Les septuagénaires actuels sont plus intelligents qu’avant

 Le niveau requis pour accéderà Internet peut notamment expliquer cette évolution.
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Une étude suédoise, qui s’intéresse depuis trente ans aux personnes de 70 ans, montre une progression des capacités intellectuelles à cet âge. 

Les septuagénaires actuels sont plus intelligents qu'avant   coeur- L’étude H 70 est basée sur une idée assez originale. Elle vise, entre autres, à vérifier si les capacités intellectuelles à l’âge de 70 ans s’améliorent selon les époques. Concrètement, elle compare donc les fonctions cérébrales des hommes et des femmes de 70 ans en 1970 et soumis à des tests psychométriques cette année-là, à d’autres volontaires ayant eu eux 70 ans en l’an 2000 et ayant accepté aussi de se prêter à une même batterie de tests. Plusieurs données de ce travail initié pour la première fois dans les années 1970 par le département de neurosciences et de neurobiologie de l’université de Gothenburg ont déjà fait l’objet de publications. Tout récemment la revue Neurology a publié des nouveaux résultats affirmant que les septuagénaires d’aujourd’hui sont intellectuellement plus performants qu’il y a 30 ans.

Pour aboutir à une telle conclusion, les scientifiques suédois se sont intéressés aux résultats des tests psychométriques (évaluant la mémoire, la rapidité, la fluidité verbale, la logique temporo-spatiale) de personnes nées en 1901 et ayant eu 70 ans dans les années 1970. Ils ont comparé leurs performances à celles d’autres volontaires de 70 ans nés cette fois dans les années 1930 et soumis à des tests similaires dans les années 2000. Ce travail révèle sans ambiguïté une amélioration de toutes les capacités intellectuelles des personnes ayant eu 70 ans dans les années 2000 par rapport à celles de 70 ans des années 1970.

Comment comprendre une telle évolution? «Cette amélioration peut s’expliquer, au moins en partie, par des meilleurs soins pré et postnataux, une alimentation de meilleure qualité, un niveau d’éducation qui a augmenté, des traitements mieux diffusés contre l’hypertension artérielle et de manière générale contre les maladies cardio-vasculaires, explique le docteur Simona Sacuiu (Université de Gothenburg). Il faut aussi sans doute tenir compte du haut niveau intellectuel requis aujourd’hui pour accéder à la télévision ou à Internet qui occupent désormais une place importante dans notre vie quotidienne.»

Les prochaines cohortes de Suédois de 70 ans qui devraient à nouveau être analysées dans les décennies suivantes permettront de savoir si les aptitudes intellectuelles humaines continuent à progresser au fil du temps…

L’étude s’est également penchée sur les liens entre troubles de la mémoire à 70 ans et risque ultérieur d’Alzheimer. Les auteurs estiment que les problèmes de mémoire sont le seul facteur prédictif d’un risque de démence. Mais, expliquent-ils, tous les septuagénaires qui souffrent d’une mauvaise mémoire sont loin de développer tous une démence par la suite. En outre, il y a 30 ans, les tests potentiellement prédictifs de la démence ne seraient plus valables aujourd’hui du fait de la progression globale des compétences intellectuelles. Les auteurs estiment qu’en trois décennies le risque d’Alzheimer chez les personnes de plus de 70 ans n’a pas réellement diminué… Alors que d’autres travaux font l’hypothèse d’une telle baisse.

«L’étude des trois cités (Bordeaux, Dijon, Montpellier) permet de voir en tout cas pour la capitale d’Aquitaine que l’incidence de la démence est inférieure actuellement à ce qu’elle était il y a 15 ans dans l’étude Paquid réalisée uniquement à Bordeaux, relève le professeur Bruno Dubois, neurologue, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. La stimulation précoce des réseaux de neurones, par le biais de l’éducation, permet sans doute d’avoir une réserve cognitive plus importante aujourd’hui que par le passé.»  (Le Figaro-26.10.2010.)  

 

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*Les vieux 

*Figurants ! 

S’il est vrai que la nudité ou l’uniforme efface les caractéristiques ou l’origine sociale des individus, la vieillesse, vue de loin, a le même effet sur les personnages qui traversent d’un pas tranquille ce triste décor fait à l’image de ceux qui l’animent. D’ailleurs, ne dit-on pas d’eux en les voyant groupés en train de marmonner, de radoter leurs sempiternelles histoires: «Les vieux!». Deux mots secs et anodins qui sonnent comme des condamnations pour classer définitivement dans un genre bien précis, pour cataloguer des sommes de vies et d’expériences différentes, passées dans des conditions et avec des fortunes tout aussi diverses. Il faut vraiment les côtoyer tous les jours pour évaluer toutes les différences qui ne sautent pas aux yeux du premier coup, comme les soins portés à l’habillement ou à la présentation. De ce point de vue-là, il est difficile de dire que celui qui est toujours bien mis est plus aisé que celui qui porte des fripes: il y a ceux qui sont près de leurs sous et il y a ceux qui disent qu’il vaut mieux bien s’habiller que bien manger car «les autres» te jugent plus sur la présentation que sur autre chose. Mais de prime abord, on peut faire la différence chez tous ces lève-tôt (car les vieux, c’est connu, se lèvent toujours très tôt pour mieux profiter de l’éternel miracle du soleil qui se lève et de l’air pur du matin qui n’a pas encore les odeurs de mazout): les premiers arrivés sont ceux qui ne sont pas à l’aise chez eux, soit parce qu’ils vivent au sein d’une famille nombreuse soit parce que les relations avec la compagne des mauvais jours se sont détériorées et ont atteint un point de non-retour qu’il est plus logique au vieux mâle de s’éclipser. Ceux qui prennent le temps d’arriver sont en général ceux qui tiennent encore, pour plusieurs raisons, les rênes du ménage et distribuent les rôles à chacun avant de sortir ou alors qui ont encore la force de faire des courses.
Au premier abord, on peut constater que certains lisent le journal et d’autres pas: ceux qui ne lisent pas ne sont pas forcément analphabètes: ils pensent surtout qu’il n’y a aucune utilité à lire les mêmes mensonges et que souvent le journal ne change que de date. Il y a bien sûr, ceux qui lisent en arabe et ceux qui lisent en français: les premiers, formés sans doute à l’école coranique, sont peu expansifs tandis que les seconds ont tendance à commenter à voix haute, avec souvent une ironie qui trahit leur scepticisme, des événements qui ne changeront pas d’un iota le cours monotone de leur triste vie. Mais la grande différence qui existe dans la motivation de leur présence sous le grand acacia, arbre providentiel planté par la main même du regretté Khali Moh, un sympathique et généreux retraité, lui-même, qui a inauguré le club des joueurs de dominos, c’est évidemment le jeu: il y a ceux qui se livrent depuis des années des parties qui ne finissent qu’avec l’appel à la prière, ceux qui assistent en spectateurs intéressés et enfin ceux qui tournent le dos aux joueurs, se contentant d’enregistrer les jurons étouffés et les répliques cinglantes de ceux qui ont appris à user de formules très imagées qui déclenchent des rires ou des réparties tout aussi pertinentes. Il faut dire que comme pour les joueurs qui savent qu’aucune partie ne ressemble à une autre, ceux qui se délectent de l’interminable défilé des voitures qui passent sous leur nez ou des processions de gens, tous sexes et âges confondus, qui se rendent au marché, commentent le comportement de chacun, et surtout se désolent de la tournure que prennent les événements où ils sont réduits à un rôle de figurants. (-L’Expression-08.07.2010.)

****Exercer le cerveau des seniors réduit les risques de démence

 Un entraînement cognitif basé sur un large spectre d’activités peut prévenir le déclin mental chez les personnes âgées en bonne santé et encore en pleine possession de leurs moyens.

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L’entraînement cognitif, comme la pratique du puzzle, les activités artisanales ou les techniques de stimulation de la mémoire, permet de réduire le risque de survenue et le rythme de progression de la démence sénile. Une nouvelle étude chinoise publiée par le journal BMC Medicine vient de montrer comment ces activités sont capables d’améliorer les capacités de raisonnement, de mémorisation et de langage d’adultes âgés et en bonne santé physique et mentale.

On estime qu’en 2050, le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans atteindra 1,1 milliard de par le monde. Or, parmi elles, 37 millions seront atteintes de démence. D’où l’intérêt des travaux dirigés par les professeurs Chunbo Li et Wenyuan Wu qui visaient à mieux comprendre les effets d’un entraînement cognitif préventif, jusqu’alors mal connus.

Les personnes qui ont participé à l’essai avaient entre 65 et 75 ans et disposaient d’une vue, d’une ouïe et d’une aptitude à communiquer suffisantes pour réaliser toutes les activités proposées. Les séances d’entraînement, d’une heure environ, se sont déroulées deux fois par semaine, pendant 12 semaines et les sujets étaient fournis avec des activités à faire à la maison. La «formation» multi-approche incluait des exercices de mémoire, de raisonnement, de solution de problème, des lectures de cartes, des travaux manuels, une éducation à la santé associée à des exercices centrés uniquement sur le raisonnement. Les effets d’un entraînement intensif, réalisé six mois plus tard, ont également été testés.

Une amélioration de la mémoire

Les résultats de l’étude ont été positifs. Comparé au groupe témoin qui n’a bénéficié d’aucun entraînement, les personnes qui ont reçu les deux niveaux de «formation» ont amélioré leur capacité mentale, mais l’entraînement multi-approche a eu plus d’effets à long terme. Cette approche complète a également amélioré la mémoire même quand la mesure a été effectuée un an plus tard. De son côté, l’entraînement intensif a eu un effet additionnel positif sur l’amélioration des capacités mentales.

En conclusion, un entraînement cognitif basé sur un large spectre d’activités peut prévenir le déclin mental parmi les sujets âgés en pleine possession de leurs moyens et peut les aider à vivre plus longtemps de manière indépendante. (Le Figaro-29.03.2012.)

 

**6-Comment prévenir troubles de la mémoire?

Les troubles bénins de la mémoire peuvent faire l’objet d’actions permettant de réduite leur survenue.

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En présence de troubles bénins de la mémoire, la gestion des situations à risque permet de réduire la survenue de nouveaux épisodes. Chez les sujets âgés, un soutien psychologique combiné à des techniques de relaxation (yoga, gymnastique douce, …) visant à réduire leur stress, leur anxiété permet de réduire la fréquence des troubles de la mémoire et leurs conséquences négatives.

 

Chez les sujets avec troubles graves de la mémoire, un environnement familial rassurant, des exercices réguliers de stimulation de la mémoire et des fonctions intellectuelles et la prise quotidienne de médicaments spécifiques sont des mesures efficaces pour permettre de réduire l’impact de ces troubles sur l’autonomie de ces personnes âgées fragilisées. (Figaro-Santé) 

* 1-troubles de la mémoire …Qu’est ce que c’est ?

Les troubles de la mémoire sont variées car il existe différents types de mémoire, chacune d’entre elle pouvant être atteinte de manière spécifique.

On distingue différents types de mémoire :

La mémoire immédiate permet de conserver une information peu importantes , quelques caractères ou quelques chiffres durant un temps très limité. C’est elle qui nous permet de de nous souvenir des chiffres d’un numéro de téléphone que l’on vient de lire et nous permet donc de le composer.

La mémoire à court terme est la mémoire des faits récents qui se nomme la mémoire de travail. Les informations sont stockées de manière très brèves à savoir quelques minutes . Cette mémoire est très utile lorsque que l’on cherche à apprendre ou à comprendre quelque chose, pour le calcul mental, pour apprendre à lire

La mémoire à long terme est la mémoire qui dure de plusieurs jours à plusieurs années. Sa capacité est illimitée. Elle est subdivisée en mémoire implicite et mémoire explicite.

  • La mémoire implicite est la mémoire des habitudes et des gestes appris. Elle gouverne les habiletés motrices et mentales et nous permet de marcher, de conduire, sans y penser.Inscrire une information dans ce type de mémoire n’est pa ssimple et nécessite plusieurs essais : par contre l’information inscrite sera dure à effacer , ils sont très tenaces. La mémoire opère à un niveau automatique plutôt que consciemment contrôlé, contrairement aux autres.
  • La mémoire explicite concerne les souvenirs qui sont accessibles à la conscience. C’est notre mémoire au sens courant du terme. C’est notre bibliothèque personnelle (événements familiaux, connaissances scolaires…).

Les souvenirs relevant de notre expérience personnelle (mémoire familiale, personnelle, sociale, celle qui construit l’identité de l’être humain) font partie de la mémoire épisodique ou autobiographique. Celle qui fait que chaque homme est différent, ne ressemble à aucun autre, car son histoire est unique.

Les souvenirs touchant aux connaissances générales (la terre est ronde) relèvent de la mémoire sémantique.Elle est essentiellement celle qui demande un long apprentissage. Elle commence, bien entendu, par l’acquisition du langage puis, dans une seconde phase, elle permet de retenir la signification de concepts abstraits, des habitudes de pensée, des raisonnements… c’est la mémoire de la culture.

Les troubles de la mémoire concernent soit la capacité à mémoriser un fait nouveau, soit la capacité à retrouver un souvenir, soit les deux.

La perte de mémoire (ou amnésie), peut se situer à différents niveaux :

- l’amnésie rétrograde avec oubli des souvenirs antérieurs au début de la maladie (donc des faits anciens)

- l’amnésie antérograde avec oubli des événements au fur et à mesure qu’ils se présentent alors que la mémoire des faits anciens est conservée

- l’amnésie lacunaire avec perte de mémoire concernant certaines périodes alors que les autres souvenirs restent intacts.

*2-Les circonstances des troubles de la mémoire

Les troubles de la mémoire surviennent dans différentes circonstances : il est nécessaire de les étudier avec précision pour poser un diagnostic précis .

Les troubles de la mémoire sont le plus souvent bénins : ce sont les simples oublis que nous connaissons tous quand nous sommes angoissés, anxieux ou fatigués par exemple, ou plus simple distraits ou préssés. Ces troubles inquiètent voire conduisent systématiquement à évoquer un diagnostic possible de maladie d’ Alzheimer ce qui n’est heureusement pas le cas habituel.

Des troubles de la mémoire peuvent aussi accompagner une altération des autres capacités intellectuelles comme le langage, les capacités d’organisation : il est nécessaire de faire un bilan plus complet car les troubles peuvent être moins bénins.

 

Les troubles de la mémoire peuvent aussi aussi se voir dans un contexte de confusion s’accompagnant d’un problème d’orientation dans le temps et l’espace, d’une amnésie, d’une anxiété et, parfois, de troubles du comportement. En général, cette confusion est liée à des problèmes médicaux (dépression sévère, hypothyroïdie non traitée, …) ou à des intoxications en particulier médicamenteuses.

 

Dans d’autres situations, on ne retrouve pas de facteurs favorisants la survenue de troubles de la mémoire, l’âge restant systématiquement un facteur aggravant.

 

Un bilan psychométrique réalisé par un médecin neurologue, avec d’autres investigations si nécessaires, peut alors orienter vers une maladie d’Alzheimer ou une autre démence révélée par des pertes de mémoire.

 

D’autres causes que la maladie d’Alzheimer peuvent également être diagnostiquées comme des oublis sans trouble cognitif constitué (fonctions intellectuelles conservées), des troubles cognitifs non démentiels (fonctions intellectuelles altérées sans démence) ou encore un état dépressif.

 

 

3-Conséquences des troubles de la mémoire

Les troubles de la mémoire quand ils sont importants peuvent rapidement altérer l’autonomie de la personne qui en est atteinte voire la mettre en danger

Devant un trouble de la mémoire, il convient d’analyser les conséquence de ce trouble dont la gravité dépend des facteurs individuels, sociaux et psychologiques, de l’état de santé général et de l’existence ou pas de la prise de médications au long cours.

Il est également nécessaire d’avoir connaissance qu’avec l’âge, les facultés de mémorisation sont ralenties sans que cela soit particulièrement graves . Il faudra alors prendre garde à ce que la personne ne se retrouve poas dans une situation pouvant aggraver le trouble encours.

Les conséquences de ces troubles de la mémoire peuvent être minimes lorsqu’ils sont bénins ave peu d’impact sur la vie quotidienne : quelque inquiétude sur l’évolution possible , quelques soucis dans le cadre de la vie quotidienne et quelques rires de l’entourage face à celui qui perd tout !! .

Lorsque les troubles de la mémoire surviennent dans le cadre d’une maladie ou d’une intoxication médicamenteuse, voire dans le cadre d’une démence débutante chez un sujet âgé, les conséquences de ces déficits de la mémoire fragilisent les sujets âgés, accélèrent parfois dramatiquement la perte de leur autonomie. Un bilan complet s’impose rapidement permettant d’évaluer les conséquences sur les actes de vie quotidienne et le danger éventuel que peut courir cette personne : les centre mémoire sont adaptés pour ce genre de rpise en charge. . En fonction des résultats et des aides présentes ou possibles il sera nécessaire de prendre les décisions pour aider cette personne .

En fonction du stade des troubles et de leur importance un programme de stimulation cognitive, d’entraînement mémoire et de lutte contre l’isolement zsocial pourrait être proposé.

4-Les situations à risque

La fréquence des troubles de la mémoire augmente avec l’âge et l’apparition régulière de pertes de la mémoie inquiète beaucouop ceux ou celles qui en sont atteints.

Certaines situations peuvent favoriser la survenue de troubles de la mémoire, comme la fatigue, le stress, les émotions ou encore le vécu douloureux.

La survenue de maladies cérébrales (accident vasculaire cérébral, traumatisme crânien,…) ou de maladies nutritionnelles par carences en vitamines (ou alcoolisme,…) s’accompagnent parfois de troubles de la mémoire. Ces troubles peuvent être associés ou pas à la survenue d’autres troubles neurologiques à type de déficit moteur, d’anomalies sensitives.

Enfin, la décompensation de pathologies chroniques (hypothyroïdies, hypoglycémies, …) ou la prise inadaptée de certains médicaments (notamment les psychotropes, les anti-hypertenseurs) sont aussi des situations à risque de déficience de la mémoire.

5-Comment agir face à un trouble de la mémoire ?

La prise en charge d’un trouble de la mémoire une fois celui-ci diagnostiqué dépend largement de sa cause. Ce trouble de la mémoire peut avoir différentes causes, chacune d’entre elles pouvant bénéficier d’une traitement spécifique. Il est d’abord recommandé de rechercher une étiologie non neurologique comme une cause iatrogène. Parmi les principaux responsables, la prise fréquente de médicaments psychotropes, ou d’hypnotiques c’est-à-dire de médicaments agissant sur le sommeil, peuvent avoir un effet néfaste sur la mémoire. Par ailleurs la présence d’un épisode anxio-dépressif ou d’une affection hormonale, telle qu’une hypothyroïdie, peuvent être à l’origine d’un trouble de la mémoire. Une fois le diagnostic réalisé, c’est le traitement étiologique, celui de la cause, qui permettra d’améliorer le trouble de la mémoire.

L’alcool consommé à doses importantes peut provoquer des pertes de mémoire de plusieurs heures. S’il existe des antécédents d’accident vasculaire cérébral ou une suspicion de maladie d’Alzheimer…l’alcool est contre-indiqué car il peut aggraver des troubles de la mémoire déjà présents.

Dans le cas de troubles de la mémoire sans démence associée chez un sujet âgé, l’objectif de la prise en charge est de retarder et de limiter la perte d’autonomie : en effet les oublis répétitifs peuvent mettre la personne en danger et remettre fortement en question le maintien au domicile. La stimulation cognitive et sociale seraient d’autant moins efficaces qu’elles seraient entreprise tardivement.

Lorsque le diagnostic de maladie d’Alzheimer (ou d’une autre démence) est confirmé par un médecin spécialiste (le plus souvent un neurologue), la prise de médicaments spécifiques associée à une rééducation cognitive (incluant des exercices de stimulation de la mémoire) ainsi qu’un accompagnement personnalisé sont des mesures utiles pour soulager le patient et retarder l’évolution des troubles de la mémoire. Les conditions d’amélioration sont fortement liées à la précocité de l’intervention

Enfin une confusion ou un épisode pathologique aigu comme une épilepsie, une décompensation cardiaque, un épisode d’insuffisance respiratoire, voire une anémie peuvent être à l’origine de troubles de la mémoire disparaissant lorsque l’état est revenu à la normale. (Figaro-Santé)

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32 réponses à “Les septuagénaires actuels sont plus intelligents qu’avant”

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