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Origine des Niar

14022018

**A la recherche dans les origines de la famille Niar

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*Niar – Bennyar – Nyar – ALNayar- Ennyar

*ces mêmes transcriptions, on les trouve dans les actes officiels et les archives historiques

**autres variantes de ce nom : NYARD | NIARD | NIERS | NIART | 

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* Niar est un superlatif de NOOR qui signifie en arabe: lumière, brillance

**Niar  veut dire : éblouissant, brillant, étincelant, le Resplendissant

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*Ce qui est connu par les principaux concernés et par beaucoup de gens actuels, l’origine de la famille Niar, c’est Nédroma, dans la wilaya de Tlemcen. Mais au cours de l’histoire, il y a eu des émigrations, des déplacements, des guerres et autres causes qui ont mené les gens et les familles à travers plusieurs régions du monde. Ainsi on retrouves des Niar à Oran, à Témouchent, à Sidi Belabbés, à Tlemcen, à Cherchell et ses environs, ainsi qu’au centre du pays, à Lakhdaria (Palestro) et ailleurs. Le même nom, en plus de l’Algérie, on le retrouve beaucoup en Espagne, en France, au Hijaz (Arabie séoudite) aux Etats-Unis, en Egypte, en Indonésie, en Inde, en Australie, à Singapour, en Suède et même en Russie.

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*Le nom de famille Niar est utilisé au moins 97 fois dans au moins 10 pays

United States Indonesia France Switzerland Germany Spain Philippines Sweden Europe Algeria Russian Federation Denmark India Australia Macedonia Georgia Ireland Reunion Lithuania Canada Origine des Niar -flag Finland Austria

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NIAR  (France)  -
NIAR Saint Sulpice (France) 1674 – 1680
de SALIN de NIAR Saint Girons (09200) (France) 1812 – 1812
de SALIN de NIAR Saint-Lizier, 09190 (France) 1796 – 1796
SALIN de NIAR (de)  (France) 1620 – 1620
de SALIN de NIAR Saint-Girons, 09261 (France) 1812 – 1812
NIAR Paris 19ème Arrondissement (France) 1964 – 1964
NIAR  (France) 1971 – 1971
LE NIAR Guern,56310 (France) 1740 – 1794
NIAR Noidant-Chatenoy, 52354 (France) 1923 – 1923

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*Les Andalous revenus à Nédroma, Tlemcen et d’autres régions d’Algérie, notamment celle d’Alger et de Béjaïa

***Les historiens algériens racontent que les ancêtres avaient autrefois quitté le pays pour participer, avec les armées musulmanes, à la conquête de l’Espagne, notamment le célèbre Tarik ibn Ziad qui est originaire d’Oulhaça, près de la plage de Rachgoune, dans la wilaya de Tlemcen. Lorsque al-Andalus fut reconquise par les chrétiens, leurs descendants revinrent s’installer à Nédroma et Tlemcen. Le souvenir des origines andalouses est toujours là. Aujourd’hui cette mémoire est restée présente en Algérie et ailleurs dans d’autres villes du Maghreb. Le thème des migrations andalouses au Maghreb a souvent été traité en privilégiant quelques sources, et surtout pour l’époque moderne-Plusieurs questions se posent sur la chronologie de ces mouvements migratoires-

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***La deuxième étape de ce flux migratoire correspond à un véritable exil, contraint par la poussée des armées de la Reconquista dans la première moitié du XIIIe siècle et surtout après la défaite almohade de Las Navas de Tolosa en 1212. Encore ne faut-il pas s’imaginer un flux massif de toutes les populations d’al-Andalus vers le Maghreb dès les premières années : il y a bien un premier flux de réfugiés au moment de la prise d’une ville ou d’une région, mais beaucoup restent sous domination chrétienne.

*Si l’on en croit les sources littéraires, en particulier les chroniques arabes (contemporaines ou plus tardives), l’émigration andalouse fut brutale et massive après la chute de chaque ville, en particulier celle de Séville en 1248. Plusieurs personnages de la chronique d’Ibn Khaldûn sont d’origine andalouse, et cet auteur nous dit qu’ils sont venus – eux ou leurs ancêtres – à l’époque de la ğāliya mot qui signifie migration, mais aussi exil, qui sous-entend en tout cas un mouvement massif. Al-Ḥimyarī également parle d’évacuation totale de la ville, et les nombreux savants andalous du recueil d’al Ghubrînî ont également migré à cette époque-là. Les chroniques et ṭabaqāt rapportent des cas de naufrages, dus dans de nombreux cas à la surcharge des bateaux d’émigrants, suggérant là encore un mouvement massif. Les chroniques chrétiennes soulignent également l’ampleur des départs. À propos de la conquête de Séville, Bleda note que « en sortirent en quelques jours plus de 100 000 maures qui passèrent en Afrique, en plus de ceux qui partirent vers d’autres terres de l’Andalousie et de Grenade

* les chiffres annuels sont éloquents : cent cinquante-huit sorties de musulmans vers l’Ifrīqiya entre 1311 et 1320, quatre-vingt-onze pour la période 1325-1329. Toujours de Majorque entre 1344 et 1381, soixante musulmans en moyenne quittent chaque année l’île pour les terres d’islam, dont la moitié pour le Maghreb. Encore ne s’agit-il pas toujours de migrations définitives.le recul politique et militaire musulman, qui s’accélère après 1212. Notons simplement deux moments importants : le milieu du xiiiesiècle, qui correspond à une forte poussée chrétienne et l’offensive de la fin du xve siècle, qui mène à la disparition du sultanat nasride de Grenade en 1492. *sources diverses

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***En Andalousie***

*L’émir d’ELMRIA : sidi Yahya Ennyar, roi de Grenade

*قائد ألمرية سيدي يحي النيار

Selon certaines archives, notamment espagnoles, on retrouve ces indications- 

Abû al-Hajjâj an-Nyyar al-mu’wîd bi-llah Yûsuf Ier ben Ismâ`îl1, est le septième émir arabe nasride de Grenade. Il est surnommé An-Niyar2(l’éblouissant). Il est né en 1318. Il est le fils de Abû al-Walîd Ismâ`îl. Il succède à son frère aîné Mohammed IV en 1333.  Il est assassiné en octobre 1354 et son fils Mohammed V al-Ghanî lui succède.

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*un peu d’histoire controversée

Yûsuf Ier, succède à son frère aîné Mohammed IV en 1333. Le royaume de Grenade a atteint son apogée dans les domaines du commerce et des arts. L’alliance avec les Mérinides, ainsi que les bonnes relations avec la République de Gênes et avec le Royaume d’Aragon ont encouragé le commerce. Malgré la menace permanente, l’indépendance à l’égard des Castillans s’est affirmée.

*Yusûf Ier n’a que quinze ans à son accession au trône. D’après le portrait qu’en a fait son vizir Ibn al-Khâtib, il en imposait par sa dignité et sa prestance princière, par son intelligence et sa perspicacité qui lui permettait de résoudre les problèmes les plus difficiles.Durant son règne, Grenade a rarement été en paix avec ses voisins chrétiens. À partir de 1337, la Castille et les Mérinides se préparent à la guerre pour Gibraltar. Yûsuf Ier fait appel au soutien des Mérinides pour contenir les Castillans. Le sultan mérinide Abû al-Hasan `Alî n’est pas enclin à se laisser manipuler par les Nasrides qui ont renversé leurs alliances à plusieurs reprises. Néanmoins il passe le détroit de Gibraltar pour s’emparer d’Algésiras. La bataille navale précède le combat à terre. L’escadre Mérinide est renforcée par seize navires envoyés par les Hafsides depuis la Tunisie. Le 5 avril 1340, elle entre dans la baie d’Algésiras et vainc la flotte castillane de l’amiral Jofre Tenorio.

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*En liaison avec les armées Nasrides, Abû al-Hasan `Alî met le siège devant Tarifa. La ville, bien défendue, peut attendre le renfort d’une armée de 35.000 hommes, levée par les rois chrétiens. La bataille a lieu sur les bords du Río Salado le 30 octobre 1340. C’est la plus grande victoire des rois chrétiens depuis Las Navas de Tolosa. Les Mérinides se replient vers les régions d’Afrique du Nord. En 1343, les Castillans entament le siège d’Algésiras avec le soutien de chevaliers Anglais et Français. Le siège dure vingt mois et se conclut par la prise d’Algésiras le 26 mars 1344.

*En août 1349, Alphonse XI de Castille fait le siège de Gibraltar. Mais l’épidémie de peste noire arrivée à l’Espagne en 1348 fait des ravages dans les rangs chrétiens et provoque la mort d’Alphonse XI en mars 1350. Ce décès amène les Castillans à lever le siège : Gibraltar va rester au sein de l’islam pendant cent douze années. Alphonse XI n’a pas achevé la reconquête mais a réussi à chasser définitivement les Mérinides, laissant à ses successeurs la tâche de supprimer les Nasrides. Yûsuf Ieraccepte de signer avec les Castillans une trêve de 10 ans. Le jour de la fête d’el Aïd essaghir, de la Rupture du Jeûne, l’an 755 Yûsuf Ier est assassiné dans la grande mosquée de Grenade par l’un de ses gardes du corps. Son fils Mohammed V al-Ghanî lui succède comme émir de Grenade.

Sur le plan intérieur, les monuments de Grenade portent encore la trace de la splendeur du règne d’Yusûf Ier. Au printemps 1347, Yusûf Ier a entrepris une tournée d’inspection des frontières orientales de son royaume. Ibn al-Khâtib qui l’accompagne décrit les villes traversées Guadix, Baza, Purchena et Vera. Ensuite l’escorte va à Almeria et, en passant par Pechina, Marchena et Finaña, retourne à Grenade. En 1348, Yusûf Ier fait construire la porte monumentale de l’Alhambra appelée Porte de la Justice et une grande partie du palais royal. Il entreprend des travaux de génie civil dans la zone urbaine. En 1349, il commence la construction de la madrasa Yûsufiyya qui porte son nom.

Yusûf Ier échoue dans sa tentative de mettre en œuvre la solidarité musulmane. Par exemple lorsqu’il s’adresse au sultan mamelouk bahrite As-Sâlih `Imâd ad-Dîn Ismâ`îl pour implorer son appui dans la lutte contre les Castillans, ses efforts ne sont pas couronnés de succès. Sous prétexte de la nécessité de défendre ses propres frontières menacées par les chrétiens, alors qu’il n’y a aucune preuve de cette menace, le Mamelouk refuse d’envoyer une expédition de renforts et se contente d’émettre quelques vœux en faveur de la victoire de Grenade.*source: fr.wikipedia.org / et +

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La tragédie des musulmans d’Andalousie

Les circonstances historiques et les causes de l’exode des Andalous vers Tlemcen et d’autres régions de l’ouest et de l’est du Maghreb ont été largement débattues, de même qu’il a été mis en évidence l’étau qui s’est resserré autour de ceux restés sur leur terre natale. Un colloque international sur le thème “Tlemcen, terre d’accueil après la chute de l’Andalousie” s’est tenu durant trois jours, du 25 au 27 octobre 2011, au Palais de la culture de Tlemcen dans le cadre de la manifestation “Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011”. Organisée par le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) et l’université Abou-Bakr-Belkaïd, cette huitième rencontre scientifique (sur les douze prévues) a vu la participation d’éminents professeurs et chercheurs venus de 9 universités algériennes et de 9 pays (Espagne, Mexique, Tunisie, Turquie, Irak, Arabie Saoudite, Porto Rico, Maroc et Égypte) qui ont, à travers la cinquantaine d’interventions exprimées en arabe, français, espagnol et anglais, rappelé et analysé la tragédie des musulmans d’Andalousie après la chute de Grenade en 1492 “et le changement radical de leur vie, devenue difficile, voire insupportable, et ce, en dépit des accords établis avec les autorités chrétiennes qui avaient établi leur souveraineté sur toute la péninsule ibérique, accords par lesquels devait être assurée la sécurité de leurs biens et de leurs droits naturels”. Les circonstances historiques et les causes de l’exode des Andalous vers Tlemcen et d’autres régions de l’ouest et de l’est du Maghreb ont été largement débattues, de même qu’il a été mis en évidence l’étau qui s’est resserré autour de ceux restés sur leur terre natale “qui furent dépossédés de leurs biens, puis contraints de subir l’évangélisation”. L’Espagne, déchirée aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur, “voyait en cette communauté d’origine musulmane un ennemi potentiel qu’il fallait à tout prix contrôler et dominer, et ainsi s’ensuivirent des mesures, édits et lois interdisant toute pratique culturelle et religieuse. Les vaincus sont convertis de force au christianisme, pourchassés par l’Église inquisitoriale, déportés à l’intérieur, spoliés de leurs biens, puis soumis finalement à l’exil définitif en dehors de la péninsule. Le cynique décret de Philippe III de 1609 accélère l’émigration et l’exil forcé vers le Maghreb central”. Certains conférenciers ont souligné que “cette émigration de nombreux Andalous vers le Maghreb n’a pas manqué d’avoir, sur les cités et les contrées, dans lesquelles ils se sont installés, des effets positifs ; leurs apports dans des domaines aussi variés que ceux du savoir et des arts musicaux, architecturaux et culinaires, des techniques agricoles, horticoles, hydrauliques, etc., ont été fort importants. Ils ont été ainsi les vecteurs de certains des aspects les plus brillants de la civilisation andalouse qui s’était épanouie dans la péninsule ibérique pendant de nombreux siècles”. Le professeur Ahmed Abi-Ayad, universitaire et chercheur au Crasc d’Oran, a expliqué que “l’enseignement de la langue espagnole est primordial puisqu´il constitue l’outil essentiel, voire fondamental, pour pouvoir accéder à la documentation archivistique disséquée

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colloque international sur le thème

“Tlemcen, terre d’accueil après la chute de l’Andalousie

Les 25, 26 et 27 octobre 2011Au nouveau Palais de la Culture d’Imama- lemcen

**Résumés des Communications
La formation de la communauté morisque au début du XVI° siècle, après la chutede Grenade en 1492 et l’imposition de la souveraineté des rois catholiques sur la pé-ninsule ibérique, ont constitué le prélude à un changement radical de la vie des musul-mans d’Andalousie, devenue dicile, voire insupportable, et ce en dépit des accordsétablis avec les autorités chrétiennes, accords par lesquels devait être assurée la sécuritéde leurs biens et de leurs droits naturels.Les engagements contenus dans cet accord ne furent pas respectés longtemps: peu à peu l’étau se resserra autour des musulmans andalous restés sur leur terre natale.Ils furent dépossédés de leurs biens, puis contraints de subir l’évangélisation. L’une desconséquences de cet état de choses fut que beaucoup d’entre eux fuirent leur pays, vers tlemcen et vers d’autres régions de l’Ouest et de l’Est du Maghreb. D’autres déèrentleur destin et résistèrent aux tribunaux de l’Inquisition, souffrant mille maux, jusqu’en1609, où, commence leur exil forcé.L’Espagne déchirée aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur voyait en cette com-munauté d’origine musulmane un ennemi potentiel qu’il fallait à tout prix contrôler et dominer et ainsi s’ensuivirent des mesures, édits et lois interdisant toute pratique culturelle et religieuse . Les vaincus sont convertis de force au christianisme, pourchassés par l’Eglise inquisitoriale, déportés à l’intérieur spoliés de leurs biens, puis soumis énalement à l’exil défnitif en dehors de la péninsule. Le cynique décret de Philippe IIIde 1609 accélère l’émigration et l’exil forcé vers le Maghreb Central.Cette émigration de nombreux andalous vers le Maghreb n’a pas manqué d’avoir sur les cités et les contrées dans lesquelles ils se sont installés des effets positifs ; leurs apports dans des domaines aussi variés que ceux du savoir et des arts musicaux, architecturaux et culinaires, des techniques agricoles, horticoles, hydrauliques, etc. ont été,comme on sait, fort importants.Ils ont été ainsi les vecteurs de certains des aspects les plus brillants de la civilisation andalouse qui s’était épanouie dans la péninsule ibérique pendant de nombreux siècles.Cette rencontre scientique qui portera sur l’émigration andalouse et morisque vers l’Algérie et vers tlemcen et sa région nous permettra d’évoquer avec toute la précision possible, les circonstances historiques et les causes du drame que fut l’exode des Andalous et aussi d’évoquer la très grande richesse et le caractère exemplaire de la civilisation andalouse. L’Andalousie, c’est tout à la fois sciences, savoir- faire, littérature, philosophie, musique, mode de vie, poésie etc. L’Andalousie a été des siècles durant, une
société où a régné la cohabitation entre différentes langues, cultures, et religions. La tenue de notre colloque en ces temps où s’exacerbent l’exclusion et les discriminations,sera une occasion d’affirmer l’attachement à la culture, à la rationalité et à l’éthique telles qu’elles prévalaient dans l’Andalousie d’avant la
 Reconquista.
 
 Axes de la rencontre :Historique et politique :1.
Chute de Grenade : évènements et vérités
•
L’acte de reddition : conditions et promesses
•
Situation des Andalous avant et après la reddition
•
Les Mudéjars : situation et sourance
•
Relations entre l’Andalousie et lemcen à ce propos
•
ribunaux de l’inquisition et évangélisation orcée des Morisques.
•
L’exil orcé et ses conséquences :2.
L’évènement de l’exil
•
Rôle de l’Empire ottoman
•
Lieux d’accueil des Andalous et leur installation
•
Le Maghreb central et l’aide apportée aux exilés
•
Les Morisques dans la cité de tlemcen :3.
Cohabitation et lieux d’installation
•
Rôle des Andalous dans l’organisation de la dynastie zianide
•
Le soufisme andalou et son rôle dans l’orientation de l’expérience souste à
•
tlemcenLes restes morisques dans tlemcen :
•
- Dans l’architecture- Dans l’agriculture- Dans l’astrologie
- Dans la médecine et la pharmacie- Dans les sciences humaines et sociales- Dans les coutumes et les traditions (langue, vêtement, cuisine…)- Dans la littérature et la musique (mouwachahat et zegels
)
Etudes et expressions :
Que peut-on retenir à travers les productions de la civilisation musulmane andalouse qui pourrait aider à la construction d’une société humaine mature ?

***source: fr.scribd.com

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LES Familles De Tlemcen

10 septembre 2013 · 

Tlemcen a accueilli 50.000 cordouans musulmans refoulés par la Reconquista

Les Moro, les Sordo et tous les autres
Par Allal Bekkaï

« Le Paradis de l’Eternité, ô Tlemcéniens ne se trouve que dans Votre patrie. Et s’il m’étais donné de choisir, je n’en voudrais point d’autre ».(Ibn Khafadja, poète cordouan).

Tlemcen a toujours attiré des personnes de partout, mais ce sont les Andalous(14è siècle) venant en grand éclat en apportant avec eux tout le savoir vivre d’une civilisation qui a atteint de très hauts sommets dans tous les domaines, relations humaines, milieu familial raffiné, avec leur tenue vestimentaire spécifique, leur comportement respectueux des milieux où ils vivent et apportant leur entière contribution dans les domaines religieux, lettres, sciences, musique, artisanat, agriculture. A ce titre, ils ont représenté le sens élevé du mot « H’dar »(civilisé) de « hadara » ou la vie citadine à son plus haut degré.En hommage à leur patrie d’origine, le paradis perdu, « cette terre des Vandales, cette Vandalousie devenue par ellipse phonétique du V initial, Andalousie, qu’un caprice de l’histoire aimant jouer aux extrêmes a transformé en haut lieu de la culture humaine et de la civilisation »(feu Djelloul Benkalfat)…Nous voici à Tlemcen en 1236.La cité accueille 50.000 cordouans musulmans refoulés par la Reconquista.A leur arrivée à Tlemcen suite leur exil forcé de l’Andalousie pour cause d’inquisition, les familles morisques se seraient installées à El Ourit(d’où le nom fruitier de hab el moulouk donné aux cerises), Bab el Djiad, Aïn Fezza… Faisons au passage le distinguo sémantique entre Andalou (musulman d’Andalousie avant la Reconquista espagnole), Morisque (maure converti de force au Christianisme sous l’inquisition avant d’être déporté hors de l’Andalousie) et Mudedjar (péjorativement « cheval dressé », musulman vivant sur le territoire chrétien péninsulaire reconquis par les Rois catholiques)…Citons dans ce contexte quelques grands noms de savants andalous de Tlemcen : El Abili (originaire de Avila, localité située au nord-ouest de Madrid), Abou Medien Al Ichbili (natif de Cantilana, petite ville située au nord-est de Seville,Sidi Halloui Echoudy (de Seville), Ibn Khamis (issu des Banu Al Ahmar, rois de Grenade)), Al Madjacy dit Al Bekkay, El Oqbabi (en référence à Oqban, une petite ville de l’Andalousie), El Qalasady ( d’El Basta ou Albacette en Espagne)…, ainsi que le Grand Rabbin El N’Qaoua qui, fuyant les persécutions espagnoles, arriva un vendredi de l’an 1341 au pied des Monts des Traras (il est enterré au cimetière juif de Quebassa). Passons maintenant en revue les noms de famille d’origine morisque de Tlemcen :Azzouni, Abouli, Andaloussi, Benammar, El Hassar (région Séville), Fekhar (région de Malaga), Sekkal-Sekkal Gherbi-Haddouche-Okbani-Lokbani-Obadi-Hemimed( famille Sekkal de Ronda), Karmouni(de Karmona), Lachachi (Benabdelhak), Oujdi-Louchedi-Medelci (Seville), Megnounif (Benabdedjelil Etayar), Moro-Fidah Moro,Benghabrit, Sordo (Benabbou), Berrezal (Brésil?), Remaoun (Ramòn), Abdoun, Khaldoun, Midoun, Aoun…(les patronymes se terminant par le suffixe « oun » seraient d’origine morisque, selon le Pr Hassan Remaoun du Crasc d’Oran).Par ailleurs, l’Andalousie a fourni une multitude de noms à travers l’Algérie. Le Galicien devient Ghennouchi. Ghennoudja, comme prénom, c’est la Galicienne toujours en vogue à Annaba et à Azzaba. Il en est de même pour l’exemple de « Olga » qu’on attribuait d’office à toutes les captives d’Europe centrale. Ce prénom slave devient Aldjia en passant par El Oldja qu’on retrouve couramment dans la littérature ou la poésie populaire(chanson châabi « Ya Oldja »). El Aychi et Ayachi sont les originaires de Ouadi Aych, le nom arabe de la ville de Cadix en Espagne, une transposition de Ouadi Aych du Nejd, dans la péninsule arabique. Chebli, qui vient de Chbilia (Seville) ,Gharnati de Grenade, Korteby de Cordoba (Cordoue). Le quartier El Blansa au centre de Blida indique une population originaire deValence installée sous la protection de Sid Ahmed El Kebir. De même que les émigrés de Cadix vont fonder Oued Aych dans la périphérie de Blida vers 1510. Après la chute de Grenade en 1492, des Musulmans et des Juifs ont tenté de se maintenir en Andalousie. Ils quitteront à leur corps défendant leur patrie qu’après plus d’un siècle de présence dans la résistance et la clandestinité. Cette longue attente a eu des effets sur les noms. On retrouve ainsi des indicateurs d’identité dont la signification est parfois énigmatique. C’est le cas de Tchico(El Chico), Randé(El Grandé), Longo(le long), Gad el Maleh(Oued El Malah ou Rio Salado)…Voici quelques noms d’ origine algéroise : Ben Cumacha,El Kbabti, Ben Farés,Ben Nicro,Benamine,Hadj Brahim,Hadj H’mida,Ben Zerrouk, Ben Sahel (Sahli,) ,Khellassa (Khellas )Ben Ahmed,Addjeddou (Djeddou), Eddound(Addou,) S’Houihed, Bou dharba, Ben Zouzou, Bonatero,Ben yaatar ,(Benattir ?),Cajillo, Cajetta, Hanafi…Revisitons ensemble des noms de famille d’origine morisque en Tunisie comme les Chebil (Séville), Mérichcou ( de morisco),Kortbi, Gharnati, Balanzi, Saracosti , Zbiss-(LLopis), Zafran (Azafran Safran), Xatiba (Jativa),Sordu (Sordo),Zaraqusti( de Saragosse) ,Rachico ,Ricardem Cabadu, Pérez, Pintur,Negro,Al Munakabi (de Almunecar) ,Merquicou  ,Mérichco,Méndez,Menara,Medina,Marcu, Manacho ,Malaki ,Kouinka, Kristu, Jhain (Jaén), Huiski, Herrera ,Harrus ,Harrabun ,Garnata ,Garcia ,Galantu ,Caravaca ,Cantalan,Buguerra,Blanco,Bestis,Benabides,Bekil,Balma,Arrouich (Ruiz) ,Andulsi ,Alicanti … Quant aux Morisco d’origine marocaine, on citera entre autres les Bargach( Vargas),Dias (Diaz),Farchado (Fajardo),Jorio- Osorio),Kandroum (Kalderon) ,Karrakchou( Carrasco) ,Peres (Pérez),Zapata, Mustapha… Soulignons dans ce contexte que l’association El Habbakia avait reçu en avril 2009 une équipe de Novelda(province d’Alicante) venue à la recherche de traces de descendants des Morisques dans la région de Tlemcen(Aïn Fezza). La délégation espagnole était composée de José Luis Pellín Payá, philologue et documentaliste ,Ramiro Verdú Domenech, directeur de la revue Bretania ,Santiago Aguado Amorós, éditeur et imprimeur de publications , Javier Martínez Galiana, étudiant en 4ème année journalisme. Une journée d’étude avait été initiée en mai 2010 par le Crasc d’Oran à l’occasion de la commémoration du 6è centenaire du décret d’expulsion(de sinistre mémoire) des Morisques d’Andalousie. Une conférence sur les Morisques avait été donnée au palais de la culture de Mansourah par M. Luis Bernabé Pons, directeur de la revue « Sharq Al ndalus. Estudios Mudéjares y Moriscos » en présence du directeur de l’institut Cervantez d’Oran M. Javier Galvan en marge des journées culturelles espagnoles à Tlemcen(juin 2011). Enfin,un colloque international sous le thème « Tlemcen , terre d’accueil après la chute de l’Andalousie » vient de se tenir audit palais(fin octobre 2011) sous l’égide du CNRPAH en partenariat avec l’université Abou Bekr dans le cadre de la manifestation de 2011 « Tlemcen, capitale de la culture islamique ».
Yassine.A– /fr-fr.facebook.com/LesFamillesDeTlemcen/

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« Tlemcen terre d’accueil après la chute de l’Andalousie », thème d’un colloque à Tlemcen 

Algérie Presse Service le 19 – 10 – 2011

 Un colloque international intitulé « Tlemcen terre d’accueil après la chute de l’Andalousie », a été tenu du 25 au 27 octobre 2011 à Tlemcen

La rencontre devrait être consacrée à l’époque de la chute de l’Andalousie en 1492 et la fuite de nombreux savants vers les pays du Maghreb, vers la ville deTlemcen particulièrement », a expliqué à l’APS la chargée de l’organisation des colloques au CNRPAH, Gallez Ouiza.
« C’est un devoir que d’évoquer cette période de notre histoire longtemps ignorée d’autant plus qu’il est notoire que les savants qui ont fui l’Andalousie ont vivement contribué à l’évolution des pays du Maghreb et y ont laissé une empreinte bien apparente », a estimé Mme Gallez.
Chargé de l’organisation des colloques de la manifestation « Tlemcencapitale de la culture Islamique », le CNRPAH est l’un des plus anciens centres préhistoriques en l’Algérie. Créé en 1955, il devient en 2003 un établissement public à caractère scientifique et technique et prend son appellation actuelle. Le célèbre écrivain Mouloud Mammeri l’avait un moment dirigé.
Le centre a pour mission de conduire toutes les recherches archéologiques et anthropologiques entreprises sur le territoire national, et a eu le mérite, entre autres, de faire connaître aux étrangers le chant du sahara algérien bien connu sous le vocable « Ahalil », et a permis sa classification par l’ONU dans le patrimoine immatériel universel. 

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تتجه الدراسات التاريخية حاليا للتركيز أكثر على الإحاطة بالأحداث و الظواهر 
الاقتصادية, الاجتماعية, الدينية و الثقافية…لفترة تاريخية ما لفهم التطورات التي جرت خلالها فهما صحيحا, معتمدة في ذلك على مقاربة التاريخ الشامل. لكن ينبغي ألا تُلهينا هذه المقاربة عن دراسة الأدوار التي لعبتها شخصيات معينة في لحظات تاريخية مُحَدَّدة, حيث كانت مواقفها و تصرفاتها ثمرة الفترة التي عاشت خلالها, كحالة سيدي يحي النيار في الفترة الأخيرة من عصر مملكة غرناطة النصرية و التي تُوِّجت بإلحاق هذه المملكة بقشتالة على يدي الملكين الكاثوليكيين فرناندو و إيزابيلا.
كانت لهذه الشخصيات الثلاث علاقة مباشرة بهذا الصراع العسكري الذي انتهت تفاصيله اعتمادا على العمل المسلح إلى جانب شبكة معقدة من التوافقات و الهدنات و معاهدات السلام و محاولات شراء الذمم, و خيانات المُثل العليا و محاولات الإبقاء على نظام اجتماعي سالف…ما أدى للقضاء التدريجي على مملكة غرناطة من خلال التوقيع على سلسلة من معاهدات التسليم في العديد من مناطق المملكة, بعضها لا يزال مجهولا إلى اليوم أو في طور الكشف عنه.
 
إحدى أهم الوثائق المعتمدة في دراسة شخصية سيدي يحي النيار تتمثل في معاهدة بينه و بين الملكين الكاثوليكيين, و هي مؤرخة في شهر دجنبر 1485, و تعهد من خلالها يحي بتسليم ألمرية و بيرة مقابل مجموعة من الامتيازات و العطايا, إضافة للإقرار بملكيته لميراث و ممتلكات عائلته.

*source: andalusway.blogspot.com/2016/05

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