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La nouvelle « super-bactérie » venue d’Inde: une bombe à retardement mondiale

14092010

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*L’émergence dans le sous-continent indien d’un pathogène résistant aux antibiotiques et qui s’est déjà propagé à la surface du globe est une bombe à retardement requérant une mobilisation immédiate des autorités sanitaires, insistent des infectiologues. L’émergence dans le sous-continent indien d’un pathogène résistant aux antibiotiques et qui s’est déjà propagé à la surface du globe est une bombe à retardement requérant une mobilisation immédiate des autorités sanitaires, insistent des infectiologues. « Il y a urgence à mettre en place un système de surveillance international dans les prochains mois et à tester tous les patients hospitalisés » dans le plus grand nombre de pays possible, explique lundi le Dr Patrice Nordmann, de l’Hôpital Bicêtre (près de Paris). « Ces mesures ont déjà été décidées en France et sont très sérieusement envisagées au Japon, à Singapour et en Chine », rappelle-t-il, lors d’un entretien avec l’AFP.Cet infectiologue participe à la 50e conférence annuelle de l’ICAAC (Interscience conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy), le plus grand colloque mondial sur les maladies infectieuses qui réunit du 12 au 14 septembre à Boston (Massachusetts, nord-est) quelque 12.000 spécialistes.« Pour l’instant, on ne connaît pas encore la rapidité d’expansion du phénomène (…), mais ce qui est certain c’est que ça va se diffuser », prédit le Dr Nordmann, comparant la situation à « une bombe à retardement », vu l’énorme réservoir que représente pour ce pathogène les 1,3 milliard d’habitants du sous-continent indien.L’origine de ce « super-pathogène », en fait un gène appelé NDM-1 (New Delhi metallo-lactamase-1), remonte à des patients hospitalisés pour la plupart en Inde, au Pakistan et au Bangladesh.Les premiers cas hors de ces pays ont été observés en Grande-Bretagne dès 2007. Ensuite, le nombre de personnes infectées a commencé à augmenter avec plus de 70 dénombrées au Royaume-Uni et plus de 170 en Inde et au Pakistan.Cette nouvelle menace infectieuse est venue à l’attention des médias après la publication d’une étude en août dans la revue britannique The Lancet.Cette recherche expliquait que le NDM a été rapporté en Grande-Bretagne par des « médico-touristes » (patients se faisant opérer à l’étranger) revenant d’Inde.Depuis la publication de cette étude, des cas d’infection ont été signalés au Canada, aux Etats-Unis, en Belgique, aux Pays-Bas, en Autriche, en France, en Allemagne, au Kenya, en Australie, à Hong Kong et au Japon.Un Belge hospitalisé au Pakistan à la suite d’un accident est la première personne connue à ce jour à y avoir succombé.« Beaucoup de ces souches sont résistantes à pas mal d’antibiotiques voire à tous les antibiotiques », explique le Dr Nordmann, qui craint une propagation dans les milieux hospitaliers chez les personnes gravement malades, avec une mortalité élevée.Contrairement à nombre de pathogènes multirésistants apparus ces vingt dernières années, comme le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), le gène du NDM a été repéré dans d’autres bactéries totalement différentes.« Ce gène a ainsi sauté dans des espèces bactériennes se trouvant normalement dans le tube digestif humain et qui peuvent provoquer des infections pulmonaires et urinaires », ajoute le médecin.Le Dr Timothy Walsh, de l’Université de Cardiff (Grande-Bretagne), s’inquiète du fait que plus de 600 millions de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires en Inde, ce qui fait « qu’on ignore l’étendue de la diffusion du NDM ».De plus, « l’utilisation massive d’antibiotiques dans ces pays ne peut qu’accélerer la résistance microbienne », déclare-t-il à la presse.Le Dr Nordmann déplore l’absence d’observatoire de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour détecter l’émergence de résistance microbienne. (France Soir-13.09.2010.)

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**Depuis trente ans, le prix du baril de pétrole brut n’a pas varié. Ou fort peu.

L’évolution de la demande de pétrole en Chine et en Inde risque d’accroître la dépendance mondiale à l’égard de l’Opep, le cartel de pays producteurs, qui fêtera demain ses 50 ans. Le prix payé à la pompe n’est pas près, lui, de diminuer…

 L’Opep a toujours foi en l’avenir (illustration) . En trente ans, le prix du baril de pétrole brut n’a pas varié. Ou fort peu. Alors qu’en 1981, lors du deuxième choc pétrolier, il tournait autour de 90 $, il se situe à ce niveau depuis 2008 (en monnaie constante). Pourtant le consommateur, lui, a souvent l’impression fâcheuse de passer à la caisse en subissant, contraint et forcé, un tarif du litre d’essence qui, à ses yeux, évolue trop volontiers vers le haut ! « Les taxations jouent depuis toujours un rôle clé », explique Jean-Louis Lemarchand, directeur de collection aux éditions Technip, qui feront paraître un important ouvrage sur les réserves pétrolières dans le monde. « Les pouvoirs publics ont toujours une politique très ferme à ce sujet. Même lorsque le tarif du baril était bas, ils appliquaient un niveau de taxes élevé, afin, affirmaient-ils, de ne pas inciter à la consommation de carburant. »

Les chiffres sont en effet d’une éloquence sans appel. Le tarif du baril de brut a eu beau descendre à 30 $ au milieu des années 1980 puis s’établir autour de 30-40 $ de 1990 à 2003, rien n’y a fait. Pour le consommateur français, le prix du litre d’essence est demeuré égal à lui-même, c’est-à-dire fort onéreux. Avec une taxation qui représente de 60 à 70 % du prix payé à la pompe.

Aujourd’hui pourtant, c’est moins l’importance des taxes appliquées au carburant qui a de quoi préoccuper que l’évolution des cours du baril, avec la reprise de la consommation de pétrole au niveau mondial, et surtout la très forte demande de la Chine et de l’Inde qui pourrait entraîner une envolée. « La grande interrogation réside dans l’ampleur de cette consommation pétrolière chinoise et indienne », confirme Jean-Louis Lemarchand, avant de souligner : « Au cours des prochaines années, la dépendance à l’égard des pays de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), qui détiennent toujours – on l’oublie parfois un peu vite – 70 % des réserves pétrolières mondiales, risque de s’accroître un peu. »

A l’évidence, le célèbre cartel, qui s’apprête à célébrer demain à Vienne son demi-siècle d’existence, a encore de belles années devant lui. D’autant que les pays du Moyen-Orient qui le composent ont des réserves aisées à mettre en exploitation et très attrayantes par leurs coûts d’extraction : environ 5 $ le baril, contre 30 à 40 $ en mer du Nord. (France Soir)

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*Abdelhak Benchikha officiellement installé en tant que sélectionneur national jusqu’en 2012.

La Fédération a coupé court, hier, au suspense qui entourait l’identité de l’homme qui dirigera les Verts face à la Centrafrique, le 10 octobre prochain à Bangui.

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Finalement, et fort logiquement, c’est Abdelhak Benchikha qui succède à Rabah Saâdane, démissionnaire après la rencontre contre la Tanzanie (1-1), le 3 septembre dernier à Blida. Abdelhak Benchikha est nommé sélectionneur national jusqu’en 2012. Il jouira des mêmes prérogatives que celles de son prédécesseur. Cette décision a été prise par le président de la Fédération, Mohamed Raouraoua, après la dernière entrevue entre les deux hommes (dimanche). Le choix de Abdelhak Benchikha faisait l’unanimité depuis le départ de Rabah Saâdane. De nombreux entraîneurs algériens avaient plaidé en faveur de ce choix. Selon l’un de ses proches, l’intéressé «est très motivé pour relever ce défi».

Sa réponse à la proposition de la Fédération balaie la thèse d’un prétendu différend avec son employeur au sujet de ses (futures) prérogatives. Le coach de la sélection des locaux «a toujours été disposé à travailler au profit de l’intérêt du football national», souligne la même source. Cela s’est confirmé hier par son engagement à la tête des Verts qu’il conduira lors du second rendez-vous des éliminatoires de la CAN 2012. De son côté, le président de la Fédération, Mohamed Raouraoua, ne tarit pas d’éloges sur le nouveau sélectionneur, «un coach à la valeur reconnue et qui est en train d’accomplir du bon travail à la tête de la sélection des joueurs locaux. Notre choix reflète notre confiance à l’égard du cadre local en ces temps où chacun y va de sa proposition pour le recrutement d’un coach étranger, alors que la priorité est ailleurs où le calme et le bon sens sont recommandés», conclut le président.

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La bonne tenue de la sélection des locaux, qualifiée au CHAN qui aura lieu en février 2011 au Soudan, plaide en faveur de ce jeune technicien qui a conduit le Club Africain (Tunisie) au sacre il y a deux ans. La décision de la Fédération clôt définitivement le dossier de la succession de Rabah Saâdane. La promotion de Abdelhak Benchikha est un signe fort de la part de la fédération en direction du coach local, même si l’apport d’un technicien étranger de renom n’est pas définitivement écartée, surtout en prévision des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 qui auront lieu durant l’année 2013. A présent, Abdelhak Benchikha aura les coudées franches pour diriger les Verts, apposer son empreinte et qualifier les Verts aux CAN 2012 et 2013. (El Watan-14.09.2010.) 

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*La LADDH organise une formation au profit des journalistes

Afin de donner aux journalistes de nouveaux outils à même de les aider à mieux appréhender et retransmettre les actualités juridiques et à porter un regard professionnel sur la situation des droits de l’Homme, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) a pris l’initiative d’organiser une formation au profit des professionnels des médias dans la wilaya de Tizi Ouzou. Cette formation, qui s’étalera du mois de novembre prochain jusqu’à février avec un volume total de 7 jours, a été organisée dans le cadre du projet “Citoyenneté et renforcement des relais de la société à la pratique démocratique”, a indiqué la LADDH dans un communiqué, précisant que la formation sera assurée par des professionnels algériens et français des médias et des droits humains. Ces journées de formation s’articuleront, est-il également noté dans le document, autour de quatre thématiques, à savoir “L’Algérie et les droits humains”,   “État de droit, gouvernance, démocratie : les enjeux actuels en Algérie”, “Système judiciaire et fonctionnement de la justice”, “Liberté d’expression et ses limites” et “La méthodologie et enquête sur les droits  de l’Homme”. (Liberté-14.09.2010.)

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*Biotechnologie

Des prototypes de peau synthétique se rapprochant de la peau humaine

 Les auteurs d’une étude américaine, dont les travaux ont été publiés dimanche dans la revue scientifique Nature Materials, ont mis au point des prototypes de peau artificielle ou synthétique qui se rapprochent de la peau humaine en termes de sensibilité et de souplesse. Cette opération constitue l’un des grands défis actuels pour la robotique. À plus long terme, les chercheurs espèrent pouvoir développer des applications médicales pour la “peau électronique”. Ils envisagent notamment de pouvoir redonner, un jour, le sens du toucher aux personnes amputées, à l’aide de prothèses recouvertes de cette peau et raccordées au système nerveux. “Notre temps de réaction est comparable à celui de la peau humaine, c’est très, très rapide, de l’ordre de quelques millièmes de seconde. Autrement dit, on peut sentir la pression instantanément”,  explique le Pr Zhenan Bao, du département d’ingénierie chimique de l’Université de Stanford. La “peau” synthétique mise au point par ces chercheurs américains, qui intègre de minuscules transistors à un film spécial ultra-fin, est ainsi capable de sentir une mouche bleue, d’un poids de seulement 20 mg, qui se pose à sa surface ou qui en décolle. Mais le prototype “n’est pas aussi extensible que la peau humaine” et son sens du toucher ne peut encore rivaliser avec le nôtre, en particulier pour la perception de la douleur, reconnaît le Pr Zhenan Bao, qui dit travailler déjà à une nouvelle génération de peau artificielle.(Liberté-14.09.2010.)

** 9ème congrès de la Société algérienne de médecine esthétique

La Société algérienne de médecine esthétique (Same), membre de l’Union internationale de médecine esthétique, organise, du 30 septembre au 1er octobre prochain, le 9e Congrès national de médecine et de chirurgie esthétique, à l’EGT-Centre, El-Hamma, à proximité de l’hôtel Sofitel. Des experts de renommée internationale ainsi que des personnalités nationales en dermatologie, médecine et chirurgie esthétique, endocrinologie, laser et en mésothérapie esthétique présenteront, durant ces journées, les plus récentes avancées scientifiques dans ces domaines.
Des ateliers pratiques (workshops) avec démonstration en live sont reprogrammés cette année : toxine botulique, produits de comblement, peelings, méso-esthétique. Une table ronde sur les techniques de rajeunissement  sera animée durant ce congrès. (Liberté-14.09.2010.)

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Le Sahel, haut lieu de tension

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** La consécration pour Nadal

Rafael Nadal a remporté son premier US Open
Rafael Nadal a remporté son premier US Open

Rafael Nadal est entré un peu plus dans l’Histoire du tennis mondial en remportant l’US Open cette nuit, en dominant en finale le Serbe Novak Djokovic (6/4 5/7 6/4 6/2).

La nouvelle  Novak Djokovic avait avoué ne pas connaître la danse de la pluie. Les dieux n’avaient de toute façon pas eu besoin de ses incantations pour reporter la finale de l’US Open de dimanche à lundi en raison des intempéries. Une aubaine pour le Serbe, exténué par sa demi-finale à rallonge contre Roger Federer (5/7 6/1 5/7 6/2 7/5, 3h40 de jeu) et inquiet par la perspective de jouer face à un Rafael Nadal tout frais. L’Espagnol n’avait en effet pas concédé un seul set depuis le début de la quinzaine et avait mangé tout cru Mikhail Youzhny en demies (6/2 6/3 6/4). Ce jour de repos supplémentaire ne pouvait donc que gonfler le moral du «Joker», autant que son léger avantage psychologique construit par ses trois dernières victoires contre l’Espagnol. 

Nadal à l’heure
Djokovic démarrait plutôt mal la 3e finale de Grand Chelem de sa carrière puisqu’il lâchait d’entrée son service à un Nadal déjà dans le bain. Pas pour longtemps puisque deux jeux plus tard, l’Espagnol perdait lui aussi son engagement sur sa 3e faute directe du jeu. Sur un passing de revers slicé d’école, Nadal s’offrait dans la foulée trois balles de break qu’il gâchait. La 6e était finalement la bonne et après 31 minutes de jeu, 5 jeux seulement avaient été disputés ! Très l’aise en revers, Nadal imposait globalement son rythme à un Djokovic courageux mais souvent en retard et c’est fort logiquement que l’Espagnol bouclait la première manche (6/4). Mené 40-0 d’entrée de deuxième set, Djokovic sortait ses plus beaux atouts mais son coup droit court foudroyant et son amortie de revers ne suffisaient pas pour breaker. Le revers surpuissant de Nadal non plus. 

Soudainement fébrile, l’Espagnol offrait trois balles de break à son adversaire sur une double faute. Djokovic ne se privait pas, aidé par un revers trop long de Nadal. Le Serbe gagnait dix points d’affilée pour mener 4-1. Après avoir sauvé deux balles de 5-1, le n°1 mondial retrouvait de sa superbe sous les «Rafa, Rafa» du public et revenait à 4-4. Mais ce retour du Diable Vauvert n’avait pas les effets escomptés car la pluie s’invitait à nouveau et contraignait les deux joueurs à rentrer aux vestiaires. 

Djokovic y a cru
Après un peu moins de deux heures d’interruption, tout le monde était de retour sur le court. Mais c’est bien le Serbe qui revenait avec les meilleures intentions, agressant de suite son adversaire pour s’offrir une balle de set sur service adverse. Djokovic ne se faisait pas prier avec un retour infernal et remportait logiquement ce deuxième set (7/5), le premier perdu par Nadal dans cette quinzaine new-yorkaise. Même pas touché moralement, Nadal repartait au combat dès l’entame de set suivante. Et avec bonheur puisqu’il prenait les commandes (3-1) pour ne plus les lâcher. Et si Djokovic jouait avec le feu (11 balles de break concédées rien que dans ce set !), Nadal endossait lui le rôle de pompier en ne convertissant qu’une seule opportunité de break. L’ultime suspense intervenait à 15/30 dans le 9e jeu (5-4) sur service Nadal. Mais l’Espagnol, vainqueur de 16 des 17 points sur son premier service dans ce set, rétablissait la norme pour empocher le 3e set (6/4). 

C’en était alors fini des derniers espoirs de Djokovic, atteint physiquement, et qui ne pouvait cette fois plus contrarier la tornade Nadal. Mis sous pression d’entrée sur sa mise en jeu, Djokovic résistait avant de craquer dans le 3e jeu (2-1). Toujours plus puissant au service, clairement un ton au-dessus physiquement, Nadal n’avait alors plus qu’à plier le match (6/4 5/7 6/4 6/2) pour remporter son premier US Open. «Pour moi c’est un rêve. C’est un sentiment incroyable. J’ai travaillé dur toute ma vie pour arriver à cela : gagner les 4 Grands Chelems», commentait très ému le numéro 1 mondial qui devient ainsi le plus jeune joueur de l’Histoire à remporter les 4 Majeurs, le 7e seulement à réaliser cet exploit, le premier à remporter 3 Grands Chelems de suite dans une saison (Roland Garros, Wimbledon et US Open) depuis Rod Laver en 1969, et le premier Espagnol à s’imposer à New York depuis Manuel Orantes en 1975. Et dire qu’il n’a que 24 ans…(Le Figaro-14.09.2010.) 

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