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Nédroma-infos et ses environs

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*Météo de Nédroma et ses environs

 Le temps qu il fera a Nédroma

**cliquer ici:*Long term forecast for Nédroma

 *un autre site: lachainemeteo.com

*Mardi 10 février 2015: Cette nuit à Nedroma attention aux fortes rafales de vent. Ciel clair. Vent modéré. La fiabilité de la situation est assez faible

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*vidéo: Nédroma sous la neige

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*Décès de Boumédiène Senhadji à Oran

***Senhadji Boumédiène, le frère de Saîd et de Ghouti, vient de mourir ce soir, vendredi 07 décembre 2018, à Oran, à la suite d’une longue maladie. Moins de trois mois après le décès de son frère Saîd et de leur soeur Khadoudja- Allah yarhamhoum jamiaàne. L’enterrement a lieu samedi 08 décembre en son domicile mortuaire- quartier Saint Pierre-Oran- après la prière d’el-asr. A Dieu nous appartenons, et à Dieu nous retournons.

*Décès de Hadja Yamna Senhadji à Oran

*Hadja Yamna Senhadji est décédée jeudi 16 mai 2019 à Oran, correspondant au 11ème jour de ramadan 1440, à la suite d’une longue maladie. Elle était agée de 89 ans. Allah yarhamha. L’enterrement a lieu vendredi 17 mai 2019 après la prière du Dhor, en son domicile mortuaire- Café ettarbia-quartier Gambetta-Oran- près de la clinique ophtalmo Housnou elbassar. A Dieu nous appartenons, et à Dieu nous retournons. Hadja Yamna Senhadji était la soeur de Saïd, de Boumédiène et de Khadoudja qui sont décédés ces tout derniers temps.

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*Saïd Senhadji nous a quités subitement

*Au moment de l’enterrement, des larmes de pluie tombaient silencieusement du ciel sur le cimetière. On dit que les implorations de pardon à Dieu, sont exhaussées en des moments pareils. Allah yarhamak, ya Saîd: notre ami, notre frère ! Tu étais bon, adorable et tout le monde t’aimait beaucoup. On se souvient très bien; A chaque occasion qui se présentait, tu répandais autour de toi, diverses formes de fraternité, de sincérité, de générosité, de joie de vivre; et l’ambiance était agréable en ta compagnie. Sont nombreux, les exemples et les souvenirs qu’on ne peut oublier.* Niar – Oran le jeudi 13 septembre 2018

***Senhadji Saïd d’Oran, est décédé à l’aube de ce jeudi 13 septembre 2018, à l’âge de 76 ans, à son domicile, sise au boulevard Le Millénium. Sa mort est survenue le 2ème jour de la nouvelle année hégirienne 1440. Il était tombé malade depuis ces derniers jours et personne ne pouvait croire que c’était grave. Puis il est parti précipitamment, laissant un grand vide à ceux qui l’ont aimé, de près ou de loin. Les analyses et les investigations médicales effectuées tout dernièrement ont révélé qu’il était atteint de deux ou trois maladies mais il ne s’en plaignait pas beaucoup pour autant ! Son état s’était aggravé subitement et rapidement les tout derniers jours. Allah yarhamou. A Dieu nous appartenons et à Dieu nous retournons. Saïd Senhadji était très sociable et bon vivant. Il aimait la pêche à la ligne au bord de la mer; il aimait aussi le sport et la bonne cuisine, comme beaucoup de gens de son espèce. Il avait un tempérament des plus agréables. Il venait en aide à ses proches et aux autres, à chaque fois que l’occasion se présentait. Sa disparition subite a ébranlé sa famille, ses proches, ses amis et tous ceux qui l’ont connu. L’enterrement a eu lieu, jeudi, le même jour, après la prière de dhor, au cimetière Aïn Beida à Oran. Beaucoup de gens sont venus à son enterrement pour lui rendre un dernier hommage.* Nous étions ensemble cet été, sur la plage de Sidna Youchaà où nous avons partagé de bons moments et de longues veillées avec les proches jusqu’à une heure tardive de la nuit.Et puis, voilà: tu nous quittes subitement en laissant une grande douleur et l’image d’un homme adorable inoubliable. Et beaucoup de bons souvenirs aussi. Adieu, cher ami. Tu es parti et nous ne te verrons plus. Mais ton sourire, ta bonté, tes rigolades affectueuses, resteront de bons souvenirs dans notre mémoire. La vie, la mort, c’est comme ça. on vient, on part un jour. Nous passerons tous par là, un jour.  il y a un début, et il y a une fin. Nous ne sommes que des passagers sur terre, souvent des passagers remplis de prétentions, d’arrogance et de sottise.  La vraie vie, c’est chez Dieu, au sein de son Paradis. Toute àme goùtera à la mort.  » kollone min aliha fanine…Tout ce qui est sur terre, est appelé à périr. Et il reste le visage de ton Seigneur digne de tout respect et de tout honneur  » . *ton Seigneur, dhoul jalali oual ikram.** Niar – Oran le jeudi 13 septembre 2018

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Exposition d’habits traditionnels du 15 au 28 novembre 2015, au palais El Mechouar-Tlemcen

Que portaient les Algériens pendant la période coloniale ?

C’est le thème d’une exposition d’habits traditionnels qu’organise, depuis hier et jusqu’au 28 du mois courant, au palais El Mechouar, le centre national d’interprétation du costume traditionnel algérien.

Des habits qui ont quasiment disparu du quotidien national, comme le haïk, la djellaba, le pantalon traditionnel, la melhfa chaouie, entre autres. Selon les déclarations de Sara Embouazza, organisatrice de cette manifestation culturelle, rapportées par l’APS : «Le costume algérien constitue un repère et reflète l’identité du peuple qui reste fortement attaché à son identité».

La même source indique, également, que l’habit constituait aussi durant cette époque, un moyen de lutte puisque sous les haik, mlaya et melhfa, des moudjahidate transportaient des grenades et des armes.

C’est avec ces mêmes haïk que les fidayine se déguisaient pour exécuter des opérations dans les villes.

A Tlemcen, malgré l’évolution des us, les femmes d’un certain âge ont gardé leur haïk. Une tradition qui a incité l’association de la sauvegarde et de la préservation de l’environnement de la wilaya de Tlemcen (Aspewit) à organiser, il y a quelques mois, un grand défilé de cet habit ancestral dans les grandes avenues de la ville.*Chahredine Berriah / el watan/ lundi 16 novembre 2015

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Une exposition sur les tenues traditionnelles portées durant la guerre de Libération nationale se tient, depuis hier, au palais royal d’El Mechouar de Tlemcen, à l’initiative du Centre national d’interprétation du costume traditionnel algérien.

Au niveau des différentes pièces du palais royal, des scènes sont reproduites pour mettre en relief le quotidien des femmes et des hommes pendant l’époque coloniale, et les costumes portés à cette époque dans les différentes régions du pays.

Le visiteur découvre la femme kabyle vêtue en robe locale en train de moudre le blé pour préparer du pain aux moudjahidine. A ses côtés, sont représentées la femme sahraouie avec sa tenue traditionnelle connue sous le nom de «tisseghness», la femme chaouie avec sa melhfa, sa voisine, la Constantinoise, avec sa mlaya.

L’Algéroise et la Tlemcénienne sont représentées, pour leur part, vêtues de haïk, sous lequel elles dissimulaient armes, messages et autres documents qu’elles transportaient aux moudjahidine. Cette exposition aborde la participation héroïque de la femme algérienne durant la guerre de Libération nationale.

Elle tente également de poser un regard historique et anthropologique sur le patrimoine vestimentaire algérien de l’époque. «Le costume traditionnel porté par les Algériens et les Algériennes durant la guerre de Libération nationale est un symbole de fierté, d’identité et de résistance contre l’occupant français», a indiqué la commissaire de cette exposition, Sarah Embouazza.

Par ailleurs, cette manifestation retrace l’évolution de l’habit traditionnel masculin, avec comme pièces maîtresses le «pantalon arabe», le «chèche», le burnous et la djelaba portée par les moudjahidine au début du combat libérateur.

La tenue militaire, adoptée après le Congrès de la Soummam, en 1956, qui a organisé et modernisé l’ALN, figure en bonne place pour montrer que la guerre de libération est menée par une armée organisée, disciplinée et moderne.

Cette exposition très pédagogique allie l’histoire de la Révolution armée au patrimoine vestimentaire national. Elle comporte également des tableaux de peinture dédiés à ces costumes depuis l’époque de l’Emir Abdelkader à ce jour.*el watan/ lundi 16 novembre 2015

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*Une pensée pieuse à la mémoire du chahid Ghanim Kaddour (1918-1958)

*L’Association “El Mouahidia” de Nédroma participe à la commémoration de la mémoire du chahid Ghanim Kaddour (1918-1958) en collaboration avec sa famille et l’ONEC, le jeudi 25 février 2016 à 10H  à Tlemcen, dans la salle  » El Amine » , Haï El Yasmine -Imama-Mansoura. Des intervenants parleront de la vie et du parcours de ce chahid et le rôle joué par les moudjahidine à Nédroma et dans la wilaya de Tlemcen. Une occasion pour avoir une pensée pieuse à la mémoire de tous nos chouhada.*Oran le lundi 22 février 2016.

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Une journée sans voitures crée l’évènement à Tlemcen

Une journée sans voitures à laquelle a appelé samedi l’association de protection et de sauvegarde de l’environnement de la wilaya de Tlemcen (APSEWIT) sous le slogan « Respirer un bol d’air sain » a créé l’événement dans la ville des zianides.

Un défilé auquel ont participé des cyclistes, des cochets (de calèches), des cavaliers et des femmes drapées de leurs haik a pris le départ de la grande poste de Tlemcen sillonnant le boulevard du colonel Lotfi et la rue de l’indépendance.

Suivi par des centaines de personnes, le défilé a également fait le tour de la place centrale de Tlemcen. Des fleuristes et autres artisans spécialisés en habit traditionnel ont été aussi de la partie.

Des chapiteaux ont été réservés aux associations activant dans le domaine de la protection du patrimoine dont « Santé Sidi El Houari » d’Oran, « El Assala » et l’ASPEWIT, ainsi que d’autres services de l’environnement et des forêts et de la Sûreté nationale de Tlemcen qui ont tenté, chacun dans son domaine, de sensibiliser les citoyens présents en force sur l’importance de la protection de l’environnement. De son côté, le président de l’ASPEWIT, Bouayed Morsli a souligné que cette manifestation vise à sensibiliser le large public sur les questions liées à la pollution de l’air découlant essentiellement des opérations de combustion du carburant, notamment ses effets et ses répercussions sur l’environnement. « Cette journée sans voitures ne vise pas seulement la lutte contre la pollution atmosphérique, mais aussi la pollution sonore », a-t-il déclaré.

Des citoyens, ayant adhéré spontanément à l’événement, ont exprimé leur souhait que ce genre de manifestations se répète régulièrement afin d’atténuer les problèmes de pollution et de circulation automobile qui prennent une grande ampleur dans la wilaya de Tlemcen. Le parc automobile, en augmentation continue, crée à longueur de semaine de grands embouteillages, en dépit de la mise en œuvre du nouveau plan de circulation, a-t-on indiqué.

La radio de Tlemcen a, quant à elle, installé un studio en plein centre-ville afin d’émettre, tout au long de la journée, des émissions spécialisées abordant les problèmes de la circulation routière et les questions de l’environnement, dans la perspective de contribuer à la sensibilisation de la population. (Aps)*samedi 11/04/2015 

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***Annonce-Décès

*Midoun Chérifa, 83 ans, épouse Senhadji Mohamed, est décédée mercredi 29 août 2018 à Oran. L’enterrement a eu lieu le lendemain jeudi après la prière d’el asr. Allah yarhamha. Avant de mourir, elle était à Sidna Youchaà avec les siens. Elle était déjà malade et elle fut admise en urgence la nuit à l’hopital de Nédroma. Un grand salut aux médecins et infirmiers de Nédroma à l’occasion; et un grand merci pour leur travail et leurs efforts, la nuit comme le jour. *A Dieu nous appartenons et à Dieu nous retournons. *Niar. Oran- le 30 août 2018

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*Annonce-Décès

**Belhaouzi Mouffok est décédé ce mercredi 15 février 2017 à 01 heure du matin dans une clinique d’Oran, à la suite d’une longue maladie. Il a été enterré le même jour au cimetière de Nédroma après la prière d’El Asr. Les gens qui l’ont connu disent qu’il était un homme bon qui avait fait beaucoup de bien autour de lui. Allah yarhamou.*Niar Oran / 15 février 2017

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Bouanani Mohamed d’Oran est mort ce lundi matin 20 juin 2016, à la suite d’une longue maladie. Il était âgé de 84 ans. C’était un homme bon et sage Il avait exercé le métier de tisserand jusqu’à sa retraite, un métier qui a presque disparu à Oran actuellement.*L’enterrement a eu lieu le même jour après la prière d’El ‘Asr. Domicile mortuaire: Oran-quartier du Plateau, en face Café Ennajah.*A Dieu nous appartenons et à Dieu nous retournons.*Niar. Oran- 

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Dinedane Ibrahim est décédé ce lundi 26 novembre 2012 a Sidi Bel-Abés, a la suite d’une longue maladie. Il a été inhumé le même jour au cimetiére de Sidi Bel-Abés, aprés la priére d’El-Asr, en présence de nombreuses personnes venues de partout, notamment d’Oran, de Nédroma, d’Alger et d’Ain Témouchent.. C’était un homme bon, trés aimable et trés estimé par tous. Nous prions Dieu qu’Il lui accorde Sa Miséricorde et l’accueille dans son vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et a Dieu nous retournons…* Niar.Oran-26.11.2012.

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*Hakiki Mustapha est décédé lundi 30 janvier 2017 à Alger à l’âge de 73 ans. Il a été inhumé le même jours. Il se soignait contre diverses maladies chroniques depuis plusieurs années. Puis subitement son cas s’est aggravé, ce qui a nécessité son hospitalisation immédiate; mais les médecins n’ont pu rien faire. Allah yarhamou.*son frère Hakiki Kaddour est mort lui aussi au mois de janvier 2017 à l’âge de 82 ans, quelques semaines auparavant à Témouchent sans que ses proches ne soient au courant de son décès. *A Dieu nous appartenons et a Dieu nous retournons…* Niar.Oran-01.février.2017.

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* la plus vieille dame de Béni Boussaïd, s’est éteinte à l’âge de 118 ans

Ameziane Talemda est décédée mercredi 10 septembre 2014, en début de matinée à Roubbane dans la commune de Béni Boussaïd. Elle avait 110 ans. Considérée comme la plus vieille personne dans la région, cette dame s’est éteinte de mort naturelle sans avoir jamais avoir souffert d’une quelconque maladie.

«Elle avait toutes ses facultés mentales, sa voix et son ouïe. Elle se souvenait de tous les faits et les personnes. En plus, elle avait un sens de l’humour imparable. Cependant, les dernières semaines avant sa mort, on la sentait fatiguée, mais ne se plaignait pas», témoigne un de ses proches, Laïd Ameziane.

La brave Talemda n’avait jamais mis les pieds dans un cabinet médical. Elle se soignait avec des plantes médicinales. «Pour nous tous, khalti Talemda était la baraka. Elle aimait raconter son enfance, les événements du début du siècle et est restée consciente et lucide jusqu’à la dernière seconde de sa vie…», précise Laïd. Hier, il y avait foule au cimetière de Roubbane. Un pan de l’histoire de la région de Béni Boussaïd s’est  brisée. «Une partie de notre mémoire est partie. Que Dieu ait son âme !», conclut, éploré, Laïd.*Chahredine Berriah–El Watan-11.09.2014

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*la carpe argentée bientôt sur le marché

La Direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Tlemcen a indiqué que «environ 250 larves de la carpe argentée, provenant de l’écloserie de la wilaya de Sétif, ont été ensemencées au niveau du barrage de Beni Bahdel (Beni Snouss) et de la retenue collinaire de Guettar (commune d’Amieur).

Une opération qui entre dans le cadre du programme de la pêche continentale de l’exercice 2014. Dans le détail, 200 000 larves ont été ensemencées dont 50 000 dans  la retenue collinaire de Guettar. Cette opération, selon la même source, fait partie d’un programme touchant des plans d’eau et des exploitations aquacoles de la wilaya de Tlemcen.

Pour information, chaque ferme piscicole voulant réaliser la production d’alevins de carpes et de carpes marchandes devrait disposer de trois types d’étang différents dont le premier qui est l’étang de géniteurs (qui sont des étangs aménagés de façon spéciale pour assurer l’élevage de poissons reproducteurs de bonne qualité et en bonne santé. En effet, les géniteurs ont besoin d’espace, d’une alimentation optimale, de tranquillité et des facteurs d’élevage optimaux pour devenir matures au moment voulu.

Ceci est indispensable pour pouvoir réussir la production d’alevins de qualité. Le deuxième type d’étang est celui de ponte, qui est aménagé de façon à imiter la reproduction de la carpe commune en milieu naturel. Une fois que l’on a des géniteurs de carpe commune matures ou «prêts à pondre», on peut les reproduire très facilement dans des étangs de ponte. Le troisième concerne l’alevinage, aménagée pour l’incubation des œufs fertilisés, ainsi que pour l’élevage d’alevins dans un environnement bien protégé et suffisamment riche en aliments naturels et artificiels.*Chahredine Berriah–El Watan- 18.08.2014 

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*port de Ghazaouet …un volume de trafic de l’ordre de 1.404.065 en 2011

Le port de Ghazaouet a enregistré, en 2011, un volume de trafic de l’ordre de 1.404.065 tonnes contre 1.206.321 en 2010, soit une augmentation de 18%.Les données statistiques relatives aux activités portuaires révèlent que les mouvements de grève qui ont secoué le port récemment n’ont pas eu d’énormes incidences sur le trafic annuel. Selon son bilan annuel d’activités, le port de Ghazaouet, avec 1.404065 tonnes de marchandises traitées en 2011, a enregistré une hausse de plus de 18% de son trafic global par rapport à 2010. Cette embellie est essentiellement à mettre au compteur des importations du vrac solide, les céréales, dont la quantité débarquée cette année (965, 286 tonnes contre 761551 en 2010) représente plus de 68% du trafic global. En revanche, le vrac liquide a enregistré un repli significatif. Le trafic de vrac liquide s’établit à seulement 90741 tonnes contre 139796 en 2010.

Cette baisse s’explique essentiellement par la diminution des exportations des produits d’Alzinc. Concernant le trafic de passagers, la gare maritime a enregistré le passage de 40945 passagers et 10580 véhicules contre respectivement 34544 et 8397 en 2010. Cependant, le port de Ghazaouet, bien qu’il jouisse d’une position géographique idéale, ne semble pas, du moins jusqu’à l’heure actuelle, intéresser les concessionnaires automobiles de la région. La dangerosité de la RN 98, l’étroitesse de l’entrée Est de la ville qui donne directement accès au port et le manque de plateformes extra portuaires, sont autant de raisons légitimes qui ont dissuadé les consignataires de porter leur choix sur le port de Ghazaouet. (El Watan-18.01.2012.)

*Tlemcen *De beaux jours pour le tourisme !
La direction du tourisme et de l’artisanat de la wilaya a élaboré, pour l’année 2013, plusieurs projets devant renforcer le parc hôtelier et portant sur des actions d’aménagement de plages et de réhabilitation des stations thermales.
Ces projets qui entrent dans le cadre de la stratégie locale du secteur, à moyen terme, portent sur les études d’aménagement de Zones d’extension touristique (ZET) des plages de Marsat Ben M’hidi et Mouskarda, de l’aménagement de la plage El- Ouardania en vue de leur ouverture à nouveau aux baigneurs, l’achèvement des travaux de certaines plages relevant de la daïra de Honaïne, ainsi que la réhabilitation de la station thermale de la commune de Sidi El-Abdelli.
Outre le pilotage de ces projets, la direction du tourisme assure la classification ou plutôt la reclassification des établissements hôteliers pour l’octroi du label selon leur standing et ainsi pouvoir les mettre en compétition pour améliorer leur prestation, a souligné la même source.
Dans ce contexte, les commissions concernées ont inspecté durant l’année en cours, sept établissements hôteliers et procédé à leur classement dans la catégorie de 1 à 5 étoiles, selon la qualité de leur prestation, a indiqué le même interlocuteur qui a assuré que 10 structures hôtelières sont programmées pour l’année 2013 avant leur classification.
Le secteur du tourisme dispose d’un parc de 42 établissements hôteliers répartis à travers le territoire de la wilaya, totalisant une capacité d’accueil de plus de 3 300 lits.
La wilaya de Tlemcen a bénéficié, durant l’année 2011-2012, de 7 nouveaux hôtels, totalisant 665 lits. Leur réception a coïncidé avec la manifestation internationale «Tlemcen, capitale culturelle islamique» pour accueillir les participants à cette manifestation.
Dans le cadre des opérations de développement, la wilaya s’est fixé l’objectif de réhabiliter nombre de monuments et sites naturels et touristiques relevant du patrimoine national pour en faire un pôle attractif à même de «booster» le tourisme au niveau local, à commencer par certains sites tels que les célèbres cascades d’«El-Ourit», les grottes merveilleuses de Beni-Add (Aïn Fezza).
Selon le même responsable, cette opération entre dans le cadre du plan d’orientation de développement touristique pour l’horizon 2025 relatif à la valorisation des sites touristiques étrangers.* infosoir-29.09.2012.

**L’agence postale de Bab El Assa dévalisée…Arrestation des cambrioleurs.. Il s’agit du receveur, de son frère, de son beau-frère et de deux agents de la poste

10 millions de dinars ont été subtilisés, avant hier dans la nuit, du coffre fort de l’agence postale de Bab El Assa, à l’ouest de Tlemcen.
Selon les premiers éléments de l’enquête diligentée par la police judiciaire, le bureau de poste est situé au rez de chaussée du logement de fonction du receveur, absent de son domicile la nuit des faits.

La même source indique, également, que cette structure ne dispose « étrangement » pas d’un gardien. « Ce n’est qu’hier à 8 h 15 du matin que l’alerte a été donnée, c’est-à-dire juste après l’ouverture de cette recette postale »

Les enquêteurs estiment qu’il existe beaucoup de zones d’ombres dans cette affaire, au vu de la facilité du ou des malfaiteurs à accéder à la poste et d’ouvrir le coffre fort, sans qu’aucune personne n’ait rien entendu ou remarqué.

Le chef de la sûreté de la wilaya, qui était sur les lieux hier, a confié que « l’enquête finira rapidement par dissiper cette extraordinaire affaire » Ce vol, le premier dans les annales de cette région frontalière, a suscité beaucoup d’interrogations, mais aussi, des inquiétudes…(El Watan-18.01.2012.) …**Les services de la police judiciaire de Tlemcen ont réussi, à arrêter, ce vendredi 20.01.2012. dans la matinée (soit 48 h après les faits) cinq personnes ayant un lien avec le cambriolage de l’agence postale de Bab El Assa (ouest de Tlemcen) survenu dans la nuit de mercredi à jeudi dernier. Il s’agit du receveur, de son frère, de son beau-frère et de deux agents de la poste. Par ailleurs, une somme de 5 millions de dinars ont été récupérée.12 millions de dinars ont été subtilisés, dans la nuit de mercredi à jeudi du coffre fort de l’agence postale de Bab El Assa. Selon les premiers éléments de l’enquête diligentée par la police judiciaire, le bureau de poste est situé au rez de chaussée du logement de fonction du receveur, absent de son domicile la nuit des faits. La même source indique, également, que cette structure ne disposait « étrangement » pas d’un gardien. « Ce n’est que jeudi à 8 h 15 du matin, à l’ouverture des bureaux, que l’alerte a été donnée » a-t-on ajouté. Les enquêteurs, dès l’enclenchement de l’enquête, estiment qu’il existait beaucoup de zones d’ombres dans cette affaire, au vu de la facilité des malfaiteurs à accéder à la poste et d’ouvrir le coffre fort, sans qu’aucune personne n’ait rien entendu ou remarqué. Chahredine Berriah…(El Watan-20.01.2012.)

**Tour  cycliste du Maroc  : une étape en Algérie

Un communiqué de la Fédération royale marocaine de cyclisme (FRMC), daté de Rabat, indique que «Le tour a programmé une 3e étape de 160 km qui doit relier Guercif (est du Maroc) à Maghnia, en territoire algérien, via Oujda (ville frontalière de l’Algérie)», a déclaré jeudi à l’Agence France Presse (AFP) le président de la Fédération royale marocaine de cyclisme, Mohamed Belmahi, avant de préciser que «toutes les mesures ont été prises par les deux fédérations. Il ne reste plus que l’accord des autorités des deux pays».

La 23e édition du tour cycliste du Maroc aura lieu du 23 mars au 1er avril prochains. «Elle inclura une étape en Algérie, Maghnia», selon M. Belmahi. Et d’ajouter que «sa fédération avait obtenu le «soutien» de son homologue algérienne pour la réalisation de ce projet ». Devant tant d’assurance dans ses propos, comment accorder du crédit aux déclarations du président de la Fédération royale marocaine de cyclisme, surtout lorsqu’on sait que les frontières entre les deux pays sont officiellement fermées depuis 1994 ?
Malgré nos tentatives, nous n’avons pas pu obtenir la version des faits de la Fédération nationale algérienne de cyclisme….Chahredine Berriah- (El Watan-15.01.2011.)

**Ghazaouet : Les voleurs de câbles téléphoniques arrêtés

Les services de la police judiciaire de Ghazaouet ont procédé, la semaine écoulée, à l’arrestation de deux individus, âgés de 29 et 42 ans, qui se sont spécialisés dans le vol de fils téléphoniques au préjudice d’Algérie Télécom.

Les deux malfaiteurs ont à leur actif plusieurs actes de vandalisme perpétrés à la périphérie de Ghazaouet : Echefek, Ouled Ziri, les Orangers, cité Zbaïr privant, ainsi, plus de 760 foyers du téléphone fixe et de la connexion au réseau internet.
L’opération a permis, en outre, la récupération de 580 mètres de câblerie de la téléphonie au niveau de la décharge publique d’Addas où les voleurs cachent leur butin avant de l’acheminer vers le Maroc. Les deux mis en cause ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Ghazaouet. (El Watan-15.01.2012.)

**Tlemcen, capitale de la culture islamique..

.19 pièces théâtrales produites à l’occasion

Lors d’une conférence de presse, animée dimanche dernier au centre international de presse de Tlemcen, Brahim Nouel, représentant du Théâtre National Algérien (TNA)», a indiqué que, pour l’évènement «Tlemcen, capitale de la culture islamique», «19 spectacles ont été produits et montés par 806 comédiens, techniciens et assistants qui ont su offrir au public, estimé à plus de 1 00 000 personnes, un large éventail de productions théâtrales».

Le même interlocuteur a précisé que des théâtres régionaux ont largement contribué à ces productions. «Ce nombre considérable de pièces théâtrales produites dans le cadre de cette manifestation», a-t-il ajouté, «permet de valoriser et de dévoiler le patrimoine algérien du sud au nord et de l’est à l’ouest du pays, dans les théâtres régionaux, maisons de la culture, les centres culturels et les universités».Le conférencier, accompagné du directeur des finances du TNA, a informé l’assistance que son institution a, tout le long de l’année 2011, organisé des tournées dans des régions de l’intérieur du pays pour «permettre aux gens de tous les coins de l’Algérie de découvrir le théâtre du sud (organisé récemment dans la ville de Maghnia)». Cette dynamique, selon M.Nouel, ne s’arrêtera pas avec la fin de l’évènement de Tlemcen. «Pour ce qui est du programme de la nouvelle saison, nous continuerons à diffuser des pièces et à préparer le nouveau programme comportant 50 pièces théâtrales», dira-t-il….Chahredine Berriah (12.01.2012.)

**Affaire des cinq tonnes de kif de Tlemcen : Les «parrains» arrêtés

Deux têtes pensantes du réseau de trafic intermaghrébin de drogue sont tombées en 24 heures, un à Naâma et l’autre dans le village frontalier de Mezaourou (Tlemcen) tandis que le principal fournisseur, un sujet marocain installé en Espagne, a été identifié et est actuellement recherché par Interpol.

En outre, 12 complices dans cette affaire, originaires de Naâma et de Sid Bel Abbès, ont été écroués.

Le feuilleton de la saisie de cinq tonnes de kif traité, le 1er janvier 2012, par les éléments de la Gendarmerie nationale de Tlemcen, n’est pas près de livrer son dernier épisode. Hier, le chef du groupement de la Gendarmerie nationale de Tlemcen, le colonel Boukhbiza, a indiqué que «le réseau qui activait sur l’axe de la bande frontalière ouest (Naâma et El Barma) est complètement tombé». Et d’ajouter : «Nous avons pu remonter la filière dont les tentacules s’étendent, bien entendu, jusqu’au Maroc. Le principal fournisseur, un Marocain installé en Espagne, a été identifié.»

La procédure de recherche par Interpol a été entamée, apprend-on de la même source. Notre interlocuteur a souligné, aussi, que cette marchandise était destinée au Proche-Orient, via El Barma, dans la wilaya de Ouargla. Un itinéraire transitant par la Libye pour aboutir à la destination finale.Par ailleurs, les narcotrafiquants, connus pour ne pas se résigner facilement, préparaient deux autres semi-remorques, 24 heures après le démantèlement du réseau. «Ces véhicules de gros tonnage conçus pour le convoyage de drogue ont été découverts à Mezaourou, la localité du baron. Ils étaient prêts pour d’autres chargements. Son arrestation a mis fin au projet.» Le colonel Boukhbiza ne nous en dira pas plus. Chahredine Berriah…(El Watan-12.01.2012.)

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*Décès–Monsieur Mechbek Hébri, originaire de Nédroma, est décédé ce matin à l’aube (04.01.2012.) à Oran, à l’àge de 91 ans. Allah yarhamhou…A Dieu nous appartenons; à Dieu nous retournons….Oran, le 04.01.2012.

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  « Les martyrs reviennent cette semaine » aux Journées théâtrales de Nédroma

La pièce « Les martyrs reviennent cette semaine » produite par le TNA a donné le coup d’envoi de la 4ème édition des Journées théâtrales de la ville de Nedroma (Tlemcen), prévues jusqu’au 28 décembre 2011.

Le public a suivi  avec intérêt la nouvelle mouture de cette pièce, mise en scène par Sonia, d’après une adaptation de la nouvelle du défunt Tahar Ouettar. Cette représentation a été réalisée dans le cadre de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011″.

 La pièce raconte l’histoire de « Ammi El Abed », un vieil homme qui reçoit une lettre de son fils, tombé au champ d’honneur durant la Guerre de Libération nationale dans laquelle il lui annonce le retour imminent des martyrs. Khadidja, représentant la mémoire collective, donnera à la nouvelle du retour des chouhada une dimension telle qu’elle mettra le village sens dessus dessous. Cette 4ème édition a vu également la présentation d’une autre pièce intitulée « Kaddour Souag » par l’atelier « El Afsa » de Tizi Ouzou. Il s’agit d’un vibrant hommage à l’une des figures du théâtre algérien, le défunt Abdelkader Alloula. Mixant intelligemment l’arabe dialectal à la langue amazighe, ces comédiens ont réussi, une heure durant, à capter l’attention d’un jeune public présent en force lors de cette soirée.

 Ce mini festival destiné aux adultes et aux enfants comporte divers spectacles, conférences et ateliers de formation organisés au profit des jeunes artistes de la région, indique-t-on. Le département théâtre du comité exécutif de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011″ a réussi, depuis le début de l’année, à créer une véritable dynamique théâtrale à Tlemcen et sa région. Jusqu’à présent, 17 productions sur les 19 programmées ont été présentées au public. A ce programme, s’ajoutent les 10 spectacles inscrits dans le cadre des journées théâtrales des wilayas du sud, qui se sont déroulées en novembre dernier à Maghnia. (Echorouk-24.12.2011.)

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**Tlemcen:6e édition de «Dourouss Mohmmadia»

 La zaouia Habria El Belkaidia a jeté son dévolu, cette année, sur la ville de Tlemcen pour ses «Dourouss Mohammadia» sous le thème générique : «le savoir et l’agrégation».

D’ailleurs, M. Hadj Maâzouz, le porte-parole de la zaouia, a bien expliqué ce choix: «L’édition de cette année s’inscrit dans le cadre de la manifestation Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011, transférée d’Oran vers la capitale des Zianides» et, ce, a-t-on appris de notre interlocuteur, suite à une demande du ministère de la Culture qui a «offert toutes les facilitations à l’occasion de la commémoration du centenaire de la naissance de Sidi Mohamed Belkaid à Tlemcen». Cette manifestation scientifico-religieuse, qui dure deux semaines, comprenant 24 conférences, est rehaussée par d’éminents théologiens de différents pays du monde dont le Liban, l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, Pologne, la France et l’Algérie, bien sûr. Des conférences qui ont lieu tous les soirs après les prières surérogatoires (tarawhih) au nouveau palais de la culture, en présence de responsables de haut niveau, à l’image de Abdelkader Bensalah, président du sénat et représentant du chef de l’Etat.(El Watan-16.08.2011.)

**La civilisation polonaise s’invite chez Sidi Boumediène

Après les délégations d’Arabie Saoudite, de Chine et des Emirats arabes unis, le palais de la culture d’Imama accueille, depuis jeudi dernier, et dans le cadre de «Tlemcen, capitale de la culture islamique», la délégation de la Pologne.

Des journées culturelles ont été rehaussées par la présence du  muphti cheikh Ahmed Tomasz Miskiewics et d’autres personnalités, à l’image du Dr Jukub Slawek, chargé également du département culturel et secrétaire à l’ambassade de Pologne à Alger. Des journées qui renseigneront sur le nombre de Polonais de confession musulmane (35 000) et sur «des musulmans qui cohabitent parfaitement avec les autres confessions religieuses». Le public, avide de découvertes en cette période de foi et de piété, a eu tout le loisir de connaître une civilisation méconnue ou peu connue. Les visiteurs, des familles en majorité, sont effarés d’apprendre que ce pays de l’est de l’Europe a une civilisation musulmane.

Des expositions de photos ainsi que des manuscrits montrent l’existence des Tatars qui ont régné dans ce pays pendant des siècles. La ville de Bialystok (nord-est de la Pologne) aux portes de Varsovie était leur «patrie», comme l’expliquera le représentant de la délégation : «Les Tatars sont les plus anciens musulmans de la Pologne». Une communauté qui existe depuis plus de 600 ans. Curieusement, l’on apprendra qu’il existe une forte relation et des liens de fraternité entre les Algériens et les Polonais.

Parler de la Pologne nous amène fatalement à parler de l’artiste Roman Opalka (mondialement connu) décédé le 6 août. Il était considéré dans son pays, à l’époque du stalinisme, comme un étranger, en raison de sa naissance en France, d’une famille de mineurs et les trois langues qu’il maîtrisait (polonais, français et allemand). Son seul refuge était l’art (graveur de profession) en cherchant à redéfinir les notions du modernisme et de l’avant-garde en peinture…(El Watan-17.08.2011.)

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 **Nédroma: Mohammed Benamar Djebbari n’est plus

 L’auteur de “Nédroma, petite ville et grands noms” 

 L’auteur qui a écrit le livre «Nedroma petite ville, grands noms», vient de nous quitter en ce début du mois de Ramadhan, (décédé le 1er Aoùt 2011)  à l’âge de 93 ans après 46 années entièrement consacrées au service de l’Education et de la Culture en Algérie, au Maroc et en France. Il s’agit de Cheïkh Mohammed Benamar Djebbari, qui est né le 21 janvier 1918 à Nédroma. Il a fréquenté ensuite l’EPS de Tlemcen de 1932 à 1937 avant d’être admis à l’Ecole Normale d’Instituteurs de Bouzaréah (ENIB) en juin 1937, comme major de la promotion indigène. Il a été tour à tour instituteur, professeur, directeur et inspecteur parallèlement à ses activités parascolaires (Focet, Fimem, Ridef…). Nationaliste de la première heure, il a milité au sein de l’UDMA, l’association des Oulémas et l’OCFLN. Il a laissé une modeste mais ô combien instructive bibliographie illustrée par une trilogie «Un parcours rude, et bien rempli. Mémoires d’un enseignant de la vieille génération» (3 tomes) qui lui ont valu deux lettres de félicitations du président de la République, et «Nedroma petite ville, grands noms». (Quotidien d’Oran-13.08.2011.)

**Hommage à Mohammed Benamar Djebbari..

.Mohammed Benamar Djebbari a marqué sa carrière d’enseignant, puis d’inspecteur de l’éducation, avant de se voir confier des tâches ardues qu’il avait acceptées sans rechigner.«C’était mon devoir de citoyen», disait-il simplement. Après sa retraite en 1980, il s’est consacré à l’écriture. Il a signé son début de carrière d’écrivain avec «Un parcours rude et bien rempli. Mémoires d’un enseignant de la vieille génération». Une autobiographie en trois tomes où il raconte  son métier d’enseignant, ses rencontres, son itinéraire. Celui qui avait coutume d’être «accompagné» de son légendaire panier bleu, nous confiait que contrairement à ce qu’on pourrait penser, là dedans, il n’y a pas d’aliments, ni de fruits mais des livres, des journaux. «C’est aussi une alimentation».Bien que souffrant, l’écrivain tenait à assister aux rencontres organisées à l’occasion de «Tlemcen, capitale de la culture islamique», notamment au colloque sur Mohammed Dib et son œuvre. Né le 21 janvier 1918, M. Djebbari a rejoint sa dernière demeure le 1er jour du Ramadhan au cimetière de Nedroma, sa ville natale qu’il chérissait tant. Il s’en est allé à l’âge de 93 ans. Celui qui se faisait un devoir de nous offrir ses productions littéraires dédicacées a tiré sa révérence en ce début du mois de foi et de piété. Mohammed Benamar Djebbari, en dépit de ses difficultés de déplacement et la faiblesse de sa vue, avait tenu à rendre visite à notre bureau, quelques semaines avant son décès, pour nous offrir son dernier ouvrage «Nedroma, petite ville, grands noms».Un livre bien documenté où il a mis en exergue toutes les personnalités, les natifs de cette ville ancestrale. Bien qu’affaibli, il était loin de se départir de son sens de l’humour et du commentaire. Imprégnés de sa vivacité, de son verbe facile et de sa joie de vivre, on n’avait pas perçu l’alerte de la faucheuse. Que Dieu ait ton âme, l’ami !  -Chareddine Berriah. (El Watan-20.08.2011.) 

 **Deux livres relatant des évènements de la Guerre de libération nationale dans la région de Nédroma, viennent de paraître chez « Dar El Gharb »-Oran.

*Filaoussène revisité -(Nédroma.)*L’auteur, M. Chaïb Hammou, un ancien inspecteur de l’éducation rapporte dans le 1er écrit : « Sublimes sacrifices dans le Filaoussène », le récit de batailles meurtrières livrées par les combattants de l’ALN aux troupes de l’occupation des Monts Filaoussène et les exactions commises par les militaires français dans le petit douar des Ouled Berrached perdu au fond des montagnes de la chaîne des Traras qui domine la ville de Nedroma. L’embuscade de Oued Diyène, les deux batailles du Filaoussène, celle de Aïn Fettah, les ratissages de l’armée coloniale, le siège d’une importante cache où s’étaient réfugiés 78 villageois de Ouled Berrached, les bombardements et la destruction sauvage des douars, la torture de citoyens dans les caves du 2ème Bureau, autant d’évènements, de souffrances et de sacrifices héroïques que l’auteur rapporte sur la foi de témoignages d’acteurs qui ont participé aux combats ou subi les exactions de l’armée coloniale, justement pour que jamais ne s’éteigne le souvenir d’une époque tragique de l’histoire d’un peuple fier qu’aucun ne pourra jamais asservir.Dans le 2ème livre, «Nedroma, le massacre du lundi», Hammou nous raconte les douloureux évènements qui se sont déroulés sous les regards épouvantés de jeunes adolescents durant la funeste journée du lundi 12 août 1957 à Nedroma. « C’était le jour du marché hebdomadaire. Des vendeurs avaient déjà étalé leurs marchandises sur le sol (…) Soudain, une détonation sèche se fit entendre près du marché couvert. Une panique incroyable s’empara de la foule. Les gens abandonnèrent tout sur place pour fuir dans un désordre indescriptible.      Les gendarmes et les policiers de faction reçurent rapidement des renforts pour barrer le chemin aux fuyards.      Des centaines de citoyens, hommes, femmes, enfants furent arrêtés et rassemblés sur la place du marché et sur le boulevard en bordure de «Es-sor». L’auteur âgé alors d’une douzaine d’années a rassemblé tous ses souvenirs pour relater la sensibilité d’un jeune adolescent abasourdi, la folie meurtrière des tirailleurs sénégalais qui perpétrèrent l’épouvantable tuerie qui s’ensuivit. Et tout le mérite et le sublime de Hammou viennent en ce qu’il raconte le vécu avec ce regard d’un enfant de 12 ans.Les deux récits sont conduits d’une façon étonnante, interrompus par des descriptions des lieux où se déroulent les évènements et par l’évocation des coutumes des Nédromis à cette époque, agrémentée parfois de savoureuses anecdotes. Et c’est précisément dans ces moments que l’on s’aperçoit que ce que veut transmettre l’auteur n’est pas seulement la mémoire de multiples tragédies, mais le vécu de toute une société, son histoire, ses traditions, ses croyances, et ce, d’autant plus qu’il voit avec une certaine nostalgie en s’effacer les traces. Il a connu de l’intérieur la vie des confréries, « le makane des hbara », s’est imprégné de leur mystique. Hammou, très populaire dans la ville de Abdelmoumène, n’a pas droit à l’erreur, en racontant les coutumes urbaines et campagnardes. Ecrasé dans la foule, le lecteur s’évade dans ces évocations avant d’être brutalement rappelé à la sauvage réalité du présent.Cette magie du récit est portée par une langue travaillée, ciselée et surtout recherchée dans ses expressions profondément imprégnées d’images et d’émotions comme si l’auteur voulait se venger de ces crimes abominables.Dans une génération qui a vécu des moments historiques, les témoins deviennent rares. Ceux qui aujourd’hui apportent par écrit leur témoignage assument une tâche importante. Et il faut les remercier, ceux qui, comme Hammou, s’appliquent à rendre justice aux victimes du passé, à exprimer leur indignation face à leur sort, à transmettre la mémoire de leur vie, de leur terroir, pour des générations qui en ont reçu la liberté, l’indépendance et la fierté d’être eux-mêmes.(Quotidien d’Oran-02.07.2011.)

*La responsabilité médicale en débat

Le conseil régional de l’ordre de Tlemcen a organisé à l’auditorium de la faculté de médecine une journée d’étude médico-juridique ayant pour thème «la responsabilité médicale». Dans cette rencontre auxquels ont participé des médecins et des magistrats, entre autres, il a été question de «l’Histoire de la responsabilité médicale, de la responsabilité civile dans la faute médicale, de la responsabilité pénale dans la faute, l’expertise médicale et la poursuite pénale». Des recommandations ont été émises par le Dr Abdelghani Chabane Sari, président de la section ordinale de la région de Tlemcen et du Dr Bekkat-Berkani, président du conseil national des médecins. (05.07.2011.)          

 *Mise en service de la station de dessalement de Souk Tlata

Depuis la mise en service de l’usine de dessalement d’eau mer de Souk Tlata, une nette amélioration est enregistrée en matière de distribution d’eau potable au niveau de Ghazaouet où plusieurs quartiers sont alimentés H24. Cette amélioration est ressentie à travers toutes les communes alimentées à partir de cette nouvelle station de dessalement. Néanmoins, d’importantes fuites d’eau sont enregistrées à travers les différents quartiers de la ville notamment à Sidi Amar où le ruissellement des eaux donne lieu à des inondations. Certes, les agents d’entretien des réseaux de distribution interviennent tout le temps pour le colmatage de ces récurrentes fuites mais chaque jour de nouvelles en sont signalées.  

 Erouf n’est pas encore raccordé au réseau d’électricité

Les habitants d’Erouf, un petit hameau de quelques habitations situé à Djemaa Sekhra, à environ 7 km du chef-lieu de la commune de Ghazaouet, attendent toujours le raccordement de leurs maisons au réseau d’électricité. «Nous entreprenons des démarches auprès des autorités concernées pour bénéficier de cette énergie nécessaire à la vie, depuis 1990, sans aucun résultat», nous confie un habitant.
Pour l’alimentation de leurs foyers en matière d’électricité, les habitants utilisent des groupes électrogènes de fabrication chinoise qu’ils payent 19000DA et dont la durée de vie est très limitée. (El Watan-05.07.2011.)     
 

**La nouvelle école de formation des techniques de pêche à Ghazaouet 

D’une capacité d’accueil de 250 places pédagogiques, cet établissement sera doté d’équipements pédagogiques modernes.

Dans sa conception architecturale, la nouvelle école de formation des techniques de pêche et d’aquaculture cet édifice constitue une réplique d’un bateau jusqu’au moindre élément décoratif. Cette nouvelle infrastructure, d’une capacité d’accueil de 250 places pédagogiques et d’un internat de 140 lits, sera dotée d’équipements pédagogiques modernes (simulateurs de navigation, de ponts et machines et de laboratoires à même d’élever le niveau de formation des pêcheurs).

Cet établissement, dont l’ouverture est prévue pour la rentrée scolaire prochaine,  recevra, en fonction de ses capacités d’accueil, les stagiaires provenant de tous les ports d’Algérie et même des villes de l’intérieur qui se sont lancées dans l’aquaculture. Dans le cadre du schéma directeur de développement du secteur de la pêche qui s’étale sur les 15 années prochaines années, la direction de la pêche prévoie la création d’une zone de gestion intégrée de la pêche et de l’aquaculture (GIPA Ghazaouet) et qui verra la réalisation de plusieurs actions ; la réalisation d’un port de pêche de catégorie 1 à Sidna Youchaa.

Combler le déficit

«Ce projet sera d’une grande importance pour le développement du secteur au niveau local. Il contribuera non seulement à la redynamisation de cette zone déshéritée en générant de nombreux postes d’emploi mais aussi à la diminution de la pression exercée sur le port mixte de Ghazaouet», dira M. Derrouiche, le directeur de la pêche. Il est prévu aussi l’extension du port de Honaine avec la réalisation d’une jetée pour faciliter l’accès au port pour les embarcations de grand tonnage (chalutiers et sardiniers), l’aménagement du port de pêche et de plaisance de Marsat Ben M’hidi, l’injection de 32 nouvelles embarcations, la réhabilitation de sept embarcations existantes, l’acquisition d’une fabrique de glace, la réalisation d’un tunnel de congélation et une unité de transformation des produits de la pêche. Concernant le développement des activités aquacoles, selon M. Derrouiche, il constitue «une solution de rechange» pour combler le déficit en production halieutique marine. (El Watan-05.07.2011.)

 *En visite à Ghazaouet

Des journalistes de Boumerdès régalés par Abdelkader Secteur

Les journalistes de Boumerdès se sont régalés à Ghazaouet, lors de leur visite de trois jours effectuée dernièrement à Tlemcen dans le cadre des échanges  entre l’association des journalistes de Boumerdès (AJCB) et celle de Tlemcen. Le fait marquant de ce séjour dans la ville des Zianides, et qui restera gravé dans la mémoire des journalistes de Boumerdès, était leur rencontre, à Ghazaouet à l’hôtel Ziri, avec le fameux et célèbre humoriste Abdelkader Secteur, dont la popularité et la célébrité ont dépassé nos frontières. Abdelkader Secteur,
connu par sa modestie, a tenu à offrir un show spécial et exclusive aux journalistes de Boumerdès, lesquels ont pu découvrir de plus près les blagues et les sketches humoristiques de l’enfant de Ghazaouet. (Liberté-04.07.2011.)

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*consulter et lire par ailleurs :

* Nédroma, clôture du concours national sur le patrimoine

*Un souffle mystérieux sur les nuits de Nédroma

* Mariage tlemcénien

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** Association « EL MOUAHIDIA » de Nédroma 

 

 

Maison du patrimoine

ASSOCIATION EL MOUAHIDIA

DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

e!e!e!e!e!e!e!e

Adresse       : Derb el mouahidine

B.P : 48

Nédroma (W.Tlemcen)    Algérie

Téléphone:        0213.43.35.96.90

Télécopie :         0213.43.35.96.91

   Mail : el_mouahidia@yahoo.fr

 Sites

 www.nedroma.vox.com

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 *communiqué

L’association « EL MOUAHIDIA » pour la Sauvegarde du Patrimoine Historique et Culturel , organise les  24-25-26 Mars 2011 à Nédroma, dans le cadre « Tlemcen , capitale de la culture islamique 2011  » le Sixième Colloque International sur l’histoire de Nédroma et sa région sous le thème : Nedroma, ville d’Abdelmoumène « Société, Anthropologie et Mémoire ».

                A cet effet, nous invitons tous les chercheurs,enseignants universitaires qui s’intéressent à l’Histoire de l’Algérie et en particulier celle de la région ,à participer avec leurs études,recherches et interventions qui ont un rapport avec le thème proposé.

Pour tous renseignements, veuillez nous contacter aux :

-Tél  : 043-35-96-90.

-Fax : 043-35-96-91.

-E-mail   :(colloquesurnedroma@yahoo.fr)

-Adresse : Maison du Patrimoine

                  Derb El-Mouahidine, B.P : 48

Nédroma (W.Tlemcen) Algérie

                                             

P/ le Comité d’Organisation

le Président /  Midoun Azzeddine

 

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