme d’exploration spatiale avec l’ambition d’installer une station permanente en orbite avant 2020, et à terme d’envoyer un homme sur la lune.(Aps)–dimanche 25 septembre 2016

*L’auteur de plusieurs viols arrêté

L’auteur de plusieurs faits d’attentat à la pudeur et autres viols commis sur des enfants a été arrêté, ce week-end, par les policiers de la brigade criminelle et écroué par le tribunal de Mascara, a-t-on appris de la cellule de communication de la sûreté de wilaya.

L’individu, âgé de 33 ans, dont l’identité n’a pas été dévoilée, est «impliqué dans des affaires d’attentats à la pudeur sur sept enfants mineurs», a précisé la même source, en ajoutant que «la brigade de protection de l’enfance et de lutte contre la délinquance juvénile a reçu plusieurs plaintes à propos d’un individu inconnu ayant commis des attentats à la pudeur sur des enfants âgés de moins de 15 ans».

L’arrestation de ce criminel a eu lieu après des investigations approfondies en coordination avec les éléments de la brigade criminelle qui ont exploité les descriptions et les renseignements fournies par les victimes. Un soulagement est ressenti chez la population de Mascara et autres localités limitrophes après l’arrestation de l’auteur des faits d’attentat à la pudeur et viols commis sur des enfants innocents qui a créé, depuis plusieurs mois, un climat de psychose. *Abdelouahab Souag / el watan /dimanche 25 septembre 2016

**Houda Imène Feraoun, a appelé à envisager une loi qui autorise son département ministériel à bloquer les sites pornographiques 

La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Houda Imène Feraoun, a appelé le législateur algérien à envisager une loi qui autorise son département ministériel à bloquer les sites pornographiques ou ceux incitant à la violence ou à la discrimination raciale.

La ministre, qui répondait à une question sur la possibilité de bloquer les sites pornographiques et autres qui prônent la violence et la discrimination raciale, a expliqué que son département ne possédait pas l’outil juridique qui le lui permettrait, invitant le législateur algérien à envisager un texte de loi  qui favoriserait l’intervention de son secteur à cet effet pour bloquer ces  sites qui portent préjudice à la société.

Il y a toutefois des techniques mises à la portée des parents pour protéger leurs enfants contre ces fléaux, mais pour les adultes, ils sont sous le contrôle de leur conscience, a soutenu Mme Feraoun, pour qui le véritable danger consiste en l’engouement des jeunes pour les réseaux sociaux. Selon la ministre, le taux de navigation est à 80% sur ces sites, qui rapportent des fortunes à leurs créateurs à l’étranger, alors que l’Algérie engage des sommes colossales pour garantir le haut débit internet. *APS-23 septembre 2016

**Le groupe Condor Electronics à la conquête du marché extérieur

Après avoir réalisé des performances sur le marché national, Condor Electronics franchit un nouveau cap. Le groupe de Abderrahmane Benhamadi s’internationalise.

Le groupe Condor Electronics va acheminer les premières livraisons à destination du marché français dès le mois d’octobre prochain. Il s’agit d’écouler, en première phase, quelque 30 000 appareils téléphoniques. L’entreprise de Abderrahmane Benhamadi entend mettre le turbo dès l’année prochaine pour atteindre, à fin 2017, un volume d’un million d’appareils commercialisés en France.

Condor Electronics veut se hisser ainsi sur la première marche du podium national des entreprises de l’électronique les plus investies à l’international. Simultanément, le fabricant algérien d’appareils électroniques et d’électroménager lance plusieurs négociations à la fois avec des partenaires africains, alors que l’accord signé avec son partenaire français Evodial prévoit l’extension du réseau de distribution vers tout le continent européen.

Cette percée à l’international se joue sur deux leviers : la compétitivité des appareils de Condor et le rapport qualité/prix. Avec une croissance de près de 30% sur le marché national, l’exportation offre à l’entreprise de nouveaux débouchés, mais non des moindres. A l’horizon 2020, Condor Electronics entend équilibrer la part des volumes destinés au marché national et la quantité des livraisons qui seront acheminées vers ses différents comptoirs à l’international. Porté par le succès de ses nouveaux produits de téléphonie et son dynamisme sur le marché interne, l’exportation paraît comme une évidence, aux yeux de Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration de Condor Electronics.

Cette «évolution évidente d’une entreprise» se traduit, dans le cas de Condor, par une succession d’accords à l’international. Le groupe veut faire de l’innovation une des clés de sa réussite, tant au niveau de la production que dans les pratiques managériales. Lors d’un panel dédié au partenariat dans les économies africaines, organisé à l’occasion des rencontres Africa 2016, Abderrahmane Benhamadi expliquait à juste titre que le meilleur des partenariats consiste à investir dans les ressources humaines ainsi que dans la recherche et le développement. Il y croit.

Car sans l’ombre d’un doute, il s’agit d’un des facteurs-clés qui ont fait de Condor Electronics une success story. Depuis toujours, Condor a choisi de placer la ressource humaine, la recherche et développement au centre de sa stratégie. Après avoir réalisé plusieurs performances sur le marché national, Condor Electronics franchit un nouveau cap.

Le groupe de Abderrahmane Benhamadi s’internationalise. Il devient ainsi l’un des rares groupes algériens à relever le défi de l’exportation. En ligne de mire, plusieurs marchés africains et européens, dont certains sont déjà dans les agendas de l’entreprise pour l’expédition des premières livraisons. Décidément, l’exportation est un axe central dans le développement de Condor Electronics.  *Ali Titouche /  el watan /samedi 24 septembre 2016

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deux ministres se bagarrent dans l’avion pour un fauteuil en première classe

L’histoire est authentique. Aéroport d’Alger, le président de la République s’apprête à se rendre à Oran dans son Airbus personnel, un A340 à 300 millions de dollars. Derrière lui, un autre avion d’Air Algérie est préparé pour les ministres et la délégation accompagnatrice, tant est qu’on ne mélange pas tout en haut lieu. L’escadrille suprême est prête à partir quand le chef d’escale de la compagnie nationale est appelé en urgence par le personnel navigant du deuxième avion pour régler un problème de taille. Que se passe-t-il ? Une bagarre oppose deux passagers en première classe pour un fauteuil, les deux voulant le même. Les deux hommes, qui ne sont autres que deux ministres en exercice et pas des moindres, en sont venus aux insultes jusqu’à ce que le chef d’escale trouve une solution diplomatique acceptable. L’image reste : deux ministres se battent pour un fauteuil en première classe comme on se bat pour accaparer des postes et les conserver envers et contre tout. L’incident est clos, les deux ministres sont bien assis et les avions décollent enfin.Arrivé à destination, le président de la République entame un long discours au peuple, debout dans la salle, venu à pied. Des phrases bouteflikiennes s’envolent, comme «le moment est venu de rompre avec les mauvaises habitudes» pour parler des mentalités au pouvoir, ou «un pays qui aspire à une place de choix parmi les nations» pour parler de l’Algérie. Les deux ministres sont dans la salle et ne se sont pas battus pour une place de choix, étant tous deux bien assis au premier rang. Mission accomplie, les deux avions rentrent à Alger. Bilan ? Le peuple doit changer et aller voter pour le changement de députés. Le gouvernement ne change pas, c’est le Président qui le nomme et maintient les ministres en poste, au delà de leur élégance et de leur compétence.
Où est le changement annoncé ? En deuxième classe, pas en première. *Chawki Amari…El Watan-26.02.2012.

**Des jeunes demandent l’exclusion des ministres…Se sentant marginalisés, des jeunes du FLN montent au créneau. Ils demandent leurs «droits» de figurer dans les listes électorales du parti… à la place des ministres et membres du bureau politique du FLN. En effet, plusieurs dizaines de jeunes militants de l’ex-parti unique ont manifesté, hier, devant leur siège national. Munis d’une plateforme de revendications, les protestataires ont voulu rencontrer le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem. En vain. Aucun responsable ne les a reçus. Ces jeunes demandent notamment l’exclusion de la course aux candidatures au prochain scrutin des nombreux ministres et des membres du bureau politique du FLN. Se référant au discours du président Bouteflika qui avait insisté sur la nécessité de donner la chance aux jeunes, les manifestants demandent même à être placés en tête des listes de candidatures aux législatives de mai 2010. Avant de quitter les lieux, les jeunes contestataires ont fixé un ultimatum au secrétaire général du FLN pour donner une réponse à leurs revendications. «Si la direction refuse de répondre, nous allons occuper l’hôtel Mouflon d’or de Ben Aknoun où se confectionnent actuellement les listes des candidats du parti», menacent-ils. Abdelaziz Belkhadem osera-il écarter ses ministres de la course aux législatives ? C’est très peu probable. Car le FLN compte, en particulier, sur ses ministres pour gagner quelques sièges supplémentaires dans la future Assemblée.(El Watan-26.02.2012.)

**Belayat agressé à Bou Saâda

*Les outils d’une certaine politique

Abderrahmane Belayat, chef du clan anti-Saadani, est tombé dans un traquenard et a failli être lynché, lors de son passage à Bou Saâda, jeudi après-midi. Dans les conflits politiques, ce genre d’événement — agressions verbales, physiques ou par un doberman, matraquage, caillassage — a fini par faire partie des mœurs au sein du FLN post-indépendance.

Selon des témoins occulaires, une cinquantaine de personnes réparties dans des voitures particuliéres et un minibus, formant une procession, ont intercepté la voiture de Belayat qui venait de sortir de chez un de ses partisans de Bou Saâda et se dirigeait vers la sortie de la ville en direction d’Alger.

C’est à ce moment-là que le cortège s’est arrêté brutalement et les occupants des véhicules ont pris à partie Belayat et son compagnon, Khaled Makid, brisant le pare-brise, les rétroviseurs et défonçant les quatre portières de la voiture.

Du fait de cet acharnement et les coups portés au véhicule, Belayat a été blessé au visage, nous dit-on.
Cette bande hystérique armée de gourdins assaillaient sans répit la voiture, tout en lâchant des chiens féroces contre Belayat, l’insultant avec véhémence et en scandant «Longue vie à Saadani, le secrétaire général du FLN».

Belayat et son compagnon n’ont dû leur salut qu’à l’intervention de la police de la daïra de Bou Saâda.
Si les victimes n’avaient aucune connaissance des agresseurs, ils devinaient qui étaient les commanditaires de cette nouvelle pratique de la chose politique : des membres de la mouhafadha du FLN de Bou Saâda.**Ghellab Smail / el watan/ samedi 14 mai 2016

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 *Arrestation de 35 libyens avec un arsenal d’armes à Djanet

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Alger- les forces de l’Armée nationale populaire ont réussit, hier, à stopper un convoi composé de véhicules 4×4, qui ont traversé les frontières algériennes en provenance de la Libye. Les membres du convoi, au nombre de 35, ont été arrêtés et leurs armes saisies.

D’après des sources bien informées, l’opération a eue lieu hier matin à 320 kilomètres à l’est de Djanet, aux environs d’Aïn Ezzen, sur la frontière avec le Niger et la Libye, lorsqu’un convoi de dix véhicules 4×4, avec à son bord 35 libyens d’origines nigériennes, selon leur déclaration, sont entrés sur le territoire algérien, en provenance de Libye.

Après une course poursuite, le convoi a été arrêté par l’armée algérienne. Les membres du convoi, tous armés de Kalachnikov, armes automatiques et grenades, ont déclarés après leur arrestation, qu’ils se voulaient entrer au Niger.

Les services de sécurité mènent leur enquête et interrogent les 35 personnes arrêtées dans le but de déterminer leurs vraies origines, leurs relations avec les groupes terroristes activant dans le Sahara, notamment après la saisie des dix véhicules tout terrain, 19 Kalachnikovs, une mitrailleuse, des pistolets automatiques et des grenades, en plus d’une importante quantité de munitions.

  • L’enquête des services de sécurité algériens, se base sur la destination que comptaient prendre le convoi, les raisons de leur entrée en Algérie, alors qu’ils pouvaient entrer directement au Niger sans passer par le territoire algérien. Ce qui a suscité des doutes sur les déclarations et aveux des personnes arrêtées.

Une hypothèse plausible est que ces libyens aux origines inconnues, seraient entrés sur le territoire algérien, dans la région de Djanet avec un objectif précis, notamment que des membres de la famille Kadhafi s’y trouve depuis leur accueil, pour des raisons humanitaires, par les autorités du pays. Ce groupe de personnes venu de Libye devront être présenté devant la justice dès la fin des interrogatoires, pour être jugés pour entrée illégale et possession d’armes et explosifs. Ennahar/-10.11.20110

**Un agent français collabore avec Al Qaïda pour partager les rançons

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Selon un émissaire touareg dans le cadre des négociations pour la libération des otages français de la compagnie Areva, détenus par l’organisation Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) au nord du Mali, un officier des services de renseignement français, surnommé « l’ingénieur » qui possède une société de sécurité au Mali aurait proposé au chef terroriste Mokhtar Belmokhtar de travailler avec lui comme intermédiaire dans les négociations pour la libération des otages étrangers

Dans sa dernière édition, Paris-match raconte qu’un émissaire des touareg à Paris, qui occupe un haut poste dans la société Areva au Nigeria aurait été envoyé le 29 juillet dernier par les autorités nigérianes dans le cadre des négociations avec les groupes terroristes du grand Sahara.

Après s’être rendu trois fois dans la région d’Adrar Iforas, le repaire du groupe d’Abou Zeid au Mali pour y rencontrer ce dernier, qui détient les otages français, l’émissaire targui était parti à 70 km de Touboukou où il aurait rencontré Mokhtar Balawar.

Selon cet émissaire, Belmokhtar aurait parlé de tractations qui se déroulaient dans le but de libérer les otages français, menées, selon lui par un français surnommé « l’ingénieur », un officier des services de renseignements, envoyé au Mali pour libérer les otages détenus par Belmokhtar avant de décider de créer une société de sécurité dans ce pays. Selon l’émir de l’organisation terroriste au Sahara, l’ingénieur aurait contacté Al Qaïda pour leur proposer de collaborer dans le cadre des négociations avec les pays des ressortissants kidnappés, en contrepartie d’un partage des rançons qu’ils recevraient. Même le président malien Mamadou Toumani Touré, cité par Paris-match, aurait reconnu à des proches collaborateurs, que l’ingénieur était un agent des services de renseignements français.Ennahar-10.11.2011.

***Lutte anti-terroriste au Sahel: prochaine réunion à Alger

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 Une réunion du groupe de travail sur le terrorisme sera tenue à Alger mercredi prochain. Le groupe en question dépend du Forum Global de lutte anti-terroriste, créé à New York en septembre dernier, a indiqué le ministère des Affaires étrangère dans un communiqué.Le groupe tiendra sa première réunion à Alger le 16 et 17 novembre prochains sous la présidence de l’Algérie et portera sur le renforcement des capacités et moyens de lutte contre le terrorisme dans la région Sahélo-saharienne.C’est une réunion technique, à la quelle participeront des experts, dans le cadre des activités du Forum global de lutte anti-terroriste, et dont la première réunion a eue lieu officiellement les 22 et 23 septembre 2011 à New York.Depuis 2010, quatre pays du Sahel dont, l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger coopèrent militairement dans le cadre d’un Comité des états-majors conjoints installé à Tamanrasset.Par ailleurs, l’Algérie a organisé les 7 et 8 septembre une conférence sur le partenariat, la sécurité et le développement au Sahel qui avait permis d’établir les bases d’un partenariat de développement et de sécurité entre les pays du Sahel et l’Occident.

La crise libyenne et la prolifération des armes en provenance de ce pays, dont des dépôts entiers ont été pillés, inquiète les pays de la région, notamment avec l’existence de groupes terroristes et de trafiquants d’armes et de drogue.

Mokhtar Belmokhtar, un chef terroriste de l’organisation Al Qaïda au maghreb Islamique, a d’ailleurs confirmé l’acquisition par son organisation des armes libyennes durant le conflit ayant abouti à la chute du régime de Kadhafi, dans un entretien avec une agence mauritanienne d’information. (Ennahar-12.11.2011.)

**La drogue rapporte chaque semaine 500 millions à Abou Zeid

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Les investigations menées par les services de sécurité, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a révélé plusieurs plans mis en place par le groupe d’Abou Zeid dans le Sahara algérien, qu’il comptait mettre en exécution avec l’aide des groupes de soutien au réseau, qui ont contribué à rendre les groupes terroristes du Sahara plus puissants que l’organisation au nord dirigée par Abdelmalek Droukdel. Ces derniers comptent sur les kidnappings et le trafic de drogue, qui jouent un rôle primordial dans le financement des groupes d’Abou Zeid, et lui rapportent plus de 500 millions de centimes chaque semaine.Les investigations ont révélé aussi que l’émir du Sahara, Abou Zeid, planifiait de frapper les compagnies pétrolières étrangères, notamment américaines et britanniques, appartenant à l’ancien président américain, George Bush, son conseiller, Dick Cheney et l’ancien Premier Ministre britannique Tony Blair, selon les déclarations du frère d’Abou Zeid.Par ailleurs, Ennahar a appris, de sources judiciaires, que les éléments du groupe d’Abou Zeid, auraient déclarés aux services de sécurité, que l’émir de la phalange « El Farouk », Mohamed Ghadir, alias Abdelhamid Abou Zeid, planifiait des attentats contre les compagnies pétrolières étrangères dans le sud algérien, à l’instar d’Anadarko et une autre compagnie anglaise.Abou Zeid et ses groupes sont actifs dans plusieurs wilayas du sud, qui s’étendent des frontière est avec la Libye et le Tunisie jusqu’aux frontières ouest avec la Mauritanie et le Maroc. Ce dernier planifiait aussi de s’attaquer à une base aérienne sise au sud-ouest de Ouargla et un dépôt de munition dans la même wilaya.

Selon les investigations, la force des groupes terroristes d’Abou Zeid, qui étaient dirigés auparavant par Abderrezak El Para, l’ancien bras droit du chef d’Aqmi, était le fait de dizaines de puissantes personnes, chefs de bandes de trafiquants dans le Sahara algérien de différentes nationalités, libyennes, mauritaniennes et marocaines, qui ont soutenus pendant longtemps ce dernier par les revenus de la drogue, en contrepartie d’une protection. Ces revenus se chiffrent en milliards de centimes pour chaque opération.

Selon les mêmes investigations des services de sécurité, le groupe d’Abou Zeid recevait périodiquement des quantités importantes de carburant, avec l’aide des membres de sa famille et d’autres recrues. Des barils de 200 litres sont acheminés à quelques 200 à 300 kilomètres des agglomérations et loin des yeux des services de sécurité. (Ennahar/ -13.11.2011.)

**Un américain et un britannique sauvés par les gardes côtes au large de Ténès-Algérie les gardes côtes de Ténès, dans la wilaya de Chlef, ont réussi à sauver la vie à deux ressortissants étrangers, un américain et un britannique, au large de Ténès. Ces derniers faisaient une croisière entre Melilla en Espagne et le Maroc, lorsqu’ils ont été déviés par les vents vers les côtes algériennes.Selon des sources concordantes, l’opération de sauvetage a eue lieu à 12 miles au nord de Ténès, et les gardes côtes algériens, aidés par un navire commercial ont pu secourir le Yacht, le « Christine 2», de 20 mètres de long. L’équipage a été secouru et pris en charge et le yacht réparé par les éléments des forces navales, avant d’être escorté au port.L’un des occupants du yacht, un américain, K. David, âgé de 25 ans et l’autre, un britannique de 49 ans, avaient quitté le port de Melilla en Espagne pour une croisière au début du mois courant, à court de carburant, le yacht a été dévié par les vents vers les côtes algériennes qui les ont secourus.(Ennahar-13.11.2011.)

*Une vingtaine de morts dans l’attaque d’une base militaire dans le sud-Soudan

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Au moins dix-huit personnes ont été tuées et plus de 70 autres blessés dans une attaque jeudi par des soudanais contre une base militaire du Soudan du Sud, selon l’armée sud-soudanaise.  (11.11.2011.)

**Baghdadi cherche le statut de réfugié politique

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L’ancien Premier ministre libyen dans le régime du défunt Kadhafi, Baghdadi El Mahmoudi, qui fait face au risque d’une extradition en Libye, a demandé vendredi au Haut Commissariat au Réfugiés (HCR), le statut de réfugié politique, selon les déclarations de son avocat.

M. Baghdadi, déjà sous le coup d’une mesure d’extradition vers la Libye, pourra échapper à cette mesure si le HCR lui octroie le statut de réfugié ; selon son avocat Me Wennas qui a confirmé la transmission de la demande officielle à la représentation du HCR à Tunis.

M. Baghdadi était présent à l’audience et a pu exprimer son souhait aux journalistes que le peuple tunisien ne va pas extrader un réfugié politique ». Parallèlement, la défense de l’ancien PM libyen a fait savoir qu’elle avait déjà saisi le Comité des Nations Unies contre la torture, à Genève. (Ennahar-11.11.2011.) 

**59 Harragas interceptés au large d’Annaba

Cinquante-neuf Harragas (candidats à l’émigration clandestine), ont été arrêtés vendredi à l’aube au large des côtes bônoises (à 600 km d’Alger), apprend-t-on auprès de la protection civile de Annaba.Ces Harragas espéraient rejoindre les côtes italiennes depuis une plage d’Annaba, faisant le voyage à bord de deux embarcations de fortune. Malheureusement pour eux, ils arrêtées en mer par une patrouille des gardes-côtes, selon la même source.  Il y a deux jours seulement, vingt-sept Harragas, partis de la même ville d’Annaba, dans une tentative de rejoindre les côtes italiennes, ont été interceptés par les gardes côtes au larges de Tarf, près d’Annaba. Parmi ses candidats à l’émigration clandestine, figuraient une femme et un enfant de cinq ans. (Ennahar-11.11.2011.)

*23 mille d’Algériens ont obtenu des nationalités de l’UE en 2008…88 % d’entre eux ont obtenu la nationalité française

Selon un rapport établi par l’office des statistiques de l’Union Européenne, environ 700 mille personnes ont épousé de différentes nationalités des pays membres de l’Union Européenne en 2008.

Les Algériens occupent la quatrième place avec 23 milles personnes, classés derrière les Marocains, les Turques et les Équatoriens. Sur ces 23 milles Algériens, 88% ont obtenu la nationalité Française.

Le rapport rendu public, hier, par l’office des statistiques de l’Union Européenne sur les nouveaux citoyens de l’UE ayant obtenu l’une des nationalités des 27 pays de l’Union, a fait état que 700 mille cas. Les Marocains viennent en tête de liste à hauteur de 64 milles citoyens, en plus de 50 milles Turques, et 27 mille pour les équatoriens et enfin les Algériens avec 23 milles à avoir obtenu la nationalité Européenne.

Les Marocains occupent la première place en termes de la nationalité accordée par la France aux étrangers durant l’année 2008 avec 29 mille cas, soit 45 % sur l’ensemble des nationalités obtenues en Europe. L’Algérie a quant à elle occupé, et sur les 88 % d’Algériens indiqués par le rapport, ont obtenu la nationalité Française avec un nombre de 20256 cas, soit 8.14 % sur l’ensemble des personnes ayant obtenus des nationalités Européennes.

Le communiqué n’a pas cité les autres nationalités obtenues par les Algériens du fait que leur nombre est insignifiant par rapport au nombre de personnes ayant obtenu la nationalité Française.

Il est clair à travers les chiffres que le nombre d’algériens ayant changé de nationalités est considérable pour l’Algérie, mais qui demeure toujours faible comparé aux citoyens des autres pays, à l’image du Maroc. Force est de constater que ce n’est pas les Algériens, et malgré la difficulté de la vie et la recherche après l’émigration clandestine, qui se bousculent devant les portes des consulats et ambassades étrangers pour se désister de leur nationalité.(Echorouk-06.07.2010.)

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 *VISITE DU DIRECTEUR ADJOINT DU FBI À ALGER
La «black liste», l’argent des kidnappings et le reste
Le journal londonien Al Hayat rapporte que le montant des rançons payées par les Européens est estimé à 10 millions d’euros.

Avant de situer le contexte dans lequel est intervenue la visite éclair jeudi dernier, à Alger, du directeur adjoint du Bureau fédéral d’investigation (FBI) américain, relevons d’abord cette coïncidence: le responsable du FBI, John S. Pistole, est arrivé à Alger au moment où certains titres de la presse nationale annoncent la disparition «mystérieuse» d’un ressortissant israélien dans le Sahara algérien.
Selon la presse israélienne qui a rendu publique l’information, le disparu serait détenteur d’un passeport espagnol. Le journal algérien online Toutsurlalgérie (TSA) a été le premier à faire ce parallèle entre la visite et cette disparition. «Cette affaire pourrait expliquer la visite éclair de quelques heures effectuée, jeudi 25 mars, par le directeur adjoint du FBI à Alger» a écrit TSA.
Mais cet Israélien est-il aussi important au point de mobiliser un haut responsable du FBI? D’autant que le FBI a ses structures à Alger. Selon la chaîne américaine CBS, le FBI avait inauguré le bureau d’Alger en juillet 2002 dans le cadre d’un programme dénommé «Alliance Base» pour la coopération sécuritaire mutuelle entre les services de sécurité des deux pays.
Pour leur part, les autorités algériennes ont annoncé officiellement l’existence d’un bureau du FBI à Alger en avril 2008. Il aurait fallu donc actionner ce bureau pour s’enquérir de cette disparition, à moins que l’Israélien soit un membre de haut rang du Mossad (services secrets israéliens). Mais là aussi une question s’impose: que faisait-il au Sahara algérien? Cela étant, le contexte de cette visite n’est pas non plus dénué d’événements qui expliqueraient un pareil déplacement. Officiellement, ce chef du FBI s’est entretenu avec des responsables de la Gendarmerie nationale et de la Direction générale de la Sûreté nationale. Inévitablement donc, il a été question de sécurité et de terrorisme. Inévitablement aussi, il a été question de la «black liste» sur laquelle l’Algérie a été inscrite par les Etats-Unis. On peut supposer qu’après de «longs efforts» d’explication et de concertation menés par le ballet des émissaires américains à Alger, est venu le temps d’ôter enfin l’Algérie de cette «liste de la honte», comme la qualifient tous les ressortissants algériens qui se sont rendus sur le sol américain. Mais si les Américains n’ont pas demandé l’avis d’Alger avant de l’inscrire sur cette liste, vont-ils le faire pour l’effacer?
Une autre hypothèse, pour expliquer les dessous de cette visite, a été servie, fraîche et emballée dans un article du journal londonien Al Hayat. Pour ce quotidien, les discussions entre John S. Pistole et les responsables algériens ont porté sur la collaboration sécuritaire.
Le journal rapporte que l’Algérie devait remettre au responsable du FBI une nouvelle liste des responsables d’Al Qaîda au Maghreb en vue d’entamer le gel de leurs comptes. Le journal a estimé la somme amassée dans les paiements des rançons pour la libération des otages à 10 millions d’euros. Auparavant, les comptes de cinq responsables d’Al Qaîda ont été gelés par les Américains sur proposition de l’Algérie.
Le journal cite les noms de Abou Mossab Abdelwadoud (Abdelmalek Droukdel) le chef présumé d’Al Qaîda au Maghreb (Aqmi), l’émir de la même organisation au Sahara, Yahia Djouadi (Abou Ammar), et de son adjoint, Abdelhamadou (Abdelhamid Abou Zayed, l’émir de la katiba «Tarek Ibnou Zyad»), le responsable de la cellule d’information, Kacimi Al Makani (Abou Mohammed) et enfin Ahmed Deghidegh, le responsable malien d’Al Qaîda.
Avec cette nouvelle liste, l’Algérie possède un argument de taille pour plaider auprès des Américains le dossier de la criminalisation du paiement des rançons. Un dossier qui fera du «bruit» surtout que ces derniers mois, la situation se corse au Sahel. Il convient de relever que ce déplacement intervient quelques jours après la tenue à Alger d’une rencontre sur la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel. Les Américains ont exprimé leur soutien à cette initiative, à l’instar d’autres capitales occidentales comme Paris et Londres.(L’Expression-28.03.2010.)

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*Henri Michel reçoit le même salaire que Saâdane
Le salaire accordé par la Fédération française de football, FFF, à Henri Michel, est estimé à 15 mille euros, pour son travail administratif pour l’équipe de France. Suite à la publication d’une information selon la quelle ce dernier a eu une offre pour venir renforcer la barre technique des Verts. Cette offre a suscité l’étonnement de certains observateurs qui se sont demandés si la FAF est capable de donner ce gros salaire à Henri Michel. Sachant que Saâdane touche le même salaire. (El Khabar-11.03.2010.)

*Abdelhamid Brahimi a le mal du pays !
M. Abdelhamid Brahimi, l’ex- premier ministre du gouvernement de l’ex-président de la République, Chadli Ben Djedid, a appelé le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, de lui restituer son droit constitutionnel, c’est-à-dire, le  retour en Algérie. « Je suis algérien et j’ai le droit revenir à ma famille, mes amis et mon pays », déclare-t-il.

*Un chef de Daïra hors norme !
Selon un président d’APC d’une commune dans le wilaya de Mila a déclaré qu’un chef de Daïra de la même wilaya s’est opposé à l’octroi d’un montant de 15 milliards de centimes affectés par le trésor de la wilaya dans le cadre du développement et l’amélioration des conditions de vie des citoyens de toutes les communes relevant territorialement à la wilaya de Mila.  L’étrange de cette histoire, selon le même interlocuteur, c’est que le montant est resté bloqué au niveau de la Daïra, ce qui a nécessité sa restitution par les services de la wilaya, pour le distribuer pour d’autres communes. Hélas les élus locaux ont été informés quelque temps après la restitution de la somme !

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Sondage réalisé par Emploitic.com

75% des travailleuses sont célibataires en Algérie

Selon un sondage réalisé à l’occasion de la Journée internationale de la femme, par le site de recrutement Emploitic.com, sur le travail des femmes en Algérie, 75% des femmes algériennes ayant un emploi sont célibataires contre 25% seulement mariées. L’autre chiffre frappant dans le sondage réalisé par le site sur un échantillon d’un millier de femmes est relatif au taux des femmes qui travaillent, mais qui sont malgré tout à la recherche d’un autre emploi.
Elles sont, en effet, 44% en poste et à la recherche d’un emploi avec de meilleures conditions de travail.
À retenir aussi que 63% des travailleuses sont âgées entre 25 et 34 ans, 22% entre 18 et 24 ans, 14% entre 35 et 49 ans et 1% seulement à plus de 50 ans. Selon le sondage, les femmes ciblées sont instruites et diplômées, parmi elles plus de 39% ont le bac + 5 et 37% le bac + 4. Il est à noter aussi que 72% des femmes interrogées ne sont pas satisfaites des conditions de travail dans lesquelles elles évoluent. (Liberté-11.03.2010.)

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Prix international du roi Fayçal

Erdogan distingué pour “services rendus à l’islam”

Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite a décerné au Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan l’une des décorations les plus prestigieuses du royaume pour “services rendus à l’islam”. M. Erdogan a obtenu le prix international du roi Fayçal pour “services remarquables rendus à l’islam”, ayant “défendu la cause de la nation islamique, en particulier la cause palestinienne et les justes droits du peuple palestinien”. “Au niveau international, il a été l’un des fondateurs musulmans de l’appel aux relations entre les civilisations et un défenseur passionné du dialogue constructif, de l’esprit d’ouverture et des principes de la coopération et de la compréhension internationales”, ont estimé, à ce propos, les responsables saoudiens. Sept chercheurs ont également obtenu le prix du roi Fayçal dans d’autres catégories. L’Algérien Abderrahmane Elhaj-Saleh et le Libanais Ramzi Baalbaki se sont notamment partagé le prix “Langues et littérature” pour leurs travaux sur la linguistique et la grammaire arabes.(Liberté-11.03.2010.)

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Les deux hommes étaient en visite simultanée à Kaboul

Ahmadinejad se moque de Robert Gates

 Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a critiqué hier à Kaboul la présence des forces de l’Otan en Afghanistan et s’est moqué du secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, également en visite dans la capitale afghane, demandant “ce qu’il faisait à 12 000 km” de chez lui. Répondant à une question d’un journaliste lui demandant de commenter les déclarations de M. Gates, selon lesquelles l’Iran joue un double jeu en Afghanistan, le leader iranien a souri et a dit : “La question est plutôt : que faites-vous (M. Gates) dans cette région ?” “Vous êtes à 12 000 km, de l’autre côté de la planète. Vous êtes de l’autre côté de la planète. Que faites-vous ici ? C’est une question sérieuse”, a ajouté M. Ahmadinejad.(Liberté-11.03.2010.)

 







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