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Boukhara et Samarkand, cités mythiques

27082010

Rasées par Gengis Khan en 1220, Boukhara et Samarkand, villes phares de la route de la soie, ont toujours fait rêver Marco Polo. Bien qu’il n’y soit jamais allé…

La place du Registan, à Samarkand. Elle fut construite par les descendants de Tamerlan,
La place du Registan, à Samarkand. Elle fut construite par les descendants de Tamerlan,

Boukhara et Samarkand, cités mythiques coeur-

Les choses vues pour vues, et entendues pour entendues! On ne saurait être plus clair. Dès le prologue de son ouvrage, conscient du séisme qu’il va provoquer et des doutes qu’il va susciter chez ses contemporains, Marco Polo, via la plume de son chroniqueur Rustichello, prend les devants. Ce qui autorise et justifie les digressions parfois abracadabrantesques qui émaillent le récit.

On pense à tous les mythes et légendes qui nourrissaient l’imaginaire – foisonnant – du Moyen Age et qu’il rapporte sans retenue ni ironie (probablement, y croyait-il lui-même, comme 99% des Européens de ce temps):l’arche de Noé sur le mont Ararat, Alamut et la secte des Assassins, le royaume chrétien du Prêtre Jean (monarchie fantasmée, située en Orient, et dont les croisés espéraient qu’elle les aiderait à prendre l’islam à revers). Ou aux créatures fabuleuses dont on lui aurait rapporté l’existence à travers son périple:cynocéphales (anthropophages, de surcroît) des Andaman, serpent géant muni de pattes, griffons capables de transporter des éléphants…

Les coupoles marchandes de Boukhara, que se partagent les différentes corporations (chapeliers, bijoutiers, etc.), sont toujours aussi somptueuses. Ici, le marché aux tapis.
Les coupoles marchandes de Boukhara, que se partagent les différentes corporations (chapeliers, bijoutiers, etc.), sont toujours aussi somptueuses. Ici, le marché aux tapis.

 Idem pour les lieux qu’il décrit. L’Ouzbékistan (1) en est l’exemple le plus flagrant. A plusieurs reprises, il évoque Boukhara et Samarkand, ces deux astres urbains, impossibles à ne pas citer quand on parle de la route de la soie (2), bien qu’il n’y ait jamais mis les pieds. Mais son père et son oncle (3) y ont longuement séjourné, contraints et forcés, lors du premier voyage. Les chapitres II et III du Devisement nous apprennent en effet que, venant de la mer Caspienne, ils « alerent par un desert qui estoi lonc. XVII. journées ». Il s’agit du désert de Kyzylkoum (sables rouges), qui sépare l’oasis de Khiva et celle de Boukhara. Le long de la route qui relie ces deux villes (il ne faut plus que huit heures en voiture), on trouve encore, à intervalles réguliers, les sardoba (citernes), qui conservaient une eau fraîche pour les caravaniers et leurs montures.

Car un conflit vient d’éclater entre Berké, khan de la Horde d’Or (le vice-royaume du Caucase), et Hulagu, khan de Perse (incluant l’Iran et l’Ouzbékistan). Les épigones de Gengis Khan se disputent l’héritage, la querelle portant ici sur le contrôle de l’Azerbaïdjan. A cause des escarmouches continuelles et de l’insécurité qui règne dans le pays, les deux frères sont donc bloqués pendant trois ans (de 1262 à 1264) à Boukhara!

Qu’en disent-ils à Marco, lors des veillées et des bivouacs (cette transmission orale fait partie de la formation prodiguée au jeune marchand), de leur interminable pérégrination? Peu de choses, si ce n’est que « la cité estoit la meillour de toute Persie ». Sans plus de détails. Et pour cause:à ce moment-là, Boukhara n’est plus que l’ombre d’elle-même. Certes, la dynastie samanide en avait fait un extraordinaire laboratoire intellectuel et culturel au IXe siècle. Sa bibliothèque rivalisait avec celle de Chiraz, en Iran. La fine fleur des lettrés arabes et persans s’y donnait rendez-vous:Avicenne y rédigea son Qanoun et le poète Roudaki y composa ses élégies. Son système d’irrigation faisait vivre 300.000 habitants, population considérable pour l’époque. C’était compter sans Gengis Khan…

A Samarkand, la nécropole Chakhi Zinda, destinée à la famille de Tamerlan (les Timurides), est un kaléidoscope de faïences, majoliques, mosaïques.
A Samarkand, la nécropole Chakhi Zinda, destinée à la famille de Tamerlan (les Timurides), est un kaléidoscope de faïences, majoliques, mosaïques.

 En 1220, l’illustre conquérant se présente aux portes de la ville avec ses cavaliers. Les 30.000 soldats turcs de la garnison sont occis jusqu’au dernier. Boukhara est violée, pillée, rasée. Les échos du sac (bientôt suivi par celui de Samarkand) franchissent les frontières et parviennent jusqu’en Occident, amplifiés jusqu’à la nausée. Les Mongols, appelés Tatars en farsi (persan), deviennent chez nous les Tartares, terme qui rappelle à la fois les Barbares et le Tartare, la région la plus profonde des Enfers chez les Grecs (4) ! Un siècle après le passage des armées mongoles, un autre voyageur célèbre, le géographe arabe Ibn Battuta note encore avec dépit que « seuls quelques mosquées et bazars ne sont pas en ruine ».

L’actuelle Boukhara, la ville aux 365 mosquées (une pour chaque jour de l’année, dit-on), dont 140 sites sont classés au patrimoine de l’humanité par l’Unesco, a donc été reconstruite ex nihilo au XVe et au XVIe siècle. De la période prémongole ne subsistent plus que quatre monuments:les mausolées d’Ismail Samani et de Tchachma Ayoub, la mosquée Nomozghok et, surtout, le minaret Kalân. Terminé en 1127, haut de 47 mètres, il faisait la fierté de Boukhara et Gengis Khan lui-même, subjugué par sa majesté, décida de l’épargner. Il faut dire qu’il ne servait pas qu’au muezzin:c’est du sommet de cette tour qu’on jetait les condamnés, préalablement enfermés dans un sac de jute avec un chat sauvage (subtil châtiment appliqué aux épouses adultères) ! Usage qui perdura jusqu’au XIXe siècle et qui ne pouvait pas déplaire au khan.

Samarkand (la « grant cité de Samartan », selon Marco Polo), qui brillait d’un éclat encore plus vif que Boukhara, connut un sort identique. Ses rues pavées, ses palais et ses jardins (5) ne surent émouvoir Gengis Khan. Toujours en 1220, après avoir gobé Boukhara en guise d’apéritif, il décide de l’avaler également. Les canaux qui alimentent la ville en eau potable sont obstrués, afin d’assoiffer les assiégés. Puis les Mongols enfoncent les remparts et commencent leur razzia. Ceux qui tentent de fuir sont cloîtrés dans une mosquée et grillés vifs à l’aide de pots de naphte enflammé. Les survivants, réduits en esclavage, sont déportés en convois vers la Mongolie.

A l'intérieur des murailles de Khiva, oasis caravanière, le dernier chamelier ne propose plus que des tours aux enfants.
A l’intérieur des murailles de Khiva, oasis caravanière, le dernier chamelier ne propose plus que des tours aux enfants.

 Du champ de ruines laissé par les hordes, un autre Mongol, Timur Lang ou Tamerlan (1336-1405) dans sa version francisée, tout aussi belliqueux mais plus constructif que Gengis Khan – à la lignée duquel il a tenu à s’apparenter en trafiquant sa généalogie -, fera sa capitale. Tel le phénix renaissant de ses cendres, la ville martyrisée et humiliée deviendra progressivement ce bijou turquoise, tout en majoliques, mosaïques et faïences, que nous connaissons aujourd’hui (elle est inscrite au patrimoine de l’humanité depuis 2001). Timur Lang («le boiteux d’airain», suite à une blessure à la jambe reçue au combat) pour nous, mais Amir Timur («le seigneur d’airain») pour les Ouzbeks qui le vénèrent comme un demi-dieu ! En témoigne son grandiose et somptueux mausolée, le Gur-Emir, où ils viennent toujours se recueillir (soixante-dix ans de communisme n’ont jamais altéré ce culte) dans un décor de marbre, de jade, d’onyx et de dorures.

Mais c’est le Registan qui représente au mieux la Samarkand des Timurides (les talentueux descendants de Tamerlan et les continuateurs de son œuvre). A l’intersection des six routes d’un empire qui s’étirait jusqu’à Moscou et Delhi, sont ainsi dressées les trois madrasa (écoles coraniques) qui font la gloire de la ville et symbolisent sa puissance : celle d’Ulug Beg, celle de Chir Dor et celle de Tilla-Kari. Des pyramides de têtes – coupées – au triptyque architectural du Registan, les Mongols furent décidément des bâtisseurs éclectiques…(Figaro-Mag.30.07.2010.)

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Pour le premier jour du ramadan, les musulmans d’Indonésie se sont rassemblés dans la grande mosquée d’Istiqlal, à Jakarta, la plus grande d’Asie du Sud-Est, qui peut accueillir jusqu’à 120 000 fidèles.  

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*Hakim Zelloum.. «piégeur» dans la caméra cachée  » Wesh Dani »

« Nous avons piégé plus de vingt-cinq célébrités et personne ne s’est rendu compte. »

Hakim Zelloum, au fil des épisodes de la caméra cachée Wesh Dani réalisée par Djaâfar Gacem, diffusée pendant  ce Ramadhan, ne cesse de «bluffer» tout le monde en tant «piégeur» de célébrités algériennes…(interview)- Votre métier, c’est «piégeur» de célébrités dans la nouvelle caméra cachée réalisée par Djaâfar Gacem…
Oui ! Ce fut une très belle aventure pour moi. Franchement, Djaâfar Gacem et son équipe m’ont fait confiance. Et cela, m’a fait plaisir. C’est une fine équipe frondeuse.
- Vous êtes le pivot de cette caméra cachée…Djaâfar Gacem m’a donné une grande responsabilité dans la caméra cachée Wesh Dani. Cela fait longtemps qu’il avait des projets pour moi après Djemai Family 2 où j’incarnais le rôle de Maâmar le «gros mangeur». Un jour il m’appelle et me propose un travail pour le Ramadhan. C’était une caméra cachée. Et j’ai tout de suite accepté.- Pourquoi ?Parce que je suis avec un excellent réalisateur, sans flagornerie. Il m’a donné ma chance. Ce n’est pas de la figuration. Et puis, comme le travail se fait rare (dans les productions télévisées).
- Ce rôle de piégeur est un moment de solitude et vous n’avez pas droit à «l’erreur»…
Ce que j’appréhende, c’est quand je pénètre sur le plateau pour piéger la victime. On ne peut ni couper ni refaire la prise. C’est une responsabilité. On n’a pas droit à l’erreur. Et puis, cela stimule, c’est un défi.
- Est-ce facile de piéger des gens célèbres ?
C’est difficile de piéger des acteurs, chanteurs, grands sportifs… Ces gens-là, dès que quelque chose de bizarre se trame, le sentent tout de suite. Surtout, quelques mois avant le Ramadhan. Ils savent que c’est la caméra cachée. C’est une tradition. Par contre, dans la rue, c’est facile. On peut piéger n’importe qui.
- Y a-t-il eu une exception, quelqu’un qui vous a démasqué ?
On  appréhendait cela. Nous avons piégé plus de vingt-cinq célébrités et personne ne s’est rendu compte. Le scénario était bien ficelé.  Et Djaâfar m’a laissé faire.
- Il y a une part d’improvisation…
Oui, bien sûr ! Contrairement aux rôles de sitcoms où l’on observe le texte à la lettre. Si l’on ne le respecte pas, alors : coupez ! On recommence la scène avec le texte initial. J’ai un scénario de la caméra cachée, mais la victime je ne connais pas sa «partition». J’ignore ses répliques. Donc, je dois faire dans «l’impro».
- Vous avez sûrement  des complices…
Une chose très importante. Le concours précieux des complices pour piéger ces célébrités.
- Parmi les épisodes réussis, c’est  quand vous avez piégé l’entraîneur national de football, Rabah Saâdane…
Oui ! Absolument ! C’est celui de Rabah Saâdane. Et puis, c’était ma toute première victime. Mon  baptême du feu. Et j’étais à l’aise. Avec les conseils de la direction d’acteurs de Djaâfar Gacem portant sur le rôle du pompiste. Là, les complices, c’étaient les propres enfants de Saâdane.
- Un pompiste qui a «bluffé» Saâdane par sa maîtrise tactique du football…

(Rires). Il ne comprenait pas ce qui se passait. Il n’en croyait pas ses yeux.
- Et comme par hasard, la tactique de jeu que vous avez proposée était bonne et qui vous donnera raison après (les défaites de l’EN)…

(Rires). Parce qu’il ne l’a pas appliquée.(Rires). C’est une tactique de jeu qui existe. Elle est vraie. Lors de la rédaction du scénario, on a trouvé cette tactique sur internet. Elle avait été appliquée en 1958, par le Brésil contre la Suède. Et le Brésil avait gagné.
- Quel est ce schéma tactique ?
C’est le 4-2-4. Parce qu’à l’époque, on mettait uniquement deux milieux de terrain. Parce que c’était des «turbo». On n’avait pas encore découvert que le milieu de terrain était le plus important dans les années 1950. On s’est dit pourquoi ne pas proposer une tactique de jeu qui fait rire le public, les amateurs de football et Rabah Saâdane lui-même. Il la connaissait. C’est pour cela qu’il n’a pas du tout souri ou ri. Il ne voulait pas m’écouter. Et puis, il faut comprendre, c’était quelques jours avant la Coupe du monde en Afrique du Sud. Et pour créer un effet gag, j’ai poussé la satire en lui disant : quand le score sera de 2 à 0, on adoptera la tactique 4-6-0.
- Vous avez énervé Rabah Saâdane, vous vous êtes mêlé de son travail d’entraîneur…
Oui, il s’est trop énervé parce qu’au lieu de m’occuper de mon travail de pompiste, je me suis mêlé de ses affaires. (Rires). Quand il a su que c’était une caméra cachée, il a ri et s’est excusé de s’être énervé, car il avait un rendez-vous familial important. Merci à Rabah Saâdane de nous avoir subi. Fair-play, quoi. On a piégé aussi le joueur international Antar Yahia. Un vrai professionnel. Chapeau bas !

- L’épisode de la «Cosa nostra algérienne» était surréaliste…
Oui ! Et puis Bessam et Farid Le Rocker ont eu la peur de leur vie. On faisait un piège pour deux artistes, séparément. Il y a ceux qui ont été angoissés et ceux qui ont craqué. Comme la chanteuse Hassiba Abderaouf qui a fondu en larmes alors qu’elle animait un mariage. La cause ? On lui a demandé d’interpréter Salah Ya Salah et Sarah Ya Sarah pour les mariés. Alors, il se trouve que les deux chansons sont les prénoms de leurs ex. Ce qui fera éclater une dispute du couple et l’arrêt du mariage (parodie). Et Hassiba Abderaouf a cru à cette histoire. Parce qu’on a préparé un vrai mariage. (El Watan-27.08.2010.)

Bio express

Hakim Zelloum, avant qu’il ne crève le petit écran en tant que «piégeur» grimé dans la caméra cachée intitulée Wesh Dani réalisée par Djaâfar Gacem et produite par SD Box, a fait ses premières armes sur les planches. Son premier coup… de théâtre fut en 2001 avec la pièce Mizan El Ghaba. Et puis se succèderont les pièces Numisis, Le Clone et le cloné, Kotrat ma (goutte d’eau) à la trame écologique avec des comparses comme Kamel Bouakaz et Salah Ougrout, L’Eclipse avec Hamid Achouri et La Dernière oasis, en 2006. Hakim Zelloum, comédien, a campé la plupart de ses rôle sous la direction du metteur en scène Mahfoud Fellous. A la télévision, il jouera dans Sousou et Nounou (une parodie de Un gars, une fille) et dans Djemai Family I et II. Il y interprétera Maâmar, l’hilarant gros mangeur et morfalou.
Le réalisateur Djaâfar Gacem le repèrera et lui proposera Wesh Dani en tant que piégeur de stars. Après le Ramadhan, Hakim Zelloum reprendra son one man show Zaâma à travers une tournée en Algérie.

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 *Comment les étrangers voient les Algériens pendant le ramadhan?

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*cliquer ici: Ramadhan 2010-(1431).infos

* aussi: Ghazouat Badr    ….le 17 du mois de ramadhan

*Blanchiment d’argent et acquisition de villas en Espagne : de hauts responsables algériens impliqués.

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*Corne de l’Afrique : C’est le chaos !

 Un soldat somalien, mercredi à Mogadiscio. Les troupes du gouvernement de transition ne contrôlent plus que quelques points clefs de la capitale.

 les combattants d’al-Chebab somaliens à l’assaut du palais présidentiel 
Attaque meurtrière contre un hôtel de Mogadiscio…31 morts dont six députés

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* Farouk Ksentini appelle les ONG à s’excuser pour le mal qu’elles ont fait à l’Algérie dans les années 90

 Le président de la commission consultative pour la promotion des droits de l’homme, Mustapha Farouk Ksentini, a appelé les organisations non gouvernementales qui avaient nuit à l’Algérie dans les années quatre vingt dix (1990) à présenter des excuses sur ce qu’elles ont fait, réfutant l’idée indiquant que ces organisations auront l’accord pour visiter l’Algérie durant le mois de septembre prochain pour s’informer sur la situation des droits de l’homme.Ksentini a déclaré lors du forum d’El Moudjahid que quelques organisations non gouvernementales soutenaient le terrorisme et accusaient l’Etat d’antidémocrate. Elles avaient aussi tout fait pour ternir l’image de l’Algérie au moment où elle luttait contre le terrorisme. Ksentini a affirmé que ces organisations ne sont pas convoquées, et qu’elles doivent d’abord présenter des excuses pour tout le mal qu’elles ont causé à l’Algérie.

Il est prévu que l’Algérie accueille, à partir du mois de septembre prochain, un nombre d’organisations gouvernementales afin de s’informer sur la situation des droits de l’homme en Algérie, notamment en ce qui concerne la part de l’individu en éducation, la santé le logement et l’alimentation. Ces organisations représentent un groupe de nations, en l’occurrence le Maroc, la France, l’Espagne, l’Italie, L’Angleterre et la Canada. Les membres de la commission des nations Unies des droits de l’homme ont aussi été convoqués afin d’enquêter sur l’existence de la violence contre la femme.

Evoquant le dossier des disparus, Ksentini a réfuté en bloc de parler de jugement des personnes qui étaient derrière les événements tragiques vécus par l’Algérie durant les années 90, justifiant que la charte de la réconciliation nationale qui a été votée à hauteur de 85 % des électeurs avait réglé ce dossier définitivement. Les propos de Ksentini ont été soutenus par Merouane Azzi, président de la commission du suivi de l’application, de la charte de la paix, déclarant que le nombre de disparus a atteint 6541 personnes, et que des jugements de décès ont été prononcés sur ces personnes, et que leurs parents ont reçu les indemnités décidées par l’Etat. Il a poursuivi que le travail est toujours en cours sur les 124 dossiers qui restent, alors que 12 dossiers sont toujours en suspend à cause de l’insistance des familles à connaître la vérité. (Echorouk-26.08.2010.)







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