Les hommes aussi sont victimes de violences

**Ces femmes qui battent leurs maris !

Les femmes aussi violentes que les hommes

Les femmes sont impliquées dans les quatre sortes...

Les femmes sont impliquées dans les quatre sortes de violence conjugale, à savoir la violence physique, la violence sexuelle, les menaces de violence et la violence psychologique.

(Québec) On connaît l’histoire. Un homme victime de violence amorcée par sa conjointe appelle la police et c’est lui qui se retrouve en prison. Cela n’est pas de l’humour «macho», c’est un cas typique; des clients m’ont confié de telles situations. Tout le monde assume que les hommes sont plus violents que les femmes dans la vie conjugale, mais cela est faux. Et quand il y a violence conjugale, on assume aussi que l’homme est nécessairement l’agresseur ou celui qui a amorcé l’épisode de violence. Cela aussi est faux.

En août 2013, j’ai assisté à un atelier sur ce sujet à l’occasion du congrès des psychologues américains qui se tenait à Honolulu. Quatre femmes psychologues, soit deux américaines, une canadienne et une australienne, ont présenté leurs recherches sur la violence des femmes faite aux hommes dans les relations conjugales. Ces chercheuses ont corroboré le fait que les femmes sont aussi violentes que les hommes dans leur vie de couple. Dans une compilation globale de plusieurs pays, on a même établi en 2010 que 51% des victimes de violence conjugale avaient été des hommes l’année précédente.

Les hommes aussi sont victimes de violences viohomme

Les femmes sont impliquées dans les quatre sortes de violence conjugale, à savoir la violence physique, la violence sexuelle, les menaces de violence et la violence psychologique (émotionnelle). De façon générale, on a tendance à ignorer la violence des femmes envers leur conjoint, à l’amoindrir ou à l’excuser. On assume, par exemple, qu’elles sont violentes seulement par autodéfense. Mais cela n’est pas la vérité. Elles sont violentes et agressives pour d’autres raisons.

Les femmes peuvent proférer des insultes, jurer, crier, pousser le conjoint, le bousculer et le frapper. Elles peuvent le gifler ou lui donner des coups de pied. Elles peuvent détruire des objets appartenant au conjoint. Ou encore utiliser la force pour avoir une relation sexuelle. 

Évidemment, les enfants témoins de ces comportements en souffrent. Il a été démontré que les enfants de pères victimes de violence conjugale amorcée par leurs mères pouvaient en être affectés physiquement et psychologiquement. On a observé chez ceux-ci des problèmes somatiques, des déficits de l’attention, des comportements d’opposition et de défiance, de l’hyperactivité, des problèmes affectifs, de l’anxiété et des inconduites.

Bien sûr, toute violence est moralement condamnable, et est d’ailleurs un acte criminel, qu’elle provienne d’un homme ou d’une femme. Et les hommes victimes de violence conjugale sont aussi touchés que les femmes par cette violence et ont autant besoin d’aide. Les agressions physiques, les comportements contrôlants, les blessures et les agressions sexuelles ont des effets négatifs sur la santé physique et mentale des hommes violentés.

Mais des barrières empêchent les hommes de révéler la violence que leur fait subir leur conjointe. Souvent ils ne réalisent pas qu’ils ont été abusés, même s’ils ont été frappés. Ou encore, ils ont honte de cette situation. Aussi, ils peuvent craindre de ne pas être entendus, crus, ou même d’être blâmés. Quand un homme se plaint de violence conjugale, l’entourage se demande spontanément ce qu’il a fait pour la mériter. On ne réagit pas de la sorte quand c’est une femme qui est victime de violence conjugale.

Mais, au fond, c’est une bonne question autant pour les hommes que pour les femmes, car la violence conjugale est habituellement le résultat d’une interaction conjugale défectueuse. S’il est vrai que les personnes violentes, que ce soit des hommes ou des femmes, ont généralement des troubles de personnalité, il est vrai aussi que la violence conjugale est générée par la dyade. Autrement dit, les deux conjoints y jouent chacun leur rôle. Voir l’un comme un monstre et l’autre comme sa victime est un cliché inexact et nuisible. En adoptant un cadre de référence dyadique et non axé sur un seul individu perçu comme troublé, nous sommes plus exacts et plus efficaces dans la correction du problème.

La notion d’escalade est particulièrement éclairante, car elle est une tendance inhérente à tout conflit. L’un des conjoints peut amorcer un conflit, tandis que l’autre mettra de l’huile sur le feu. Des recherches ont déjà révélé que dans la majorité des meurtres conjugaux, une escalade entre les deux conjoints avait précédé le meurtre et que la victime aurait souvent pu être l’un ou l’autre.

Voilà pourquoi le traitement de la violence conjugale est plus efficace si on établit avec les deux conjoints le degré de participation mutuelle dans les attitudes et les gestes reprochés. Objectivement parlant, il n’y a pas un sexe plus «méchant» que l’autre.*La Presse.ca- le Soleil-08 septembre 2013

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*****Hommes battus par leurs femmes

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Chaque année en France, 110.000 hommes sont victimes de violences physiques ou psychologiques de la part de leur conjointe. Seuls 5% d’entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s’aggrave souvent avec l’âge.

En seulement un mois, deux sordides faits divers ont mis en lumière une réalité méconnue: les hommes victimes de maltraitances de la part de femmes. Si peu d’hommes osent briser ce tabou, certains chiffres permettent de dire que cette violence existe bel et bien: en 2008, environ 110.000 hommes ont ainsi été victimes de violences conjugales (physique et psychologique), selon l’Observatoire national de la délinquance (OND). La même année, 27 hommes sont décédés sous les coups de leur compagne.

Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violences conjugales (157 décès en 2008), ils ne peuvent pas pour autant être ignorés. D’autant qu’il pourrait y avoir plus d’hommes concernés: toujours selon l’OND, seuls 5% des hommes maltraités osent en effet porter plainte. Car, même quand l’homme décide de parler, il est soumis à de grandes difficultés, notamment juridiques. C’est ce que déplore Sylvianne Spitzer, psychologue et fondatrice de SOS hommes battus, la seule association venant en aide aux hommes battus. «Si une femme vient dans un commissariat sans preuves, en disant que son mari la frappe, on va la pousser à porter plainte et l’homme sera placé en garde à vue. En revanche, si un homme se présente à la police avec des preuves en disant que sa femme le bat, une fois sur deux on va lui rire au nez et trois fois sur quatre on refusera qu’il porte plainte. En général, les femmes ne sont pas placées en garde à vue et si elles passent au tribunal, il ne leur arrive pas grand chose, voire rien du tout.»

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La violence empire avec le temps

En France, il n’existe aucune structure officielle pour venir en aide à ces hommes. L’association SOS Hommes battus, créée en 2008, leur donne des conseils, à l’aide d’un forum et d’un numéro d’appel non surtaxé. D’autres pays, en revanche, s’intéressent de plus près à ces victimes méconnues: l’Allemagne, les Etats-Unis et la Suisse ont notamment mis sur pied des centres d’accueil qui leur sont exclusivement consacrés.

Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C’est à l’origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu’elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d’une famille où le père exerçait une violence, soit d’une famille où la mère était très dominante, ce qu’elle a transmis à sa fille. Le fait d’être en couple va faire ressortir tout ça à l’âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d’apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»

Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d’eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n’ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu’ils s’y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.

Et l’âge ne fait qu’empirer les choses. Les deux faits divers de ces dernières semaines impliquaient des hommes de plus de 70 ans, victimes de grandes violences. «Les femmes commencent toujours par des violences psychologiques, avec des privations des humiliations, de l’isolement. La brutalité physique arrive au bout de quelques années. Il peut se passer 25 ans avant que cela devienne extrême. On découvre donc souvent cette violence quand les personnes sont âgées, mais en réalité elle dure depuis très longtemps.» *Le Figaro-26/08/2010

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*la prof n’a pas supporté d’être éconduite par son ancien compagnon

« Les histoires d’amour finissent mal en général… » Ce n’est certainement pas cette professeur d’italien qui démentira les Rita Mitsouko ! Jeudi, elle a été interpellée sur son lieu de travail, au collège d’Hettange-Grande ! Et pour cause… Cette Messine de 29 ans n’a pas supporté d’être éconduite par son ancien compagnon au terme d’une relation d’un an !

Depuis début septembre, elle a multiplié les dégradations sur le véhicule de son ex, n’hésitant pas à le harceler en réitérant 174 appels malveillants et même à s’introduire dans l’appartement de ce dernier.

En dépit de la convocation l’invitant à se présenter au commissariat de police, elle n’avait pas répondu. Et non contente d’en rester là, la jeune femme s’était, à nouveau, rendue au domicile messin de son ex-compagnon. Équipée d’une perceuse sans fil, elle avait vainement tenté de pénétrer dans le logement sans savoir que son occupant s’y trouvait à ce moment-là. Celui-ci a alors prévenu la police mais à l’arrivée des fonctionnaires, l’amoureuse éconduite avait quitté les lieux.

C’est dans ce contexte qu’elle a été interpellée, en toute discrétion, sur son lieu de travail le lendemain. Placée en garde à vue, la jeune femme, qui n’a pas d’antécédent judiciaire, a été examinée par un psychiatre. Elle a été reconnue responsable des actes qu’elle a presque totalement avoués. Elle a été déférée au parquet de Metz hier en fin de journée et pourrait être jugée en comparution immédiate lundi.*republicain-lorrain.fr-01.12.2013

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*Mal mariés?

Une mauvaise association de deux personnalités peut conduire à l’insatisfaction des partenaires et peut même s’avérer destructrice.

Une mauvaise association de deux personnalités peut conduire...

(Québec) La hantise de plusieurs conjoints malheureux, c’est de s’être trompés dans leur choix amoureux. La solution à leurs problèmes conjugaux leur paraît alors simple : la séparation s’ils en ont le courage. Ce raisonnement est souvent erroné, car on assume ainsi que tous ses problèmes viendraient de l’autre conjoint dont on serait ni plus ni moins la victime. La vérité, c’est qu’en général, les gens se choisissent à peu près au même niveau de maturité, c’est-à-dire au même niveau d’adaptation dans la vie. Ni l’un ni l’autre ne fonctionnent mieux.

Il reste quand même vrai que des pairages de personnalité soient moins satisfaisants ou franchement malsains. Il existe en effet des combinaisons de troubles de personnalité dans lesquelles les contraires s’attirent pour le pire. Lors d’un congrès américain, j’ai assisté à la présentation du psychologue Vann Joines qui a publié un livre sur ce sujet (Personality Adaptations). Il y mentionne quatre combinaisons de personnalités dysfonctionnelles qu’il considère comme les plus destructrices. Dans ces situations,

explique-t-il, c’est comme si chaque conjoint avait choisi une personne contraire à elle pour acquérir ses «compétences». Souvent, cela marche un temps, mais généralement cela finit mal. 

Je vous présente aujourd’hui deux de ces combinaisons destructrices. Commençons par le couple formé d’une femme histrionique et d’un homme obsessionnel-compulsif. La femme histrionique, qui est plutôt excitée et légère, est peu intéressée à aller au fond des choses et à s’investir pleinement dans ses actions et dans la communication. Elle papillonne. L’homme obsessionnel-compulsif au contraire est axé sur les obligations et les devoirs dans la vie. Il a tendance à être trop sérieux et à trop travailler. Au début, ces deux personnes sont charmées l’une par l’autre. En effet, la femme histrionique admire la rigueur intellectuelle de son conjoint obsessionnel-compulsif, tandis que son mari se laisse bercer par la fantaisie de sa femme. Grâce à leur relation, elle apprend à utiliser davantage ses capacités cognitives, ce qui stoppe ses réactions émotionnelles disproportionnées. Parallèlement, son conjoint obsessionnel-compulsif apprend plutôt à contacter ses émotions et à découvrir le plaisir. Ce qui modère son habitude de tout transformer en devoirs. La femme histrionique initie donc son conjoint obsessionnel-compulsif au plaisir, tandis que celui-ci lui enseigne la pondération de ses émotions. 

Exaspération

Malheureusement, ce scénario idéal tourne souvent à l’exaspération de chacun devant son contraire. L’homme obsessionnel-compulsif finit par mépriser sa compagne, qu’il perçoit comme superficielle et irresponsable, tandis que la femme histrionique développe une immense colère contre son ennuyant de mari qui n’a que le devoir en tête. Elle aime le plaisir, le magasinage, les sorties et la séduction au point que lui, il en est scandalisé. Et il finit par la délaisser au profit de son travail qu’il considère comme une valeur sûre. Si cette psychodynamique se rigidifie, le couple se dirige tout droit vers une séparation. 

 Une autre paire destructrice est celle où l’on trouve encore une femme histrionique, mais cette fois-ci avec un homme paranoïaque. Évidemment, la méfiance et la jalousie naturelle du paranoïde conviennent fort mal au penchant séducteur de la femme histrionique. Le paranoïaque est absolument incapable de décoder les motivations inconscientes de sa conjointe séductrice qui ne cherche qu’à attirer l’attention pour rehausser son estime d’elle-même. Il projette plutôt sur elle ses désirs sexuels masculins et interprète donc à tort les intentions de celle-ci comme purement sexuelles, ce qui le rend fou de rage. Cette situation peut dégénérer en violence conjugale. Encore ici, la femme est légère et animée par le plaisir alors que son conjoint est plutôt maussade et inquiété par l’attitude désinvolte de sa compagne. Ces deux conjoints sont victimes l’un de l’autre sans comprendre la raison de cette tension insupportable. Et ils vont finir par se séparer en se blâmant mutuellement. Elle dira à tout le monde qu’il n’était qu’un violent jaloux et il répandra à tous qu’elle n’était qu’une séductrice frivole. 

Rapprochement

Devant de tels couples qui me consultent, je n’ai pas l’habitude de conclure d’emblée à la non-viabilité de leur relation. Ma première réaction est plutôt de tenter un rapprochement si le couple n’a pas déjà franchi le point de non-retour quand il entre dans mon cabinet. Et cette première démarche servira d’évaluation de la sévérité de leurs patterns dysfonctionnels. Il se peut en effet que les conjoints soient assez motivés et assez clairvoyants pour remettre en cause leurs déficiences personnelles. Parfois, certaines prises de conscience font toute la différence. Autrement dit, même avec des couples «mal mariés» il est possible de retrouver la satisfaction conjugale initiale. Quand cela arrive, moi, je trouve cela très beau!*La Presse.ca- le Soleil-10 novembre 2013

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Une réponse à “Les hommes aussi sont victimes de violences”

  1. 18 06 2015
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