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Les Egyptiens passent à la provocation

8082010

*A QUELQUES JOURS DE LA RENCONTRE JSK – AHLY DU CAIRE

Rompus aux coups médiatiques tordus, les Egyptiens s’octroient déjà le statut de victimes.

La rencontre qui opposera le club kabyle à l’équipe égyptienne et qui se déroulera à guichets fermés le 15 août à 22h, n’est pas comme les autres. Les égyptiens font déjà un pressing psychologique pour susciter la colère de supporters kabyles. Rompus aux coups médiatiques et au travail des coulisses d’avant-match, les égyptiens assaillent l’adversaire avec des déclarations et s’octroient le statut de victimes. C’est exactement ce qu’ils tentent de démontrer avant cette rencontre prévue à Tizi Ouzou.
Les précautions exagérées des Egyptiens sont déjà perçues comme des provocations.
L’ambassadeur d’Egypte en Algérie sera aujourd’hui à Tizi Ouzou. Le diplomate égyptien qui s’entretiendra avec les autorités locales et les services de sécurité compte, par là, rassurer les dirigeants du Ahly qui arriveront, eux, dans la capitale du Djurdjura le 12 août. Pourtant, les supporters kabyles sont connus pour l’accueil chaleureux qu’ils réservent à leurs hôtes. Si la rencontre suscite déjà des inquiétudes, c’est bien parce que les précédents évènements du Caire avec le caillassage du bus de l’Equipe nationale algérienne sont encore dans les mémoires.
Du côté algérien, les services de sécurité et les responsables de la JSK affirment que toutes les mesures sont prises pour assurer la sécurité de la délégation hôte. Toutes les conditions sont réunies pour le déroulement normal de la rencontre qui entre dans la cadre de la phase de poule de la Ligue des champions d’Afrique.
A une semaine de ce duel algéro-égyptien, premier sur le sol algérien après les éliminatoires de la Coupe du Monde, rien ne laisse entrevoir un semblant de désir de revanche dans la rue kabyle. Les discussions recueillies dans les places publiques, montrent si besoin, que les supporters de la JSK ne sont animés que de l’espoir de voir les Canaris arracher les trois points de cette troisième journée après les deux victoires précédentes. «Aucun club africain n’a été agressé à Tizi Ouzou depuis la naissance de la JSK. Ce n’est pas aujourd’hui que notre image va changer», affirmait un jeune supporter qui travaille déjà d’arrache-pied pour confectionner un drapeau. Questionné sur la venue de l’ambassadeur d’Egypte à Tizi Ouzou, Hamid, fan du club kabyle depuis son enfance, semble étonné. «Je ne vois vraiment pas la nécessité de cette venue. On dirait qu’ils n’ont pas confiance en nos services de sécurité», commente-t-il la nouvelle. Par contre, même si la rue kabyle se tient loin de cette fausse appréhension, il reste qu’elle est unanime à considérer la venue du président de la Fédération égyptienne de football Samir Zaher à Tizi Ouzou comme inopportune.
«Après tout ce qu’il a fait et dit, il ose mettre les pieds sur la terre algérienne» s’étonnait un autre supporter. Cependant, ce qui inquiète vraiment les supporters ce sont les comportements de certains individus qui sèment habituellement le trouble sur les gradins. La bagarre au couteau qui a émaillé la dernière rencontre face à Heartland du Nigéria revenait souvent dans les discussions. «Avec la tension qui entoure ce match, des incidents même s’ils n’ont pas de lien avec la présence des Egyptiens, risquent de causer la suspension de la JSK» prévient Meziane.
En tout état de cause, les services de sécurité ont annoncé que toutes les mesures nécessaires pour assurer un séjour paisible à la délégation cairote sont prises. La vente des billets se fera à partir du 12 août. La rencontre se jouera à guichets fermés alors que le portail Est du stade du 1er-Novembre restera fermé aux supporters. D’autres commentaires n’ont pas omis de signaler la nécessité de laisser les joueurs et le staff technique effectuer les préparations dans la sérénité. A une semaine de la confrontation, les Canaris n’ont toujours pas trouvé un sparring-partner pour un match amical. Notons également que le match se déroulera une nuit de Ramadhan. Ces moments sont synonymes d’ambiance festive pour les Algériens. Rien ne laisse présager d’une quelconque violence. Les hôtes n’ont rien à craindre à Tizi Ouzou. A eux d’éviter la provocation. (L’Expression-08.08.2010.)

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*LEURS DÉTENTEURS DOIVENT JUSTIFIER LA SOURCE DE LEURS REVENUS
            1 million de comptes en devises sous contrôle
 

L’alerte a été donnée par l’Association des banques et des établissements financiers (Abef) qui, dans une instruction datant du mois de juillet, rappelle aux établissements concernés que «le client est appelé à justifier ses entrées en devises».

Dans la plus grande discrétion, des enquêtes sont menées, depuis quelques semaines, au niveau de toutes les banques publiques et privées agréées en Algérie, sur les comptes en devises appartenant à des particuliers. L’alerte aétédonnée par l’Association des banques et des établissements financiers (Abef), qui, dans une instruction datant du mois de juillet, rappelle aux établissements concernés que «le client est appelé à justifier ses entrées d’argent en devises». Cette opération est de nature à renforcer le contrôle pour éviter toute surprise au niveau des banques algériennes. «L’objectif est de vérifier les instruments de contrôle et d’intervention permettant la prise en charge de la prévention et de la lutte contre le blanchiment d’argent», a confié une source à L’Expression. Certains comptes suscitent plus d’intérêt que d’autres. Une source proche du dossier confie à L’Expression que ce contrôle routinier exigé par la réglementation bancaire n’est pourtant pas appliqué sur le terrain.
Des dizaines de milliers de citoyens algériens disposent de comptes en devises sans toutefois être soumis à l’obligation de justifier la source de leur argent «ce qui n’est pas normal». «Certaines banques, par contre, refusent sans aucune justification l’ouverture de compte en devises pour les particuliers», précise notre interlocuteur. En fait, un flou et parfois des contradictions caractérisent l’application de la réglementation ayant trait à l’ ouverture des comptes en devises. «Cela est parfois laissé à l’appréciation du banquier.» En effet, certaines banques, à titre d’exemple, acceptent l’ouverture de deux comptes en devise et monnaie différente pour la même personne, d’autres par contre, trouvent cela impossible. Il faut savoir qu’une récente enquête menée par la brigade économique et financière a révélé le recensement d’un million de comptes en devises appartenant à des Algériens. Ils sont dans la majorité alimentés de l’étranger. «Les banques doivent développer davantage leurs performances en matière de contrôle sur le terrain et le contrôle permanent.» Il faut savoir que la législation algérienne permet aux personnes physiques résidentes ou non résidentes en Algérie «d’effectuer toutes les opérations personnelles n’ayant pas un caractère commercial et libellées exclusivement en devises, notamment les versements et retraits, la réception des virements émanant de l’étranger, la réalisation des virements vers l’étranger.»
Par ailleurs, nous apprenons que des convocations ont été envoyées à plusieurs personnes détenant des comptes en devises par la Crtf (Cellule de recherche et de traitement financiers). Ces derniers ont été priés de justifier leurs revenus en devises.
L’Algérie ne cesse de renforcer sa législation pour lutter contre la corruption. Cela a coïncidé avec le feuilleton des scandales financiers. Le décret publié date de quelques jours. Il a trait aux paiements de plus de 500.000 DA. Selon le texte, tout paiement dont la somme dépasse les 500.000 DA devra dorénavant être effectué à l’aide de moyens scripturaux. Autrement dit, chèques, virement, cartes de paiement, prélèvement, lettre de change. ou un billet à ordre. Cette révolution dans les habitudes de paiement des Algériens entrera en vigueur selon le même texte, le 31 mars 2011. Les administrations publiques, organismes publics, entreprises gérant un service public, ainsi que les opérateurs publics et privés sont ainsi tenus d’accepter les règlements des transactions, des factures et autres dettes par les moyens de paiement dits «scripturaux», comme l’indique la nouvelle loi. (L’Expression-08.08.2010.)

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**Zahra Bouras, championne d’Afrique du 800m 

Le 1er août dernier, la jeune athlète algérienne crée la surprise au stade de Nairobi au Kenya en remportant la finale du 800 mètres aux championnat d’Afrique, devant la Kényane hyper favorite, Janeth Chepkosgei, championne du monde, puis vice-championne du monde les deux années précédentes. Médaillée d’or dans une catégorie où l’Afrique est aux premières loges mondiales, à 23 ans, Zahra Bouras garde la tête froide. Licenciée en espagnol et éducatrice physique, Zahrouna pour les intimes, n’aime ni le statut de star ni même qu’on l’appelle « athlète ».

C’était un mauvais rêve. Nairobi, le 31 juillet Zahra voit que la compétition a commencé sur le stade kenyan et elle n’est pas avec les filles qui courent devant ses yeux. Absente, elle les voit s’élancer sur la piste et se réveille en sursaut. Ce n’était qu’un cauchemar mais après la première qualification aux 800 mètres, elle est fatiguée, démoralisée et a mal aux jambes. « C’était très rapide pour une série », avoue-t-elle, 3e à l’arrivée quand même, sans vraiment forcer, puisque « cette place suffit pour être qualifiée en finale », derrière la Kényane et la Marocaine Malika Akkaoui, qu’elle va donc retrouver en finale. Le soir même, son entraîneur Ahmed Mahour Bacha refuse de lui montrer la start list des positions à la finale pour ne pas la stresser. Le lendemain matin, après l’échauffement, Zahra voit que tout va bien. L’après-midi aussi, « tout s’est bien passé, j’étais bien et relaxée, je n’avais pas peur de la Kényane et de la Marocaine, j’avais déjà couru avec elles et je me voyais sur le podium, au moins du bronze. » Le soir, c’est la finale. Ce n’est plus du 400 mètres où il faut sprinter du début à la fin, le 800 mètres est tactique, son entraîneur lui donne les consignes : « Si elles accélèrent, accélère, ne les laisse pas partir ». Zahra reste accrochée au peloton de tête, « j’ai bien couru, aucun changement de rythme, dès qu’elles ont accéléré, j’ai accéléré à mon tour et la voie s’est ouverte ». Zahra Bouras est championne d’Afrique du 800 mètres à la stupeur générale. remporte la médaille d’or, dépassant la Kényane et la Marocaine sur les 30 derniers mètres.

Courir en moins 2 minutes

En 2009, Zahra était encore au 400 mètres, discipline où elle est d’ailleurs toujours recordwoman d’Algérie avec ses 52’98 et championne d’Algérie. En mai 2009, elle subit une opération pour une double hernie discale. En fin de saison, il n’y a pas de meetings ni d’échéances, elle s’essaie au 800 mètres, dont Hassiba Boulemerka est encore recordwoman d’Algérie avec son fameux 1’58, et Zahra fait un 2’04, très bon temps, son entraîneur la supplie de continuer sur le 800. En juin dernier, elle passe pour la première fois sous les 2 minutes lors du meeting de Prague en République tchèque, en remportant la course en 1’59’’54. La barre temporelle qui sépare les championnes des autres est franchie, « moralement, dans sa tête, on se sent bien En juillet, elle remporte le championnat d’Algérie du 400 mètres et se prépare à Alger pour les championnats d’Afrique qu’elle remporte sur le 800. Aujourd’hui, à 23 ans, Zahra Bouras est classée 5e athlète mondiale dans cette catégorie, et son père, Amar Bouras, ex-entraîneur de Boulmerka et ex-président de la fédération d’athlétisme, explique que « Zahra a encore une marge de progression ». Prochaine étape, la Coupe du monde d’athlétisme en Croatie, le 5 septembre. Objectif ? « S’améliorer et se rapprocher encore des plus grandes », Boulmerka avec son 1’58 et la record woman du monde, Jarmila Kratochvílova qui détient le plus vieux record d’athlétisme féminin avec ses incroyables 1’53 de 1983. Surtout, « il me faut un bon sponsor pour bien se préparer ».

Au stade de ses 23 ans

A Alger, si la piste sur laquelle Zahra s’entraîne est correcte, il manque les médicaments, protéines, crèmes pour massages et fortifiants que l’on ramène d’Egypte, du Maroc ou de France et que l’on paye de notre poche. Même si, et c’est une exception dans le sport, il y a une clinique d’athlétisme, lancée par son père quand il était président de la fédération. Avec ses 1m70 et ses 53 kgs, « selon les jours » précise Zahra, « mon entraîneur m’appelle Zahrouna quand ça va, Zahrounette quand je perd trop de poids », elle vit à peu près comme tout le monde. Une enfance heureuse avec ses deux soeurs à Aïn Allah (elle est la cadette), entourée de parents sportifs (sa mère est professeur de sport). Son statut de sportive ? « Je fais mon jogging le matin, généralement à Bouchaoui, et je m’entraîne l’après-midi au stade annexe du 5 juillet ». Pas de régime particulier, « au petit déjeuner je peux manger la pizza de la veille, pour les autres repas, pas de problème, si c’est de la loubia je mange de la loubia. Sinon, quand je suis à la fac, c’est plutôt sandwich ». Car Zahra ne fait pas que du sport, après le lycée sportif, elle change de cap en terminale et obtient un baccalauréat en langues.

Une première année de droit puis nouveau changement, elle s’inscrit à l’université de Bouzaréah et obtient une licence en espagnol. Elle poursuit l’athlétisme dans le même temps, s’entraîne tous les jours au stade annexe du 5 juillet et fait une formation à Aïn Benian pour devenir éducatrice sportive. « Je n’ai pas beaucoup d’amis, le milieu des athlètes est un milieu difficile, où il y a beaucoup de jalousies », avoue-t-elle. « On m’a même piraté ma boite e-mail et mon compte Facebook », d’ailleurs la Zahra Bouras de Facebook ce n’est pas elle, même si elle se fait passer pour la championne. « De toutes façons », avoue-t-elle, « c’est difficile d’avoir des amis quand on passe ses journées aux entraînements et le reste du temps à voyager. » C’est là où elle diffère des jeunes femmes de son âge ; à 23 ans, Zahra a déjà fait un petit tour du monde, la Thaïlande, l’Allemagne, la Tchéquie, l’Espagne, le Portugal, la Serbie, l’Italie, le Kenya et l’Afrique du Sud, dans le cadre du sport. « Mais souvent, on n’a pas vraiment le temps de voir les pays. On arrive, on se fait prendre à l’aéroport, hôtel, échauffement, on dort, le lendemain on court et on repart. Des fois, on n’a même pas le temps de prendre une douche ». Pour le reste Zahra adore sortir avec sa mère, faire les magasins et les courses, mais par sur une piste : « si je ne vais pas au marché deux fois par semaine, je ne suis pas bien ». (El Watan-08.08.2010.)

 Les Egyptiens passent à la provocation image

*Qui est Zahra Bouras ?
- Signe : Capricorne
- Plat préféré : chekhchoukha (de Constantine). « Trop bon ».
- Films : les vieux films, celui qui l’a touchée récemment est Papillon. Elle trouve que les films récents ne sont pas intéressants.
- Musique : de tout, raï, la musique des stades, musique d’aujourd’hui et d’hier.
- Lecture : les journaux mais pas les journaux sportifs.
- Activités préférées : le hammam, avec sa mère ou une amie, et le shopping, El Biar ou Chéraga. La sieste aussi, elle détestait la sieste, mais maintenant ne peut plus s’en passer, il lui faut ses 40 minutes de repos vers 14 heures, « je me relaxe même si je ne dors pas, je ferme les yeux et je fais le vide. »
- Internet : Zahra a arrêté tout l’internet, à cause de multiples problèmes, jalousies, messages étranges, harcèlement. « Je n’ai plus qu’une boîte e-mail, pour rester en contact avec ma famille et mon entraîneur. »
- A voir
- Le site de la Fédération algérienne d’athlétisme HYPERLINK « http://www.faa.dz/ »www.faa.dz ou celui de la fédération internationale www.iaaf.org
- Un nouveau site web pour suivre l’actualité des athlètes algériens http://dzathle.jimdo.com.

*******17e Championnat d’Afrique Seniors

Résumé de la participation Nationale algérienne

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Nairobi (Kenya) : Championnat d’Afrique Seniors 25/07 – 01/08/2010

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*lire aussi: une nuit au bord de la mer

 2 ** Sur les pas des sirènes.  

 

3**  Le fétard  

4  **  le monde à l’envers 

merou50[1] 

le mérou, une espèce protégée.  

 5 ** un village fantome  

6** le vieil homme et la mer   

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7**  de l’or noir à la plage  

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           *A nos frontières, la contrebande prolifère

25 000 litres de carburant ont été saisis par les éléments des gardes-frontières (GGF), notamment aux frontières de Tlemcen, Tébessa, Souk-Ahras.

 Si ces contrebandiers sont si peu regardants sur les préjudices qu’ils causent à l’Etat et au pays, tout en sachant bien sûr qu’ils bénéficient souvent de complicité au niveau des structures de cet Etat, on se demande s’ils ont une idée des dégâts que ces produit alimentaires « douteux » introduits frauduleusement, par monts et par vaux, au niveau des frontières, peuvent avoir sur la santé du citoyen.

(…)  les contrebandiers qui opèrent aux frontières est et ouest sont déjà au rendez-vous ! Comme le prouvent les saisies qui viennent d’être effectuées par le groupement des gardes frontières. Des milliers de litres de gasoil, un produit pourtant soutenu par l’Etat algérien, troqués contre du chiffon mais surtout des produits alimentaires qui ne répondent pas aux normes….Mais à voir de près la liste de ces victuailles destinées à fournir les circuits informels du commerce, on est frappé de constater que la plupart de ces produits existent pourtant sur le marché local. La semoule, la tomate, la farine, le sucre, les épices, les confiseries, la viande congelée… Les étals de nos marchands en regorgent, surtout en cette période où les autorités veillent au grain pour assurer disponibilité et quantité.
Si la chose peut paraître paradoxale pour le commun des consommateurs, les contrebandiers, eux, savent bien ce qu’ils font, mais surtout ce qu’ils gagnent. Car au final, le but du jeu, en inondant le marché en produits bas de gamme, c’est le profit facile quitte à se jouer des lois, quitte à faire de la concurrence déloyale aux commerçants qui paient régulièrement leurs impôts.
Mais si ces contrebandiers sont si peu regardants sur les préjudices qu’ils causent à l’Etat, tout en sachant bien sûr qu’ils bénéficient souvent de complicité au niveau des structures de cet état, on se demande s’ils ont une idée des dégâts que ces produit alimentaires douteux introduits frauduleusement, par monts et par vaux, au niveau des frontières, peuvent avoir sur la santé du citoyen.
Ces produits, on ne le criera jamais assez, sont un véritable danger public, au sens où ils ne répondent pas aux normes de qualité et d’hygiène les plus élémentaires.
Et le travail que font les GGF et les services des douanes, aussi considérable et louable qu’il soit, doit être appuyé  par un effort de sensibilisation en direction du citoyen pour lui faire toucher du doigt les risques qu’il encourt en croyant faire de bonnes affaires, en achetant la camelote de nos frères marocains et tunisiens.

Et si durant les autres périodes de l’année, le carburant est simplement bradé contre quelques dinars marocains ou tunisiens par les contrebandiers, à l’approche du mois de Ramadhan, en revanche, l’essence et le gasoil sont troqués contre des confiseries, comme halwat etourk, la datte, la semoule, la farine, le henné, les huiles, le sucre, le piment, le concentré de tomate et toute autre marchandise prisée en ce mois sacré par les Algériens. Et ces derniers mettant le prix dès qu’il s’agit de produits épicés venant des pays voisins.
Pourtant, aux postes-frontières tunisiens, il est clairement prescrit sur des pancartes l’interdiction d’exporter les produits soutenus par l’État, mais pas du côté des postes-frontières algériens.
Du coup, les contrebandiers recourent aux monts boisés de Tébessa, Annaba ou encore Souk-Ahras pour acheminer le carburant et récupérer les produits alimentaires douteux. Les GGF, qui ont renforcé les dispositifs de surveillances tombent souvent nez à nez avec des quantités de marchandises impressionnantes dissimulées et/ou abandonnées sur les sentiers de tous les trafics, ou encore à l’intérieur de maisons isolées.
Le 30 juillet dernier, un camion de marque JMC a été intercepté par les gendarmes de Morsott alors qu’il transportait 84 kg de confiserie et 5,7 quintaux de concentré de tomate en provenance de la contrebande. Le chauffeur interpellé, une enquête a été ouverte pour déterminer les tenants et aboutissants de ce trafic.
Même les effets vestimentaires et la viande ovine n’échappent pas à la contrebande puisque des quantités énormes de chemises, de pantalons, de chaussures, mais aussi une trentaine de têtes d’ovins ont été récupérés aux bandes frontalières algéro-tunisienne et algéro-marocaine. Les femmes sont souvent mises à contribution par les bonnets de la contrebande dans ce genre de trafic.
Une chose est sûre, les Algériens découvrent à leur insu, dans les marchés comme dans les supérettes, des marchandises importées sans aucune garantie sur le double plan qualité et hygiène, alors que les trafiquants se remplissent les poches au nom du Ramadhan. (source: Liberté-08.08.2010.)

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      **Russie : «De nouveaux foyers se déclarent sans cesse» 

Dans plusieurs régions, (ici autour de Dolginino au sud-est de Moscou), des volontaires se sont rassemblés et ont obtenu des autorités l'autorisation de joindre leurs forces à celles des secours déjà mobilisés.
Dans plusieurs régions, (ici autour de Dolginino au sud-est de Moscou), des volontaires se sont rassemblés et ont obtenu des autorités l’autorisation de joindre leurs forces à celles des secours déjà mobilisés.

REPORTAGE – À Plotava, à 70 km à l’est de Moscou, les soldats du feu luttent contre une ligne d’un kilomètre de long, qui vient lécher la voie rapide qui mène de Moscou à Nijni-Novgorod.

coeur-C’est un combat qui tient de la malédiction de Sisyphe : sans cesse la chaleur et le vent défont ce que les pompiers ont obtenu pas après pas, mètre après mètre. À Plotava, à 70 km à l’est de Moscou, ils luttent contre une ligne de feu d’un kilomètre de long, qui vient lécher la voie rapide qui mène de Moscou à Nijni-Novgorod. La chaleur est étouffante, la fumée gêne la visibilité, mais les voitures continuent à défiler à toute allure. «Le feu ne progresse pas vers la capitale», lance le major Vladimir Potapov, chef des pompiers du district, agacé par la question, «nous sommes en train de procéder à l’extinction complète dans cette zone».

«Il nous faut des bras !» 

Comme pour le contredire, des dizaines de fumerolles réapparaissent çà et là au milieu des troncs de pins calcinés, derrière les pompiers en première ligne : «La difficulté, c’est que même avec un vent très faible, de l’ordre de 4 km/h, de nouveaux foyers se déclarent sans cesse», reconnaît-il.

C’est là qu’interviennent les volontaires. Dans le district, les habitants se sont rassemblés sur Internet et ont obtenu des autorités locales l’autorisation de joindre leurs forces à celles des 500 hommes déjà mobilisés. Six volontaires ont été dépêchés à Plotava. «J’habite tout près d’ici et je suis papa d’une petite fille de 5 ans. On a du mal à respirer. Alors je me suis dit que je pouvais consacrer ma semaine de vacances à venir donner un coup de main», explique Alexander, un policier de 28 ans, le visage ruisselant de sueur. Uniquement équipé d’un masque de chantier et de gants, il tire vers la forêt le tuyau alimenté par un camion-citerne garé au bord de la route. «C’est un travail d’homme, mais ça n’a rien d’insurmontable. Il nous faut des bras !», lance-t-il.

Au total, dans ce district grand comme la Guadeloupe, 8 feux de forêt et 3 feux de tourbière brûlent sur quelque 36 hectares. Plusieurs camps de vacances ont été évacués mais aucune habitation n’a été endommagée. «Le salut nous vient du ciel», lance le major Potapov, en désignant un imposant hélicoptère bombardier d’eau, «cet engin est capable de larguer 10 tonnes d’eau en une seule fois. Le problème, c’est qu’on doit l’appeler sur zone. Et c’est vrai que la liste d’attente s’allonge». (Le Figaro-06.08.2010.)

**Alors que le syndrome de Tchernobyl plane sur Moscou :

La canicule dope les prix des céréales

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L’embargo sur les céréales, annoncé par le Premier ministre Vladimir Poutine, a eu pour effet une augmentation des prix de 10%.

Moscou flambe. L’été de tous les records de chaleur (38,2 degrés) qui rend invivable la capitale moscovite, en ces temps de canicule et de la propagation vertigineuse des feux de forêts, inquiète.
«A cause de la canicule et la fumée, tempête un Moscovite, Moscou s’est transformée en un volcan infernal qui vomit des tonnes de substances sur les gens.» Outre un quotidien de toutes les contraintes, la Russie des flammes incessantes et ravageuses, aux portes de Moscou et de nombres de bases militaires et de centrales nucléaires, affronte le péril du second Tchernobyl. « Nous surveillons attentivement la situation dans la région de Briansk », a affirmé le ministre des Situations d’urgence, Sergueï Choigov.
C’est dans cette frontalière avec l’Ukraine que le risque de propagation se fait nettement sentir sur les sols et les végétaux irradiés, en 1986, et suscite de fortes appréhensions.
Tout autant, la base nucléaire de Sarov, située dans la région de Nijni-Novgorod à 500 km de Moscou, est l’objet d’une attention particulière. Si la Russie se mobilise pour stopper le cercle de feu et sécuriser son potentiel militaire et nucléaire, la canicule persistante a dopé les prix du blé du 3e exportateur mondial, touché par une baisse de 50% de sa récolte et contraint de fixer un moratoire sur les exportations des céréales et des produits agroalimentaires dérivés suspendues, à partir du 15 août. L’embargo, annoncé par le Premier ministre Vladimir Poutine, a eu pour effet une augmentation des prix de 10% entraînant, du même coup, une hausse des cours du riz et de l’orge.
Faut-il alors s’attendre à une flambée généralisée et le retour de la déferlante des « émeutes de la faim » qui a ensanglanté, en 2008, le Sénégal, l’Egypte, le Mexique et les Caraïbes ?
Pour le moment, les spécialistes ont écarté le risque de « pénurie mondiale » en se fondant sur l’existence de « stocks mondiaux beaucoup plus importants ». Pour la FAO qui juge la « situation sérieuse, le scénario d’une « nouvelle crise alimentaire » dans le monde est loin de se justifier, même si le yo-yo des prix et l’instabilité du marché céréalier ne sont guère rassurantes. Chaud, chaud, l’été russe.  (Horizons-07.08.2010.)

**Lire aussi : Les incendies aux portes de Moscou
 







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