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	<title>ELAyam-2 &#187; Résultats de recherche  &#187;  christophe colomb portrait physique</title>
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	<description>ElAyam: ce sont les jours qui passent avec du bon et du moins bon.En réalité, c&#039;est nous qui passons. Mais nous pouvons laisser des traces, des écrits, une oeuvre utile, un message de progrès. On peut toujours essayer.</description>
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		<title>Cinéma-théâtre</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 16:37:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[********************************** Algérie- La production théâtrale est prolifique Affirmation &#8211; Le concours du Kaki d&#8217;or permet, à lui seul, de recueillir en moyenne 70 textes nouveaux. Qu&#8217;en est-il de la production textuelle dans le théâtre en Algérie &#8216; Les professionnels s&#8217;accordent à affirmer que celle-ci ne souffre d&#8217;aucune crise. Initié par le commissariat du Festival national [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Cinéma-théâtre" src="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSjtGSKHcKNuST3xGo_HYqceH-WhEoPYaZwi8iz1dGtIBax-22XTw" width="212" height="210" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Algérie- La production théâtrale est prolifique</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Affirmation &#8211; Le concours du Kaki d&rsquo;or permet, à lui seul, de recueillir en moyenne 70 textes nouveaux.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Qu&rsquo;en est-il de la production textuelle dans le théâtre en Algérie &lsquo;</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les professionnels s&rsquo;accordent à affirmer que celle-ci ne souffre d&rsquo;aucune crise. Initié par le commissariat du Festival national de théâtre amateur de Mostaganem, le concours du Kaki d&rsquo;or qui récompense les meilleurs auteurs en est une preuve incontestée aux différentes allégations attestant sur un ton péremptoire le contraire.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce dernier permet, à lui seul, de recueillir en moyenne 70 textes nouveaux. C&rsquo;est dire que les auteurs existent. Il suffit juste de leur offrir la possibilité d&rsquo;émerger et de s&rsquo;épanouir dans leur travail de création.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Notons à ce propos que la commission du festival dispose, à la faveur des éditions précédentes du prix Kaki d&rsquo;or, de près de 240 textes théâtraux traitant de diverses questions sociales, culturelles et autres. La direction du festival a même recueilli des textes en langue amazighe. Ces textes émanent notamment d&rsquo;associations ou de troupes amateurs.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce concours annuellement organisé par le festival vise à ouvrir de nouvelles perspectives aux amateurs et professionnels en écriture théâtrale et à découvrir de nouveaux talents en dramaturgie. Puisqu&rsquo;il constitue une occasion pour les participants de mettre en exergue leurs talents dans l&rsquo;écriture théâtrale permettant ainsi le développement de l&rsquo;art dramatique. Et c&rsquo;est la raison pour laquelle, le Festival de théâtre amateur appelle les directeurs des théâtres et les troupes intéressées par le 4e art à se rapprocher du commissariat du festival pour choisir les textes afin de les produire</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La problématique de la pratique théâtrale en Algérie ne réside donc pas dans l&rsquo;écriture, mais dans les métiers connexes, c&rsquo;est-à-dire la pratique en elle-même.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«S&rsquo;il y a des insuffisances dans le théâtre, elles résident plutôt dans les métiers connexes où il y a certes un déficit en mise en scène, en scénographie, en interprétation&#8230;», dira Djamel Bensaber, homme de théâtre.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Et c&rsquo;est pour cette raison que ce dernier préconise «la consolidation de la formation dans les segments considérés».</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;où d&rsquo;ailleurs la nécessité, selon lui, de créer de nouvelles structures favorisant une meilleure formation, efficace, rentable et permanente. «Il y a aussi l&rsquo;échange entre des troupes locales et étrangères», souligne-t-il, et d&rsquo;ajouter : «Cela favorisera et stimulera la création et l&rsquo;inscrira dans une dynamique novatrice et originale.»</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Notons aussi que les professionnels du théâtre préconisent également «l&rsquo;introduction du théâtre dans les écoles, à savoir initier le enfants à l&rsquo;art des planches».</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>- Le concours du Kaki d&rsquo;or porte le nom du dramaturge Ould Abderrahmane Kaki qui a &lsquo;uvré pour enraciner le théâtre dans le patrimoine oral algérien, en fondant la troupe Garagouz en 1958. Il a adopté un nouveau style, différent de ceux appliqués à l&rsquo;époque par les troupes françaises et en intégrant dans le théâtre la réalité culturelle et sociale qui traduit l&rsquo;authenticité et les racines de la société algérienne. Parmi ses plus célèbres oeuvres : &rsquo;132 ans&rsquo;, &lsquo;Diwan el Garagouz&rsquo;, &lsquo;El-guerrab oua es-salihine&rsquo;, &lsquo;Chaâb ellil&rsquo;, &lsquo;Beni kelboun&rsquo;, &lsquo;Koul ouahed oua hekmou&rsquo;.Né en 1934 à Mostaganem, Ould Abderrahmane Kaki s&rsquo;est distingué dans plusieurs capitales arabes et européennes en décrochant plusieurs sacres, notamment la médaille d&rsquo;or au Caire à la fin des années 80. Il est décédé le 14 février 1995 laissant un riche répertoire et une touche singulière au 4e art que veillent à perpétuer les jeunes créateurs artistiques.*.infosoir-06.09.2012.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Scène du film Le Puits avec la comédienne Nadia Kaci" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P160727-07.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>* le film algérien <span style="color: #ff0000">Le Puits de Lotfi Bouchouchi emballent les Oranais</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le Festival international d&rsquo;Oran du film arabe a d&rsquo;ores et déjà atteint son rythme de croisière, néanmoins avec une certaine baisse de fréquentation du public.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>****Est-ce dû à la saison estivale qui pousserait plutôt les gens à aller à la plage? Côté programmation le Fiofa qui entend faire comme les autres festivals, autrement dit la démultiplication des projections, connaît ses limites quant à communiquer sur les points de presse qui se font de façon quasi spontanée et durant les projections-même. Pour notre part, notre choix a été vite fait: regarder des films! Côté longs métrages, lundi dernier c&rsquo;est le film algérien Le Puits de Lotfi Bouchouchi qui aura gagné haut la main l&rsquo;adhésion du public. Ce dernier, comme à Cannes, a accueilli la fin de sa mission par des salves d&rsquo;applaudissements nourris et des youyous.<br />
Désarmé face à un trop plein d&rsquo;émotion, le réalisateur n&rsquo;a pu s&rsquo;empêcher de pleurer de joie, mais aussi de révolte car ce n&rsquo;est que maintenant qu&rsquo;il a été sélectionné pour la première fois dans un festival national, ajoutant que son cadeau et sa récompense sont venus lors de cette journée avec l&rsquo;engouement du public.<br />
Pour rappel, Le Puits met en scène des femmes et des enfants qui, dans un village du Sud algérien, se retrouvent assiégés par des soldats et ne peuvent sortir au risque de se faire tuer. Petit à petit, ces villageois sont confrontés à la soif. Au point où bientôt se pose pour eux le dilemme de choisir leur mort&#8230;Un film qui a su séduire et capter l&rsquo;attention du public. Dans un autre registre abordant pourtant la même thématique, à savoir résister contre la mort, se décline le film du réalisateur syrien Joud Said, un habitué du festival. C&rsquo;est en son absence que le film sera projeté accompagné d&rsquo;un message du scénariste, qui sera lu devant l&rsquo;assistance de la salle Maghreb. Celle-ci soulignera le désir du réalisateur de continuer à faire du cinéma coûte que coûte, un moyen pour dire la vie avant tout. Dans son film intitulé en arabe En attendant l&rsquo;automne et en français En attendant la chute, l&rsquo;histoire est celle d&rsquo;une femme qui découvre que l&rsquo;officier de l&rsquo;Armée arabe syrienne qu&rsquo;elle aime est devenu dissident.<br />
L&rsquo;officier est lui-même étonné par sa propre dissidence annoncée sur les réseaux sociaux. C&rsquo;est également l&rsquo;histoire d&rsquo;une équipe de volley-ball féminine qui s&rsquo;attache à la vie au milieu de la guerre et de la destruction. C&rsquo;est aussi l&rsquo;histoire d&rsquo;un réalisateur désabusé qui refuse de quitter le pays malgré les conseils incessants de sa femme et qui finit par être kidnappé et tué à la fin&#8230;.Dans tout ça, Joud Saïd distille de la poésie dans l&rsquo;image et transmet son message propre à l&rsquo;humanité. Dénonçant la manipulation de l&rsquo;opinion publique qui se fait sur les réseaux sociaux, Facebook, le réalisateur connu pour ses positions politiques pro Bachar El Assad reconnaît volontiers le mensonge qui prévaut dans sa société, mais choisit d&rsquo;emblée à la place de la guerre, la vie en paix. Dans cette comédie noire, où les dialogues sont souvent moralisateurs ou emphatiques, le réalisateur qui a boycotté pas mal de festivals il y a quelques années, assume dans son film un discours clair et limpide dicté par l&rsquo;amour de la patrie avant tout. Aussi, passe-t-il par le démonstratif en tuant des personnages et en nous montrant le sang.<br />
Des personnes qu&rsquo;il fera ressusciter au final. Seule note de trop qui témoigne paradoxalement de l&rsquo;horreur des guerres qui déciment, mais ne réveillent pas le mort. Il n&rsquo;est pas trop tard donc pour bien faire semble-t-il sous-entendre a fortiori avec un pareil titre qui invite à l&rsquo;attente de la chute de l&rsquo;effervescence du printemps arabe et goûter à l&rsquo;automne. C&rsquo;est ce qui se passe pourtant aujourd&rsquo;hui dans le monde.<br />
Une vision philosophique à méditer, déclinée cependant sur un ton qui frise la couleur propagandiste. Si ce n&rsquo;est le profil du photographe/réalisateur, véritable miroir cynique de Joud Saïd (qui a un petit rôle dans le film) qui nous pousse à repenser les choses avec sagesse et une certaine remise en question.<br />
Enfin, laissons le meilleur pour la fin, le film libanais Kteer kbeer de Mir-Jean Bou Chayaa a clôturé la journée dans la section long métrage en compétition.<br />
Un film fort, ayant emporté le Grand Prix cette année au festival de Marrakech.<br />
Un film qui dénonce pour sa part la manipulation de la violence et partant de là, des masses par des subterfuges bien singuliers réalisés habilement et avec intelligence.<br />
Jad est sur le point d&rsquo;être libéré après avoir été emprisonné à la place de son frère, Ziad, un trafiquant de drogue. Ziad qui veut changer de vie est rattrapé une nouvelle fois par le crime.<br />
Un jour il apprend qu&rsquo;on peut faire passer la drogue dans les boîtes de bobines de films. Aussi, il décidera de produire un film et pour contourner l&rsquo;attention sur lui il fera croire qu&rsquo;il est menacé à cause du caractère engagé de son histoire et n&rsquo;ayant pas froid aux yeux il finira par s&rsquo;engager politiquement.<br />
Drôle et touffu, Kteer kbeer aborde les nombreux travers de la société libanaise entre trafic, corruption, religion, intolérance, violence et désordre existentiel. Crevant l&rsquo;écran, l&rsquo;acteur principal Alain Saadah est souvent filmé en gros plan, nous laissant presque entrevoir ses pulsions intérieures et ses silences colériques. Intéressant d&rsquo;un point de vue scénaristique, même s&rsquo;il peine à prendre son envol au début, Kteer kbeer finit par happer la curiosité du spectateur qui tend à en demander plus tant le film semble insatiable en rebondissements et prêt à aller jusqu&rsquo;au bout de èses promesses, et ce, malgré ses longueurs. Et c&rsquo;est cela son génie. *Envoyée spéciale de l&rsquo;Expression à Oran O. HIND - Mercredi 27 Juillet 2016 </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>***************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Ambiance estivale nocturne à Oran</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000"><span style="color: #800080">Humoristes et chanteurs se relaient chez Mani la Pêcherie</span></span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Tous les soirs depuis le 20 juillet 2016, humoristes et chanteurs, et pas des moindres, se relaient chez Mani la Pêcherie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ambiance assurée sur ce vaste espace faisant office de restaurant et jouxtant le port de pêche d’Oran. Il est fréquenté par des familles entières, car même les enfants ont leur espace réservé avec des jeux et des installations de loisirs. Sur la scène aménagée à l’occasion, le trio Bila Houdoud (BH) s’y produit régulièrement et des chanteurs de la trempe de Houari Benchenet ou Houria Baba répondent parfois à l’appel.</span></span></span></strong></span></strong></span></p>
<div id="texte">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Cette ambiance festive ne manque également pas de surprises, car le propriétaire des lieux reste aux petits soins avec ses clients qui viennent d’Oran, mais aussi d’ailleurs, notamment de l’étranger, c’est-à-dire des pays où est installée la communauté émigrée, telle la France qu’on désigne souvent par les villes (Paris, Lyon, Marseille, etc., tellement le nombre y est important ) et parfois d’Allemagne, d’Espagne ou de Belgique. Ce soir-là, une grand-mère, cumulant des dizaines d’années d’âge, a été traitée comme une reine, car elle célébrait son anniversaire.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le célèbre humoriste animateur, Houari Ftita, donne la réplique à Slimane Mokhtari, à Hadja Touha (humoriste déguisée en vieille dame) ou à l’imitateur Omar Bencherab, au grand bonheur des «convives» qui en redemandaient.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">On peut très bien ne pas s’étonner de voir surgir sur la scène Chafi Kada, président de l’association La Radieuse du quartier Maraval, en compagnie de Mustapha BH, mais c’est le maillot de l’équipe nationale de football portant les signatures des joueurs qui a représenté l’attraction des plus jeunes qui voulaient se prendre en photo avec. Les spectacles ne sont pas compris dans les prix des repas, car ils sont offerts gracieusement, tient-on à préciser.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Comment cela est-il possible dans un lieu privé et quel en est le secret ? Le hasard fait bien les choses et cette histoire mérite d’être racontée. Mouna Mohamed n’avait que 17 ans vers 1997/1998 lorsqu’il a commencé à travailler dans ce restaurant de la Pêcherie, d’abord comme plongeur (juste auparavant il avait la tâche de couper le pain), puis comme cuisinier, lorsqu’il a appris les rudiments du métier. Très vite, il prend la gérance, mais il décide, à peine une année plus tard, de quitter la restauration et de se lancer dans le commerce des cosmétiques à Aïn El Türck, après avoir vendu sa voiture. «J’ai fait faillite et c’est l’échec qui m’a poussé à revenir à la restauration, mais cette fois pour de bon», indique-t-il, en précisant qu’il fallait néanmoins repartir à zéro.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Simple employé, il ne touchait pas un bon salaire, mais sa détermination était à la hauteur de ses ambitions, car il a fini par reprendre la gérance et, au bout de 5 à 6 ans d’activité, il a loué le commerce sur proposition du propriétaire. Bosseur et sérieux dans le travail, il a décidé d’acheter lorsque l’occasion s’est présentée. «Il y avait quatre restaurants dans cet endroit et j’en ai acquis trois, le dernier il y a à peine 3 mois». Jusque-là rien d’extraordinaire, mais c’est après avoir croisé la route de Houari et Slimane Mokhtari, qui étaient en plein tournage, que la vie de Mouna Mohamed a basculé. Les réalisateurs de films vidéo qui sont légion à Oran ont l’habitude de solliciter des sponsors en se rendant dans divers commerces (pâtisseries, boulangeries, boucheries, etc.,) en proposant comme contrepartie une apparition parfois ostensible dans leurs films.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">C’est ce qui s’est passé à la Pêcherie, où le jeune Mohamed Mouna se voit offrir l’occasion de montrer ses talents d’«acteur» dans le film intitulé Ana oua mma. «J’ai joué un rôle et le but c’était la publicité, mais ma prestation leur a tellement plu qu’ils m’ont proposé d’ajouter des scènes», explique-t-il, et c’est ainsi que de fil en aiguille, même Mustapha BH, la vedette incontestée de ce genre de cinéma, vient le solliciter également. Bref, il entre dans le milieu artistique, ceci expliquant cela. «J’ai une grande amitié avec les artistes et lorsque l’idée nous est venue d’animer nos soirées, aucun d’eux n’a hésité et je les remercie», indique-t-il reconnaissant. Pour fêter l’ouverture du troisième restaurant annexé aux deux anciens, Mani a pensé à inviter les locataires de Dar Al Adjaza à qui il a offert un agréable après-midi.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Peu à peu, l’organisation s’est affinée à tel point que, au-delà de la date du 2 septembre, marquant la fin de l’été et des animations chaque soir, il va faire appel à un professionnel pour aménager une scène dans les normes pour continuer à faire produire les artistes (notamment les jeunes chez qui on a décelé des dons particuliers) tout le long de l’année, mais avec une fréquence hebdomadaire. «Au départ, les clients croyaient que les spectacles étaient payants, mais ça n’a jamais été le cas, car pour moi l’argent ce n’est pas tout dans ma vie, et pour preuve, c’est incroyable le nombre de ‘‘daâwi lkhir’’ (bénédictions) qu’on a reçues ici». Des initiatives à peu près similaires ont été prises dans des lieux beaucoup plus restreints (pizzerias) mais elles n’ont pas tenu longtemps. Etant propriétaire des lieux et entreprenant, l’affaire Mani, pour laquelle un trophée va être institué, a toutes les chances de se pérenniser, car on se projette dans l’avenir en pensant déjà à l’affluence des touristes étrangers attendus pour les Jeux méditerranéens 2021.*</span></span></span></strong><span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px;font-weight: bold"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Djamel Benachour/ el watan / lundi 15 aoùt 2016</span></span></span></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>***********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>***<b><span style="color: #800000">Farouk El Fishawi acteur égyptien</span></b><br />
<b><i><span style="color: #800000">«Je suis contre les films sur la révolution»</span></i></b><br />
Lors d&rsquo;un point de presse animé à l&rsquo;hôtel Royal, à Oran, le célèbre acteur égyptien parlera de son pays avec franchise et sans langue de bois, affirmant être contre le pouvoir de l&rsquo;armée, même s&rsquo;il respecte Sissi. «Il est temps qu&rsquo;on ait un président civil» argue-t-il et d&rsquo;avouer qu&rsquo;il était militant pour le parti nassérien.<br />
A propos du retour en force de Adel Imam à travers de nombreuses séries télés qui marchent, l&rsquo;acteur fera remarquer, excédé que l&rsquo;Egypte est plus grande que Adel Imam et ses millions. Dans un autre registre Farouk El Fisahwi dira être contre le hidjab et le voilement des comédiennes. Il avouera par ailleurs qu&rsquo;il rêve d&rsquo;incarner au cinéma le rôle du pape car il était pour la cause palestinienne. L&rsquo;acteur égyptien dira encore être contre les films qui se font sur la révolution car ils sont fabriqués dans l&rsquo;urgence et la révolution n&rsquo;est pas encore finie. A l&rsquo;exception du film Nawara de Hala Khalil, qu&rsquo;il dira avoir aimé, car il laisse une fin ouverte.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #800000">Lotfi Bouchouchi a eu les larmes aux yeux devant le public de la salle Maghreb à Oran.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #800000"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Youyous et applaudissements à la salle Maghreb</span></span></span></span></strong></span></span></span></strong></span></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le public a réservé un accueil particulier au film Le Puits,  en compétition au Festival international du film arabe d’Oran. Debout, les spectateurs de la salle Maghreb ont applaudi le long métrage de Lotfi Bouchouchi, déjà primé par plusieurs festivals à l’étranger, notamment au Maroc, en Tunisie, en Egypte et à Oman.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Des youyous accompagnaient la standing ovation. «J’ai constaté dans plusieurs projections que le public réagissait surtout à la fin du film. Mais, cette fois-ci, à Oran, la réaction du public était différente, particulière. Je ne m’attendais pas qu’elle atteigne une telle force. Je n’ai pas pu retenir mes larmes. Je me dis que j’ai déjà eu mon prix», a déclaré Lotfi Bouchouchi, la voix nouée par l’émotion, après la projection.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Il a précisé que Le Puits est programmé pour la première fois dans un festival en Algérie. Lotfi Bouchouchi a confié que le film, malgré son succès auprès de la critique et dans les festivals, n’est pas encore distribué à l’international. «Je me déplace seul pour lui faire de la promotion, alors que ce n’est pas mon travail. Parfois, je ne sais pas comment faire. Il n’y a pas d’accompagnement du film. Une projection spéciale est prévue en France.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le film a été visionné au Festival de Bruxelle en Belgique», a-t-il déclaré, avant d’ajouter : «Les Français, les Européens en général, ne veulent pas voir dans le cinéma des choses qui leur renvoient leur image d’anciens colonisateurs. Le puits a été salué dans plusieurs pays du Sud, en Afrique, dans le Monde arabe, mais ne peut pas plaire aux Européens. Quand je dis cela, je ne règle aucun compte.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Nous avons commis des erreurs. Aux Européens de reconnaître les leurs.» Lotfi Bouchouchi prépare un nouveau film qui ira dans  le sens de cette réflexion. Le cinéaste souhaite prendre la distance qu’il faut par rapport aux événements et à l’Histoire. Le Puits raconte le drame d’un village du Sud algérien encerclé par des soldats français à l’époque de la Guerre de Libération nationale. Les habitants étaient interdits de sortie du village pour s’apprivisionner en eau. L’eau du puits était devenu impropre à la consommation.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Soumis à la soif et à la peur, les villageois, des femmes et des enfants surtout, devaient trouver un moyen pour résister, tenter de déverouiller le siège et éviter la mort. «Les thématiques liées à l’Histoire ne doivent pas être traitées d’une manière didactique dans le cinéma. Il faut à tout prix éviter les discours directs. L’essentiel est dans l’émotion, dans la réaction du spectateur. On ne doit pas limiter l’imagination. Il reste toujours difficile de filmer les choses les plus simples», a-t-il noté. Lotfi Bouchouchi a confié qu’il avait pris le soin de varier les dialectes et les costumes dans le film Le Puits. «C’est une manière de dire que l’héroïsme est partagé par toute l’Algérie.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Cette histoire pouvait se dérouler dans n’importe quel point du pays. La soif ne peut être ressentie fortement que dans un paysage desertique. D’où le choix du Sahara», a-t-il relevé. Le huis clos ouvert, le scénario, l’allure de la tragédie grecque, les silences, les décors naturels et les dialogues ont été salués par la critique. «A mon avis, beaucoup de choses peuvent être dites dans un même endroit. Cela peut ressembler au théâtre», a soutenu Lotfi Bouchouchi. *<strong>Fayçal Métaoui / el watan /  <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong>Mercredi 27 Juillet 2016 </strong></span></span></strong></span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">9e Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA)</span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Le film égyptien Nawara décroche le grand prix</span></span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><img alt="Le film égyptien Nawara décroche le grand prix" src="http://www.elwatan.com/images/2016/07/28/sans-titre-1_2617358_465x348.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le 9e Festival international d’Oran du film arabe s’est clôturé par des hommages rendus au cinéaste égyptien Mohamed Khan décédé mardi, au réalisateur syrien Eyman Zidane et à l’Algérien Merzak Allouache.</span></span></span></strong></p>
<div id="texte">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le cinéma égyptien est sorti grand gagnant de la 9e édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), clôturée mercerdi soir 27 juillet 2016 au théâtre de plein air Hasni Chekroun à El Bahia.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le long métrage égyptien Nawara de Halla Khalil a décroché le Wihr d’or, grand prix du festival. Ce film revient, à travers un angle différent, sur la Révolution du 25 janvier 2011 qui a mis fin à plus de 20 ans de règne de Hosni Moubarak et de sa famille. Le film suggère que cette Révolution est inachevée et que les couches les plus démunies ont perdu la bataille de la justice sociale, au moins temporairement. «Je ne m’attendais pas à ce prix, ici à Oran.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Depuis la première écriture, le film Nawara avait une place particulière dans mon coeur. J’aurais voulu que Mohamed Khan soit parmi nous en ce moment particulier. Je ne vais jamais oublier tout ce qui nous a appris. Je garderais toujours à l’esprit que Mohamed Khan nous a enseigné l’amour du cinéma et l’amour de la vie», a souligné Halla Khalil. Brahim Seddiki, commissaire du festival, a, au début de la cérémonie, rendu un hommage particulier au cinéaste égyptien Mohamed Khan, décédé le 26 juillet à l’âge de 74 ans. Une minute de silence a été observée par les présents à la mémoire du défunt. Mohamed Khan était l’un des fondateurs de l’école du réalisme dans le cinéma égyptien, née à la fin des années 1970.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Il avait réalisé notamment Kharaja wa lam yaoud (Sorti sans retour, 1984), Mechouar Omar (Le parcours de Omar, 1985), Zaoujat rajoul mouhim (Femme d’un homme important, 1988) et Faris al madina (Le cavalier de la ville, 1991). Manaa Shalaby, qui n’a pas pu faire le déplacement à Oran, a décroché le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans le film Nawara. Le prix du meilleur acteur est revenu au Libanais Alain Saadeh pour son rôle dans le long métrage Kteer Kbir (Very big shot) de MirJean Abou Chayâa.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Un film d’une saisisante fraîcheur qui évoque tous les travers de la société libanaise — et arabe par extension — dans une forme qui se rapproche de la comédie noire. Le drame social marocain A mile in my shoes de Said Khallaf a obtenu le prix spécial du jury. Le film raconte l’histoire d’un enfant qui se venge de la société, à l’âge adulte, après avoir grandi dans la rue et subi toutes les formes de violence, d’agression et de mépris. «Je suis honoré par ce prix attribué par un festival qui a sa place dans le Monde arabe et en Afrique. C’est la treizième distinction. C’est donc une nouvelle responsabilité pour moi en tant que cinéaste. Je dois maintenir le même niveau dans mes prochains travaux», a déclaré Said Khallaf. Le secret de la réussite dépend, selon lui, de la capacité du cinéaste à croire au sujet qu’il aborde dans ses films.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix du meilleur scénario a été attribué au Syrien Said Joud pour le film En attendant l’automne (qu’il a lui-même réalisé) sur les drames de la Syrie, prise dans l’engrenage de la guerre et des manipulations. L’Algérien Lotfi Bouchouchi a obtenu le prix du meilleur réalisateur pour son long métrage de fiction Le Puits. «Ce prix m’oblige à m’engager à mettre mon film à la disposition des Algériens là où c’est possible. Il nous faut absolument une volonté politique pour relancer le cinéma, avoir des salles, des producteurs, des distributeurs, une remontée de la recette, une réglementation», a plaidé Lotfi Bouchouchi dans une lettre adressée au festival, lue à sa place par une comédienne du film Le Puits.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le cinéma et la guerre</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La mention spéciale du jury est revenue au Silence du berger de l’Irakien Raad Mechat. «On m’a posé la question : le cinéma peut-il affronter le sang, la mort et la guerre ? Le cinéma fait partie de la prise de conscience et de la connaissance. Le cinéma est une force, une énergie pour affronter les monstres d’aujourd’hui. Nous connaissons des boucheries quotidiennes en Irak et en Syrie. Nos pays, qui ont des racines qui remontent loin dans le temps, vont repousser cette mort quotidienne et ce terrorisme», a déclaré Raad Mechatet, saluant les actes actuels de résistance des cinéastes arabes. Le Silence du berger évoque les crimes du régime de Saddam Hussein (les fameux charniers du sud de l’Irak) à travers le regard d’un berger. Des crimes couverts de silence.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">«Nous avons eu une grande discussion sur les films sélectionnés. Le palmarès réflète ce que nous avons ressenti par rapport aux sujets abordés par ces longs métrages, surtout dans leurs relations avec la réalité difficile que vivent certains pays arabes actuellement. Nous avons pris en compte la manière avec laquelle cette situation était exprimée et le langage cinématographique utilisé. Nawara est une vision de la réalité égyptienne avant et après la Révolution de 2011.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le film a exprimé une fidelité totale à cette Révolution», nous a déclaré Mohamed Malas, président du jury longs métrages. Le court métrage Chaud et sec en été de l’Egyptien Cherif Al Bandary a été consacré par le Wihr d’or par le jury présidé par l’Algérien Rachid Benallal. «Les gens ne me connaissaient pas, n’avaient aucune idée sur mon film. Mais ils sont venus dans la salle, ils ont aimé et applaudi le court métrage. L’accueil du public m’a beaucoup touché», a relevé Cherif Al Bandary, qui en est à sa troisième participation au festival d’Oran et qui prépare son premier long métrage.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix spécial du jury est revenu à Kindil el bahr de Damien Ounouri, projeté à Oran en avant-première algérienne. «Il y a beaucoup de jeunes cinéastes prometteurs. Je souhaite qu’il ait plus de transparence et de communication au ministère de la Culture pour qu’on continue tous ensemble à faire jaillir le cinéma algérien», a souhaité Damien Ounouri, appelant à faire du cinéma algérien «à hauteur de notre imaginaire». Le jury a accordé une mention spéciale au  court métrage Ghasra de Jamil Najjar. Dans ce film, Jamil Najjar se moque à sa manière,  dans un condensé d’humour, de la situation politique et sociale actuelle en Tunisie.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Merzak Allouache honoré</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Hassen Ferhani a obtenu le Wihr d’or pour son documentaire Fi Rassi rond-point. Prenant la parole, il a remercié les travailleurs des Abattoirs d’Alger pour leur aide lors de la réalisation du documentaire. Le jury documentaire présidé par le Tunisien Mourad Bencheikh a souhaité qu’à l’avenir, le comité d’organisation du Festival d’Oran prenne en compte les caractéristiques cinématographiques dans la sélection des documentaires et veille à mieux programmer les projections.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix spécial du jury est revenu à l’Egyptien Mahmoud Sleemane pour Nous ne serons jamais des enfants. «Je dédie ce prix aux peuples arabes qui aspirent à la liberté et à la culture», a déclaré le jeune réalisateur. Le cinéaste algérien Merzak Allouache a été honoré par le festival à l›occasion des quarante ans de Omar Gatlato. Un autre hommage a été rendu au réalisateur et producteur syrien Eyman Zidane. «Ici à Oran, Damas était dans mon cœur.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">J’ai vu Damas dans les yeux des habitants d’Oran, les miens. Damas regarde la lumière dans la perspective de la grande victoire», a déclaré Eyman Zidane. Brahim Seddiki, qui a salué la forte présence du public oranais dans les projections, lui a donné rendez-vous en juillet 2017, pour la dixième édition du festival : «Le festival a le droit de fêter ses dix ans. Nous ferons un retrospective de tout ce qui a été fait. Nous allons faire en sorte que le prochain festival soit présent dans tout l’Ouest algérien.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La qualité et la nouveauté seront les caractéristiques pour le choix ds films. Et nous allons faire en sorte que les plus grandes stars du cinéma arabe soient présentes. Nous sommes ouverts à toutes les propositions, écoutons les observations et acceptons les critiques.»</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 15px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Palmarès :</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 15px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Longs métrages</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></p>
</div>
<div id="encadre">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">1- Wihr d’or (grand prix) : Nawara de Halla Khalil (Egypte)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">2- Prix spécial du jury : A mile in my shoes de Said Khallaf (Maroc)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">3- Prix du meilleur scénario : Joud Said pour «En attendant l’automne» (Syrie)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">4 &#8211; Prix du meilleur réalisateur : Lotfi Bouchouchi pour Le Puits (Algérie)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">5 &#8211; Prix de la meilleure actrice : Manaa Shalaby pour son rôle dans Nawara (Egypte)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">6 &#8211; Prix du meilleur acteur : Alain Saadeh pour son rôle dans Kteer Kbir (Liban)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">7 &#8211; Mention spéciale du jury : Le Silence du berger de Raad Mechatet</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Courts métrages</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">1 &#8211; Wihdr d’or, grand prix : Chaud et sec en été de Chérif El Bandary (Egypte)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">2 &#8211; Prix spécial du jury : Kindil el bahr de Damien Ounouri (Algérie)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">3 &#8211; Mention spéciale du jury pour Ghasra de Jamil Najjar (Tunisie)</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Documentaires</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">1 &#8211; Wihr d’or, grand prix : Fi rassi rond-point de Hassen Ferhani (Algérie)</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">2 &#8211; Prix spécial du jury : Nous ne serons jamais des enfants de Mahmoud Sleemane (Egypte)</span></span></span></strong></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**Fayçal Métaoui / el watan / jeudi 28 juillet 2016</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Avant première arabe du film syrien <span style="color: #ff0000">« Faniya Oua Tatabadad</span> »à Oran</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Najdat Anzour fait le procès de Daesh</span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><img alt=" " src="http://www.elwatan.com/images/2016/07/27/sans-titre-1_2617342_465x348p.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #000000">Les crimes de Daesh commencent à s’imposer au cinéma arabe comme une thématique contemporaine compliquée.</span></span></span></span></strong></span></strong></span></p>
<div id="texte">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Faniya oua tatabadad » (décadente et se dissipe) est le premier film arabe qui s’attaque ouvertement à l’organisation de l’Etat islamique (Daesh). Réalisé par le syrien Najdat Anzour d’après un scénario de Diala Kamelddine, le long métrage a été projeté, mardi soir à la salle Maghreb à Oran, en avant première arabe à la faveur du 9ème Festival international du film arabe d’Oran.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">« Faniya oua tatabada » se veut une réponse à une phrase reccurente du discours Daeshien : «  Baqia oua tatamadad » (Elle est éternelle et expansive). Même l’affiche du film est une réplique de la « revue » de Daesh, « Dabiq » (du nom d’une localité syrienne).</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Largement inspiré des faits d’actualité, le long métrage raconte le drame d’un village syrien attaqué par les fidèles de l’étendard noir. Dès le début, le cinéaste montre le caractère barbare des assaillants : les femmes deviennent captives sexuelles, l’enseignant de l’école, un militant de gauche, est pendu, et les habitants soumis à une terreur quotidienne et évolutive. Un immense feu est allumé pour brûler tous les livres. Il est connu que Daesh détruit les livres et les écoles, là où ses hommes passent. Dans certaines régions d’Irak et de Syrie, l’enseignement des maths, de la philosophie et de la chimie a été interdit. Les « suiveurs » d’El Baghdadi ont imposé de « nouveaux » textes, considérant les autres livres comme hérétiques.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Nidal, le maître d’école, est exécuté pour avoir tenté de résister à la logique criminelle d’un Emir impitoyable (Faiz Kuzak). Thouraya (Rana Chamis), qui enseigne la langue arabe et qui est en contacte avec son fils, soldat, refuse, elle aussi, l’ordre établi et se base sur sa parfaite connaissance de l’islam modéré. Elle est persécutée par l’Emir qui s’intéresse à sa petite fille Nour attirée par&#8230;ses jambes. Thouraya, qui tient tête à l’Emir vicieux, va subir sa terreur. Dans les sous sol, les femmes sont torturées, soumises au viol collectif, livrées à la violence d’une gardienne impitoyable qui apparaît comme une frustrée sexuelle. Les choses basculent lors que l’un des lieutenants découvre que l’Emir mène un faux combat et que le Chef, qui aspire à instaurer « la loi divine », n’est qu’un vicieux, un roublard et manipulateur. Le film narre l’histoire d’une manière linéaire avec des camps bien définis entre victime et bourreaux.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le front Nousrah, autre groupe terroriste, est curieusement traité comme « un allié positif » de l’armée régulière syrienne. Le cinéaste a choisi une forme frontale pour aborder la thématique de Daesh. Il ne lui accorde aucune concession, décortique son discours avec le risque de reprendre sa sinistre littérature. « Il fallait confronter les deux thèses. Nous avions voulu montrer comment nous comprenons l’islam en Syrie. Jamais nous n’avons demandé par le passé quelle est la confession de l’un ou de l’autre.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Dans le film, nous avons mis en avant l’idée que la religion peut être utilisée comme une arme à double tranchant. Daesh prend les textes religieux et leur donne une interprétation qu’elle veut. Aussi, le texte disparaît-il, remplacé par l’interprétation. Un idéologue de Daesh considère même le terrorisme comme un devoir religieux ! », a souligné Diala Kamelddine, lors du débat après la projection. La scénariste a précisé qu’il fallait à tous prix éviter de reproduire la propagande de Daesh en ne pas montrant les images de tueries et des exactions.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">D’où le caractère sonore du long métrage. Les dialogues, parfois longs et détaillés, prennent une importance dans un film clairement orienté vers la destruction de la thèse « idéologique » de Daesh. La discussion entre Thouraya, obligée d’écrire un testament, et un candidat à un attentat suicide résume la philosophie du film. Le jeune kamikaz est un allemand insensible à la mort de civils, femmes et enfants. Pour lui, un imam a rendu « licite » la mort d’innocents dans les endroits publics (le choix du personnage allemand n’est pas fait par hasard, vous l’aurez compris). « Nous avons pris beaucoup de temps pour écrire le scénario.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le film a été produit en 2015. A cette date, Daesh avait déjà pris de l’ampleur grâce aux financements reçus de partout. Il est impossible de raconter l’histoire de cette organisation dans un ou deux films. Mais, il est important de commencer de réfléchir sur la manière de détruire cette organisation fragile de l’intérieure et de dévoiler aux jeunes la vérité de « la religion » défendue par Daesh.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Pour Daesh, la mort n’est qu’un début », a analysé la scénariste. Pour elle, les chefs de Daesh ne cherchent que trois choses : le pouvoir, l’argent et le sexe. « Ils sont les pirates du sable. Ils prennent tout ce qu’ils trouvent là où ils débarquent. Dès qu’ils auront tout pris, ils changent d’endroit. Ils vont quitter la Syrie et l’Irak, mais quelle sera leur prochaine destination?On ne le sait pas. Daesh, comme El Qaida, ne disparaît pas avec la mort des chefs », a appuyé Diala Kamelddine. Comme tous les films syriens produits ces dernières années, l’armée régulière est bien présente. Le beau rôle, celui du sauveur, lui est accordé.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Un acte artistique assumé par Najdat Anzour connu par ses positions favorables à Bashar Al Assad. « Faniya oua tatabadad » a été projeté dans plusieurs régions de Syrie, mais n’a pas été programmé dans les festivals arabes. Najdat Anzou a été la cible d’une fetwa après avoir critiqué le dynastie Wahabite dans le film « Le roi des sables ». Connu pour ses travaux pour la télévision, il a réalisé deux feuilleton contre le radicalisme religieux : «Al hur al ayn» et « Al Mariqoun ».*</span></span></span></strong><span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px;font-weight: bold"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Fayçal Métaoui / el watan / jeudi 28 juillet 2016</span></span></span></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Le film marocain <span style="color: #0000ff">«A mile in my shoes»</span> projeté à Oran</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Quand la société passe au banc des accusés</span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Anglophone, le cinéaste marocain Said Khallaf a choisi un titre en anglais pour son premier long métrage, « A Mile in my shoes » (un mile dans mes chaussures), projeté mardi soir à la salle El Maghreb, à l’occasion du 9ème Festival international du film arabe d’Oran. Le réalisateur s’est inspiré d’une ancienne parole sage anglaise : « si tu veux connaître ma douleur, marche un mile avec mes chaussures ». Saïd (Amine Ennaji) a vécu dans la rue.</span></span></span></strong></span></span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Martyrisé par le second époux de sa mère, il fuit après avoir commis l’irréparable, erre dans la rue, se lie d’amitié avec Mostafa qui va lui faire connaissance avec Nemroud, un chef de bande qui soumet les membres de sa troupe à toutes les formes de maltraitance y compris le viol. De fil en aiguille et d’un drame à un autre, la vie de Said se transforme en un véritable enfer dans une ville déshumanisée, froide et indifférente. A l’âge adulte, Saïd va reproduire la violence qu’il a subie : agresse, va en prison, vole, martyrise un membre de sa bande, impose ses règles dans son quartier&#8230;Il se venge à sa manière, lui, l’enfant qui n’a jamais eu de jouet. «Je suis le fruit de votre éducation», lance-t-il à l’adresse d’une chercheuse qui lui fait une interview. La structure du film est construite à partir de ce dialogue. Said Khallaf regarde la caméra en face, pour raconter sa vie ou plutôt sa sinistre existence, et pour interpeller la société.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Au fil des images, des flash back, le procès de cette société est fait, d’une manière tout aussi impitoyable. Le cinéaste a voulu se rattraper avec un happy end qui peut soulager le spectateur pris d’émotion mais qui dénature quelque peu le récit noir du long métrage. Said Khallaf a eu recours au théâtre dans le cinéma pour illustrer le malheur de Said dans sa famille. Comme, il a fait appel à l’art pictural pour détailler la pyshchologie tourmentée de son personnage. Dans certaines scènes, « A Mile in my shoes », rappellent d’autres films marocains comme « Ali Zaoua » de Nabil Ayouch ou « Casanegra » de Noureddine Lakhmari. Amine Ennaji, l’une des valeurs sûres du cinéma marocains, s’est plutôt bien débrouillé dans un rôle compliqué dans un long métrage qui était posé en grande partie sur ses épaules et ses..yeux. « A mile in my Shoes » a été consacré meilleur film marocain lors du dernier festival de Tanjer et a décroché plusieurs prix à l’étranger en Egypte et en Corée du Sud notamment.*Fayçal Métaoui / el watan / jeudi 28 juillet 2016</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**************************************************</strong></span></p>
<p><a href="http://www.elwatan.com/images/2016/04/07/cine_2614090.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt=" " src="http://www.elwatan.com/images/2016/04/07/cine_2614090_465x348.jpg" /></a></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">F<span style="color: #800000">arid Bentoumi. Cinéaste</span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 13px"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Les enfants d’immigrés ont eu une cassure avec leurs origines</span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le premier long film de Farid Bentoumi, <span style="color: #ff0000">Good Luck Algeria,</span> est dans les salles en France depuis le 30 mars. Et c’est déjà un succès. Il sera aussi projeté en juin à l’Institut français d’Alger. Rencontre avec un ancien élève de prépa devenu cinéaste.</span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Résultat de recherche d'images pour &quot;good luck algeria&quot;" src="http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRu8dEJrvAlYlxa42HWC50slKjVV7jHg01wfUCi3Pl5PtI65edU8YOIFOQ" /></p>
<div id="texte">
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- D’où venez-vous ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><em><strong></strong></em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Je suis savoyard. J’ai fait sport-études de montagne. Mon père, algérien, ouvrier, a bossé à la mine en arrivant d’Algérie. Il ne savait ni lire ni écrire, du coup jusqu’à sa retraite, il a fait les 3&#215;8 tout en bossant dans des usines d’aluminium. Ma mère, française, institutrice, travaillait avec des enfants en difficulté. Les deux étaient politiquement très engagés. Mon père travaillait au sein de l’Amicale des Algériens en Europe et ma mère, au sein du parti communiste et de la CGT.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Avez-vous été confronté au terme «intégration» dans votre jeunesse ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Dans mon film, un moment, le père de Samir lui dit : «Je ne me suis pas battu pour des conneries d’intégration mais pour que tu aies le choix». Mes parents souhaitaient ce cas de figure pour leurs enfants et ont toujours eu confiance en l’école de la République. De ce fait, ils ont tout fait pour que nous réussissions à l’école. Autant que je m’en souvienne, mes frères et moi avons toujours été les premiers de la classe. Moi, du CP à la terminale. Après, je suis allé en prépa. J’ai fait l’ESEC.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Et c’est après ce cursus que je me suis posé la question de ce que je voulais vraiment faire dans la vie. Après mon école de commerce, j’ai fait un MBA au Canada sur le management dans les entreprises des arts et des médias. J’aurais pu bosser pour l’Union européenne ou gérer un théâtre. C’est durant cette période que j’ai rencontré une dramaturge avec qui on a longuement conversé. Et lorsque je suis rentré en France, je me suis inscrit à un cours de théâtre.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">J’avais 24 ans. Je commençais le second millénaire avec cet objectif. J’ai beaucoup bossé, je suis devenu comédien et j’ai exercé ce métier pendant douze ans. Puis en 2006, après que l’on m’ait suggéré d’écrire des scénarios, je gagne le premier prix au Festival des scénaristes. Je rencontre un gars qui allait devenir mon producteur. Je réalise un premier court, puis un second, puis le troisième, Brûleurs et ensuite, le long.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Dans votre enfance, vous étiez sensible au cinéma ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Je ne me suis jamais posé la question de ce que je voulais faire dans le cinéma. Je n’ai jamais imaginé un plan de carrière. Quand j’étais gosse, jamais je ne regardais à foison des films, des Rohmer, Truffaut en criant que le cinéma est plus important que la vie. Chez moi, il n’y avait pas trop de «gestes artistiques». Je me souviens de CD de Barbara, Ferrat, Brel, de chanteurs engagés.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Il y avait aussi des bouquins politiques, des bio sur Mandela, etc. Je me souviens à l’école, d’un exposé sur la figure du héros. Tous avaient choisi Michel Platini. Moi ? Nelson Mandela. A 11 ans, je connaissais Desmond Tutu, le rôle des Noirs en Amérique, je me souviens aussi des fêtes du parti communiste. Il n’y avait pas trop de cinéma à la maison.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Mon père regardait souvent des comédies musicales égyptiennes ou quelques films de l’Inspecteur Tahar, mais sinon à part ça, je ne me souviens pas d’un rapport direct avec des figures artistiques qui m’auraient influencé. Par contre, je me souviens des émissions de Michel Polac, des discussions de ma mère, de mon père qui organisait des grèves, des Algériens venant chez moi, car mon père travaillait dans cette Amicale. J’ai vécu dans un milieu d’engagement.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Quelle est votre approche dans la conception de faire un film ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Avant toute chose, raconter des histoires. Avec Good Luck, Algéria, on m’a reproché de valoriser l’histoire au détriment de la mise en scène, des mouvements de caméra… mais quand Ken Loach, par exemple, fait un film, et il le fait bien, c’est surtout au niveau de l’histoire, de ses personnages. Je ne vois pas chez lui, et ça n’est pas un reproche, des mouvements sophistiqués de caméra. Moi, je veux créer un contact direct entre le héros de mon film et les spectateurs.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Je viens du théâtre, et je veux absolument retrouver la sensation du théâtre, d’être proche des spectateurs. Dans mes films, il n’y a pas de «méchants», non pas que je pense vivre dans un pays de Bisounours, mais parce que je recherche la complexité des rapports humains ailleurs que dans la confrontation entre le bien et le mal.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Et votre rapport à l’Algérie ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*La première fois que j’y ai mis les pieds, j’avais 6 mois. Vous imaginez bien que je n’en ai aucun souvenir. Jusqu’à mes 12 ans, on y allait un an sur deux. L’Algérie pour moi, c’était les vacances. C’était la campagne de M’Sila. Je jouais dans la rivière, je chassais les pigeons, je m’amusais avec mes cousins.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">A partir de 1988 et jusqu’en 2003, je n’y suis pas retourné pour les raisons que vous devinez. Mon père a continué d’y aller tous les ans. Ma mère un peu moins. Mais je me souviens bien de 1988. On suivait avec mes parents. Je comprenais tout ce qui se passait. L’Algérie était très présente malgré qu’on n’y aille plus. Il y a une chose que l’on ne dit pas assez. Autant les Algériens ont vécu quelque chose d’innommable, autant les enfants d’immigrés ont eu une cassure avec leurs origines. Les deux sont problématiques à des degrés divers.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Aujourd’hui, on peut nous reprocher de ne pas parler l’arabe, de ne pas être assez Algérien, mais malheureusement, cette rupture a causé pas mal de torts. Quand je suis retourné en 2003, c’était délibéré. Et ce qui était fou et que j’ai essayé de retranscrire dans mon film. C’est que j’avais eu l’impression d’avoir quitté ma famille de là-bas depuis seulement deux heures, alors que je ne les avais pas vu depuis quinze ans. Ils ne comprenaient pas que je reste quelques jours. Ils ne comprenaient que je ne sois pas venu avec ma femme, avec les enfants. Par contre, ils comprenaient notre absence depuis 1988.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">D’ailleurs, jamais nous n’avons parlé de ça. C’était logique, cohérent et acquis. Il y a toujours eu un lien de sang assez fort. Après ça n’empêche pas qu’il y ait des conflits autour des terrains. Je le montre dans mon film, car ça existe malheureusement. D’un côté, il y a ceux qui y vivent, de l’autre, ceux qui repartent en France. A qui appartient la terre ? A celui qui la travaille ou à celui qui en est propriétaire ? Ça peut créer des malentendus.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Vous vouliez travailler là-bas ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Oui, et d’ailleurs j’y suis retourné pratiquement tous les ans. J’ai l’impression d’avoir un rapport à ce pays pacifié dans le sens où j’apporte quelque chose en filmant des histoires qui ont un pont entre les deux rives, en allant présenter mes films dans des festivals, en croisant et discutant avec d’autres réalisateurs, en (re)découvrant la culture et surtout les villes. Je découvrais une autre Algérie et ça me passionne. J’essaie de retrouver l’authenticité algérienne dans mes films.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Je dois faire des efforts. Malheureusement, pour Good Luck, Algeria, j’ai dû tourner des séquences au Maroc, car à l’époque, il y avait eu l’assassinat d’Hervé Gourdel en septembre 2014. Il n’y a eu qu’une seule journée de tournage à Alger. Mais habituellement, les conditions de tournage sont intéressantes. Je me souviens qu’avec mon dernier court, Brûleurs, j’avais passé des instants inoubliables.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Avant de passer au long métrage, vous avez réalisé quatre courts métrages. Qu’avez-vous appris ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #ff0000">J’ai appris sur le tas</span>. C’est là que je me suis rendu compte des aspects techniques, c’est là que j’ai constaté que j’étais le chef d’orchestre, c’est là aussi que j’ai su ce que je voulais faire. L’énergie du film dépend de l’énergie du réalisateur. Mon boulot est de faire attention à la précision des dialogues, de bosser avec les comédiens, non pas à travailler sur tel mouvement, tel message, telle mise en scène, je ne suis pas dans le côté «cérébral» de la chose et puis je n’ai pas les connaissances.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ce qui m’intéresse, c’est de savoir ce que je dois montrer au spectateur afin qu’il ait son point de vue. Par exemple dans Good Luck Algéria, j’ai beaucoup réfléchi à la position du héros face au spectateur, beaucoup travaillé sur mon personnage, sur le son avec son souffle. Je ne me pose pas trop de questions de forme, mais plutôt de rapport en permanence entre le spectateur et ce qui se trouve à l’écran.</span></span></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">- Ne craignez-vous pas qu’on catalogue votre film en tant qu’énième œuvre sur les communautés, etc. ?</span></span></span></strong></em></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Je n’ai pas vu beaucoup de films sur les binationaux, de manière profonde. Mon film parle des invisibles, de ces gens que l’on ne voit pas dans nos médias, alors qu’ils sont majoritaires dans notre société. Je ne voulais pas faire un film qui aurait pu être réalisé dans les années 1970 ou 80, des films qui rassurent les spectateurs. J’ai envie de parler de choses liées à notre époque. Des choses qui nous parlent. Mes personnages ne sont pas dans la revendication.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ils vivent. Ils ont leurs habitudes. Ils sont parfois en désaccord avec certains aspects. Mais ils vivent. Que l’on voit un Franco-Algérien prénommé Samir, qui réalise des skis en inscrivant «100 % qualité française», c’est parce que cette accroche dans le milieu du ski est une garantie de qualité. Le spectateur comprend tout cela. Il comprend des choses que j’installe furtivement. Je ne veux pas que ces détails deviennent lourdauds dans mes films. Ces choses-là sont ancrées dans notre quotidien. Dans notre réalité. Je ne veux pas en faire des choses extraordinaires. Juste montrer l’ordinaire. Je crois fermement en l’intelligence du spectateur.*</span></span></span></strong><span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px;font-weight: bold"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Samir Ardjoum /el watan/ vendredi 08 avril 2016</span></span></span></span></p>
</div>
<p><a href="http://www.elwatan.com/images/2016/04/07/affiche_2614091.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt=" " src="http://www.elwatan.com/images/2016/04/07/affiche_2614091_465x348.jpg" /></a></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Nouveau regard sur les films algériens</span></strong></span></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le designer oranais reprend les grands classiques de notre cinéma en affiches minimalistes. De quoi réjouir les fans de Hassan Terro ou de L’inspecteur Tahar.</span></span></span></strong></p>
<div id="texte">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Après les affiches minimalistes de chansons raï, place aux films algériens sous le même format. Et c’est sur sa page facebook que Youcef Bendraou partage ses œuvres. Il y  publie des affiches minimalistes d’anciens films algériens. De Tahya ya didou à Omar Gatlatou, en passant par Les vacances de l’inspecteur Tahar ou encore Ayla Ki nass, le désigner a repris, à sa manière, les moments cultes de ces films qui ont marqué l’histoire du cinéma algérien ainsi que les esprits de plusieurs générations. Youcef Bendraou est un habitué des affiches minimalistes. Il y a quelque temps, il s’est amusé à reprendre les paroles des chansons raï, notamment les paroles de titres de Cheb Khaled, Réda Taliani et autres stars du genre.*</span></span></span></strong><span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px;font-weight: bold"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Sofia Ouahib / el watan/ vendredi 08 avril 2016</span></span></span></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">4</span></strong><strong><span style="color: #ff0000">e édition du Festival national de la production théâtrale féminine du 05 au 09 mars 2015-Annaba</span></strong></span></p>
<p><img alt="&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
	Le jury du 4e Festival national du th&amp;eacute;&amp;acirc;tre f&amp;eacute;minin, pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; jeudi soir au public " src="http://www.elwatan.com/images/2015/03/06/membres-du-jury-du-festival-du-theatre_2601640_465x348p.gif" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Noces de sang,</span> la nouvelle pièce de Ziani Chérif Ayad, d’après le texte de l’Espagnol Federico Garcia Lorca, a lancé jeudi soir la 4e édition du Festival national du théâtre féminin de Annaba.</span></span></span></strong></p>
<div id="texte">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La pièce, interprétée par une vingtaine de comédiens, scénographiée par Arezki Larbi, a été présentée au public en hors compétition au Théâtre régional Azzedine Medjoubi. Sonia Mekkiou, commissaire du festival et directrice du théâtre de Annaba, s’est félicitée de la participation de plus en plus importante des coopératives et des théâtres régionaux.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Cette année, douze pièces sont en compétition pour l’obtention du grand Prix Keltoum. «D’année en année, nous évoluons dans la réflexion, améliorons l’organisation. Lors de la première édition, nous avions du mal à trouver des pièces. Une évaluation pourrait être faite lors de la dixième édition. Que les gens sachent qu’il ne s’agit pas du théâtre au féminin. Le festival de Annaba est destiné à la production théâtrale féminine. Il y a une nuance donc. Il ne s’agit pas d’un théâtre de militantisme ou d’un thèâtre qui n’expose que les problèmes de la femme.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les thèmes traités dans les pièces en comptétition sont variés. L’idée est en fait de donner l’opportunité aux femmes de faire autre chose et ne pas se cantonner dans le rôle de comédienne», a expliqué Sonia Mekkiou. Des pièces sont également présentées dans les cités universitaires, notamment à Sidi Amar et Chaïba. Il s’agit, entre autres, de Zija wahida la takfi de la coopérative Anis de Sétif, et Wahch el ghorba de la coopérative Sinjab de Bordj Menaïel.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le festival de Annaba rend hommage, cette année, à Liliane El Hachemi avec une exposition de croquis, photos, maquettes de costumes et de décors ainsi que des plans de travail laissés comme un trésor par la défunte scénographe. «Liliane El Hachemi a un parcours extraordinaire. Avec son travail au TNA, elle était le témoin d’une grande période du théâtre algérien s’étalant de l’après-indépendance jusqu’aux années 1990, années noires.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Elle a quitté l’Algérie durant cette période. Elle a participé à un nombre impressionnant de pièces de théâtre, elle a également travaillé pour la télévision et le cinéma. Elle nous a laissé beaucoup d’archives. Ce qui est exposé n’est qu’une infime partie de ce qu’elle a laissé. Sa famille a bien conservé les archives», a déclaré Sonia Mekkiou. Les archives précieuses de Liliane El Hachemi doivent être prises en charge par le TNA en coordination avec sa famille pour sauvegarder une partie de la mémoire du théâtre algérien.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">C’est du moins l’avis exprimé par plusieurs invités du festival de Annaba. Lors de la cérémonie d’ouverture, un portrait de Fatiha Berber, préparé par le jeune Abdelhakim Boudissa, a été projeté pour rappeler son initinaire artistique à la télévision, au théâtre et dans la musique. «J’aurais voulu être hôtesse de l’air», a confié la comédienne lors d’une émission télé. «Fatiha Berber nous a quittés depuis à peine un mois et demi. Elle était présente avec nous depuis la première édition du festival. Tou(tes) ses ami(es) voulaient lui rendre hommage. Fatiha était l’amie de tout le monde. Une dame de grand cœur. Nous voulions que cette fois-ci elle soit avec nous aussi», a souligné Sonia Mekkiou.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">L’équipe de Abdelnacer Khellaf évoque dans le bulletin du Festival, Masrahahoun, Fatiha Berber en publiant des photos prises à Annaba et un texte : «Vos roses ne faneront jamais&#8230;», écrit par Noureddine Souici. Les 8 et 9 mars, le salon du Théâtre régional Azzedine Medjboubi abritrera (à 10h) deux rencontres consacrées à des témoignages sur le parcours artistique et professionnel de Fatiha Berber et de Liliane El Hachemi.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Dans les précédentes éditions, le festival de Annaba a rendu hommage aux comédiennes Keltoum, Wafia et Yasmina. Les pièces en compétition qui sont présentées au public chaque jour à 15h et 19h seront évaluées par un jury composé de Aïda Guechoud, Saliha Benbrahem, Fatiha Soltane, Leila Benaïcha, El Hadi Cherifa, Badis Foudala et Abdallah Hamlaoui. *</span></span></span></strong><span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px;font-weight: bold"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Fayçal Métaoui &#8211;samedi 07 mars 2015/ El Watan</span></span></span></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong>2e édition du Festival national de la production théâtrale féminine du 01 au 07 mars 2013-Annaba</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>trois distinctions pour Nissa Bila Malamih</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fculture%2Ftrois-distinctions-pour-nissa-bila-malamih-10-03-2013-206125_113.php&amp;ei=95U9UcuYIMaK0AXErYHYCQ&amp;bvm=bv.43287494,d.ZGU&amp;psig=AFQjCNF3NI4BEXCfpJ9E0lbe4nWote5wnA&amp;ust=1363076979099884"><img alt="culture1_1458308" src="http://www.elwatan.com/images/2013/03/09/culture1_1458308.jpg" width="400" height="296" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Trois prix Keltoum pour la pièce Nissa Bila Malamih (Femmes sans traits) de l’Association Nawrass de Blida, jeudi soir au théâtre régional Azzeddine Medjoubi de Annaba, lors de la clôture du 2e Festival national du théâtre féminin. Cette pièce, mise en scène par Mohamed Abbas Islam, d’après un texte irakien, évoque le huis clos imposé à trois femmes par un homme oppresseur. Soria Saâdi, Yasmine Abdelmoumen, et Kenza Assala Benboussaha, les trois jeunes comédiennes, ont décroché le prix spécial du jury. Le jury, présidé par le critique Brahim Noual, a décidé d’accorder le prix du meilleur comédien à Ahmed Meddah.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Ce prix va me donner un nouvel élan pour poursuivre ma carrière. Je ne m’attendais pas à recevoir ce prix dans un festival destiné à la création féminine», a soutenu le comédien. Mourad Bouchhir a reçu le prix de la meilleure scénographie pour cette même pièce. La jeune comédienne, Souad Djenati, de la troupe Mosaïque de Sidi Bel Abbès, qui a étonné tout le monde par sa performance, a reçu le grand prix Keltoum pour le spectacle le plus complet avec son monologue Maya, qui raconte l’histoire d’une jeune fille tentée par la harga.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le spectacle a été mis en scène par Hicham Houari Boussahla. «C’était un challenge. Et je crois que nous avons réussi. Nous avons créé la troupe Mosaïque depuis trois ans avec un groupe d’amis. J’ai commencé en 2003 avec le théâtre universitaire. Ensuite, j’ai rejoint le théâtre régional de Sidi Bel Abbès en 2007. Maya est le nouveau spectacle de la saison», nous a expliqué Souad Djenati. Halima Ben Brahim, du Théâtre régional de Batna, a reçu le prix de la meilleure comédienne, devançant la jeune Sabrina Korichi, retenue dans la short list du jury. Sabrina Korichi a joué dans la pièce Kharjet (elle est sortie) mise en scène par Tounès Aït Ali.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.lnt.ma%2Fculture-maroc%2Fcloture-du-2eme-festival-national-du-theatre-a-khenifra-44638.html&amp;ei=GZY9UcvlKvG10QWx04GYCA&amp;bvm=bv.43287494,d.ZGU&amp;psig=AFQjCNF3NI4BEXCfpJ9E0lbe4nWote5wnA&amp;ust=1363076979099884"><img alt="fetival-theatre-m" src="http://www.lnt.ma/wp-content/uploads/2012/06/fetival-theatre-m.jpg" width="475" height="305" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Tounès Aït Ali a décroché le prix de la meilleure mise en scène. «On m’a donné le prix pour me dire :</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> continue ! Eh bien, l’année prochaine je reviendrai pour décrocher le grand prix», a plaisanté Tounès Aït Ali, également comédienne. Orfia fi samt el lil (Orfia dans le silence de la nuit) du théâtre régional de Béjaïa a obtenu deux prix : le meilleur texte pour Omar Fetmouche et la meilleure musique pour Rahima Khelfaoui. Dans les recommandations du jury, lues par la comédienne Samira Sahraoui, il a été demandé d’éviter dans le futur que les spectacles présentés soient écrits, mis en scène et scénographiés par les mêmes personnes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«En tant que président du jury, je suis heureux et soulagé. Nous avons essayé d’être judicieux dans notre choix. Il y avait des critères esthétiques et poétiques à retenir. Nous sommes tombés à 90% d’accord. Nous souhaitons plus de travail et plus d’acharnement de la part des femmes créatrices pour les futures éditions de ce festival. Nous avons vu de belles prestations. Les jeunes de la troisième génération nous ont emballé par leurs performances. Il y a de l’espoir», a soutenu Brahim Noual. La cérémonie de clôture a été marquée par des hommages rendus aux comédiennes Douja Achaachi et Bahia Rachdi, à la metteur en scène Hamida Aït El Hadj et à la technicienne Soumaya Ghedar. Rihlet hob (voyage d’amour), une performance montée par Lynda Sellam, avec les jeunes comédiens de la troupe Top Farah de la cité universitaire de Maraval d’Oran a été jouée. Un spectacle fort applaudi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Nous voulions rendre hommage à toutes les femmes et à toutes les djamilate de l’Algérie. C’est une petite mise en place préparée en une journée», a précisé Lynda Sellam. Deux danseurs du groupe «Sarab» d’Annaba ont exécuté des expressions urbaines en free style, suscitant l’admiration du public nombreux. La soirée a été entamée avec un tour de chant de l’ensemble féminin annabi.*Par Fayçal Métaoui-El Watan-10.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>******</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>2e édition du Festival national de la production théâtrale féminine du 01 au 07 mars 2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Soura tahki</span>, pièce présentée au Festival du théâtre féminin à Annaba</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>entre fraîcheur et candeur</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La deuxième édition du Festival national du théâtre féminin a eu lieu au théâtre régional Azzeddine Medjoubi de Annaba du 01 au 7 mars 2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.alvinet.com%2Factualite%2Farticles%2Fcloture-du-2eme-festival-national-du-theatre-feminin-grand-prix-pour-souad-djenati-16327973.html&amp;ei=QpY9UajiEsa80QXIyoDwBQ&amp;bvm=bv.43287494,d.ZGU&amp;psig=AFQjCNF3NI4BEXCfpJ9E0lbe4nWote5wnA&amp;ust=1363076979099884"><img alt="culture2_1449758" src="http://www.elwatan.com/images/2013/03/04/culture2_1449758.jpg" width="446" height="306" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Souffle de fraîcheur, dimanche soir, au théâtre régional Azzeddine Medjoubi, à la faveur de la troisième soirée du deuxième Festival national du théâtre féminin. Des jeunes, âgés d’à peine vingt ans, sont montés sur scène pour jouer une petite comédie musicale suscitant la sympathie du public présent. Menés par Hakima Niched, Amine, Sanaâ, Wissam, Soulaf, Badro, Bassem et Islam ont interprété la pièce Soura tahki (Une image raconte), une production de la troupe Top Farah d’Oran. Du mieux qu’ils pouvaient, les comédiens amateurs ont tenté de convaincre les professionnels et le public présents dans la salle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La thématique n’est pas nouvelle : «Le conflit» femme/homme, et par extension la situation de la femme dans la société. Sentiers battus, oui ! Mais l’équipe de Hakima Niched a voulu aborder le sujet avec un esprit contemporain, usant d’humour, de supports vidéos, de musique, de danse hip-hop. Une journaliste, feuilletant un album photos, voit défiler devant elle des «histoires» de femmes ou peut-être de couples. «Je veux aimer, vivre, être libre», lance une épouse déçue. «Je veux continuer à enseigner, pas me marier. Le mariage, c’est pour plus tard», confie une universitaire à son prétendant. «Je refuse ta rose en cadeau, je veux une machine à laver», crie une mère de famille face à un mari romantique. Vie, liberté, émancipation, scourage, mensonge, trahison, amour&#8230;Il faut trouver et associer un mot, une qualité, à l’homme, à la femme. «Je suis le pouvoir», crie l’homme. «Je suis la tendresse», lance la femme.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>De la candeur à revendre. Chouf chouf zman el youm chante le groupe. L’homme est critiqué, la femme également. Un effort est fait pour la composition musicale. Le texte, c’est une autre histoire. La jeune Hakima Niched, qui a écrit et mis en scène la pièce, n’a pas voulu trancher ni en faveur de l’homme ni contre la femme. «Maw jednach hel li had el qadhia» (Nous n’avons pas trouvé solution à ce problème). A ce niveau,  l’idée est intéressante puisqu’il ne s’agit pas de verser dans un féminisme à l’eau d’oranger (à défaut de rose !). «Entre eux, les jeunes parlent beaucoup de ce sujet. La femme pense toujours qu’elle est écrasée et l’homme estime qu’il n’a pas de chance», a expliqué Hakima Niched, lors du débat qui a suivi la représentation, débat modéré par l’universitaire, Nacereddine Khelaf.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Hakima Niched, qui plaide pour le nouveau style dramatique, a revendiqué «une part» d’aventure dans le travail artistique. La pièce a commencé à un rythme accéléré et aéré, mais la tonalité, au fil du jeu des comédiens, est retombée dans le conventionnel, le déjà-vu, perdant de sa fraîcheur. Le dramaturge, Omar Fetmouche, n’a pas manqué de le souligner : «J’aurais aimé que le spectacle prît la tournure du début. Je me suis dit, c’est du sang neuf. Mais là, on se retrouve avec un esprit de vieux. Dommage ! Vous êtes jeunes, ramenez autre chose ! L’amour aujourd’hui entre jeunes est présent sur Facebook, sur Internet&#8230; Il y a d’autres formes. Parlez-nous de cela et évitez les clichés et les stéréotypes».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Omar Fetmouche, qui est directeur du Théâtre régional de Béjaïa, a salué la présence d’individualités parmi les jeunes comédiens de Top Farah, une troupe qui existe depuis une année. Il leur a conseillé d’éviter les erreurs des aînés. Abdelnacer Khelaf a, pour sa part, relevé que Top Farah est le fruit du travail fait par le théâtre universitaire. Il a rappelé que cette troupe a déjà obtenu le premier prix lors du dernier festival de Chlef. «Pour nous, le théâtre permet de faire passer un message et traiter des sujets qui intéressent les gens. Pourquoi ne pas le faire d’une manière agréable, légère et comique ? Cela pour mieux faire de la critique sociale et politique et en diffusant de la bonne humeur aussi», s’est défendu Hakima Niched.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Cette troupe est née de la solide amitié qui réunit ses membres. Nous avons décidé d’exploiter nos vocations en faisant du théâtre, d’être utiles en quelque sorte. Ce n’est qu’un début. Vous allez voir d’autres travaux», a-t-elle promis. La comédienne, Aïda Kechoud, a choisi de soutenir les jeunes comédiens. «Vous avez osé, bravo ! C’est bien de revenir à la comédie et à la comédie musicale, des formes d’expression qui existaient dans le théâtre algérien par le passé. Soyez authentiques et sauvegardez l’expression théâtrale», a-t-elle conseillé. L’universitaire, Djamila Zegaï, de son côté,  a salué le travail collectif sur scène et a recommandé aux jeunes comédiens de ne pas réduire la question de la femme au rapport homme/femme. Hakima Niched a évoqué le désintérêt des jeunes pour le théâtre et estimé nécessaire d’aller vers de «nouvelles formes d’expression dramatique» pour «attirer» le jeune public.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Par Fayçal Métaoui -El Watan-05.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.annabacity.net%2Fnews%2Fbreve_6853_annaba%2Bcloture%2B1er%2Bfestival%2Bnational%2Bproduction%2Btheatrale%2Bfeminine.html&amp;ei=Rik3UZ_cB8mJtQa6ooHoCQ&amp;bvm=bv.43287494,d.Yms&amp;psig=AFQjCNE5ddzT0etXa4UjmiQ10MaBHiwEPA&amp;ust=1362655935690323"><img alt="" src="http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR3mC_zV8t8_CNV0wWxYiuzg52miKNgYWodpFZrzDQhmvkIKAw_" width="386" height="264" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**2e édition du Festival national de la production théâtrale féminine </strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le coup d’envoi de la 2e édition du Festival national de la production théâtrale féminine a été donné, vendredi après-midi à Annaba avec la présentation, sur le parvis du théâtre régional Azzedine-Medjoubi, d’un spectacle de fantasia qui a ravi le public.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Dédié à la comédienne Wafia Belaarbi, disparue en 1998, ce festival dont la première édition avait été organisée en hommage à la défunte Aïcha Adjouri, héroïne du film «Le vent des Aurès», connue sous son nom d&rsquo;artiste Keltoum, constitue «une occasion pour évaluer le parcours des femmes dans le 4e art et promouvoir la créativité féminine», ont indiqué les organisateurs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.kwider.com%2Factualite-keltoum-ou-la-rebellion-tranquille-sur-les-planches-annabies%2C57277.html&amp;ei=bSk3Uds5w9ezBrSbgYAL&amp;bvm=bv.43287494,d.Yms&amp;psig=AFQjCNE5ddzT0etXa4UjmiQ10MaBHiwEPA&amp;ust=1362655935690323"><img alt="keltoum-ou-la-rebellion-tranquille-sur-les-planches-annabies" src="http://img.kwider.com/originale/keltoum-ou-la-rebellion-tranquille-sur-les-planches-annabies.jpg" width="391" height="179" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La pièce «El Djamilet», mise en scène par Sonia (Mme Sakina Mekkiou) sur un texte de Nadjat Tibbouni, a ouvert le Festival. Produite par le théâtre régional Azzedine-Medjoubi d’Annaba, cette œuvre présentée hors-compétition se veut un hommage appuyé à toutes les femmes algériennes qui se sont sacrifiées pour le recouvrement de l’Indépendance. Les 9 pièces de théâtre en compétition dans ce rendez-vous culturel sont des œuvres des théâtres régionaux de Guelma, de Béjaïa et de Batna ainsi que de coopératives, associations et troupes théâtrales indépendantes qui tenteront de séduire et de convaincre le jury du festival que préside Ibrahim Noual.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Des rencontres sur «l&rsquo;apport féminin en 50 ans de théâtre algérien», des ateliers sur le conte et l&rsquo;art de la narration, figurent au programme de ce festival, aux côtés d’une exposition de photographies sur l’œuvre de la moudjahida Wafia Belaârbi, membre de la troupe du FLN pendant la Révolution et sociétaire du Théâtre national algérien où elle a campé des rôles dans les pièces d&rsquo;Ould Abderrahmane Kaki et d’Abdelkader Alloula. Ce festival qui prendra fin jeudi prochain, est organisé par le théâtre régional  Azzedine-Medjoubi  d’Annaba.*DK.News-02.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Les femmes de la rampe</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fhebdo%2Farts-et-lettres%2Fles-femmes-de-la-rampe-02-03-2013-205185_159.php&amp;ei=Byg3UYaeEYnJsgbXn4DgDA&amp;bvm=bv.43287494,d.Yms&amp;psig=AFQjCNG3bTAQvrsNIsZpmLUYs_1bo1DlHQ&amp;ust=1362655610149550"><img alt="piece-el-djamilate-de-nadjet-taiboune_1445480" src="http://www.elwatan.com/images/2013/03/01/piece-el-djamilate-de-nadjet-taiboune_1445480.jpg" width="442" height="294" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Initié depuis l’an dernier, le Festival national de la production théâtrale féminine a tout de suite connu un succès remarquable auprès des publics et des professionnels. Il a été conçu notamment pour mettre en valeur la contribution des femmes au théâtre national. Celle-ci qui avait commencé à l’aube du quatrième art algérien était limitée à quelques comédiennes, véritables pionnières comme Keltoum à laquelle le festival avait tenu à rendre hommage pour sa première édition. Aujourd’hui, on les retrouve plus nombreuses sur les planches, celles du théâtre amateur ou professionnel mais, de plus, elles se signalent dans l’écriture théâtrale et la mise en scène. Cette diversification professionnelle dans le monde du théâtre est encore embryonnaire et le festival se propose, en la rendant visible de susciter aussi un engouement féminin pour cet art.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cette année, les trois coups du festival seront donnés avec la représentation de la pièce El Djemilate,  écrite par Nadjet Taîboune et mise en scène par Sakina Mékiou, dite Sonia, par ailleurs commissaire du festival. Dix pièces ont été sélectionnées pour la compétition qui commence aujourd’hui à 15 heures avec «L’Abeille» présentée par le Théâtre Régional de Batna, puis, à 18h30, avec El Bahi oul Bahia, œuvre de l’association Noujoum El Fen de Skikda. Au cours de la semaine, le public du festival pourra assister aux représentations de Maya du théâtre Mosaïque de Sidi Bel Abbès ; L’Image raconte de la troupe Top-Farah d’Oran ; Orfiya fi Samt Ellil du Théâtre régional de Béjaïa ; Zawadj Wal Aâwadj» de la coopérative Souad Sebki d’Alger ; Wassiyat al Marhoum avec Badis Foudhala d’Alger ; Khardjat du Théâtre régional de Guelma ; Holm Al Hayat de la troupe du Trône d’or de Annaba et Nissa Bila Malamih de l’association Nawaris de Blida. L’ensemble de la compétition aura lieu à la salle Azzedine Medjoubi du TRA. Les représentations hors compétition se tiendront à la Maison de la Culture Mohammed Boudiaf qui accueillera ainsi El Foustan du TNA d’Alger et El Khobza du Trio de feu de la Protection civile d’Alger.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le festival a invité également des écrivaines algériennes pour échanger avec les femmes du théâtre. Une rencontre est prévue à cet effet le 4 mars à 15h. A partir de lundi, un cycle de lectures théâtrales accompagnera le festival avec des textes de Mourad Senouci, Rachid Boudjedra, Bouziane Ben Achour et Larbi Boulbina. Deux ateliers sont prévus au Forum des arts et de la culture de la ville, le premier sur l’art du conte, animé par Sadek Kebir, le second sur les techniques du récit, animé par Tayeb Benamar.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Ajoutons à ce riche programme trois expositions : «La femme et le théâtre», organisée par le TNA à l’hôtel international Seybouse ; «Madjnoun Leïla», œuvre de l’artiste Hamida Chellali et «Fidèles à Wafia» toutes deux programmées au TRA. La Wafia de cette dernière exposition est en fait Wafia Belarbi, grande comédienne algérienne qui fit partie notamment de la troupe artistique du FLN durant la guerre de libération nationale et à laquelle, cette édition du Festival rend hommage. *El Watan-02.03.2013. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Orfia fi samt el lil</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Orfia fi samt el lil s’attaque ouvertement à la lâcheté sociale qui entoure le drame des filles violées au maquis dans les années 1990.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les faits sont réels. L’enlèvement d’une de ses élèves par des terroristes dans les années 1990 en Kabylie a inspiré le dramaturge Omar Fetmouche pour l’écriture de la pièce «Orfia fi samt el lil» («Orfia dans le silence de la nuit»), présentée lundi après-midi au Théâtre régional Azzeddine Medjoubi à Annaba, à l’occasion du deuxième Festival national du théâtre féminin. «J’ai écrit ce texte d’un seul trait, comme un conte où il y a aussi de la poésie. Cette lycéenne, violée au maquis, a été chassée par son grand frère dès son retour au village», nous a confié Omar Fetmouche. Mise en scène et jouée par Djouhra Draghla, du Théâtre régional de Béjaïa, la pièce débute par un prologue à travers lequel le dramaturge rend hommage aux Algériennes. «Je vous offre mille bougies pour qu’aucune larme ne soit versée», dit la voix off.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Dans l’obscurité, un panneau portant des bougies allumées traverse la scène. Au milieu, apparaît un corps en forme d’œuf qui s’illumine et retombe dans le noir. C’est la composante essentielle de la scénographie. Orfia occupe l’avant-scène pour narrer son histoire. Cela s’est passé dans un village, un jour de l’aïd El Kebir. «Ma mère m’a demandé d’aller chercher de l’eau de la proche fontaine, mon frère affûtait les couteaux, ma petite sœur regardait le mouton. Je suis partie. Le village se préparait à la fête. Je suis revenue, le village n’est plus le même. Où est mère, ma petite sœur ? Mon frère avait plusieurs visages. Ils les ont tués ! Je me suis enfuie, ils m’ont rattrapée, mise dans une voiture, emmenée quelque part&#8230;Une jeune et tendre captive, ont-ils dit», raconte la voix douloureuse de Orfia. Avec d’autres filles kidnappées par «les monstres», elle sera emprisonnée dans une grotte.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«L’émir des monstres leur a dit de lire la fatiha de la khotoba et de la préparer. J’ai crié, je ne serai jamais ton épouse. Ils m’ont frappée avec la pierre du tayamoum. Six fantômes sont entrés, le septième portant un bâillon&#8230;», confie encore Orfia. Le calvaire continue. La jeune captive se libère, s’échappe à travers la forêt, retrouve le village. Les villageois la chassent et va retrouver, en montagne, «le temple» maudit, là où est enterré le condor. Un condor qui a déjà sa propre histoire. Et là où tous les oiseaux viennent dresser des nids. Orfia décide de défier tout le monde. Elle n’a plus rien à perdre&#8230; Elle affronte à sa manière la peur, l’hypocrisie, la complicité et la lâcheté : «vous étiez où lorsque vos femmes étaient violées et vos enfants tués ?»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cette femme ange a accouché, attachée à une corde, comme les mères des anciens temps. Seuls les oiseaux peuvent en témoigner. Le théâtre algérien a rarement abordé de front ce qui s’est passé dans les années 1990 en Algérie avec autant d’audace. Orfia fi samt el lil brise d’une manière claire une grande muraille. Au chant et à la guitare, Halima Khelfaoui intervient de temps à autre pour intensifier le jeu de Djouhra Draghla. La chorégraphie psychologique conçue par Samar a donné une autre profondeur au drame déjà fort sur scène.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La scénographie, souple et adaptée au récit a complété l’épaisseur du texte. Un texte qui fait partie d’un roman que Omar Fetmouche s’apprête à publier bientôt. «Je ne voulais pas narrer l’histoire du viol directement. J’ai choisi l’expression chorégraphique et le chant. Nous avons tous vécu cette période (des années 1990, ndlr). Je voulais me mettre entièrement dans la peau de la fille violée et me mettre dans la psychologie du personnage. Je pleurais durant les répétitions», a révélé Djohra Draghla, lors du débat qui a suivi la représentation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«C’est un devoir de mémoire. Les femmes avaient été les premières à être ciblées par le terrorisme, les premières à réagir. Des milliers d’enfants sont nés au maquis, des milliers de femmes abandonnées. Quel est le crime de ces femmes qui ont subi</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> l’horreur ? Il est temps de tourner le regard vers ces victimes. C’est une bombe à retardement. Il y a cet hommage aux femmes qui ont porté le fusil, transgressé les tabous, comme Orfia qui est revenue au village malgré le refus des autres. Les femmes avaient été merveilleuses dans le combat contre le colonialisme et durant la guerre pour la République», a relevé Omar Fetmouche. Il était difficile, selon lui, de définir la frontière entre le réel et la fiction dans les années 1990.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«On ne savait même pas à quel moment commençait le jour et se terminait la nuit. La notion de temps et d’espace a été laminée. Il n’y avait que la peur et le sang. C’était une immense tragédie. Je pense que le témoignage est fondamental. C’est la force du théâtre de susciter la discussion, créer une atmosphère, une dynamique. Le théâtre n’a pas de message à envoyer par poste. Qu’on cesse de se voiler la face ! Le théâtre doit aller de l’avant, vers la transgression.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le théâtre est l’espace du paradoxe par excellence», a ajouté le dramaturge. Il a relevé que certaines personnes n’ont pas pu voir le spectacle dans de précédentes représentations. «Parce que la plaie est encore ouverte. Il faut en finir avec la culture de l’oubli. On n’a pas tourné la page. On n’oubliera jamais !», a-t-il estimé. *Par Fayçal Métaoui -El Watan-06.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">hommage à Wafia Belarbi, une pionnière du théâtre algérien</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="actualite2[39055]" src="http://www.elmoudjahid.com/temp/fr/actualite2[39055].jpg" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ouverte vendredi dernier, la deuxième édition du festival culturel national de la production théâtrale féminine qui se déroule à Annaba en hommage à une pionnière du théâtre algérien, en l’occurrence la moudjahida Wafia Belarbi,  est entrée dans le vif du sujet samedi avec le début de la compétition qui met en lice pas moins de neuf pièces. La course vers les prix Keltoum a débuté avec la pièce «Bouzenzel», une production du théâtre de Batna et dont le texte et la réalisation sont signés par Meriam Allag. La pièce traite du problème de la polygamie. «Elbahi ou Elbahia» est l’autre pièce ayant marqué la première journée de la compétition. Elle est produite par l’association «Masrah  Noudjoum Elfen» de Skikda et se penche sur les problèmes d’un couple dont l’amour n’a pas résisté aux épreuves de la réalité quotidienne et s’enlisant dans une crise qui  s’exacerbe  à chaque anniversaire de mariage au point où il pense au divorce comme voie de délivrance de son calvaire. La compétition se poursuivra à raison de deux pièces par jour, au grand bonheur des amoureux des planches. «L’adhésion» du public est évidente quand on sait qu’il a marqué de sa forte présence le coup d’envoi, même si la pièce ayant ouvert le bal n’est pas dans la compétition. Il s’agit de «Eldjamlate» qui ne cesse de drainer drainé la foule. La pièce produite par le théâtre Azzedine Medjoubi et dont la réalisation porte la griffe de la talentueuse Sonia, constitue en fait le meilleur hommage que l’on puisse dédier à la mémoire de la comédienne de la trompe de Wafia Belarbi puisqu’elle traite, et avec beaucoup de talent, d’un combat de cinq de ses semblables engagées dans la résistance contre l’occupant français. Un combat «reconstitué» sur scène par le jeu des prisonnières qui incarnent la contribution de la femme durant la guerre de libération nationale. En marge de la compétition, des rencontres et conférences-débats animées par des universitaires et autres hommes de culture autour de la femme au théâtre et de la personnalité de l’artiste Wahia Bellarbi se présentent comme des espaces d’échanges et de réflexion sur l’histoire et la pratique du théâtre par la femme algérienne. Les témoignages font ressortir que la défunte Wafia Belarbi, native d’Oran en 1933, a rejoint la troupe du FLN alors dirigée par Mutapha Kateb en Tunisie. La comédienne avait porté la voix de la femme algérienne dans les quatre coins du monde. L’artiste qui a joué dans la quasi-totalité des pièces du géant Alloula au théâtre d’Oran s’est éteinte en 1998. Dimanche, le public a eu droit à une conférence animée par Djamila Mustapha Zegai de l’université d’Oran sur «la femme en cinquante ans de pratique théâtrale», articulée notamment sur l’apport de la femme algérienne à la révolution par le biais de l’art et spécialement le théâtre. La conférence a mis en exergue l’importance de l’écriture de l’histoire du théâtre et du patrimoine artistique et culturel qui seule est de nature à le préserver de la déperdition. *El Moudjahid-06.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">5ème Festival international de théâtre de Béjaïa</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Sport Play, l&rsquo;image du corps et de la performance à n&rsquo;importe quel prix</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="Une histoire qui nous fait une rétrospective de la tragédie nationale" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P131103-11.jpg" width="445" height="308" /></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium">La montée des planches par les comédiens se poursuit toujours dans l&rsquo;ex-capitale des Hammadites au 4e jour de cette 5ème édition du Festival international de théâtre de Béjaïa.</span></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Sport Play, de la compagnie autrichienne «Just a Must», a été présentée au public le vendredi soir à la grande salle de la Maison de la culture.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une pièce de sport mise en scène par Vanda Butkovic. Une adaptation du livre de l&rsquo;écrivaine Elfriede jelinek (prix nobel) de littérature en 2004. Un livre intitulé Einsportstuk (sports play) écrit en 1998. Dans ce texte, Jelinek «traite de marketing, de la vente du corps et des émotions dans les évènements sportifs avec une ingéniosité agaçante en questionnant notre obsession pour le fitness, l&rsquo;image du corps et de la performance à n&rsquo;importe quel prix».</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Dans une forme théâtrale propre aux Autrichiens, la mise en scène, la scénographie et le mouvement des comédiens, la troupe de la compagnie autrichienne Just a Must a présenté un beau spectacle théâtral de deux heures riches en enseignements tirés d&rsquo;une vie moderne avec ses avantages et surtout ses inconvénients qui ne sont pas toujours facilement perceptibles.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En effet, à travers cette pièce «le sport est vu comme un médium de fanatisme, une forme de guerre en temps de paix».</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La pratique du sport vue comme un moyen de réduire l&rsquo;agressivité s&rsquo;avèrera par la suite comme une forme de pugnacité dans un monde de bizness et des affaires dont les corps produits par l&rsquo;activité sportive sont une forme de marchandise.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Sept comédiens, dont trois femmes, en tenues de sport ont tenté à travers de nombreuses activités sportives de nous démontrer que le sport réduit l&rsquo;agressivité chez l&rsquo;homme de par ce qu&rsquo;il permet comme dépense d&rsquo;énergie mais vite l&rsquo;homme se retrouve piégé et esclave d&rsquo;un exercice qui fait de lui un soldat comme celui qu&rsquo;on retrouve sur tous les fronts en temps de guerre. «En abolissant les frontières entre le théâtre et le sport, ce spectacle transforme la gymnastique linguistique de Jelinek en une prouesse olympique tant pour les comédiens que pour les spectateurs.»</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;autre pièce qui a drainé un large public le vendredi dernier à 10h à la petite salle de Béjaïa est une production du théâtre régional Azzedine-Medjoubi de Annaba, intitulé «Imraa Min warek,.&rsquo;.Une femme en papier).</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un texte de Wassini Lâaraj «Ountha essarab» (femme mirage), adapté par Mourad Senouci, réalisé par Sonia et joué par les deux comédiennes, Laârini lydia et Houari Radja. Deux comédiennes, l&rsquo;une réelle en noir, l&rsquo;autre imaginaire en blanc, dans un décor fait de papier, de lumière, pimenté par une belle musique de Sami Salah.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une histoire qui nous fait une rétrospective de la tragédie nationale qui a emporté avec elle, à cause de l&rsquo;intégrisme obscurantiste, les meilleurs enfants de l&rsquo;Algérie, hommes de théâtre, de lettres et de science à l&rsquo;instar de Abdelkader Alloula.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cette même pièce a été présentée aussi dans sa version kabyle sous le titre de «Tametuth Ni&#8230;(cette femme là)», une oeuvre sous une autre forme et autre mise en scène du théâtre régional Malek-Bouguermouh de Béjaïa. Zalmite est le titre d&rsquo;un one man show de Fodil Assoul, produit par le théâtre régional Malek Bouguermouh de Béjaïa présenté le vendredi après-midi dans la petite salle du TRB.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un one man show qui «nous conte la vie d&rsquo;un personnage pas comme les autres, un disjoncté en quête perpétuelle de lui-même et de son devenir&#8230;intitulé&#8230;Zalami&#8230; des aventures inénarrables avec des personnages de sa famille et de ses rencontres personnelles, dont son grand-père et son drôle de chien, ou son enseignant de science, sans oublier son ami l&rsquo;écrivain et&#8230;</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Rien!» lit-on dans le synopsis distribué au public.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un monologue qui raconte avec un air humoristique, en somme, le vécu quotidien des gens, leurs peines, leurs frustrations, leurs défauts, leurs espoirs&#8230;. B. C.*L&rsquo;Expression-03.11.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Avant-première du film &laquo;&nbsp;L&rsquo;Héroïne&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>    <span style="color: #800000;font-size: large"> Pour que nul n&rsquo;oublie</span></strong></span></p>
<p><img alt="Samia Meziane dans le rôle principal" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P131202-08.jpg" width="386" height="299" /></p>
<p><span style="color: #000000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;histoire du film revient sur la tragédie nationale qu&rsquo;a vécue l&rsquo;Algérie durant les années 1990.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le film long métrage L&rsquo;héroïne du réalisateur Chérif Aggoune a été projeté en avant-première samedi dernier au café-cinéma de la Maison de la culture de Béjaïa devant une assistance nombreuse. Ce film, le premier long métrage de Chérif Aggoune de 90 mn, est une production de l&rsquo;Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et la société Cilia films avec le soutien du ministère de la Culture. L&rsquo;histoire du film revient sur la tragédie nationale qu&rsquo;a vécue l&rsquo;Algérie durant les années 1990. Nous sommes en pleine tragédie nationale, les petits villages éloignés sont devenus la proie favorite des terroristes qui n&rsquo;hésitent pas dilapider les villageois. A quelques kilomètres d&rsquo;Alger, Achour exploite une ferme avec ses deux frères, Djelloul et Mourad. Les terroristes sèment la panique et font leur loi en s&rsquo;en prenant de plus en plus aux villageois occupant ou exploitant des fermes isolées. Achour, alias Khaled Benaïssa, meurt dans un accrochage entre les forces de sécurité et les terroristes. Djelloul, qui reprend les commandes de la ferme vivait sous pression et autres menaces des terroristes et se fait raquetter. Las d&rsquo;être dilapidé par ces sanguinaires, il décida alors de s&rsquo;organiser en comité d&rsquo;autodéfense pour défendre ses biens et les biens du village. Ce qui n&rsquo;a pas été du goût de ces sanguinaires qui décidèrent de faire une descente dans la maison familiale de Djelloul. Une descente des plus sanglantes. Deux femmes font l&rsquo;objet d&rsquo;un kidnapping. Djelloul, son frère Mourad et sa maman se font tuer. Houria, alias Samia Meziane, la veuve de Achour, l&rsquo;héroïne de l&rsquo;histoire, réussit à s&rsquo;échapper et à sauver les enfants. Elle quitte la ferme. Elle est accueillie à Alger par sa famille, mais des conflits ressurgissent. Elle se retrouve face à une autre dure réalité de la vie. Ne voulant plus accepter son statut chez sa famille, elle décide de retrousser les manches pour subvenir aux besoins de ses enfants. Comptant sur l&rsquo;argent laissé par son défunt mari, elle a été choquée par la nouvelle de la subtilisation de cet argent confié à son frère Ahmed, alias Arselane Lerari. Elle intègre l&rsquo;association des femmes victimes des terroristes. Elle devient photographe professionnelle en se spécialisant dans les cérémonies de mariage. Difficile d&rsquo;oublier son sort tragique. Elle se rend à chaque fois à la brigade de gendarmerie pour tenter de connaître le sort de ces belles-soeurs kidnappées. Après des années de discorde avec sa famille, Houria a fini par pardonner à son grand frère et a renoué les liens avec sa mère qui était gravement malade. Ainsi, à travers cette histoire, le réalisateur a voulu rappeler la tragédie noire vécue par l&rsquo;Algérie et surtout faire montrer ses conséquences sur le plan humain. La projection du film fut suivie d&rsquo;un débat riche et critique des présents. Si l&rsquo;artisanat a été d&rsquo;accord à dire que le film est beau, il n&rsquo;en demeure pas moins que les plus avertis ont relevé la faiblesse du texte et le fait que le volet documentaire ait pris le dessus sur la trame du film.*Par Boualem CHOUALI-L&rsquo;Expression-Lundi 02 Decembre 2013</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">4ème Festival international du Film engagé-Alger</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>De l&rsquo;intime à l&rsquo;éblouissement</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Deux films ont retenu notre attention lundi dernier. Deux sortes de road-movies, l&rsquo;un portant sur les enfants qui vont à l&rsquo;école très éloignée et un autre sur les migrants.</strong></span></p>
<p><img alt="De l'intime à l'éblouissement!" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P131225-01.jpg" width="308" height="399" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un documentaire éblouissant puis une fiction qui décline comme un conte. Commençons par le film français de Pascal Plisson, fraîchement sorti dans les salles de cinéma de l&rsquo;Hexagone. «A l&rsquo;heure où je vous parle, je vous annonce que le film a franchi la barre d&rsquo;un million d&rsquo;entrées!» dira avec fierté Hassan François Guerrar coproducteur de ce poignant documentaire d&rsquo;une valeur cinématographique indéniable. Il était déjà venu l&rsquo;an dernier au Fica pour accompagner une fiction, cette fois des plus belles et énergiques, à savoir Rengaine de Rachid Djaïdani. Mais on se souvint de lui surtout cette année au Festival de Cannes lors de la cérémonie de clôture lorsqu&rsquo;il fondit en larmes devant cette explosion d&rsquo;émotion des deux comédiennes du film La vie d&rsquo;Adèle de Abdellatif Kechiche, autre film auquel il a contribué dans la production&#8230; Très beau long métrage, couronné de la Palme d&rsquo;or devant la grande satisfaction des critiques avertis à ce moment-là. Alger, Hassan François Guerrar est venu remplacer le producteur, mais surtout le réalisateur cloué au lit suite à un fâcheux accident et lire leurs lettres de remerciements, mais aussi de motivation qui les ont poussés à faire ce film incroyable qui, au départ, devait porter sur les animaux au Kenya, mais ce sont ces enfants qui se présentaient comme des volutes fantomatiques devant le réalisateur dans cette nature hostile qui finira par le dissuader de changer de sujet. Une phrase ouvrant ce film résume bien son contenu: «On a oublié toujours souvent que l&rsquo;école est une chance. Des enfants qui parfois s&rsquo;engagent dans les sentiers de l&rsquo;école, au péril de leur vie» et de préciser «ce sont de vraies histoires.» Celles d&rsquo;enfants issus de géographies, de religions, mais de milieux sociaux différents, tous conscient de l&rsquo;importance du savoir et de la connaissance pour la construction de leur devenir. Un enfant creuse de ses mains dans le sol à la recherche de l&rsquo;eau. Il s&rsquo;agit de Jackson, 11 ans. Mûr pour son âge, il est obligé de laver lui-même ses vêtements et veiller sur sa petite soeur lorsque, réveillés à 5h30 du matin ils doivent traverser 15 kilomètres pour atteindre l&rsquo;école, quitte à braver les obstacles dans la savane, notamment les girafes et les redoutables éléphants. Pour sa part, Zahira 12 ans, et ses deux copines sont déterminées à passer par les chemins escarpés de l&rsquo;Atlas marocain, quitte à faire après de l&rsquo;auto-stop pour atteindre l&rsquo;internat et l&rsquo;école. Encore plus dramatique est la situation de cet enfant indien atteint de polio et que ses deux frères portent sur une chaise roulante de fortune prête à rendre l&rsquo;âme à tout moment. Malgré le tragique de cette condition de vie, ces enfants n&rsquo;abdiquent pas et gardent le sourire. Enfin, pourvu d&rsquo;un niveau social plus élevé, Carlos l&rsquo;Argentin se rend à dos de cheval, lui et sa petite soeur jusqu&rsquo;à l&rsquo;école. Chaque voyage pour ces enfants s&rsquo;avère être un exploit, une aventure fantastique, presque une expédition. Le réalisateur réussit à gagner l&rsquo;attention du spectateur par sa démarche filmique qui flirte avec la mise en scène fictionnelle et ces instants de suspense ou de poésie qui atténuent de la violence sous-jacente que subissent ces enfants. Si le réalisateur se plaît à filmer ces enfants de loin comme une petite fourmi au milieu de l&rsquo;immensité, il nous en donne surtout plein la vue avec ces plans panoramiques et ces paysages fantastiques à couper le souffle. Seul bémol, son inévitable envie de coller aux clichés, comme cette scène où une jeune fille marocaine, voilée, lit le Coran et ces deux hommes qui descendent du camion pour prier au milieu de nulle part. Le regard du réalisateur semble vouloir restituer une forme d&rsquo;exotisme qui impose l&rsquo;émerveillement. Un film qui ne laisse en tout cas pas indifférent! Dans un registre totalement différent est cette fiction de Dyana Gaye. Les Etoiles raconte l&rsquo;histoire de Sophie, Abdoulaye et Thierno dont les destins et parcours entre Turin, Dakar et New York finissent par dessiner «une constellation de l&rsquo;exil». Sophie, 22 ans, quitte Dakar pour rejoindre son mari Abdoulaye à Turin. Ce dernier après avoir tenté sa chance pour gagner de l&rsquo;argent en France, migre à nouveau à New York par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;un réseau de passeurs. En Italie, Sophie est amenée peu à peu à s&rsquo;adapter et cohabiter avec les autres. Thierno, 19 ans, voyage, lui, pour la première fois en Afrique. Il part à Dakar pour enterrer son père remarié là-bas. Sophie n&rsquo;est autre que sa cousine. Le film nous fait comprendre que l&rsquo;étoile n&rsquo;est jamais seule, car mise l&rsquo;une à côté de l&rsquo;autre, elles parviennent à générer un sens. Pour preuve, regardez la Grande et la Petite Ourse&#8230; Loin à des années lumière l&rsquo;une de l&rsquo;autre, leur combinaison finit par créer un schéma qui nous parle. C&rsquo;est ainsi que se tissent les liens qui atténuent les solitudes. Plaidant pour la mobilité, ce film, qui témoigne néanmoins de la rudesse des conditions de vie des migrants, raconte l&rsquo;errance, mais aussi les coïncidences singulières qui font éclore le sentiment de solidarité puis de l&rsquo;amour. Film poignant, profondément humaniste, mais néanmoins édulcorée et intimiste, cette fiction a choisi d&rsquo;emblée son angle de narration, via le prisme de l&rsquo;optimisme. Aussi, on ne verra ni policier des frontières ni arrestation, mais juste des hommes et des femmes qui se démènent et bougent pour changer et améliorer leur vie et celle des autres. On ne s&rsquo;en sort pas du jour au lendemain et son avenir hypothéqué demeure pesant. Dans Les étoiles, il est remarquablement traduit par ces longs moments de silence et ces regards profonds et mélancoliques qui parviennent à rendre palpable la tristesse sans longs discours revanchards ou moralisateurs, sur l&rsquo;immigration. Bien sûr, il y a la maman éplorée qui ne sait ce qu&rsquo;advient sa fille et la tante qui vit aux USA qui cherche à la rassurer, affirmant: «Il faut les laisser partir pour faire leur propre expérience.» Or, le film ne juge pas, mais donne surtout à voir des itinéraires somme toute flous pour certains, mais dont la trajectoire est condamnée à aller de l&rsquo;avant.*Par O. HIND-L&rsquo;Expression-Mercredi 25 Decembre 2013</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="0acomparfumsdalger" src="http://img35.imageshack.us/img35/266/0acomparfumsdalger.jpg" width="399" height="560" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Vive émotion après la projection de <span style="color: #ff0000">« Parfums d&rsquo;Alger »</span> au Festival de film d&rsquo;Abu Dhabi</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les algériennes d&rsquo;Abu Dhabi ont réservé mercredi soir à la salle d&rsquo;Emirates Palace des youyous à la comédienne Chafia Boudraa avant la projection de «Parfums d&rsquo;Alger» de Rachid Benhadj en compétition officielle du 6 ème Festival international du film.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Parfums-dAlger" src="http://www.vinyculture.com/wp-content/uploads/2012/10/Parfums-dAlger.jpg" width="427" height="606" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Chafiaa Boudraa est montée sur scène accompagnée de Rym Takoucht au milieu d&rsquo;applaudissements. Une partie de la communauté algérienne établie aux Émirats arabes Unis a fait le déplacement à la salle de projection de l&rsquo;hôtel. Le tapis rouge a été déroulé à l&rsquo;équipe du film. Mustapha Orif, directeur de l&rsquo;Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), a été également appelé à monter sur scène avec Madani Merabai de Net production.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;AARC et Net production ont produit le nouveau long métrage de Rachid Benhadj. Le directeur du festival, Ali Al Jabri a lui même animé la soirée, débutée avec des chants et danses folkloriques des Émirats Arabes Unis. <em>« Il est important pour nous cinéastes arabes de se reconcentrer, voir de nouveaux pôle. Le festival d&rsquo;Abu Dhabi est entrain de créer quelque chose de nouveau. Les médias occidentaux attendent de nous une certaine image du monde arabe et du Maghreb. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il est important de créer à travers les festivals une nouvelle dynamique où l&rsquo;on peut reconstruire notre propre image. Notre rôle en tant qu&rsquo;artistes est de casser certains clichés et bousculer des choses et des mentalités dans nos sociétés,  », </em>a déclaré Rachid Benhadj.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Selon lui, l&rsquo;Algérie a atteint un stade permettant d&rsquo;établir les premiers bilans. <em>«Des bilans par rapport à notre mémoire. Nos créateurs, réalisateurs, artistes nous travaillons avec une certaine auto censure. C&rsquo;est de notre faute. On se censure avant que les pouvoirs en place le fassent (&#8230;) En faisant le film, je me suis rendu compte qu&rsquo;on ne connaît pas notre religion. On vit sur l&rsquo;interprétation des choses. Dans le future, il faut commencer sur notre religion, sans tabous », a appuyé le cinéaste. « Parfums d&rsquo;Alger » </em>raconte l&rsquo;histoire de Karima (Monica Guerritore), photographe célèbre installée à Paris, qui a fui un père violent et qui n&rsquo;est pas rentrée en Algérie depuis vingt ans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Appelée par sa mère (Chafia Boudraa), elle revient à Alger pour découvrir que son frère Mourad (Adel Djafri) est emprisonné pour actes de terrorisme et que son père (Sid Ahmed Agoumi) est dans le coma.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Sa belle sœur Samia (Rym Takoucht) porte désormais le hidjab autant que sa petite fille. Le pays a changé, la violence s&rsquo;est installée, l&rsquo;extrémisme religieux impose sa loi et ses silences&#8230;  <em>« Nous sommes secoués. Cela nous rappelle de mauvais souvenirs </em>», nous confie une algérienne installée à Abu Dhabi. Rym Takoucht et Nabila Rezaïg, responsable du département cinéma à l&rsquo;AARC, n&rsquo;ont pas caché leurs larmes. Intishal Tamimi, en charge de la programmation arabe au Festival d&rsquo;Abu Dhabi, a qualifié « Parfums d&rsquo;Alger », de film excellent. Les intervenants au débat après la projection ont souligné que le long métrage s&rsquo;intéresse à des questions actuelles. « Harragas Blues » de Moussa Haddad est le deuxième film algérien inscrit en compétition officielle du Festival d&rsquo;Abu Dhabi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une rétrospective est consacrée au septième art algérien avec la projection de plusieurs films tels que <em>« L&rsquo;opium et le bâton »</em> d&rsquo;Ahmed Rachedi, « Z » de Costa Gavras et <em>« Chroniques des années de braise »</em> de Mohamed Lakhdar Hamina. Dans la section courts métrages, deux jeunes cinéastes algériens sont en compétition, Amine Sidi Boumediène avec <em>« Al Djazira » </em>et Sofia Djama avec<em>« Mollement, un samedi matin ».**Fayçal Métaoui. El Watan-18.10.2012.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>**Vidéo annonce du film:<span style="color: #800080"><a title="Parfums d'Alger " href="http://www.youtube.com/watch?v=nn19MGchQaU" target="_blank"><span style="color: #800080"> Parfums d&rsquo;Alger  </span></a></span></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>************************</em><span style="color: #ff0000;font-size: large"><em>Monica Guerritore</em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em><img alt="4_10378610_monica_guerritore" src="http://img.bloo.it/foto/4_10378610_monica_guerritore.jpg" width="383" height="547" /></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="1426456-guerritore" src="http://www.lanazione.it/data/images/immagini/modified/2012/08/1426456-guerritore.jpg" width="400" height="224" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>*<strong>Monica Guerritore</strong>, née à Rome, le 5 janvier 1958 est une actrice italienne de cinéma et de la télévision.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>*</em></strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Monica Guerritore débute au cinéma, en <span style="color: #0000ff">1973</span>, à l&rsquo;âge de 15 ans, dans <em>Brèves rencontres</em> (<em>Una breve vacanza</em>) de <span style="color: #0000ff">Vittorio De Sica</span>. Elle se dirige ensuite vers le théâtre, puis vers la télévision. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>À 17 ans, elle devient l&rsquo;héroïne du feuilleton télévisé <em><span style="color: #0000ff">Manon Lescaut</span></em>, puis alterne cinéma, théâtre et télévision. Au cinéma, elle s&rsquo;est surtout illustrée dans les films de son mari <span style="color: #0000ff">Gabriele Lavia</span>. Elle est née à Rome, le 5 janvier 1958, c&rsquo;est une actrice italienne de cinéma et de la télévision.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>*********************************************</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>*<span style="color: #ff0000">8e édition du cinéma l&rsquo;Ecran de Saint-Denis-Paris</span></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em> du 4 au 21 avril 2013 </em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>*<span style="color: #800000">Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient</span></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>**<span style="color: #ff0000">Une dizaine de films algériens au programme</span></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em><img alt="Adila Bendimerad, dans le film Le Repenti" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P130325-05.jpg" width="397" height="293" /></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**photo: Adila Bendimerad, dans le film Le Repenti</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La 8e édition se tiendra cette année du 4 au 21 avril 2013 au cinéma l&rsquo;Ecran de Saint-Denis et dans sept salles partenaires à Paris et environs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Plus de trente films de fiction et documentaires venus d&rsquo;Algérie, du Maroc, de Tunisie, d&rsquo;Egypte, de Palestine, du Liban, ou des diasporas dans le monde, prennent part à la huitième édition du Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient.</strong></span><br />
<span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Des films qui représentent, selon les organisateurs de l&rsquo;événement, la «Vitrine incontournable de la vitalité des cinémas» de ces pays invités. Au programme sept inédits, cinq avant-premières de fiction, six courts métrages en compétition, des films de patrimoine sans oublier les rencontres avec les réalisateurs hôtes et des professionnels du cinéma, tables rondes, et nombreuses autres propositions festives &#8211; rencontres littéraires, concerts&#8230; qui, à l&rsquo;instar des éditions précédentes, viendront enrichir ce rendez-vous annuel chaleureux et passionné, tient-on à signaler.</strong></span><br />
<span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;Algérie qui y prend part chaque à chaque fois et avec force, ne démérite pas encore cette année avec au compteur pas moins de dix oeuvres. Avec Yema (date de sortie dans les salles françaises septembre 2013) et Le repenti (date de sortie dans les salles françaises le 10 avril 2013), Djamila Sahraoui et Merzak Allouache présenteront leurs films en avant-première. Côté participation algérienne là encore, nous trouvons aussi les courts métrages El Djazira d&rsquo;Amine Sidi Boumediene et Comment recadrer un hors-la-loi en tirant sur un fil de Lamine Amar Khodja qui présentera aussi son film documentaire Demande à ton ombre.</strong></span><br />
<span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Dans la catégorie documentaires, on (re) découvrira aussi le bon Fidaï de Damien Ounouri mais aussi El Gusto de Safinez Bousbia ainsi que J&rsquo;ai habité l&rsquo;absence deux fois de Drifa Mzenner.</strong></span><br />
<span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mehdi Charef sera le parrain du Prix du court métrage 2013. Depuis sa deuxième édition, le Panorama invite des cinéastes de renom à accompagner le jury composé d&rsquo;étudiants du lycée Suger (Saint-Denis) afin de décerner le Prix du court métrage. Le parrain 2013 est l&rsquo;écrivain, réalisateur de cinéma et auteur de théâtre français, Mehdi Charef qui présentera en outre, deux longs métrages: Les Cartouches Gauloises (2006) lors de la séance Famille du Panorama, et Marie-Line (2000) lors d&rsquo;une séance spéciale lycéens.</strong></span><br />
<span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une sélection de films ayant trait à l&rsquo;Algérie et à la guerre de Libération, sera représentée notamment par les films L&rsquo;Algérie Brûle, Avoir vingt ans dans les Aurès de René Vautier, Chroniques des années de braises de Mohamed Lakhdar-Hamina et Guerres secrètes du FLN en France de Malek Bensmail. On relèvera aussi la projection lors d&rsquo;une séance spéciale présentée par Boujaâma Kareche, ancien directeur de la cinémathèque algérienne, du film Combien je vous aime de Azzedine Medour. (Algérie 1985). Sadia Saïghi,chargée de programmation du Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient, présentera un film «en cours» constitué à partir d&rsquo;interviews d&rsquo;enfants et d&rsquo;adultes autour du Cinquantenaire de l&rsquo;Indépendance de l&rsquo;Algérie lors d&rsquo;une rencontre avec la réalisatrice Flavie Pinatel. Ce work in progress précèdera la projection de Cartouches gauloises. Des focus porteront sur différents réalisateurs dont l&rsquo;Algérien, Lamine Amar Khodja, le Marocain Brahim Fritah, l&rsquo;égyptien Karim Goury, ou encore l&rsquo;excellente réalisatrice tunisienne Sonia Shamkhi qui présentera son film Militantes&#8230; Côté table ronde on retiendra cette thématique pertinente: «Quelles offres de formation pour quelles productions cinématographiques dans les pays du Maghreb et du Moyen- Orient?» C&rsquo;est dans cette optique que s&rsquo;inscrira sans doute la rencontre Ciné-job Algérie. Un projet organisé en partenariat avec les associations Kaïna cinéma de France et Cinéma mémoire d&rsquo; Algérie qui propose de faire bénéficier dix jeunes Algériens d&rsquo;une formation théorique et pratique aux métiers du cinéma ainsi que de créer en Algérie un lieu-ressource proposant plus largement aux jeunes motivés un accompagnement à l&rsquo;insertion professionnelle dans la filière cinématographique.</strong></span><br />
<span style="color: #800080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Outre le cinéma, la littérature aura aussi droit de cité avec les ventes-dédicace de Boujemaâ Kareche et la cinéaste tunisienne Sonia Shamkhi qui signeront respectivement leurs ouvrages L&rsquo;héritage du Charbonnier et Le cinéma tunisien à la lumière de la modernité sans oublier une rencontre littéraire avec Aram Karabet pour son récit Voyage vers l&rsquo;inconnu, treize ans dans les prisons syriennes. Notons que c&rsquo;est le film l&rsquo;Attentat de Zied Doueri d&rsquo;après le livre de Yasmina Khadra qui fera la clôture de ces journées du cinema du Maghreb et du Moyen-Orient. Enfin, Djamel Allam viendra le 20 avril égayer de ses chansons le parvis de la basilique de Saint-Denis. Un programme des plus alléchants à ne pas manquer.*L&rsquo;Expression-25.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>*****************************************</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**    <span style="color: #ff0000">Avant-première du film «Parfums d’Alger»</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong>Le long métrage “Parfums d’Alger” de Rachid Benhadj sera projeté en avant-première le jeudi 11 octobre à la Salle Ibn Zeydoun du complexe Riadh El Feth-Alger.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a href="http://www.vinyculture.com/wp-content/uploads/2012/10/Parfums-dAlger.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt="Parfums-dAlger" src="http://www.vinyculture.com/wp-content/uploads/2012/10/Parfums-dAlger.jpg" width="216" height="306" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le film tourne autour d’une photographe algérienne qui a quitté son pays et sa famille pour aller travailler en France, elle apprend plus tard l’agonie de son père et rentre pour rester à sont chevet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Niveau casting, on retrouve Monica Guerritore, Adel Djafri, Chafia Boudraa, Rym Takoucht et Adila Bendimered entre autres. Quant à la réalisation, elle est signée Rachid Benhadj. Connu notamment pour son film “<em>Louss</em>” (La rose des sables en 1989) qui fut sélectionné dans plusieurs festivals, à Cannes, Houston, Carthage ou encore Rome, et avait obtenu plusieurs distinctions. Sans oublier “<em>Mirka</em>” un film qui dénonçait les viols des femmes pendant le conflit dans les Balkans avec, au casting, Gérard Depardieu, Vanessa Redgrave et Franco Nero.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTfDokZe6wQ0ACakSNwMtPSBFGW4fYHcj72DwvZnjVoRb5dxDMUNBfz1ZPP" width="279" height="181" /> Rachid Benhadj </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Il revient cette année avec son nouveau long-métrage, produit par l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel et la société Net Diffusion, et avec le soutien du Ministère de la Culture sur avis de la commission de lecture du FDATIC. “<em>Parfum d’Alger</em>” est déjà sélectionné dans plusieurs festivals internationaux tels que celui d’Abu Dhabi  qui aura lieu du 11 au 20 octobre prochain.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’avant première aura lieu, rappelons le, le 11 octobre 2012, à 19h à la salle Ibn Zeydoun du complexe Riadh El Feth en présence du réalisateur, des deux comédiennes Rym Takoucht et Chafia Boudraa et de l’ensemble de l’équipe artistique du film. L’entrée est réservée aux professionnels du cinéma et à la presse. Sur invitations seulement.*par Nour el Houda Djebbari.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #800000"><strong>Le film Parfums d’Alger, un drame familial dans l’Algérie de la fin des années 1990, de l’Algérien Rachid Benhadj a été projeté à la presse jeudi, à Alger, en présence du cinéaste et de deux acteurs.</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Co-produit par l’ Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), et Net Diffusion, Parfums d’Alger, sixième film du réalisateur, met en scène le retour en 1998, en Algérie d’une célèbre photographe, Karima Bensadji, interprétée par l’italienne Monica Guerritore, après qu’elle eut appris l’emprisonnement de son frère Mourad, un chef terroriste interprété par Adel Djaafri. Le long métrage, d’une durée de 108 mn, explore le destin d’une famille algérienne aisée, prise dans la tourmente de la violence intégriste à la veille de la promulgation de la « loi sur la réconciliation nationale », et l’impact des choix individuels de ses membres (idéologiques, exil), liés en partie à un passé familial douloureux.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Rachid Benhadj a aussi tenté de mettre en avant la confrontation de deux modes de vie, l’un « occidental », incarné par Karima et l’autre, incarné par sa belle sœur Samia (Rym Takoucht), représentant un mode de vie influencé par l’idéologie islamiste de son mari Mourad. Le film alterne entre les séquences représentant les tentatives de Karima de faire libérer son frère, emprisonné dans le sud algérien, en le convaincant de signer un document, et les retours vers le passé éclairant sur le conflit avec le père (Sid Ahmed Agoumi). Le réalisateur livre ainsi sa vision de la situation de l’Algérie en 1998, qu’il lie à un «conflit de générations» et à un «manque de liberté d’expression» qui ont conduit à la violence, c’est qu’il  a expliqué après la projection. Les séquences offrent, en outre, une esthétique très soignée, due en grande partie, ainsi que l’a reconnu le réalisateur, à la direction photo assurée par l’italien Vittorio Storato, oscarisé plusieurs fois, notamment sur le film «Apocalypse Now» de l’Américain Francis Ford Coppola. Parfums d’Alger se veut également un hommage aux luttes des femmes algériennes pendant les années 1990, que le réalisateur appuiera en concluant son film par des images d’archives des manifestations organisées par des femmes à l’époque.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Le film sera projeté en avant première ce soir à 19 h à Riad El Feth (Alger), la sortie en salle est prévue dans quelques mois, selon un responsable de l’AARC. Parfums d’Alger représentera également l’Algérie au Festival d’Abu Dhabi (Emirats Arabes), prévu du 11 au 20 octobre, aux côtés de Harraga blues de Moussa Haddad. Né en 1949 à Alger, Rachid Benhadj a étudié l’architecture avant de poursuivre des études de cinéma en France. Après des réalisations pour la télévision algérienne, il s’installe à Rome (Italie) où il continue de travailler pour des télévisions de différents pays. Son premier film Louss-Roses des sables, sort en 1989 et sera sélectionné au festival de Cannes. Rachid Benhadj, entre autres, est l’auteur en 1993 de Touchia-Cantique des femmes d’Alger et du film Le pain nu en 1995, adapté du roman éponyme de l’écrivain marocain Mohamed Choukri, projeté récemment à Alger dans le cadre du Salon international du livre.*El Moudjahid-13.10.2012.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Rachid Benhadj. Réalisateur de Parfums d’Alger</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«On est fort que si on ne renie pas son passé»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><img alt="" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTfDokZe6wQ0ACakSNwMtPSBFGW4fYHcj72DwvZnjVoRb5dxDMUNBfz1ZPP" width="244" height="152" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Parfums d’Alger, le nouveau long métrage de Rachid Benhadj, a été projeté en avant-première, jeudi, à la salle Ibn Zeydoun, à Alger.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>film revient sur les années de violence qu’a connues l’Algérie durant les années 1990 (voir El Watan Week-end), à travers l’histoire de Karima Bensadi (Monica Guerritore) qui vit à Paris et qui revient au pays. Elle y retrouve le passé et un pays défiguré par l’intégrisme et les abus en tous genres. Le père (Sid-Ahmed Agoumi) est à l’origine de tant de drames. «C’est un père dictateur qui tente d’imposer ses choix et ses idées, sans prendre en considération l’avis de ses enfants. Karima est là pour le remettre en cause. Il ne l’accepte pas et réagit par la force. Comme dans un jeu d’échecs, pour gagner, y arriver, il faut bloquer le roi, ‘‘Echeikh’’. Dans ce qui se passe dans le Monde arabe actuellement, il y a cette symbolique. On essaye de mettre en échec le maître, le patron, le père de famille», a relevé Rachid Benhadj, lors du débat qui a suivi la projection-presse. Selon lui, la période actuelle est celle de la remise en cause de plusieurs politiques. «Nous sommes au stade des bilans (…).  Après avoir tourné Touchia (en 1993, ndlr), j’ai voulu raconter ce qui s’est passé durant les années 1990.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>J’ai pris une famille en exemple, un père qui veut s’imposer à ses enfants et qui a de mauvaises relations avec ses frères», a-t-il affirmé. Le père (Sid-Ahmed Agoumi), dans Parfums d’Alger, est un ancien maquisard qui essaye de s’appuyer sur «la légitimité» historique. Né dans une famille riche, le fils Mourad (Adel Djafri) bascule dans le terrorisme et le fondamentalisme après un séjour en Afghanistan. «J’ai voulu casser ce cliché qui veut que l’intégrisme n’existe que chez les familles pauvres. Même les couches aisées ont en été touché. Economiquement, le père pouvait tout donner. Mais il a refusé de céder certaines libertés à ses enfants pour développer leurs idées. Automatiquement, il les a poussés vers les extrêmes. Quand une société ne donne pas des espaces de discussion, de liberté, elle encourage l’extrémisme», a analysé le cinéaste, en citant l’exemple des Brigades rouges en Italie. La liberté d’expression est, selon lui, une revendication de tous, riches ou pauvres. «Symboliquement, le père de Karima a le pouvoir. Un pouvoir qu’il applique sur sa famille et sur les autres», a-t-il noté. Interrogé sur le rajout à la fin du film de trois petites interviews de femmes (dont l’actuelle ministre de la Culture, Khalida Toumi) parlant de leurs droits, le cinéaste a précisé qu’il n’était pas obligé de le faire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Je voulais revenir aux grandes manifestations des années 1990. Je voulais appuyer ma fiction par des témoignages vrais. Ce que disent ces femmes est intéressant. Il y a certes l’actuelle ministre de la Culture, mais à l’époque, elle était une militante. Je serais curieux de voir comment elle va réagir », a précisé Rachid Benhadj. Selon Ahmed Benaïssa, qui a interprété le rôle de l’oncle de Karima, ces interviews racontent des choses réelles. «Notre société est patriarcale. Elle veut imposer ses règles aux femmes», a-t-il soutenu. Revenant au long métrage, le cinéaste a relevé que le départ de Karima à Paris, où elle est devenue une photographe célèbre, signifiait une rupture avec la réalité (Karima est partie pour fuir son père). «Parfois, on rompt consciemment avec la réalité, y compris avec la langue. Karima est revenue parlant le français pour montrer à quel point le déchirement était très fort. Elle est obligée de plonger dans ses racines et dans sa mémoire. A l’étranger, elle a très bien réussi. J’évoque la femme, dans le film, parce qu’elle est le centre d’une société. C’est la femme qui transmet la mémoire et donne la vie. Ce sont les hommes qui font la guerre, tuent, pas les femmes. Les femmes subissent la stupidité des hommes», a souligné Rachid Benhadj. Il a estimé que le combat pour les droits doit se mener au pays, pas à l’étranger. «Karima est vieillissante. Elle revient en étrangère. Elle a perdu son algérianité. Elle fume devant sa mère (Chafia Boudraâ).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce n’est pas le réflexe d’une Algérienne. Karima vit mal, cache son passé. Elle est étrangère là-bas, et doublement étrangère dans son pays. C’est un gros problème d’identité. Lorsque sa mère l’attire vers elle, elle reste froide, elle a perdu le côté humain. Elle a adopté le comportement des Occidentaux. Karima n’est pas un super héros, un personnage positif, même si elle s’est révoltée. Elle n’est rien sans son passé. On est fort que si on ne renie pas son passé. Karima a des trous de mémoire, comme si elle n’avait pas vécu les 20 ans éloignée du pays», a relevé le cinéaste, après une série de questions.  Selon lui, les Occidentaux n’aiment pas qu’on aborde leur société, leur culture, dans les films du Sud. «Ils préfèrent que l’on n’évoque que nos malheurs. La guerre, le viol, tout cela c’est le Tiers-Monde, pour eux», a-t-il noté. A propos des images d’Alger, qui pouvaient être hors époque, puisque l’histoire de la fiction se déroule en 1998, Rachid Benhadj a indiqué qu’il voulait mettre en valeur une certaine modernité de l’Algérie. «J’ai choisi les plus beaux endroits d’Alger pour tourner. J’ai filmé le Tombeau de la chrétienne (à Tipasa, ndlr) pour montrer que l’Algérie a une longue histoire, une mémoire profonde.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A l’étranger, certains pensent qu’Alger n’est pas une grande ville moderne, que le Jardin d’essai est en plein cœur de la capitale (…). Chacun peut interpréter une image comme il veut», a-t-il souligné. Rym Takoucht, qui a remplacé Isabelle Adjani dans le rôle de Samia, épouse de Mourad, et fille adoptive du père, a confié, lors du même débat, avoir vu sa propre souffrance à travers le film. «Dans le scénario, j’ai apprécié la rencontre des deux générations. Certains anciens combattants se sont enrichis, pris des villas, pourquoi s’en cacher», a-t-elle dit. Installé à Rome, Rachid Benhadj a réalisé plusieurs documentaires, courts et longs métrages comme Louss, roses de sables, en 1989, et L’arbre des destins suspendus, en 1997. Ce dernier film a été sélectionné à la Mostra de Venise.*El Watan-13.10.2012.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Trés appréciés aux États-Unis</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Les films algériens font un tabac à New York</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>15 longs métrages et trois courts algériens sont projetés depuis le 11 mars 2013 pour donner une idée sur le cinéma algérien.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Les films algériens font un tabac à New York" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P130313-08.jpg" width="373" height="345" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un festival en Amérique du Nord rend hommage au cinéma algérien à travers la première édition de The Algerian Film Festival, organisé à New York par l&rsquo;intermédiaire de l&rsquo;Université de New York avec l&rsquo;appui de l&rsquo;ambassade d&rsquo;Algérie aux Etats-Unis et du consulat algérien de New York. 15 longs métrages et trois courts algériens sont projetés depuis lundi pour donner une idée sur le cinéma algérien et monter la relève existante et des jeunes talents.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Interrogé sur les tenants de cette manifestation au pays d&rsquo;Hollywood, Ahmed Bedjaoui, le Monsieur du Cinéma algérien, qui maîtrise aussi bien la langue de Voltaire que celle de Shakespeare et qui est l&rsquo;initiateur du projet, a déclaré, au téléphone, que l&rsquo;ouverture s&rsquo;est faite devant un large public au sein même du département cinéma de l&rsquo;Université de NYU. Elle a commencé par la présentation d&rsquo;un panel animé par le directeur des études africaines, Manthia Diawara. Des questions ont été posées, notamment à Ahmed Bedjaoui sur le choix des films, mais surtout sur les grandes constantes du cinéma algérien. Ensuite il a répondu aux questions du public présent composé d&rsquo;universitaires et de représentants de la communauté algérienne à New York, sur le choix des thèmes abordés par les cinéastes algériens. Le débat a été suivi du film d&rsquo;ouverture Chronique des années de Braise de Mohamed Lakhdar Hamina, Palme d&rsquo;Or à Cannes en 1975 et surtout référence du cinéma algérien dans le monde avec La Bataille d&rsquo;Alger.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«La suite des projections se sont déroulées dans une salle de l&rsquo;Université de NYU plus accessible au grand public. L&rsquo;affluence a été nombreuse, surtout pendant le week-end. «On a reconnu beaucoup de visages de personnes qui avaient participé au Festival panafricain. Tous les films ont été applaudis et les spectateurs (certains ont suivi quasiment tous les films) se sont déclarés surpris par la haute qualité artistique, politique et historique des films présentés.», a affirmé M. Bedjaoui.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le représentant algérien a indiqué aussi que certains films ont été particulièrement ovationnés et ont suscité de longues discussions avec le public, parmi eux Hors-la-Loi de Rachid Bouchareb, les deux films d&rsquo;Amor Hakkar, avec un coup de coeur particulier des New-Yorkais pour La Maison Jaune. Cartouche Gauloise de Mehdi Charef et Delice Paloma de Nadir Moknache, ont également marqué les esprits. Il a ajouté que si un prix du public devait être décerné, il irait sans doute à Safinez Bousbia avec son très beau El Gusto qui a beaucoup ému l&rsquo;assistance de New York très sensible aux questions de coexistence intercommunautaire.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Enfin, les films des jeunes réalisateurs ont, eux aussi, retenu l&rsquo;attention des spectateurs qui y ont vu une vision nouvelle et tranché avec les thèmes des traumatismes de la guerre.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un des organisateurs du festival, Mouhannad Ghawanmeh, a indiqué que «L&rsquo;Algérie sera au centre de tous les regards au cours de cette 8e édition qui célèbre le Cinquantenaire de l&rsquo;Indépendance de l&rsquo;Algérie, en mettant à l&rsquo;avant son passé révolutionnaire».</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le festival s&rsquo;intéresse également à l&rsquo;actualité dans le monde arabe à travers «l&rsquo;effervescence qui caractérise les sociétés arabes (&#8230;) depuis les révoltes» qui ont éclaté, il y a un peu de deux ans, a-t-il ajouté. Relevant le choix de deux films algériens qu&rsquo;il qualifie d&rsquo;«excellents», M.Ghawanmeh a estimé que leur programmation par le festival vise à «montrer que les révoltes dans certains pays arabes n&rsquo;ont pas pour source ledit «printemps arabe», mais puisent leurs racines dans la révolution algérienne qui les a en réalité inspirées, selon ses propres propos.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le cinéma algérien sera également dans un autre Etat des USA, puisque le long métrage de Saïd Ould Khelifa, produit en 2012, a participé au «Twin Cities Arab Film Festival» organisé au Minnéapolis-Saint Paul dans l&rsquo;Etat du Minnesota. Ce festival du cinéma communautaire a été organisé par la Fondation Mizna, une association culturelle arabo-américaine à but non lucratif créée en 1998 pour promouvoir les activités culturelles au profit des Américains d&rsquo;origine arabe.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le festival a également programmé le documentaire Fidaï de Damien Ounouri qui revient sur le passé militant de El Hadi Benadouda au sein de la Fédération de France du FLN, suivi par la caméra de Damien Ounouri, son petit neveu. Il faut rappeler que ses deux oeuvres sont les premiers films à participer dans un Festival en Amérique du Nord à travers le Festival international de Toronto au Canada..*L&rsquo;Expression-13.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Zabana en Argentine -Un salut fraternel</span></strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium">Lors de la présentation de «Zabana!», le 1er Novembre, ce texte du réalisateur, Saïd Ould-Khelifa, a été traduit en espagnol et lu à l&rsquo;assistance&#8230;</span></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«J&rsquo;avais tant rêvé de ce voyage, vers la Terre de Borges et du Che ! Je voulais mettre un visage sur une ville, un pays que j&rsquo;ai appris à aimer lorsque jeune étudiant je découvrais à la Cinémathèque d&rsquo;Alger, des films comme La hora de los hornos, Los hijos de Fierro de Fernando Solanas, ainsi que ceux de Hugo Santiago»&#8230;</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Par la suite, journaliste, j&rsquo;ai eu la chance et l&rsquo;honneur de me lier d&rsquo;amitié, à Paris, avec le talentueux pianiste Miguel Angel Estrella, tout juste sorti de prison. Estrella «Najem», en arabe, (du fait de ses origines libanaises, de par son père), aura été pour moi le symbole de ce brassage réussi de l&rsquo;humanité généreuse et ouverte, à l&rsquo;image de votre festival qui constitue une fenêtre sur l&rsquo;Autre, sur l&rsquo;Arabe.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Aujourd&rsquo;hui, je vous offre en partage une page de l&rsquo;histoire de la guerre de Libération algérienne, qui a commencé le 1er Novembre 1954 et qui aboutira, le 5 Juillet 1962, à l&rsquo;indépendance, après une occupation coloniale qui aura duré 132 années. Zabana!, un jeune idéaliste algérien, qui, à l&rsquo;image d&rsquo;une poignée de jeunes gens de sa génération pensait déclencher une guerre avec un armement à peine suffisant pour une partie de chasse&#8230; Mais cette «folie de liberté» a eu raison, finalement, d&rsquo;une des première puissances du NATO&#8230;</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Arrêté, dès la première semaine de cette guerre d&rsquo;indépendance, Hamida Zabana, sera condamné à mort.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Pour l&rsquo;exemple, le ministre de la Justice de l&rsquo;époque, François Mitterrand, décidera de mettre en marche la guillotine&#8230; Zabana sera le premier guillotiné. Plus de 200 autres militants algériens suivront ce tragique chemin. Oran, la ville la plus hispanique d&rsquo;Algérie, décor de La Peste, d&rsquo;Albert Camus, porté à l&rsquo;écran par Luis Puenzo The Pleague, est le décor premier de l&rsquo;action militante du jeune Zabana. La prison d&rsquo;Alger sera la dernière étape de ce parcours fulgurant et légendaire depuis. C&rsquo;est donc un film qui raconte le destin d&rsquo;un jeune Algérien qui a vu l&rsquo;échec des politiciens se consumer sous ses yeux et qui a alors compris que la Révolution n&rsquo;était pas au bout des concepts, mais bel et bien au bout des fusils, comme le proclamera plus tard un Argentin célèbre, Ernesto Guevara&#8230;Enfin et avec votre permission, tout en partageant avec vous cette histoire, je voudrais dédier cette soirée qui célèbre le 59e anniversaire du 1er Novembre, à un Argentin, qui a pris le bateau, en 1956, pour aller monter, au Maroc, une usine clandestine de fabrication d&rsquo;armes pour le compte de l&rsquo;Armée de libération nationale algérienne. Après l&rsquo;indépendance, en 1962, il s&rsquo;installa à Alger, fit venir sa femme Olga, qui partagea sa vie jusqu&rsquo;à sa mort, en 2005, lui laissant un fils, brillant ingénieur, Luis-Mahmoud.  II a 89 ans et réside à Alger. Ses petits-enfants vivent pleinement leur double culture, argentine et algérienne&#8230;Je suis donc fier, ce soir, de faire entendre et applaudir, sur sa terre natale, le nom de ce compagnon d&rsquo;armes de Zabana, son frère de combat Roberto Muniz, l&rsquo;Argentin! *L&rsquo;Expression-03.11.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*******************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Avant-premiére de &nbsp;&raquo;Ce que le jour doit à la nuit &nbsp;&raquo;&#8230;a la salle El Mouggar-Alger</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Jonas ou ce symbole de l&rsquo;entre-deux, n&rsquo;est-il pas finalement le meilleur exemple du désir de réconciliation franco-algérienne?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Scène du film" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P120907-12.jpg" width="422" height="298" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mélodramatique à souhait, l&rsquo;adaptation du livre de Yasmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit par le réalisateur de Coup de Sirocco, Alexandre Arcady, d&rsquo;après le scénario de Daniel Saint-Hamont nous a laissé quelque peu sur notre faim, un sentiment mitigé, hier matin, lors de la projection presse. Quelques modifications pratiques et des raccourcis mais le sujet y est. Mais alors pourquoi ce sentiment? Peut-être parce que parfois le lyrisme littéraire et les portes du phantasme qu&rsquo;ouvre l&rsquo;imagination et procure et un livre se doivent de rester confinés dans les limbes de l&rsquo;intimité et ne pas sortir à la lumière quitte à gâcher leur aura romantique..</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le best-seller Ce que le jour doit à la nuit livre relu pour la circonstance, est terrible, impitoyable, viscérablement bouleversant et émouvant. Le film, quant à lui, est bien soigné avec une mise en scène impeccable, des acteurs beaux souvent filmés de près avec un cadrage des plus mesurés et une image superbement lumineuse mais hélas la magie du cinéma n&rsquo;opère pas. Décidément, on n&rsquo;aura pas notre Autant en porte le vent comme l&rsquo;a susurré à demi-mots le réalisateur! Le pitch du film: Algérie, années 1930. Younès a 9 ans lorsqu&rsquo;il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Son père, de guerre lasse, après avoir perdu ses terres, emportées par le feu, finit par abdiquer pensant que son fils aura plus de chance de s&rsquo;en sortir auprès de son frère, plus aisé financièrement, pharmacien de son état et marié à une Française. Cet oncle militant du PPA et fervent admirateur pacifiste de Messali Hadj est campé par Fellag. Rebaptisé Jonas, il grandira parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l&rsquo;ami. Dans la bande, on citera Fabrice, le journaliste-poète, Jean-Christophe épris d&rsquo;Isabelle et Simon devenu couturier plus tard et assassiné par les fellagas après s&rsquo;être marié et eût eu un bébé avec la fille dont tout le monde va tomber sous le charme et tenter de séduire sauf Jonas. Et pour cause! Emilie- son nom- son amie d&rsquo;enfance n&rsquo;est autre que la fille de madame Cazenave avec laquelle il aura un jour une aventure. Cette dernière, campé admirablement par Anne Parillaud viendra le supplier plus tard pour laisser tranquille sa fille et lui faire la promesse de ne jamais la toucher&#8230; Entre Jonas alias Fu&rsquo;ad Aït Aattou et sa fille (Nora Arnezeder) naîtra une grande histoire d&rsquo;amour étouffée dans l&rsquo;oeuf. Elle sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays. Rattrapées par la guerre puis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie, les amitiés se dispersent, certains se marièrent et eurent des enfants, restera Jonas, seul, végétant dans sa pharmacie et tentant désespérément de retrouver Emilie, en vain. Jusqu&rsquo;au jour où son fils Michel lui apprend son décès. Et c&rsquo;est le départ à Marseille pour se recueillir sur sa tombe&#8230; Nous sommes en 2010. Un moment solennel mais quelque peu escamoté. Car le harki Krimo qui veillait sur la famille Cazneave vient à la rencontre de Jonas devenu vieux et s&rsquo;ensuivra une confrontation sourde où le harki reprochera à Jonas son mutisme et surtout cette guerre civile qui sévit en Algérie, autrement dit le terrorisme. Il lui reprochera presque la mauvaise nature des Algériens qui, après le départ des colons et des juifs, se sont mis à s&rsquo;entretuer. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on peut découvrir dans le roman mais pas dans le film&#8230;. Sans doute un chapitre qui fâche&#8230; Le réalisateur a préféré mettre à sa place un Jean-Christophe, qui au lieu de promettre à son ami de retourner en Algérie, un pied noir un peu aigri mais sans rancune qui avoue ne plus avoir de place «là-bas» sans jamais oublier ce qui s&rsquo;est passé ou le fait d&rsquo;avoir été chassé&#8230; «Une nostalgérie» comme l&rsquo;a si bien écrit Yasmina Khadra dans son roman, bien ancré dans l&rsquo;esprit de ce «Français d&rsquo;Algérie» qui plaide pour autant pour la paix et le retour à la fraternité pour une jeunesse d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui n&rsquo;a peut-être pas choisi d&rsquo;où elle vient, ni ses parents, ni les siens. «Mais est-ce que les gens naissent égaux en droit à l&rsquo;endroit?» chante à juste titre, Maxime Le Forestier.. Sans doute que non et Jonas bien qu&rsquo; à l&rsquo;apparence mou, timoré et passif, restera fidèle jusqu&rsquo;au bout à son pays d&rsquo;origine, la terre de ses ancêtres, avec ses vieux paysans et cailloux comme l&rsquo;a été l&rsquo;Algérie bien avant l&rsquo;arrivée du colon qui, lui, croit dur comme fer, que c&rsquo;est lui qui est à la source de la générosité de cette terre&#8230; un personnage campé d&rsquo;ailleurs par un Vincent Perez particulièrement juste dans son interprétation. Loin d&rsquo;intenter «un procès» au colonialisme, Arcady donne la part belle à l&rsquo;émotion pour attirer vers lui le spectateur qu&rsquo;il soit Français, pied-noir ou Algérien d&rsquo;Algérie pour oser parler et se dire tout en face non sans filmer les rencontres et les séparations, les déchirures du passé et du présent. «Trouver enfin les mots», même si avec du retard et après beaucoup de malheurs et de batailles&#8230; 50 ans après, l&rsquo;essentiel ne serait-il pas, comme l&rsquo;a si bien écrit Yasmina Khadra, que l&rsquo;amour triomphe de tout, mais sans renier pour autant le passé ou le glorifier. Sortir enfin encore plus fort de ses blessures et poursuivre sa vie. Jonas ou ce symbole de l&rsquo;entre-deux, n&rsquo;est-il pas le meilleur exemple du désir de réconciliation franco-algérienne? Qui mieux, en effet, que ce duo tragique qui arrivera à se pardonner pour faire raviver de nouveau les flammes de l&rsquo;espoir, même bâti sur un tombeau? tente de nous dire ce film de 2 heures 30. La sortie nationale de Ce que le jour doit à la nuit en Algérie est prévue début octobre.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le film sera projeté dans les grandes villes. Des rencontres-débats sont aussi prévues dans plusieurs universités avec Yasmina Khadra. *L&rsquo;Expression-08.09.2012.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Mister Bean plagie l&rsquo;inspecteur Tahar</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le film s&rsquo;intitule également et comme par hasard Les vacances de Mister Bean</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>un réalisateur anglais: Steve Bendelack, pique des séquences du film algérien</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Mister Bean manque-t-il, ainsi, d'imagination?" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P130330-16.jpg" width="411" height="304" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.imcdb.org%2Fvehicle_506229-Berliet-TLC-8-M3.html&amp;ei=LMlWUfKoHIi90QXd5oDIAw&amp;bvm=bv.44442042,d.d2k&amp;psig=AFQjCNH1YBsL6_0MtC9nORpJGsCKC9BN6w&amp;ust=1364728305273110"><img alt="i506229" src="http://www.imcdb.org/i506229.jpg" width="461" height="337" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Au moment où on parle de protection de la propriété intellectuelle, notamment dans la chanson où plusieurs titres du patrimoine algérien ont été récupérés arbitrairement par des producteurs étrangers, nous avons découvert que l&rsquo;un des films les plus célèbres et les plus rentables pour le cinéma algérien Les vacances de l&rsquo;Inspecteur Tahar, a été plagié par un réalisateur anglais: Steve Bendelack.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En panne de création, le réalisateur anglais n&rsquo;a pas hésité à piquer plusieurs passages du célèbre film algérien réalisé par Moussa Haddad, pour réaliser un épisode des aventures d&rsquo;un autre célèbre comique, le britannique Mister Bean. Le film s&rsquo;intitule également et comme par hasard Les vacances de Mister Bean et reprend plusieurs passages du film algérien. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.imcdb.org%2Fvehicle.php%3Fid%3D506215%26l%3Dfr&amp;ei=98hWUailCOnD0QXztICICg&amp;bvm=bv.44442042,d.d2k&amp;psig=AFQjCNH1YBsL6_0MtC9nORpJGsCKC9BN6w&amp;ust=1364728305273110"><img alt="i506215" src="http://www.imcdb.org/i506215.jpg" width="483" height="347" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En regardant le film qui est sorti en 2007 et qui ne fut pas un énorme succès pour le célèbre comique britannique, on est frappé par la ressemblance avec certaines scènes du film algérien, parfois même le décor et le rythme de l&rsquo;action sont identiques, comme c&rsquo;est le cas de la pairie où se trouve Mister Bean et où il prend un vélo et s&rsquo;accroche à une voiture pour avoir de l&rsquo;élan. La scène est d&rsquo;une ressemblance très frappante avec la même scène avec l&rsquo;Inspecteur Tahar et l&rsquo;apprenti. On s&rsquo;est dit c&rsquo;était peut être un pur hasard, mais plusieurs autres scènes sont venues nous confirmer que le réalisateur et les scénaristes du film de Mister Bean se sont volontairement inspirés du film algérien produit par l&rsquo;Oncic et propriété du ministère de la Culture, pour réaliser leur oeuvre. Ainsi, la scène des motards qui escortent le comédien, la scène des policiers qui le coincent pour excès de vitesse ou encore la scène de l&rsquo;auto-stoppeur, qui s&rsquo;est transformé volontairement en auto-stoppeuse. A cela s&rsquo;ajoute bien sûr le titre les vacances&#8230;.même si Les vacances de Mister Bean, ne s&rsquo;inspirent pas totalement du film de Moussa Haddad. Le film anglais fait suite au succès du premier long métrage de Mister Bean au cinéma, devenu mondialement célèbre pour ses sketchs mimés et silencieux très comiques. Dans ce film, Mr Bean gagne des vacances au sud de la France, au bord de la mer à Cannes. Cependant, son voyage sera parsemé d&rsquo;incidents, où il découvrira Paris et la France profonde jusqu&rsquo;à assister au Festival de Cannes et devenir célèbre grâce au film de son voyage. Le film est réalisé par Steve Bendelack, un réalisateur sans succès en Grande-Bretagne, qui fait ses armes plus dans la publicité. Le scénario a été signé par Hamish McColl et Robin Driscoll d&rsquo;après le personnage créé par Richard Curtis et Rowan Atkinson (Mister Bean). Mais il est clair que les scénaristes se sont volontairement inspirés du film algérien, profitant du vide juridique et surtout de l&rsquo;absence d&rsquo;une institution réelle qui défend les intérêts du cinéma algérien à l&rsquo;étranger. Ce plagiat a été démasqué grâce à la vigilance de certains de nos concitoyens algériens vivant en Angleterre qui adorent les films de l&rsquo;inspecteur Tahar et qui se sont rendus compte de la similitude de certaines scènes du film anglais avec le film algérien.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce genre d&rsquo;affaire est du pain bénit pour les avocats des sociétés de production ou des télévisions. Même des grands producteurs et des stars n&rsquo;y échappent pas. Récemment, le cinéaste Luc Besson, Robert Mark Kamen et la société de production EuropaCorp sont assignés en justice pour plagiat dans le film Colombiana. Le couple de plaignants -deux intermittents du spectacle de Gironde- accuse les deux coscénaristes Luc Besson et Robert Mark Kamen d&rsquo;avoir pillé le scénario et des scènes d&rsquo;un court-métrage qu&rsquo;ils ont réalisé en 2005 intitulé Le fantôme de l&rsquo;Orchidée. Dernièrement, c&rsquo;est Angelina Jolie qui a été mise au banc des accusés pour son premier long-métrage, Au pays du sang et du miel. Un romancier prétend que l&rsquo;actrice s&rsquo;est ouvertement inspirée de son livre sans lui demander de droits d&rsquo;auteur. Bref, les autorités algériennes ont une excellente occasion de gagner de l&rsquo;argent, il suffit pour cela d&rsquo;engager un avocat qui va détrousser Mister Bean&#8230;. Pour la mémoire et l&rsquo;honneur du défunt Inspecteur Tahar.*L&rsquo;Expression-30.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Voir vidéo</span>:<span style="color: #800080"> <a title="Les vacances de l'inspecteur Tahar" href="http://www.youtube.com/watch?v=-38eTnHmzss" target="_blank"><span style="color: #800080">Les vacances de l&rsquo;inspecteur Tahar</span></a></span>, عطلة المفتش الطاهر</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Ffilmalgerien.blogspot.com%2F2010%2F11%2Fles-vacances-de-linspecteur-tahar.html&amp;ei=h8hWUd2zM7SU0QWZi4CAAQ&amp;bvm=bv.44442042,d.d2k&amp;psig=AFQjCNH1YBsL6_0MtC9nORpJGsCKC9BN6w&amp;ust=1364728305273110"><img alt="Les+Vacances+de+l%2527inspecteur+Tahar" src="http://4.bp.blogspot.com/_pJQXs-8vVNA/TORG-7xKZuI/AAAAAAAAABE/uruTGoQQDDc/s1600/Les+Vacances+de+l%2527inspecteur+Tahar.jpg" width="250" height="332" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.serietele.com%2Fserie-photo-2048.html%3Fpge%3D1.html&amp;ei=wslWUdGkGoTt0gW63IDwBg&amp;bvm=bv.44442042,d.d2k&amp;psig=AFQjCNH1YBsL6_0MtC9nORpJGsCKC9BN6w&amp;ust=1364728305273110"><img alt="2777" src="http://www.serietele.com/illustrations/galeries/series/2777.jpg" width="437" height="315" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Fmovies.misryh.com%2Fclip679.htm&amp;ei=vshWUY-MGaqc0AWG34CIBA&amp;bvm=bv.44442042,d.d2k&amp;psig=AFQjCNH1YBsL6_0MtC9nORpJGsCKC9BN6w&amp;ust=1364728305273110"><img alt="vacances" src="http://movies.misryh.com/files/vacances.jpg" width="210" height="238" /></a><a id="irc_mil" href="&amp;ved=0CAUQjRw&amp;url=http%3A%2F%2Falgerietele.centerblog.net%2Frub-cinema--9.html&amp;ei=-8lWUaKWIqm10QXWoYCwCw&amp;bvm=bv.44442042,d.d2k&amp;psig=AFQjCNH1YBsL6_0MtC9nORpJGsCKC9BN6w&amp;ust=1364728305273110"><img alt="3c91017c" src="http://algerietele.a.l.pic.centerblog.net/o/3c91017c.jpg" width="192" height="166" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**voir <span style="color: #ff0000">séquences vidéo</span>: <span style="color: #800080"><a title="Les Vacances de Mr. Bean " href="http://www.dailymotion.com/video/xy38t_les-vacances-de-mr-bean_news" target="_blank"><span style="color: #800080">Les Vacances de Mr. Bean</span></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*autre version des <span style="color: #800080"><a title="Les Vacances de Mr. Bean" href="http://www.dailymotion.com/video/x1xn8u_les-vacances-de-mr-bean_shortfilms" target="_blank"><span style="color: #800080">Vacances de Mr. Bean</span></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>***************************************************  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> «Imraa min warek» ou <span style="color: #ff00ff">«Femme en papier»&#8230; </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>PIECE THEATRALE PRESENTEE à Oran</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="" src="http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTk8kzf3Nq-tgFsk9MgHihHdvUM-kWN-BAXPo6CiaPzQoGUHT60wRyfBYPYRw" width="280" height="263" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>C’est devant un nombreux public et connaisseur de surcroît, était au rendez-vous, pour suivre la pièce théâtrale, «Imraa min warek» ou «Femme en papier», une création adaptée par Mourad Senouci du roman &laquo;&nbsp;Ountha Essarab&nbsp;&raquo; ou «femme mirage» de l’écrivain Wassiny Laaredj et mise en scène par l’ancienne comédienne Sonia. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQyDYRALDTi6DCrepRvlghXVupDjdBDIRYF9wYi1V4hc6Ny_1ae" width="279" height="267" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une pièce qui rend hommage à tous les intellectuels et artistes qui se sont éteints tout récemment et aussi ceux qui ont été assassinés durant cette guerre contre le terrorisme abject. Une oeuvre artistique coproduite par le Théâtre Régional «Azzeddine Medjoubi» d’Annaba et le TNA «Mahieddine Bachtarzi » et qui sera prochainement traduite en langue amazigh par le théâtre de Béjaïa. Il s’agit d’un dialogue féminin entre la femme d’un célèbre écrivain Yamina, et de l’héroïne des romans Meriem. Le dialogue entre autour de la vie et de ses «frustrations, à la mort de chaque intellectuel, penseur et écrivain sous les balles des terroristes. Un dialogue féminin porté entre le réel et le virtuel où, les deux s’affrontent sur un personnage qui a marqué leur vie puisqu’il était tellement galant, à leur écoute et respectueux. C’est à la suite d’un malaise cardiaque que Yamina, rôle joué par Lydia Laarini, sera appelée par sa fille Nada pour les rejoindre et c’est à l’hôpital qu’elle apprendra qu’il s’est réveillé de son coma en prononçant le mot d’une femme, Meriem. Meriem, rôle joué par la jeune comédienne du théâtre de Batna, Raja Lahouari, décide d’aller affronter Yamina et se débarrasser de ce fardeau qui l’empêche d’avancer et de vivre pleinement sa vie. Yamina sera tant surprise et surtout incompréhensive qu’une autre femme partage son cher époux et qui s’appelait Meriem, l’héroïne et dont le prénom a été choisi par elle. Croyant qu’il ne s’agirait que d’une usurpatrice, Meriem, cette jeune, qui aspirait être peintre avant que son frère intégriste ne lui interdit d’étaler son talent et de la « marier» à un homme d’affaires, se laisse aller pour raconter comment elle l’a connu lors de la présentation de la pièce «Ajouad» au TRO. Un dialogue entre deux femmes où, l’une interrompt l’autre pour confirmer les faits et poursuivre leur récit, qui se ressemblaient tellement. Un récit fait de militantisme et aussi de haltes racontant les rencontres avec la mort d’un créateur, dont Issyakhem, Kateb Yacine et Mustapha Kateb avant les années 90. Récits de chronologie aussi des événements ayant secoué notre pays où Yamina habillée en noir donnait du rythme et de la voie avec ses gesticulations et mouvements, déchirant et questionnant des feuilles éparpillées sur le plancher alors que la jeune Meriem, habillée en blanc avec ce regard tant «droit» que perçant était toujours «debout». Mais les deux femmes étaient aussi complices et solidaires dans la tristesse comme dans cette scène présentant la défunte universitaire Zoubida Hagani pleurant Si AEK et interrogeant un islamiste sur les assassinats de simples citoyens et penseurs. Le décor était tout simple mais «lourd» de significations puisqu’en hauteur un cercle tournait portant des fils pleins de feuilles suspendues, des feuilles à terre, un voile fin et transparent séparant le réel et l’imaginaire avec tout au fond un voile de tissu en blanc gris avec de gros dessin de «spirales noires». Le dialogue accompagné par une musique retentissante et «imposante «comme pour marquer un moment de joie ou de deuil, et illustré par des photos qui défilaient en diaporama des Alloula, Djamel Zaiter, le tableau de Issyakham, des Kateb et d’autres scène de «colère». Une pièce émouvante et «chargée» en émotion. Dans une déclaration à l’APS, Wassiny Laaredj, présent à la présentation, a fait part de la prochaine édition de son nouvel ouvrage, à caractère philosophique, dont l’adaptation théâtrale sera également confiée à Mourad Senouci. (Le Carrefour d&rsquo;Algérie-15.08.2012.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">1er festival national culturel de la production théâtrale féminine</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff00ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Rym Takoucht, meilleure comédienne</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Rym Takoucht, meilleure comédienne" src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P120202-02.jpg" width="283" height="384" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Le prix Keltoum» de la meilleure interprétation a été décerné à l&rsquo;artiste Rym Takoucht, mardi soir, à la clôture du 1er festival national culturel de la production théâtrale féminine, dédié à l&rsquo;héroïne disparue du Vent des Aurès, Rym Takoucht a été récompensée pour son interprétation du rôle d&rsquo;une femme se battant pour s&rsquo;épanouir et se libérer de la pression sociale dans la pièce Sawad fi el amel (du noir dans l&rsquo;espoir), un monodrame monté par la coopérative culturelle Rimah d&rsquo;Alger. Le 2ème et le 3ème prix ont été attribués respectivement à Souad Sekki pour son rôle dans la pièce le Souk des hommes et à Samia Saâdi pour son interprétation de la pièce Les rêves d&rsquo;antan du théâtre régional de Skikda. La comédienne Nadia Kadri a pour sa part remporté le prix ´´Keltoum´´ de la meilleure interprétation jeunes talents prometteurs pour son rôle dans la pièce le Souk des hommes. Le jury présidé par la femme de lettres Zineb Laouedj a attribué son prix spécial à la pièce Malameh, une production d&rsquo;une troupe théâtrale animée par des résidents de la cité universitaire Hamla-4 de Batna. Le Prix de la meilleure mise en scène féminine est revenu à Fadila Assous pour la pièce Les Larmes de lune et celui de la meilleure scénographie à Assia Boulahref pour la pièce Malameh. Le festival a également décerné le Prix de la meilleure interprétation masculine à Abdelhamid Hadjoui pour son rôle dans la pièce Stop frontières de la coopérative Founoun d&rsquo;Annaba. La manifestation a également été sanctionnée par des recommandations plaidant pour un plus grand encouragement de la production théâtrale féminine, pour l&rsquo;adaptation de pièces théâtrales à partir de textes de la littérature algérienne, ainsi que pour la multiplication d&rsquo;ateliers de formation pour rattraper le manque constaté dans les techniques d&rsquo;adaptation, de scénographie et de musique du théâtre féminin. Les insuffisances constatées dans ce domaine ont d&rsquo;ailleurs poussé le jury à ne pas attribuer certains prix comme le prix de la meilleure composition musicale, celui du meilleur spectacle complet et de la meilleure conception chorégraphique féminine. Six pièces théâtrales étaient en compétition au 1er Festival culturel de la production théâtrale féminine de Annaba qui a également vu la présentation de cinq autres pièces hors compétition ainsi que l&rsquo;organisation d&rsquo;ateliers de formation et des conférences portant sur le thème du théâtre féminin. (L&rsquo;Expression-02.02.2012.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Isabelle Adjani veut faire un film en Algérie avec Yamina Benguigui</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Un retour aux sources pour Isabelle...." src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P120607-17.jpg" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La star franco-algérienne, Isabelle Adjani, qui fut l&rsquo;héroïne de plusieurs grands succès du cinéma français et international, envisage de revenir en Algérie pour tourner un film. La star, qui est âgée aujourd&rsquo;hui de 57 ans, avait fait un engagement avec le ministère de la Culture pour tourner dans deux films algériens. Le premier dans lequel elle devait apparaître Parfums d&rsquo;Alger de Rachid Benhadj, n&rsquo;a pas abouti en raison d&rsquo;un violent désaccord avec le réalisateur. La star avait évoqué des problèmes de compatibilité avec le réalisateur et a quitté l&rsquo;Algérie avec fracas, après seulement quatre jours de tournage, alors qu&rsquo;elle avait reçu un premier cachet de plusieurs centaines de milliers d&rsquo;euros. L&rsquo;affaire avait fait grand bruit à l&rsquo;époque et la presse à scandale, en France, aurait invoqué l&rsquo;obligation de la star de porter le voile et d&rsquo;être surveillée en permanence par une protection armée. Des allégations qui ont été démenties par des membres de l&rsquo;équipe de tournage en Algérie. Cette affaire avait, en tout cas, obligé, la production à recruter dans des délais très courts, une autre star, la comédienne italienne: Monica Guettorite. Le film a été depuis, terminé et, quelques extraits ont été même présentés sur le stand de l&rsquo;Algérie durant le Festival de Cannes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="" src="http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTONPoeYrUgzqovMsn0DwN-tV63UrUqh0_vJdXB0k7SNmab_pqLZA" width="229" height="282" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mais pour revenir tourner un film en Algérie, Isabelle Adjani pose une importante condition: travailler avec Yamina Benguigui. C&rsquo;est dans ce sens que la réalisatrice et nouvelle secrétaire d&rsquo;État du gouvernement Hollande a été chargée par la star d&rsquo;approcher la délégation algérienne à Cannes et transmettre la proposition aux autorités concernées. Après ses querelles avec le réalisateur Rachid Benhadj, elle souhaite faire le film avec une personne avec laquelle elle est très proche: Yamina Benguigui. Celle-ci avait fait jouer Adjani dans la deuxième version du téléfilm Aïcha. Adjani avait eu une réplique avec Biyouna qui est restée célèbre en raison d&rsquo;un échange verbal grossier entre les deux comédiennes algériennes. Connue pour ses caprices de star, Adjani a également un grand coeur. Elle ne souhaite pas que le pays d&rsquo;origine de son père garde une mauvaise image d&rsquo;elle et selon certaines sources, le projet de film entre Adjani et Benguigui date au moins de six mois, et à l&rsquo;époque, Benguigui n&rsquo;était pas pressentie pour occuper un poste dans le gouvernement Hollande.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les deux femmes ont même signé une pétition pour le président François Hollande juste après son élection, intitulée «Françaises, les grandes oubliées» interpellent le président français sur les femmes issues de l&rsquo;immigration. Plusieurs noms du cinéma ont signé cet appel: Rachida Brakni, Catherine Frot, Elsa Zylberstein, Firmine Richard, Biyouna, Saïda Jawad, Farida et Rahouadj Djura.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mais le projet de film Adjani- Benguigui bute actuellement sur l&rsquo;impossibilité de Yamina Benguigui de faire des films, en raison de ses obligations gouvernementales. Mais selon certains observateurs, la réalisatrice de Mémoires d&rsquo;immigrés n&rsquo;envisage pas de rester longtemps au gouvernement et pourrait même céder sa place après les résultats des législatives.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Proposée par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dans le gouvernement Hollande, Yamina Benguigui ne fait pas, en tout cas, l&rsquo;unanimité dans le gouvernement actuel. Le quotidien Libération du 1er juin a révélé que lors de la première réunion de l&rsquo;équipe ministérielle placée sous l&rsquo;autorité de Laurent Fabius, la ministre déléguée aux Français de l&rsquo;étranger, Benguigui, a fait des siennes, osant l&rsquo;interrompre trois fois pour ajouter des commentaires personnels. Le n°2 du gouvernement socialiste a très mal pris la chose, au grand plaisir des autres ministres présents: Bernard Cazeneuve (Affaires européennes) et Pascal Canfin (Coopération). Le journal satirique Le Canard enchaîné du 23 mai, a rapporté aussi que la productrice et réalisatrice s&rsquo;est fait taper sur les doigts par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, quand il a appris que la réalisatrice et ministre déléguée aux Français de</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>l&rsquo;étranger et à la Francophonie, passait le week-end au Festival de Cannes.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le Premier ministre Ayrault lui a interdit de monter les marches de la Croisette lors de la clôture du Festival et qu&rsquo;elle met ses frais de l&rsquo;hôtel Martinez sur sa note personnelle. Bref, il est clair que la place de Benguigui sera bientôt sur les plateaux de tournage et probablement en Algérie.(L&rsquo;Expression-07.06.2012.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**Clôture du 1er festival national de la production théâtrale féminine à Annaba</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>   <span style="color: #ff00ff">Prix pour la «maturité» et «la fraîcheur»</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #800000">Le jury du premier Festival national de la production théâtrale féminine a décidé de ne pas attribuer quatre prix.</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times"><em>Annaba- envoyé spécial d&rsquo;El Watan</em></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times"><a href="http://www.elwatan.com/images/2012/02/01/culture_847162.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt="&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
Une photo pour immortaliser l&amp;rsquo;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" src="http://www.elwatan.com/images/2012/02/01/culture_847162_465x348.jpg" width="414" height="292" /></a></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">Rym Takoucht a été consacrée, mardi soir, au théâtre régional Azzeddine Medjoubi de Annaba, meilleure interprète féminine du premier Festival culturel national de la production théâtrale féminine. Elle a été primée pour son monologue, Al saouad fi al amel (La noirceur dans l’espoir). «Nous avons encore besoin de nos aînés sur scène. Nous avons beaucoup à apprendre d’eux. Keltoum nous a dit : ‘‘aimez vous’’. Les artistes doivent s’aimer entre eux. Nous avons les moyens d’entrer dans les compétitions internationales de théâtre. Mon âme est sur scène. C’est là que je respire. Mon prix est celui de sentir que mon message a été compris par le public», a déclaré Rym Takoucht. Souad Sebki a décroché le deuxième prix pour sa pièce, Souk Al Redjal (Le marché des hommes).</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">«J’ai eu ma récompense le jour où j’ai donné mon spectacle. J’ai été ravie par l’accueil du public. Les gens me saluent dans la rue et me demandent de rejouer la pièce», nous a-t-elle confié. Souad Sebki prépare un spectacle en duo avec un comédien qui porte le titre provisoire de «Mabrouka» et qui devrait être prêt à la fin de l’année. Dans la même catégorie, Samia Saâdi de Skikda a eu le troisième prix pour son monodrame Ahlam Zaman (Les rêves d’antan). «J’ai l’impression d’être entrée dans l’histoire hier (lundi, le jour du spectacle, ndlr). Cela fait presque trente ans que je suis sur scène, mais nous avons été oubliées. Je n’ai jamais cessé de travailler», a-t-elle soutenu.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">Elle a tenu à remercier Sonia, commissaire du Festival, et son assistante Lynda Sellam, de ne pas l’avoir mis de côté. Samia Saâdi travaille déjà un autre monologue, Lilt ma tefhet warda (La nuit de l’éclosion d’une rose). Il sera suivi par un autre spectacle, Youm lik ou ghadoua alik (Un jour pour toi, le lendemain contre toi). Samia Saâdi, qui préside l’association Noudjoum El Fen de Skikda, envisage de se consacrer aux monologues. Le prix de la meilleure interprétation masculine a été attribué à Abderrahamne Djemoui pour son rôle du policier dans la pièce Qif… Houdoud (Halte… frontières) avec Fatiha Soltane de la coopérative Founoun de Annaba. Il était concurrencé par Yazid Sahraoui (Souk El Redjal) et Aboubakr Essdik Benaïssa de la pièce Les larmes de la lune de Fadéla Assous.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">Fadéla Assous, justement, a eu le prix de la meilleure mise en scène. Construite à partir des textes de Kateb Yacine, Les larmes de la lune a été montée avec des étudiants de l’université de Sidi Bel Abbès. «C’est la rencontre de la maturité et de la fraîcheur. C’est mon premier prix. Par le passé, j’ai été honorée en Tunisie, en Egypte, en France, en Italie…», nous a dit Fadéla Assous qui a commencé sa carrière en 1970 avec Abdelkader Alloula. Le jury, présidé par la poétesse Zeineb Laouadj, a eu un coup de cœur pour la pièce Malamih (Traits) de l’association «L’espace bleu» de la cité universitaire Hamla de Batna. Il a donné le prix du jury à cette pièce montée par Lahcen Chiba.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">«C’est une juste récompense pour des filles qui se sont fatiguées, qui ont donné de leur temps pour faire les répétitions», nous a déclaré Lahcen Chiba. Ce jeune metteur en scène prépare une autre pièce avec les étudiantes de Batna, Jazirat Al nisaa (L’île des femmes), pour participer au prochain Festival du théâtre universitaire. Encore étudiante, Assia Boulahraf, qui a conçu la scénographie de la pièce Malamih, a obtenu le prix de la meilleure scénographie. «Je ne m’attendais franchement pas à ce résultat. Nous ne sommes pas des professionnelles. Le festival nous a donné l’occasion d’être visibles et vues par le public. Nous souhaitons monter un autre spectacle. Pour moi, faire du théâtre après la fin de mes études est une aspiration», a souligné Assia Boulahraf. Le prix du meilleur espoir féminin a été attribué à Nadia Kadri pour son rôle dans Souk El Redjal.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">«C’est ma première distinction au théâtre. Avec les quatre comédiennes du film Essaha de Dahmane Ouzid, j’ai obtenu le prix de la meilleure interprétation féminine lors du Festival du film arabe d’Oran en 2010. Cela m’encourage à continuer et à améliorer mes capacités», a expliqué cette comédienne du Théâtre régional de Béjaïa. Elle a joué dernièrement dans la pièce Mejdeli de Omar Fetmouche. Le jury a décidé de ne pas attribuer les prix du spectacle complet, du texte original ou adapté, de la composition musicale féminine et de la conception chorégraphique féminine. En plus de Zeineb Laouadj, le jury était composé de l’universitaire Djamila Mustapha Zegaï, la comédienne Fadéla Hachmaoui, les metteurs en scène Ali Abdoun, Djamel Marir et Abdelhamid Gouri ainsi que le poète Youcef Chegra. (El Watan-02.02.2012.) </span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times"> **<span style="color: #008080">Zeineb Laouadj, présidente du jury :</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times"> <span style="color: #ff00ff">«Encourager l’adaptation au théâtre à partir des textes littéraires algériens»</span></span></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <a href="http://www.elwatan.com/images/2012/02/01/culture2_847189.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt="&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
Zeineb Laouadj avec le dramaturge Djamel Marir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" src="http://www.elwatan.com/images/2012/02/01/culture2_847189_465x348.jpg" width="383" height="276" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le jury du premier Festival national de la production théâtrale féminine a demandé, mardi soir, à la clôture de la manifestation au théâtre régional Azzeddine Medjoubi, que le prix qui sera attribué chaque année porte le nom de Keltoum.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La poétesse Zeineb Laouadj, présidente du jury, a indiqué, lors de la présentation des résultats, que des critères internationaux ont été retenus pour évaluer les sept pièces en compétition officielle. Il s’agit de la valeur dramatique des spectacles, de l’inventivité de la scénographie, des capacités créatives de la mise en scène, de la performance des comédiens et du langage scénique.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong>Le jury a salué la présence du théâtre universitaire et des coopératives indépendantes du quatrième art, comme il a relevé l’absence des théâtres régionaux dans la première édition du festival.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«La présence de plusieurs générations de comédiens sur scène a donné une autre saveur aux spectacles. Les expressions théâtrales multiples ont composé une mosaïque durant ce festival, même si nous avons constaté une différence de niveau», a déclaré Zeineb Laouadj. Le jury a proposé la constitution d’un comité de sélection des spectacles à retenir pour la compétition pour les prochains festivals. «Les théâtres du secteur public doivent être soumis à l’obligation de prendre en charge la production des femmes (…) S’intéresser au théâtre fait par les femmes ne veut pas forcément dire ségrégation sexuelle en matière des arts. La valeur créative et la qualité sont les seuls déterminants. Ce festival permet de rendre plus visible l’effort fourni par les femmes au théâtre», a-t-elle noté.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Pour le jury, le meilleur spectacle primé au festival d’Annaba doit être retenu pour la participation dans des manifestations internationales et dans le Festival national du théâtre professionnel. Appel a été également lancé pour les entreprises publiques et privées pour soutenir financièrement les activités du théâtre. Le jury a aussi souhaité l’encouragement de l’adaptation au théâtre à partir des textes littéraires algériens, l’ouverture d’un site internet pour le festival d’Annaba, publier tous les travaux en rapport avec ce festival, ouvrir la manifestation à la participation scolaire et universitaire. «Nous demandons au ministère de la Culture d’éditer une revue spécialisée consacrée au théâtre algérien», a noté Zeineb Laouadj. (El Watan-02.02.2012.) </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff00ff"> &laquo;&nbsp;Ahlam Zaman&nbsp;&raquo; Le monologue  de Samia Saâdi</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>      Le tendre drame du célibat au féminin</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <a href="http://www.elwatan.com/images/2012/01/31/culture4_845608.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt="&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
Les soliloques de Samia Sa&amp;acirc;di.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" src="http://www.elwatan.com/images/2012/01/31/culture4_845608_465x348.jpg" width="388" height="277" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On ne s’ennuie pas avec Samia Saâdi. Cette comédienne du Théâtre régional de Skikda occupe la scène comme il le faut.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Elle est là où doit être son personnage. Au bon moment, au bon angle. Lundi après-midi, le monologue Ahlam Zaman (Les rêves d’antan), présenté au théâtre régional Azzeddine Medjoubi de Annaba, à la faveur du premier Festival culturel national de la production théâtrale féminine, a plu au public. L’idée de ce monologue, mis en scène par le jeune Kamel Torche d’après un texte de Samia Saâdi, n’est pas nouvelle. Mais, la manière avec laquelle le sujet de la femme qui ne trouve pas de mari est raconté, mis en spectacle, est intéressante, moderne. Adepte du réalisme sur les planches, Samia Saâdi, inspirée par une histoire vraie, a campé le rôle de Ahlam, une vieille fille, qui vit à l’intérieur et qui subit les attaques sournoises du voisinage. «Bayra ! Bayra!», crie la foule au début du spectacle. Ce mot sale signifie la fille qu’aucun homme n’a voulu prendre pour épouse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Mère, tu m’as dit d’être patiente ! Jusqu’à quand ? Leurs mots me blessent», se lamente Ahlam qui se réveille en sursaut d’un cauchemar circulaire. Elle est prise par une seule obsession : rencontrer un homme pour atteindre «la délivrance», plus psychologique que physique. A 45 ans, la quête paraît difficile. «Mère, tu m’as dit de ne pas sortir. Mais comment trouver un mari entre les murs?», s’interroge-t-elle. Ahlam assiste à une fête de mariage. Là, elle est torturée par les remarques désobligeantes des invitées. La femme est le meilleur bourreau de la femme. L’a-t-on oublié ? «Je veux marcher dans la rue avec un homme et je dis à tous : mon époux est là !», crie Ahlam. Elle est tantôt prise par la douleur de la solitude, tantôt par le bonheur de rêver à la présence d’enfants à la maison. Ahlam sort. Elle rencontre un homme qui chique et qui fait «un stage» pour ramasser les poubelles plus tard. Pourquoi pas ? Le jour du mariage, Ahlam est battue par son époux ivre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Frappe-moi puisque j’ai écrasé ma dignité pour te prendre comme époux. Frappe-moi parce que je n’ai pas d’autre choix !», pleure-t-elle. Elle subit aussi le diktat terrifiant de la belle-mère. A l’hôpital, elle doit accoucher dans les sanitaires et «loger» dans les couloirs. Sa voisine, l’épouse du richissime Hamid Zeddam, est traitée comme une princesse. Oui, dans les hôpitaux «publics» algériens, les plus pauvres sont les moins respectés, les plus humiliés. C’est même à la tête du client ! Certains médecins, infirmiers et administratifs &#8211; pas tous bien sûr &#8211; ne s’intéressent pas à la maladie du patient mais à sa poche, à son rang social et à sa «générosité».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Il n’existe aucune justice de ce qui est appelée la santé publique. Samia Saâdi ne s’est donc pas contentée d’évoquer la situation de la femme dans la société pour ne pas reproduire le discours, largement consommé, des pleureuses. Elle a brassé large. Il y a tellement de choses à dire sur la société d’aujourd’hui, ses paradoxes et ses délires ! Ajoutant de l’humour, la comédienne a pu communiquer facilement avec le public. Son jeu simple, frais et sans prétention l’a énormément aidée. Le souvenir d’une femme décédée sans se marier que Samia Saâdi a connue a même amené Ahlam à pleurer sur scène.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Cette femme me suppliait pour parler de sa douleur. Elle me disait que même sa mère lui reprochait d’avoir ‘‘mangé’’ ses enfants ! Pour évoquer les difficultés d’être femme, il est important d’user du langage de la franchise. Chaque artiste doit à mon avis avoir de l’audace pour traiter de toutes les questions sur les planches. On doit briser les tabous et respecter la femme qui ne s’est pas mariée, ne pas faire un drame de ce célibat», a expliqué Samia Saâdi, lors du débat après le spectacle. La comédienne a fait un souhait : «J’espère qu’un jour on demandera des excuses aux femmes attaquées parce qu’elles n’ont pas trouvé d’époux, leur dire que ce n’est pas de leur faute et que la vie est ainsi faite».(El Watan-01.02.2012.) </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff00ff">La pièce les larmes de la lune de Fadéla Assous</span></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><em>Annaba- envoyé spécial d&rsquo;El Watan</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le titre est poétique : Les larmes de la lune (Doumoue al qamar)l La pièce, conçue par Fadéla Assous à partir des textes de Kateb Yacine, a été présentée dimanche soir au théâtre régional Azzeddine Medjoubi de Annaba, et ce, à l’occasion du Premier festival culturel national de la production théâtrale féminine, qui se veut un hommage à l’auteur de Nedjma.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a href="http://www.elwatan.com/images/2012/01/31/culture3_845607.jpg" rel="lightbox[4105]"><img alt="&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
Sc&amp;egrave;ne de la pi&amp;egrave;ce Les larmes de la lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" src="http://www.elwatan.com/images/2012/01/31/culture3_845607_465x348.jpg" width="419" height="310" /></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La metteur en scène, aidée par le jeune Aboubakr Essedik Benaïssa, qui a également interprété le rôle de Kateb Yacine, a travaillé avec des étudiants du département des arts et des langues de l’université de Sidi Bel Abbès. «J’ai trouvé chez ces étudiants de l’écoute, un physique, de la couleur. Je les ai aidés à retravailler la voix. Ils étudient le théâtre, mais ne l’ont jamais pratiqué. Au départ, c’était une formation dans le cadre d’un atelier. C’est devenu une pièce», a expliqué Fadéla Assous, lors du débat après le spectacle. En 45 minutes, Fadéla Assous a tenté de «résumer» l’œuvre dense de l’auteur de Le cercle des représailles. La scénographie dépouillée est articulée autour de la mémoire, comme ce porte-manteau installé comme un rempart au fond de la scène, où l’on accroche les souvenirs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La musique vivante de Hamid Dedjili, interprétée sur scène, flûte, mandole et bendir, donne un rythme à un spectacle où la chorégraphie cache parfois la faiblesse du jeu dramatique. Tout commence par les airs berbères de flûte annonçant la naissance d’El Kablouti. «Je suis une blessure née. Une blessure qui ne guérit pas», lance le poète. Il est habillé d’une chemise de bûcheron, d’un pantalon bleu de Shanghaï, d’un chapeau de paille, d’une écharpe rouge et d’un bâton. Le groupe (une douzaine de comédiens) enchaîne avec une protest song : Ezman tbdel (Les temps ont changé). On est quelque part dans l’univers katébien. Lakhdar, le personnage du roman Nedjma, est là. Mouh Ezzitoun et Nedjma aussi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«L’étoile qui paraît chaque automne et qui vient essuyer mes larmes», dit l’artiste amoureux, celui qui avait donné son cœur à «la cousine mariée». Plus loin, l’un des personnages, jusque-là effacé, interprète Ya Hada khti de Aïssa Djermouni. Le chant aurésien figurait parmi les desserts préférés de Kateb Yacine. «Le jasmin porte ma mère, ma sœur et ma campagne. Le jasmin porte les étoiles», lance encore le poète. Jasmin pour Yasmine, prénom de la mère de Kateb Yacine. «Raconte, ô toi le fou. Ta sagesse est ta folie. Et ta folie est ta sagesse», réplique une femme portant la voix de la société d’en haut. A-t-on un jour pris au sérieux les poètes, les artistes, qui dénudent les souffrances ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La folie, comme la rage, est le parfait prétexte, fatalement facile, que trouve l’oppresseur pour vider la colère de ses opposants. La pièce évolue à travers les écrits de l’auteur de Le polygone étoilé : le massacre de mai 1945, les épidémies, les collaborateurs du colonialisme (les hlalef), les religieux tacticiens, ceux qui «ramènent de la matraque du paradis&#8230;» Fadéla Assous s’est beaucoup inspirée des écrits inédits, notamment les poèmes, de Kateb Yacine (L’œuvre en fragments, textes collectés par Jacqueline Arnaud en 1986). Cependant, la pièce a un certain goût d’inachevé. La fureur contestataire de l’auteur de Le poète comme un boxeur est presque absente. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A peine quelques éclats de voix dit parfois collectivement par les comédiens : «La vie est belle, l’humanité est plus belle», «Celui qui aime le silence vivra humilié», «Le gouvernant est ivre, le peuple furieux et inquiet», «Hadhi blad el gandour» (C’est le pays de la gandoura)… «J’ai donné l’essentiel. J’ai préféré le côté poétique, le côté souffrance de l’œuvre de Yacine. Yacine était attaché à sa mère, à Nedjma, à la terre, à la patrie. Je ne me suis pas ligotée dans cette pièce. J’aurais pu monter une œuvre complète de Yacine. Dans ce spectacle, il y a le rêve, les défis, les ambitions, la rage et le courage de l’écrivain. Je ne pouvais donc pas puiser toute l’eau du puits», a justifié Fadéla Assous.».(El Watan-01.02.2012.) </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Caravane des journées du théâtre arabe à Mila</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le monodrame «<span style="color: #800000">Banat El Wakil</span>» ouvre le bal Adeptes et accros des planches auront à s’extasier, quatre jours durant, des présentations théâtrales du monde arabe, à savoir la Tunisie, l’Egypte et la Syrie ainsi qu’un spectacle «Souk Ennsa» de l’association du théâtre libre Milev 86, l’organisatrice de cette manifestation, conjointement avec l’association Yamama de la magie, de Mila.<br />
L’œuvre «Banat El Wakil» a ouvert le bal tout en impressionnant, 50 minutes durant, la dense foule ayant envahi la salle de spectacles de la maison de la Culture Mobarek El-Mili de Mila. Merveilleusement incarnée par la jeune comédienne Imen Maberouk, le personnage d’El Batoul», la vierge déshonorée et proie facile des prédateurs humains d’un bas monde n’ayant ni loi ni foi. Une belle rebelle, se révoltant contre sa nature de chasteté et de pureté, elle derrière le monde de la création pavé de menaces d’indécence. Cette production de la société tunisienne Masserah ibtissama, mise en scène par Imed El Waslati et texte d’Ahmed Kamel, relate la terrible vérité devant laquelle s’est retrouvée «El Batoul», après avoir découvert l’amère réalité se dissimulant derrière le masque enjôleur. »Démasquez-vous Messieurs ! », déclame-t-elle, époustouflée. C’est dans une langue soutenue et des mouvements harmonieux et expressifs d’un corps svelte, fin et juvénile  que la jeune El Batoul a retracé, d’une voix hantée d’amertume et de tristesse,  les péripéties de sa mauvaise expérience dans le monde de la création et de l’art. Le coût de sa révolte était cher, la pauvre. Le rêve de sa mère de la voir un jour savante semble complètement dissipé. L’honneur de son père a été éclaboussé et entaché de flétrissure à jamais. Alors qu’elle décrivait ce carnaval manipulé, le réalisateur intervint soudainement pour l’arrêter en lui reprochant qu’elle a transgressé le texte de la pièce. El Batoul lui répondit : Laisse-moi parler ! Laisse-moi m’exprimer. Je suis en Algérie et je dirai tout ce que je veux. » Et des applaudissements assourdissants font écho à la salle et le public s’est levé. Elle continue de parler au public et conseille tout un chacun de dire, de s’exprimer et de dénoncer cette terrible vérité. El Batoul disparait dans la dense foule du public et le réalisateur monte sur scène pour annoncer l’épilogue de cette pièce. Le spectateur subtil aurait fait une lecture donnant un sens à cette œuvre qui symboliserait le monde arabe qui est secoué par une série de révoltes manipulées.*Le Courrier d&rsquo;Algérie-29.03.2013.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*********************************</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times"><strong>*</strong></span><span style="font-family: andale mono,times"><strong><span style="color: #cc0000"><span class="mytitle">60 projets cinématographiques en 2011 en Algérie</span><br />
</span></strong></span></span><span style="font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times">Certains sont inscrits au titre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011» aux côtés d’autres projets programmés depuis 2010.</span></strong></span></p>
<p class="myarticle"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, a annoncé, lundi à Alger, la réalisation en 2011 de 60 projets cinématographiques, notamment dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011».<br />
Mme Toumi, qui répondait aux membres du Conseil de la nation sur le projet de loi sur le cinéma, a indiqué que depuis la relance et le financement du Fonds de promotion et de développement de l’industrie cinématographique, à l’occasion de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007», l’Etat a estimé impératif de relancer le secteur après une période d’inertie ayant duré près d’une décennie.<br />
Dans cette optique, 60 projets seront réalisés cette année dont certains inscrits au titre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011» aux côtés d’autres projets programmés depuis 2010, a précisé la ministre, ajoutant que depuis 2007, aucun film financé par le ministère de la Culture n’a été projeté en avant-première à l’étranger.<br />
Ils ont tous été projetés en avant-première dans l’une des salles dont le ministère de la Culture détenait un permis d’exploitation, a-t-elle précisé. Plusieurs salles de cinéma ont été détournées de leur vocation, les chaînes satellitaires et télévisées n’étant pas tenues juridiquement de présenter la production nationale, a encore rappelé la ministre.<br />
Evoquant les films algériens ayant décroché des prix dans des festivals et concours internationaux, Mme Toumi a expliqué que «nous n’avons pas vu ces films dans ces chaînes pour les mêmes raisons».<br />
Par ailleurs, la ministre a indiqué avoir demandé aux médias lourds (télévision et radio) de préparer des émissions sur le cinéma, rappelant l’institutionnalisation des festivals de Djamila, d’Oran et du film amazigh.<br />
A une question sur le financement des projets cinématographiques, Mme Toumi a précisé que le Fonds de développement du cinéma, créé en 1967, a été introduit dans la loi des finances 2010 et «régi par un cadre juridique conformément au décret exécutif de 1991».<br />
La mémoire et le legs historiques relèvent des attributions du ministère des Moudjahidine, contrairement au cinéma qui incombe au ministère de la Culture, a-t-elle ajouté. (L&rsquo;Expression-19.01.2011.)</strong> </span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">************************</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> </span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> </span></p>
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		<title>Les Prix Nobel</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 14:45:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[**Les Prix Nobel *Le Nobel de médecine sacre la percée de l’immunothérapie du cancer Le Prix Nobel de médecine 2018 a été décerné lundi 01 octobre à deux chercheurs en immunothérapie : l’américain James P. Allison et le japonais Tasuku Honjo. Les travaux de ces deux chercheurs ont révolutionné le domaine du traitement du cancer, en déterminant [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">**<span style="color: #ff0000">Les Prix Nobel</span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">*</span></strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Nobel de médecine sacre la percée de l’immunothérapie du cancer</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Prix Nobel de médecine 2018 a été décerné lundi 01 octobre à deux chercheurs en immunothérapie : l’américain James P. Allison et le japonais Tasuku Honjo. Les travaux de ces deux chercheurs ont révolutionné le domaine du traitement du cancer, en déterminant comment désengager les « freins » qui empêchent le système immunitaire de s’attaquer à cette terrible maladie, a déclaré la Nobel Assembly, qui décerne le prix</strong></span></p>
<p><img alt="Tasuku Honjo, Ã  Kyoto et James Allison, Ã  New-York, le 1er octobre." src="https://img.lemde.fr/2018/10/02/158/24/8762/5841/534/0/60/0/f04b8bb_azU5sRD-6kr12qOUIeANBWqb.jpg" /></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>*</strong><span style="color: #800000"><strong>Voici la recherche révolutionnaire sur le cancer qui vient de remporter le prix Nobel de médecine 2018</strong></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En effet, les résultats des chercheurs ont conduit à une nouvelle classe de médicaments, appelés inhibiteurs de points de contrôle, qui constituent désormais le quatrième pilier du traitement du cancer après la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Allison a étudié une protéine précédemment identifiée comme étant une restriction du système immunitaire, tandis que Honjo a découvert une autre protéine qui maintient le système immunitaire à distance. Allison, président du département d’immunologie du MD Anderson Cancer Center, a déclaré lors d’une conférence de presse à New York, qu’il était « <em>en état de choc</em> », après avoir appris par son fils lundi matin, qu’il avait remporté le prix.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«<em> Mon but n’était pas de soigner le cancer, mais de comprendre comment fonctionnent les cellules T</em> », a-t-il expliqué en évoquant un élément clé du système immunitaire. Allison, aujourd’hui âgé de 70 ans, a également expliqué que sa mère était décédée d’un lymphome alors qu’il était adolescent. Elle fut la première à décéder d’un cancer, avant d’autres membres de la famille.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces nouveaux traitements se sont révélés particulièrement utiles pour certains patients atteints de mélanome avancé, de cancers de la vessie et du poumon, suscitant donc une nouvelle vague d’espoir dans le domaine de l’oncologie. Mais malheureusement, de nombreux patients n’en ont pas bénéficié et les médicaments ne se sont pas avérés efficaces dans le traitement du cancer du pancréas et du glioblastome. En outre, les traitements peuvent avoir des effets indésirables graves et coûtent généralement plus de 100’000 dollars (USD) par an.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Allison a reconnu que les chercheurs avaient encore beaucoup de travail à faire pour que les nouveaux traitements puissent aider davantage de patients. Il a également ajouté que ces traitements pourront très probablement être utilisés avec d’autres types de thérapies. « <em>Le plus gros défi est de développer les bonnes combinaisons pour obtenir le plus haut taux possible de patients répondant positivement au traitement</em> », a-t-il déclaré. « <em>Cela va prendre un certain temps</em> », a-t-il ajouté.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Honjo, qui a lui 76 ans, s’est exprimé lundi à l’Université de Kyoto au Japon, où il travaille, et a déclaré qu’il avait commencé ses recherches à la suite de la mort d’un professeur de médecine atteint d’un cancer de l’estomac.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Golfeur passionné, Honjo a déclaré qu’un membre d’un club de golf l’avait déjà approché pour le remercier de la découverte qui avait conduit à un traitement pour son cancer du poumon. « <em>Il m’a dit : « Grâce à vous, je peux à nouveau jouer au golf « . Un commentaire de ce genre, ça me rend plus heureux que de remporter n’importe quel prix</em> », a déclaré Honjo.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Allison a effectué son travail historique à l’Université de Californie à Berkeley dans les années 1990, puis au Memorial Sloan Kettering Cancer Center à New York. C’est en étudiant une protéine connue sous le nom de CTLA-4, qui a été identifiée comme un frein du système immunitaire, que le chercheur a compris les implications de cette protéine dans le domaine du traitement du cancer.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il a ensuite développé un anticorps qui neutralisait la protéine et a obtenu des résultats spectaculaires dans des études sur les souris. En 1994, Allison et ses collègues ont réalisé une expérience cruciale qui a démontré que des souris atteintes d’un cancer pouvaient être guéries par le traitement. Allison s’est battu durant de nombreuses années afin que le médicament, nommé « ipilimumab », soit développé pour les humains.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En 2011 la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé le médicament en question (également connu sous le nom de Yervoy), destiné aux patients atteints d’un mélanome au stade avancé. C’était le premier des inhibiteurs de point de contrôle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pendant ce temps, en 1992, Honjo a découvert une protéine différente appelée PD-1, qui agissait également comme un frein au système immunitaire, mais par le biais d’un mécanisme différent. Cela a conduit au développement de médicaments anti-PD-1, tel que le pembrolizumab, également connu sous le nom de Keytruda, qui a été approuvé en 2014. Plusieurs médicaments similaires ont depuis été approuvés. L’ancien président Jimmy Carter, atteint d’un mélanome avancé, a été traité avec succès en 2015 par le médicament Keytruda, ainsi que par une intervention chirurgicale complétée d’une radiothérapie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les traitements anti-PD-1 se sont avérés plus efficaces que les traitements anti-CTLA-4. Mais la combinaison des deux pourrait être encore plus efficace, comme cela a été démontré chez les patients atteints de mélanome. La combinaison d’immunothérapies, cependant, peut également entraîner des effets secondaires dangereux qui doivent être soigneusement gérés.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Allison est marié à l’oncologue Padmanee Sharma, qui est spécialisée en cancers du rein, de la vessie et de la prostate. Ils travaillent sur des études qui utilisent des biopsies en série de cancers de la prostate et d’autres cancers afin de déterminer comment le système immunitaire réagit au fil du temps, avec différents traitements.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En réalité, cela fait de nombreuses années qu’Allison figure sur la liste des gagnants potentiels du Prix Nobel. Au cours de sa vie, il a remporté de nombreuses autres récompenses.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lundi dernier, certains chercheurs ont fait l’éloge de la sélection d’Allison, affirmant qu’elle était attendue depuis longtemps : « <em>Pendant 100 ans, nous avons essayé de transformer le système immunitaire, et cela n’a pas fonctionné pour le cancer ou seulement de façon anecdotique</em> », a déclaré Antoni Ribas, immunologiste à l’Université de Californie à Los Angeles.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« <em>Il (Allison) a découvert comment permettre à notre système immunitaire de lutter contre le cancer. Cela a ouvert la voie vers une toute nouvelle gamme de thérapies</em> », a-t-il ajouté.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Allison s’est lancé dans la recherche sur le cancer car il a toujours voulu être la première personne à trouver une solution à ce problème, a-t-il déclaré lors d’un entretien avec le Washington Post, l’année dernière. « <em>Si vous êtes médecin, vous devez faire ce qui est juste, sinon vous pourriez faire du mal à quelqu’un. En tant que chercheur, j’aime être à la pointe et me tromper souvent</em> », a-t-il déclaré.**/trustmyscience.com/  Stéphanie Schmidt / mari 02 octobre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">**********************************************</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">**<span style="color: #ff0000">Voir d&rsquo;autres articles sur les Prix Nobel </span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">notamment:<span style="color: #000000;font-size: large"> Le Prix Nobel de l’erreur </span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">cliquer ici: <span style="color: #800080"><a title="Les Prix Nobel-suite.1" href="http://niar5.unblog.fr/43scienses-decouvertes/les-prix-nobel-suite-1/" target="_blank"><span style="color: #800080">Les Prix Nobel-suite.1</span></a></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;font-size: medium"><strong>         <span style="font-size: large"> Les Prix Nobel 2016 </span></strong></span></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de médecine attribué au Japonais Yoshinori Ohsumi </span></strong></span></span></p>
<p><img alt="Les Prix Nobel media_xll_9124250" src="http://static2.7sur7.be/static/photo/2016/13/10/5/20161003120220/media_xll_9124250.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi au Japonais Yoshinori Ohsumi pour ses recherches sur l&rsquo;autophagie, cruciales pour comprendre le renouvellement des cellules et la réponse du corps à la faim et aux infections.</span></span></span></strong></p>
<section><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Les mutations des gènes de l&rsquo;autophagie peuvent provoquer des maladies et le processus autophagique est impliqué dans plusieurs affections comme le cancer et les maladies neurologiques&nbsp;&raquo;, a souligné le jury Nobel.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le concept d&rsquo;autophagie est apparu dans les années 1960 lorsque les chercheurs ont observé pour la première fois la destruction par les cellules de leur propre substance en l&rsquo;évacuant vers un &laquo;&nbsp;compartiment de recyclage&nbsp;&raquo; appelé lysosome, a expliqué l&rsquo;Assemblée Nobel de l&rsquo;Institut Karolinska, qui décerne le prix.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La connaissance du phénomène est cependant restée limitée jusqu&rsquo;aux travaux de Yoshinori Ohsumi qui, au début des années 1990, a mené des &laquo;&nbsp;expériences brillantes&nbsp;&raquo; à partir de la levure et identifié les gènes de l&rsquo;autophagie. Il en a ensuite mis en évidence les mécanismes sous-jacents et montré que les mêmes mécanismes étaient à l&rsquo;oeuvre dans le corps humain.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Né à Fukuoka, Yoshinori Ohsumi, 71 ans, a obtenu son doctorat en 1964 de l&rsquo;université de Tokyo. Après trois ans à l&rsquo;université Rockefeller de New York, il est revenu à Tokyo pour créer son propre laboratoire. Depuis 2009, il est professeur à l&rsquo;institut de Technologie de la capitale nippone.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Il &laquo;&nbsp;était un peu surpris&nbsp;&raquo;, a raconté le secrétaire du jury Thomas Perlmann, qui lui a téléphoné avant l&rsquo;annonce.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Yoshinori Ohsumi succède à William Campbell, Américain né en Irlande, au Japonais Satoshi Omura et à la Chinoise Tu Youyou, découvreurs de traitements contre les infections parasitaires et le paludisme.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le diplôme et la médaille Nobel sont assortis d&rsquo;une récompense de huit millions de couronnes suédoises (environ 834.000 euros).</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix de médecine est le premier de la saison des Nobel 2016. Il doit être suivi de ceux de physique mardi, de chimie mercredi, de la paix vendredi et d&rsquo;économie lundi. Le prix Nobel de littérature sera annoncé le jeudi 13 octobre 2016.*lundi 03/10/2016 &#8211; Source: AFP</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*******************</span></span></span></strong><img alt="media_xll_9129143" src="http://static0.7sur7.be/static/photo/2016/4/7/8/20161004120422/media_xll_9129143.jpg" /><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de physique attribué à trois Britanniques, David Thouless, F. Duncan Haldane et J. Michael Kosterlitz, pour leurs recherches sur la matière</span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de physique a été attribué mardi à trois Britanniques travaillant aux États-Unis, David Thouless, F. Duncan Haldane et J. Michael Kosterlitz, pour leurs recherches sur la matière.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Leurs découvertes ont permis des avancées dans la compréhension théorique des mystères de la matière et créé de nouvelles perspectives pour le développement de matériaux innovants&nbsp;&raquo;, a écrit la Fondation Nobel.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">M. Thouless, 82 ans, né en Écosse, est professeur émérite à l&rsquo;université de Washington à Seattle (nord-ouest des États-Unis). Il obtient la moitié du prix, soit quatre millions de couronnes (417.000 euros). L&rsquo;autre moitié est partagée entre M. Haldane, 65 ans, né à Londres, qui enseigne à l&rsquo;université de Princeton (New Jersey), et M. Kosterlitz, également né en Écosse, en 1942, de l&rsquo;université Brown à Providence (Rhode Island).</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ils ont été récompensés &laquo;&nbsp;pour les découvertes théoriques des transitions de la phase topologique et des phases topologiques de la matière&nbsp;&raquo;, a indiqué le jury. &laquo;&nbsp;Les lauréats de cette année ont ouvert la voie à un monde inconnu où la matière peut passer par des états étranges. Ils ont employé des méthodes mathématiques avancées pour étudier des phases ou états inhabituels de la matière, tels que les superconducteurs, les superfluides et ou les films magnétiques fins&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les applications sont attendues dans la science des matériaux et dans l&rsquo;électronique.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">En 2015, le jury avait couronné le Japonais Takaaki Kajita et le Canadien Arthur McDonald (Canada), qui avaient établi que les neutrinos, particules élémentaires, avaient une masse.*mardi 04/10/ 2016 -Source: Belga*</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">**<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-size: 26px"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">L’Algérien Madjid Boutemeur rate de peu le prix Nobel de physique</span></span></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="majid" src="http://www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2016/10/MAJID-230x173.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le physicien algérien Madjid Boutemeur a raté de peu le prix Nobel de physique. La prestigieuse distinction a été donnée à trois britanniques, annonce mardi matin la Fondation Nobel dans un communiqué. David Thouless, Duncan  Haldane et Michael Kosterlitz, qui travaillent aux Etats-Unis, pour leurs recherches sur les mystères de la matière. “Leurs découvertes ont permis des avancées dans la compréhension théorique des mystères de la matière et créé de nouvelles perspectives pour le développement de matériaux innovants”, a écrit la Fondation Nobel.</span></span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>« Les lauréats de cette année ont ouvert la voie à un monde inconnu où la matière peut passer par des états étranges. Ils ont employé des méthodes mathématiques avancées pour étudier des phases ou états inhabituels de la matière, tels que les superconducteurs, les superfluides et ou les films magnétiques fins », a indiqué le jury dans une déclaration publique.</strong></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>L’Algérien Madjid Boutemeur était pressenti pour le Nobel de physique de cette année</strong></span></span></span><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>. Actuellement professeur à Grenoble, en France, Madjid Boutemeur a entamé son cursus en Algérie. Spécialiste des particules, il travaille au sein de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) et est d’ores et déjà reconnu de ses paires.</strong></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>Après des études à l’université de Tizi-Ouzou, il obtient une bourse à l’université de Grenoble, en France. “Mon excellent parcours universitaire à Grenoble m’a permis d’obtenir une thèse de collaboration avec le CERN. Avec cette thèse, j’ai été candidat au prix Nobel en 1987 et j’ai failli l’avoir. J’ai soutenu ensuite une autre thèse à l’université de Yale aux USA où j’ai établi le record du monde de la polarisation des spins dans les très basses températures”, a-t-il confié récemment dan</strong></span></span></span><a href="http://www.lematindz.net/news/17671-madjid-boutemeur-physicien-au-cern-jaspire-au-prix-nobel.html"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>s un entretien publié par site Le Matin.dz. </strong></span></span></span></a><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>**</strong></span></span></span><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>Essaïd Wakli / </strong><strong>*mardi 04/10/ 2016 -Source: algerie-focus.</strong></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_xll_9134087" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2016/8/4/2/20161005122926/media_xll_9134087.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>**<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de chimie</span> a été conjointement attribué mercredi 05 octobre 2016, au Français Jean-Pierre Sauvage, au Britannique Fraser Stoddart et au Néerlandais Bernard Feringa, inventeurs de minuscules &laquo;&nbsp;machines moléculaires&nbsp;&raquo;.</strong></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les trois chercheurs à l&rsquo;honneur &laquo;&nbsp;ont amené les systèmes moléculaires vers des états où, remplis d&rsquo;énergie, leurs mouvements peuvent être contrôlés&nbsp;&raquo;, a expliqué le jury Nobel.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Le moteur moléculaire se trouve aujourd&rsquo;hui au même stade que le moteur électrique dans les années 1830, lorsque les scientifiques exposaient des manivelles et des roues, sans savoir que cela mènerait aux trains électriques, au lave-linge, aux ventilateurs et aux mixeurs&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">A terme, ces machines miniatures &laquo;&nbsp;seront très probablement utilisées dans le développement d&rsquo;objets comme les nouveaux matériaux, les capteurs et les sytèmes de stockage d&rsquo;énergie&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix s&rsquo;accompagne d&rsquo;une récompense de huit millions de couronnes (832.000 euros). Il était allé l&rsquo;an dernier à Aziz Sancar (Turquie/Etats-Unis), Paul Modrich (Etats-Unis) et Tomas Lindahl (Suède) pour leurs travaux sur la réparation de l&rsquo;ADN.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La chimie est le dernier des Nobel en sciences naturelles à être décerné.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Celui de médecine a récompensé lundi le Japonais Yoshinori Ohsumi, qui a éclairé un aspect de la régénération cellulaire, l&rsquo;autophagie, tandis que celui de physique mardi est allé à trois Britanniques, David Thouless, Duncan Haldane et Michael Kosterlitz, pour leurs travaux théoriques sur les états &laquo;&nbsp;exotiques&nbsp;&raquo; de la matière dans des univers bi- ou unidimensionnels.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Suivront la paix vendredi, seul prix Nobel remis à Oslo, le prix d&rsquo;économie lundi et la littérature le 13 octobre.*mercredi 5/10/2016 -Source: Belga</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">************</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #ff0000">Le Nobel de la paix attribué au président colombien  Santos </span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le Nobel de la paix a été attribué vendredi au président colombien Juan Manuel Santos pour ses efforts en vue de mettre un terme au conflit armé avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dans son pays, a annoncé en fin de matinée le comité Nobel, alors que les Colombiens ont rejeté dimanche l&rsquo;accord de paix avec la guérilla des Farc, visant à mettre fin à 52 ans de conflit, en votant &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; à une courte majorité (50,2%) au référendum.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le président Juan Manuel Santos et le chef suprême du mouvement de guérilla marxiste, Rodrigo Londoño alias &laquo;&nbsp;Timoleon Jiménez&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Timochenko&nbsp;&raquo;, avaient entériné le 26 septembre 2016, les accords conclus le 24 août à La Havane, siège des négociations menées depuis novembre 2012.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Il existe un réel danger que le processus de paix s&rsquo;interrompe et que la guerre civile reprenne&nbsp;&raquo; ce qui &laquo;&nbsp;rend encore plus impérieux le respect du cessez-le-feu par les parties, emmenées par le président Santos et le chef de la guérilla des FARC Rodrigo Londoño&nbsp;&raquo;, a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Kaci Kullmann Five.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">L&rsquo;accord a été rejeté de justesse par la population colombienne dimanche, mais &laquo;&nbsp;le fait qu&rsquo;une majorité des votants ait dit non à l&rsquo;accord de paix ne signifie pas nécessairement que le processus de paix est mort&nbsp;&raquo;, a-t-elle ajouté. &laquo;&nbsp;Le référendum n&rsquo;était pas un vote pour ou contre la paix&nbsp;&raquo;, a-t-elle encore dit.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">L&rsquo;an dernier, le Nobel de la paix était allé au Quartette pour le dialogue national tunisien, des acteurs de la société civile qui ont permis de sauver la transition démocratique en Tunisie.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix, qui consiste en une médaille d&rsquo;or, un diplôme et un chèque de 8 millions de couronnes suédoises (environ 831.000 euros), est remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l&rsquo;industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel (1833-1896).</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Grands services rendus à l&rsquo;humanité&nbsp;&raquo;</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Dans un testament rédigé un an avant sa mort, l&rsquo;inventeur de la dynamite avait souhaité voir récompensés &laquo;&nbsp;ceux qui au cours de l&rsquo;année écoulée auront rendu à l&rsquo;humanité les plus grands services&nbsp;&raquo;.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le Nobel de la paix est la quatrième récompense décernée cette année après la médecine lundi, la physique mardi et la chimie mercredi. Suivront la semaine prochaine le prix de la Sveriges Riksbank en sciences économiques en mémoire d&rsquo;Alfred Nobel, ou prix Nobel d&rsquo;économie, qui sera décerné lundi, et le Nobel de littérature, jeudi.*7sur7 vendredi 07 octobre 2016*** <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Le chef des Farc, Timoleon Jiménez ou Timochenko, a réagi vendredi à l&rsquo;attribution du prix Nobel de la paix au président colombien, en assurant que<span style="color: #ff0000"> &laquo;&nbsp;le seul prix&nbsp;&raquo; que la guérilla souhaite obtenir est &laquo;&nbsp;celui de la paix avec la justice sociale&nbsp;&raquo;.</span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_xll_9143869" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2016/5/11/4/20161007150837/media_xll_9143869.jpg" /></p>
</section>
<section><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">&laquo;&nbsp;Le seul prix auquel nous aspirons est celui de la Paix avec lajusticesociale pour une Colombie sans paramilitaires, sans représailles ni mensonges&nbsp;&raquo;, a-t-il écrit sur Twitter, concluant son message du mot-clé #Paixdanslarue.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jiménez ou Timochenko, s&rsquo;exprimait depuis La Havane, lieu des négociations de paix durant presque quatre ans entre le gouvernement et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes).</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Timochenko était retourné dans la capitale cubaine après la signature d&rsquo;un accord de paix historique avec le président Juan Manuel Santos, le 26 septembre à Carthagène.</span></span></span></strong><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-size: medium"><b><br />
</b></span></span><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Cet accord avait ensuite été rejeté, à la surprise générale, lors d&rsquo;un référendum organisé dimanche, plongeant dans l&rsquo;incertitude le processus de paix.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Au fil des décennies, le complexe conflit armé colombien a impliqué les Farc, issues en 1964 d&rsquo;une insurrection paysanne, mais aussi d&rsquo;autres guérillas d&rsquo;extrême gauche, des milices paramilitaires d&rsquo;extrême droite et les forces armées. Il a fait plus de 260.000 morts, 45.000 disparus et 6,9 millions de déplacés par la violence.*<strong>vendredi 07 octobre 2016 / </strong><strong></strong><strong> Source: Belga</strong></span></span></span></strong></p>
</section>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">**<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel d&rsquo;économie a été attribué à deux théoriciens du contrat </span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel d&rsquo;économie a été attribué lundi 10 octobre 2016, à deux théoriciens du contrat, l&rsquo;Américano-Britannique Oliver Hart et le Finlandais Bengt Holmström, dont les travaux couvrent un vaste champ d&rsquo;applications, de la faillite au droit constitutionnel.</span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<section><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ces chercheurs ont &laquo;&nbsp;développé la théorie du contrat, un cadre exhaustif d&rsquo;analyse des multiples aspects du contrat comme la rémunération des dirigeants basée sur leur performance, les franchises ou les tickets modérateurs dans les assurances, ou encore la privatisation de secteurs publics&nbsp;&raquo;, a expliqué le jury.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Oliver Hart, né en 1948 à Londres, a obtenu son doctorat à l&rsquo;université américaine de Princeton en 1974. Il enseigne actuellement l&rsquo;économie à Harvard.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Bengt Holmström, né en 1949 à Helsinki, est diplômé de l&rsquo;université californienne de Stanford et enseigne au Massachusetts Institute of Technology (MIT).</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Je suis reconnaissant au comité&nbsp;&raquo;, a réagi Bengt Holmström, membre étranger de l&rsquo;Académie royale des sciences de Suède qui décerne le Nobel d&rsquo;économie.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix était allé l&rsquo;an dernier à Angus Deaton, également Américano-Britannique, qui s&rsquo;est notamment attaché à démontrer que la création et l&rsquo;accumulation de richesses n&rsquo;allaient pas nécessairement de pair avec l&rsquo;amélioration du bien-être.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Il avait succédé au Français Jean Tirole, primé en 2014 pour son analyse de la régulation des marchés. M. Holmström a cosigné avec le chercheur toulousain un livre sur la liquidité en 2011 (&laquo;&nbsp;Inside and Outside Liquidity&nbsp;&raquo;).</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">L&rsquo;avant-dernier de la saison</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix d&rsquo;économie, officiellement &laquo;&nbsp;prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d&rsquo;Alfred Nobel&nbsp;&raquo;, est l&rsquo;avant-dernier de cette saison Nobel après ceux de médecine, physique et chimie annoncés à Stockholm, et le Nobel de la paix annoncé vendredi dernier à Oslo.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le nom du lauréat du prix de littérature sera dévoilé jeudi.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le Nobel consiste en un diplôme et une médaille d&rsquo;or, ainsi qu&rsquo;un chèque de 8 millions de couronnes (828.000 euros) à se partager entre lauréats. Il sera remis le 10 décembre à Stockholm.*<strong></strong><strong> lundi 10 octobre 2016 / Source: Belga</strong></span></span></span></strong></p>
</section>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;font-size: medium"><strong></strong><strong>Les Prix Nobel 2014</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;font-size: medium"><strong></strong><strong></strong><strong><span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de médecine</span> était le premier à être décerné pour cette saison. Les autres prix seront progressivement annoncés jusqu&rsquo;au 13 octobre 2014. </strong></span></span></p>
<p><img alt="media_xll_7175136" src="http://static2.7sur7.be/static/photo/2014/14/14/6/20141006120241/media_xll_7175136.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de médecine 2014 a été décerné lundi à l&rsquo;Américano-Britannique John O&rsquo;Keefe et à un couple de Norvégiens, May-Britt et Edvard Moser,</span> a annoncé le jury. Les lauréats ont été récompensés pour leurs découvertes sur les &laquo;&nbsp;cellules qui constituent un système de géoposition dans le cerveau&nbsp;&raquo;, selon le comité Nobel.</span></span></span></strong></p>
<section><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ce GPS interne au cerveau permet de s&rsquo;orienter dans une pièce, démontrant le fondement cellulaire d&rsquo;une fonction cognitive supérieure, a précisé le jury Nobel dans un communiqué de presse. Il permet de répondre à des questions simples telles que <span style="color: #ff0000">&laquo;&nbsp;Comment savons-nous où nous sommes?</span> <span style="color: #800000">Comment réussissons-nous à trouver le chemin d&rsquo;un lieu à un autre? Et comment stockons-nous cette information d&rsquo;une manière telle que nous puissions immédiatement trouver le chemin la fois suivante où nous empruntons la même route?&nbsp;&raquo;. </span></span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">John O&rsquo;Keefe a découvert en 1971 le premier composant de ce GPS. Il a fallu attendre 2005 pour que May-Britt et Edvard Moser identifient un autre composant clé de ce système, des cellules nerveuses qui créent un système de coordonnées pour déterminer les positions. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La récompense de 8 millions de couronnes suédoises (environ 880.000 euros) est divisée en deux. John O&rsquo;Keefe en recevra la moitié, le duo Moser l&rsquo;autre moitié. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le duo norvégien est le cinquième couple marié a être récompensé d&rsquo;un prix Nobel, a indiqué le comité sur Twitter.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de médecine était le premier à être décerné pour cette saison. Les autres prix seront progressivement annoncés jusqu&rsquo;au 13 octobre. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Décerné pour la première fois en 1901, il a récompensé depuis lors 204 personnes en tout, auxquelles s&rsquo;ajoutent aujourd&rsquo;hui John O&rsquo;Keefe, May-Britt Moser et Edvard Moser.*06/10/2014 &#8211; 12h04  Source: Belga</span></span></span></strong><img alt="Le professeur de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
neuroscience cognitive, John O'Keefe, lors de la remise du prix Kavli à Oslo le 9 Septembre 2014." src="http://img.20mn.fr/LOPp5ykWSnOiXDACHehHBA/648x415_professeur-neuroscience-cognitive-john-okeefe-lors-remise-prix-kavli-oslo-9-septembre-2014" /><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*photo:<span style="color: #800000"> Le professeur de neuroscience cognitive, John O&rsquo;Keefe, lors de la remise du prix Kavli à Oslo le 9 Septembre 2014</span></span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">********************</span></span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000"><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de physique 2014 attribué aux trois inventeurs de la diode électroluminescente, deux Japonais et un Américain d&rsquo;origine japonaise.</span></span></span></span></span></span></strong><img alt="media_xll_7178085" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2014/18/5/0/20141007122318/media_xll_7178085.jpg" /><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000"><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de physique 2014 a été attribué mardi aux trois inventeurs de la diode électroluminescente (ampoule LED), deux Japonais et un Américain d&rsquo;origine japonaise.</span></span></span></span></span></strong><img alt="media_l_7178175" src="http://static0.7sur7.be/static/photo/2014/13/10/0/20141007125134/media_l_7178175.jpg" /><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">Le Japonais Isamu Akasaki, 85 ans</span>, est récompensé avec deux chercheurs beaucoup plus jeunes, Hiroshi Amano, né en 1960, et l&rsquo;Américain Shuji Nakamura, né en 1954 au Japon. Ils ont remporté le prix &laquo;&nbsp;pour avoir inventé une nouvelle source de lumière efficace d&rsquo;un point de vue énergétique et bon pour l&rsquo;environnement&nbsp;&raquo;, a indiqué le jury dans un communiqué.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Technologie omniprésente</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Cette technologie est aujourd&rsquo;hui omniprésente dans notre quotidien. Par exemple, elle est essentielle <span style="color: #800000">dans les téléphones portables</span>, pour lesquels l&rsquo;éclairage de l&rsquo;écran est une contrainte énergétique forte. On la retrouve aussi dans les téléviseurs, les lecteurs Blu-ray et les flashs d&rsquo;appareils photo, et bien entendu dans de plus en plus de bureaux et logements.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Transformation fondamentale</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Quand ils ont &laquo;&nbsp;produit des rayons lumineux bleus à partir de leurs semi-conducteurs au début des années 1990, ils ont provoqué une transformation fondamentale de la technologie de l&rsquo;éclairage. Des diodes rouges et vertes existaient depuis longtemps mais sans lumière bleue, on ne pouvait pas créer de lampes blanches&nbsp;&raquo;, a expliqué l&rsquo;Académie royale des sciences.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Efficacité énergétique</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">L&rsquo;efficacité énergétique des ampoules LED a transformé la perception que nous avons de la puissance des ampoules. Alors que pour obtenir 1.200 lumens (un bon éclairage dans un séjour) il fallait une ampoule classique de 75 watts, aujourd&rsquo;hui une ampoule LED de 6 watts peut suffire, ce qui diminue considérablement la consommation.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Diminution de la consommation</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;La consommation en matériaux est aussi diminuée puisque les LED durent jusqu&rsquo;à 100.000 heures, contre 1.000 pour les ampoules incandescentes&nbsp;&raquo;, a ajouté le jury. Selon lui, &laquo;&nbsp;l&rsquo;ampoule LED offre de grandes promesses pour accroître la qualité de la vie pour 1,5 milliard de personnes qui n&rsquo;ont pas accès aux réseaux électriques: du fait d&rsquo;une consommation faible en énergie elles peuvent être allumées par une électricité solaire bon marché&nbsp;&raquo;.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est incroyable&nbsp;&raquo;</span></span></span></strong><br />
<strong></strong><img alt="media_l_7178082" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2014/15/2/12/20141007125111/media_l_7178082.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Shuji Nakamura</span> sort de l&rsquo;ordinaire des lauréats du prix Nobel de physique, qui font généralement carrière à l&rsquo;université uniquement, comme ses deux colauréats. C&rsquo;est dans une PME, Nichia Chemicals, qu&rsquo;il effectuait les recherches grâce auxquelles il a été consacrée. Il est ensuite parti pour l&rsquo;Université de Californie à Santa Barbara, où il a pris la nationalité américaine. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est incroyable&nbsp;&raquo;, a-t-il dit à la Fondation Nobel qui l&rsquo;a contacté.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Découverte</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Isamu Akasaki est professeur dans deux universités de la ville de Nagoya, celle de Meijo et celle de Nagoya. Hiroshi Amano est professeur dans cette dernière. Leur découverte, dans un domaine où ils étaient concurrencés par de nombreux autres chercheurs et de grandes entreprises, est venue de leur recours au nitrure de gallium, sur lequel ils étaient seuls à parier. Ils se partagent la récompense de huit millions de couronnes (environ 883.000 euros).</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Boson de Higgs</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ils succèdent au Belge François Englert et au Britannique Peter Higgs, couronnés en 2013 pour leurs travaux sur le &laquo;&nbsp;boson de Higgs&nbsp;&raquo;, une particule élémentaire considérée par les physiciens comme la clef de voûte de la structure fondamentale de la matière.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix de physique est le deuxième de la saison des Nobel 2014, après la médecine. Il doit être suivi de la chimie mercredi, la littérature jeudi, de paix vendredi et l&rsquo;économie lundi.*07/10/2014 &#8211; 12h03  Source: Belga</span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_l_7178200" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2014/0/1/10/20141007125148/media_l_7178200.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Hiroshi Amano  </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">******************************</span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_xll_7181123" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2014/16/0/8/20141008122800/media_xll_7181123.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de chimie</span> a été décerné mercredi<span style="color: #800000"> à deux Américains, Eric Betzig et William Moerner, et à l&rsquo;Allemand Stefan Hell.</span> Les trois chercheurs sont récompensés &laquo;&nbsp;pour le développement de la microscopie à fluorescence à très haute résolution&nbsp;&raquo;, <span style="color: #ff0000">la nanoscopie</span>, a indiqué le jury dans un communiqué.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Leurs travaux permettent désormais aux scientifiques de &laquo;&nbsp;visualiser l&rsquo;intérieur des parois des molécules individuelles au sein de cellules vivantes&nbsp;&raquo;. Longtemps, il a été impossible d&rsquo;étudier les cellules vivantes dans les plus petits détails. Les lauréats ont mis au point deux méthodes pour le permettre. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Stefan Hell, 51 ans, a découvert la microscopie dite &laquo;&nbsp;stimulated emission depletion (STED)&nbsp;&raquo;. Chacun de leur côté, Eric Betzig, 54 ans, et William Moerner, 61 ans, ont créé la microscopie monomoléculaire (&laquo;&nbsp;single-molecule microscopy&nbsp;&raquo;). Ces inventions sont utiles dans la compréhension de maladies comme Parkinson, Alzheimer et Huntington. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les lauréats recevront leur prix le 10 décembre à Stockholm. Ils se partageront 8 millions de couronnes (environ 867.000 euros). *afp-mercredi <strong>08/10/2014 -</strong></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_xll_7181554" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2014/10/6/4/20141008150141/media_xll_7181554.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>***<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000"><span style="color: #ff0000">L&rsquo;un des trois lauréats du prix Nobel de chimie 2014, l&rsquo;Allemand Stefan Hell</span>, a raconté mercredi <span style="color: #ff0000">avoir cru à un canular</span> quand il a été interrompu dans sa lecture d&rsquo;un article scientifique.</span></span></span></strong></span></strong></span></span></span></strong></p>
</section>
<section><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">&laquo;&nbsp;C&rsquo;était <span style="color: #ff0000">une surprise totale, je n&rsquo;arrivais pas à y croire.</span> Tout au début j&rsquo;ai pensé que c&rsquo;était peut-être un canular&nbsp;&raquo;, a-t-il raconté à la Fondation Nobel. </span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">&laquo;&nbsp;Mais je me suis souvenu de la voix du professeur (Staffan) Normark (du comité Nobel) et c&rsquo;est là que j&rsquo;ai réalisé qu&rsquo;il y avait aussi d&rsquo;autres gens autour (&#8230;) et donc que c&rsquo;était du sérieux&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi. </span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Plutôt que de sauter de joie, le chercheur en nanoscopie ne s&rsquo;est pas laissé distraire. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai lu le paragraphe que je voulais lire jusqu&rsquo;au bout, et puis j&rsquo;ai appelé ma femme et essayé de joindre quelques-uns de mes proches&nbsp;&raquo;, a-t-il rapporté. </span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Issu de la minorité germanophone de Roumanie, Stefan Hell, 51 ans, est le directeur de l&rsquo;Institut Max-Planck de chimie biophysique de Göttingen (sud-ouest de l&rsquo;Allemagne). Il a remporté le Nobel avec deux Américains, Eric Betzig et William Moerner, pour avoir fait entrer le microscope dans une nouvelle ère. </span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Il a dit avoir rencontré un certain scepticisme. &laquo;&nbsp;Les gens croyaient que cette barrière était là depuis 1873 et que la résolution [d'un microscope] était ce qu&rsquo;elle était, et que vouloir y changer quelque chose était (&#8230;) un peu dingue, pas très réaliste&nbsp;&raquo;. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">&laquo;&nbsp;Mais mon avis, c&rsquo;était que la physique avait vu tellement de changement au XXe siècle&nbsp;&raquo;, a-t-il expliqué. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai toujours aimer remettre en question les choses et les opinions bien établies&nbsp;&raquo;.**<strong>mercredi </strong><strong>08/10/2014</strong></span></span></span></strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"> -</span></span></strong></span></span></span><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"> Source: Belga</span></span></strong><img alt="media_xll_7183720" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2014/10/13/10/20141009132233/media_xll_7183720.jpg" /></p>
<p style="text-align: left"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">***<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de littérature</span> a été décerné jeudi au romancier Patrick Modiano, qui devient le quinzième auteur français à recevoir la distinction. <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Patrick Modiano, 69 ans</span> est français mais sa mère, Louisa Colpijn, une ancienne comédienne, est belge. <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">M. Modiano a été récompensé pour &laquo;&nbsp;l&rsquo;art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l&rsquo;Occupation&nbsp;&raquo;, a indiqué l&rsquo;Académie suédoise dans un communiqué. <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le romancier français a centré toute son oeuvre sur le Paris de la Seconde Guerre mondiale, dépeignant le poids des événements tragiques d&rsquo;une époque troublée sur le destin de personnages ordinaires. <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le secrétaire perpétuel de l&rsquo;Académie suédoise Peter Englund a indiqué à la télévision publique suédoise SVT que l&rsquo;institution n&rsquo;avait pas réussi à joindre le lauréat avant d&rsquo;annoncer le vainqueur de ce prix. <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Patrick <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Modiano succède à <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">la nouvelliste canadienne anglophone Alice Munro, primée en 2013, et emporte la <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">récompense de huit millions de couronnes (environ 878.000 euros).<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*AFP-jeudi 09/10/2014</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_xll_7186250" src="http://static2.7sur7.be/static/photo/2014/13/10/5/20141010113300/media_xll_7186250.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">***<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de la paix</span> a été conjointement attribué vendredi à <span style="color: #ff0000">l&rsquo;adolescente pakistanaise Malala</span>, plus jeune lauréate de l&rsquo;Histoire, <span style="color: #ff0000">et à l&rsquo;Indien Kailash Satyarthi</span> &laquo;&nbsp;pour leur combat contre l&rsquo;oppression des enfants et des jeunes et pour le droit de tous les enfants à l&rsquo;éducation&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Les enfants doivent aller à l&rsquo;école et ne pas être financièrement exploités&nbsp;&raquo;, a lancé le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Bête noire des talibans incarnant le combat pour le droit des filles à l&rsquo;éducation à travers le monde, Malala Youzafsai,<span style="color: #ff0000"> à 17 ans seulement</span>, est de loin la lauréate la plus jeune en 114 ans d&rsquo;histoire du Nobel. </span></span></span></strong><br />
<img alt="media_l_7186253" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2014/16/13/8/20141010113315/media_l_7186253.jpg" /><br />
<strong></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Combat</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Depuis des années, elle milite pour le droit des filles à l&rsquo;éducation, ce qui lui a valu d&rsquo;être la cible d&rsquo;une tentative d&rsquo;assassinat qui a failli lui coûter la vie il y a deux ans presque jour pour jour, le 9 octobre 2012.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Kailash Satyarthi dans la tradition de Gandhi</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Moins connu du grand public et nettement plus âgé, 60 ans, Kailash Satyarthi a dirigé des manifestations contre l&rsquo;exploitation des enfants, toutes non violentes dans &laquo;&nbsp;la tradition de Gandhi&nbsp;&raquo; comme l&rsquo;a souligné le comité Nobel.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Comité Nobel</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Les enfants doivent aller à l&rsquo;école et ne pas être financièrement exploités&nbsp;&raquo;, a lancé le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.*10/10/14 &#8211; 11h11  Source: Belga</span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Malala Yousafzaï, la rescapée des talibans" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2014/10/10/12/20141010123337/media_xll_7186437.jpg" /></p>
</section>
<section></section>
<section><img alt="media_xll_7186247" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2014/10/7/2/20141010113131/media_xll_7186247.jpg" width="510" /><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Kailash Satyarthi (au centre</span></span></span></strong></section>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">******</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<strong><span style="color: #ff0000">Malala Yousafzai, lauréate du </span></strong><strong><span style="color: #ff0000">prix des Enfants du monde</span></strong></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Malala Yousafzai (affiche au centre), militante des droits de l'enfant et plus jeune récipiendaire du Prix Nobel de la Paix, s'est vu décerner le 28 octobre 2014, le prix des Enfants du monde" src="http://www.elwatan.com/images/2014/10/28/c2e3c3eb3ed59f46d805ca3a20145319b0c7d981_2478050_465x348.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Malala Yousafzai, militante des droits de l&rsquo;enfant et plus jeune récipiendaire du Prix Nobel de la Paix, s&rsquo;est vu décerner mardi le prix des Enfants du monde, une distinction attribuée par des enfants de 110 pays.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Des millions d&rsquo;enfants ont voté pour récompenser Malala et lui accorder le prix des Enfants du monde&nbsp;&raquo;, a annoncé l&rsquo;organisation du même nom dans un communiqué de presse.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Personne n&rsquo;a jamais reçu le prix Nobel de la paix et le prix des Enfants du monde -souvent appelé le prix Nobel des enfants par la presse- la même année. Nelson Mandela est la seule personne a avoir reçu les deux récompenses, mais avec douze années d&rsquo;intervalle&nbsp;&raquo;, est-il expliqué.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le prix des Enfants du monde a été fondé en 2000. C&rsquo;est une formation annuelle destinée aux enfants du monde entier lors de laquelle ils suivent un programme éducatif leur apprenant leurs droits. </span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le programme s&rsquo;achève par un vote mondial lors duquel les participants élisent leur lauréat.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Outre Malala (Pakistan), John Wood (Etats-Unis) et Indira Ranamagar (Népal) ont été récompensés.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">La jeune fille de 17 ans recevra son prix mercredi à Mariefred, au sud de Stockholm, ainsi qu&rsquo;une récompense de 100.000 dollars pour poursuivre son travail.*AFP-Mardi 28 octobre 2014</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">**************************</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<strong><span style="color: #ff0000">le prix Nobel d&rsquo;économie décerné à </span></strong><strong><span style="color: #ff0000">Jean Tirole</span></strong></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="media_xll_7198354" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2014/14/10/4/20141013142827/media_xll_7198354.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Jean Tirole a reçu lundi le prix Nobel d&rsquo;économie, devenant le troisième Français à être couronné dans cette discipline <span style="color: #800000">grâce à des recherches variées sur la finance, l&rsquo;entreprise et les marchés.</span></span></span></span></strong></p>
<section><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Seuls Gérard Debreu (1983) et Maurice Allais (1988) avaient jusque-là été récompensés de ce prix, le dernier-né de la famille Nobel. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est un petit peu intimidant (&#8230;). Suivre leur trace est quelque chose de très impressionnant pour moi&nbsp;&raquo;, a indiqué Jean Tirole à la radio publique France Info. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Université de Toulouse</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Chercheur resté fidèle à l&rsquo;université de Toulouse depuis les années 1990, après être revenu de l&rsquo;université américaine MIT, Jean Tirole, 61 ans, était cité parmi les favoris du Nobel depuis quelques années. Il est primé pour son &laquo;&nbsp;analyse de la puissance de marché et de la régulation&nbsp;&raquo;, a annoncé le jury dans un communiqué. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Fierté de l&rsquo;école d&rsquo;économie française&nbsp;&raquo;</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;Un immense bravo à Jean Tirole qui fait la fierté de notre pays et de l&rsquo;école d&rsquo;économie française! &laquo;&nbsp;, a écrit sur Twitter le ministre français de l&rsquo;Économie, Emmanuel Macron. &laquo;&nbsp;Jean Tirole est l&rsquo;un des économistes les plus influents de notre époque. Il est l&rsquo;auteur de contributions théoriques importantes dans un grand nombre de domaines, mais a surtout clarifié la manière de comprendre et réguler les secteurs comptant quelques entreprises puissantes&nbsp;&raquo;, a-t-il expliqué. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Description</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;<span style="color: #800000">La meilleure régulation ou politique en matière de concurrence</span> doit (&#8230;) être soigneusement adaptée aux conditions spécifiques de chaque secteur. Dans une série d&rsquo;articles et de livres, Jean Tirole a présenté un cadre général pour concevoir de telles politiques et l&rsquo;a appliqué à un certain nombre de secteurs, qui vont des télécoms à la banque&nbsp;&raquo;, a résumé l&rsquo;Académie royale des sciences. &laquo;&nbsp;En s&rsquo;inspirant de ces nouvelles perspectives, les gouvernements peuvent mieux encourager les entreprises puissantes à devenir plus productives et, dans le même temps, les empêcher de faire du tort à leurs concurrents et aux consommateurs&nbsp;&raquo;, a-t-elle ajouté. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Biographie</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Né à Troyes, d&rsquo;un père médecin et d&rsquo;une mère enseignante en lettres, il se dirige d&rsquo;abord vers les mathématiques, intègre l&rsquo;École Polytechnique, et découvre l&rsquo;économie sur le tard, à 21 ans. <span style="color: #ff0000">Ingénieur des Ponts et chaussées</span>, il choisit ensuite de faire un doctorat d&rsquo;économie aux États-Unis, au Massachusetts Institute of Technology. Il arrive à Toulouse en 1991, et y est<span style="color: #800000"> l&rsquo;un des fondateurs de l&rsquo;Institut d&rsquo;économie industrielle,</span> qui sera le berceau de ce qu&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui &laquo;&nbsp;école de Toulouse&nbsp;&raquo; en économie. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Prix</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">M. Tirole remporte huit millions de couronnes (878.000 euros). C&rsquo;est la première fois depuis 2008 que le prix Nobel est attribué à un seul économiste, et la première fois depuis 1999 qu&rsquo;aucun Américain ne remporte le prix. &laquo;&nbsp;Merci beaucoup. Je suis très honoré&nbsp;&raquo;, a dit M. Tirole à la Fondation Nobel. </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Précédents lauréats</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">M. Tirole succède à trois Américains, Eugene Fama, Lars Peter Hansen et Robert Shiller, qui partaient d&rsquo;hypothèses opposées pour expliquer l&rsquo;évolution des marchés financiers. Le prix Nobel d&rsquo;économie vient clore une saison marquée par le couronnement de la Pakistanaise Malala Yousafzai (paix) et le Français Patrick Modiano (littérature). *Lundi 13/10/14 &#8211;  Source: Belga</span></span></span></strong></section>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">**<span style="color: #800000">L&rsquo;économiste français Jean Tirole a affirmé lundi que l&rsquo;attribution lundi du prix Nobel d&rsquo;économie pour ses travaux était une &laquo;&nbsp;grosse surprise&nbsp;&raquo; qui faisait &laquo;&nbsp;plaisir&nbsp;&raquo;, dans un entretien téléphonique avec l&rsquo;AFP.<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">&laquo;&nbsp;On n&rsquo;est pas très bon juge de ses propres travaux et donc ce n&rsquo;est pas quelque chose sur laquelle je comptais&nbsp;&raquo;, a ajouté le chercheur de 61 ans, interrogé sur ce prix prestigieux pour ses recherches variées sur la finance, l&rsquo;entreprise et les marchés. </span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif"><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">***************************</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></span></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Le secrétaire perpétuel Peter Englund à l'annonce le 10 octobre 2013 à Stockholm du prix Nobel de littérature" src="http://img.20mn.fr/scxNEwaHQp64ZXZjgG3p8w/648x415_secretaire-perpetuel-peter-englund-a-annonce-10-octobre-2013-a-stockholm-prix-nobel-litterature" /></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>*<span style="color: #ff0000">Le culte du secret</span>*  les voies du Nobel restent impénétrables. Et celles du Nobel de littérature encore plus que les autres.</strong></span></strong></span></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Une sélection très opaque</span></span></span>.<span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> Comme tous les ans, les 17 membres de l’Académie (des écrivains, des critiques&#8230;) reçoivent en février une liste d’environ 200 candidatures &#8211; 210, cette année – qu’ils étudient avec le soutien d’experts et de traducteurs pour la réduire à 20 noms. Puis à cinq noms, en mai. «Ensuite nous avons l’été pour lire les cinq auteurs de cette liste», </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">explique lui-même Peter Englund</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">, auteur et historien suédois, secrétaire permanent depuis 2009. «L’Académie se retrouve à la mi-septembre, et nous nous sommes généralement mis d’accord sur le lauréat début octobre.» Même la date exacte de l&rsquo;annonce est divulguée à la dernière minute, mais selon la tradition, le prix de littérature est décerné un jeudi. Et le lauréat est appelé trente minutes avant. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">Des archives classées secret-défense</span>. Comme pour tous les Nobel, les nominations et le contenu des délibérations sont gardés secrets pendant 50 ans. Quand le nom du lauréat est annoncé, on ne sait donc jamais quels étaient les quatre autres de la shortlist, d’ailleurs réinscrits d’office pour les sélections de l’année suivante. Ce n’est par exemple qu’en 2008 que les archives du prix Nobel de 1957 ont été ouvertes, année où Albert Camus l&rsquo;obtient. </span></span></span></strong><a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/12/27/et-camus-obtint-enfin-le-prix-nobel_1135690_3246.html" target="_blank"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">On découvre alors</span></span></span></strong></a><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> que se jouait depuis quelques années un match entre l&rsquo;auteur de l&rsquo;</span></span></span></strong><em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Etranger </span></span></span></strong></em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">et André Malraux, qui n&rsquo;aura jamais le prix. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">Des noms de code pour les auteurs</span>. L&rsquo;été, les membres de l&rsquo;Académie ont donc une belle pile de livres à écouler. Mais personne ne doit savoir qui ils lisent. Ils sont donc parfois obligés d&rsquo;utiliser des noms de code pour les auteurs, et sont même réputés pour utiliser de fausses couvertures quand ils lisent en public. Le poète suédois Tomas Tranströmer avait par exemple hérité du nom de code «Stina» avant d’être élu en 2011.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">Le menu d&rsquo;Horace Engdahl</span>. Dans les semaines précédent l’annonce, les membres de l’Académie restent le plus discret possible mais les médias suédois et les fans de littérature sont en alerte. Le</span></span></span></strong><em><a href="http://blogs.wsj.com/speakeasy/2013/10/08/and-the-2013-nobel-in-literature-goes-to-anybodys-guess/" target="_blank"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> Wall Street Journal</span></span></span></strong></a><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> </span></span></span></strong></em><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">raconte même qu&rsquo;en octobre 2012, le membre de l’Académie </span></span></span></strong><a href="http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/Horace-Engdahl-au-coeur-du-Nobel-et-de-la-litterature-2014-10-05-1216708" target="_blank"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Horace Engdahl</span></span></span></strong></a><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> avait été vu en train de commander un plat thaï à emporter, «ce qui a conduit certains à spéculer qu’un auteur thaï pouvait être en lice». S&rsquo;il a été vu cette année en train de commander des escargots, c&rsquo;est sûr, c&rsquo;est pour Modiano.*20minutes.fr-jeudi 09/10/2014</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Destitution du président contesté du prix Nobel de la paix Thorbjørn Jagland </span></span></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;font-size: medium">Le président contesté du comité Nobel de la paix Thorbjørn Jagland a été rétrogradé mardi au rang de simple membre, une déchéance sans précédent dans l&rsquo;histoire plus que centenaire du prix.</span></span></p>
<p><img alt="media_l_7530972" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2015/18/6/12/20150303164127/media_l_7530972.jpg" /><img alt="media_l_7530966" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2015/12/0/6/20150303164127/media_l_7530966.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Président depuis 2009, lors d&rsquo;une période jalonnée de polémiques concernant les prix remis à Barack Obama, au dissident chinois Liu Xiaobo et à l&rsquo;Union européenne, M. Jagland sera remplacé par Kaci Kullman Five, jusqu&rsquo;à présent vice-présidente.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Première</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Jamais dans le passé un président en poste souhaitant être reconduit dans ses fonctions, comme c&rsquo;était le cas de M. Jagland, n&rsquo;avait été écarté. Mme Kullman Five a refusé de se prononcer sur les raisons pour lesquelles son prédécesseur n&rsquo;avait pas été reconduit, alors qu&rsquo;il disait publiquement le souhaiter. &laquo;&nbsp;Conformément à la tradition, je ne vais pas commenter ni rendre compte de ce qui s&rsquo;est dit au cours de la réunion&nbsp;&raquo; des cinq membres du comité Nobel, a-t-elle dit lors d&rsquo;un point de presse. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Réunion</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">La réunion, la première de l&rsquo;année, avait pour objet de déterminer la distribution des rôles au sein du comité, mais aussi de passer en revue les candidatures au prix Nobel de la paix 2015. Ont été retenues 276 personnes et organisations, presque un record. &laquo;&nbsp;Il y a un large consensus au sein du comité pour dire que Thorbjørn Jagland a été un bon président pendant six ans&nbsp;&raquo;, a indiqué Mme Kullman Five. L&rsquo;intéressé, ex-Premier ministre travailliste, a refusé de répondre aux questions. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Changement de direction</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #800000">Inédite depuis que le premier prix Nobel de la paix a été décerné en 1901, le changement de direction a été rendu possible par le basculement de la majorité politique du comité, à la faveur de son renouvellement partiel. La composition du comité Nobel, dont les membres sont désignés par le Parlement norvégien, reflète en effet le rapport de forces à la Chambre, laquelle est passée à droite en 2013.* 03/03/15 &#8211; 16h38  Source: AFP</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>**Les Prix Nobel 2013</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Mohamed </span></span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #ff0000">Senouci, le seul algérien lauréat du prix « Nobel » </span></span></span></span></strong></p>
<p><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*Il s’en est allé humblement, le savant</span></span></span></strong></p>
<p><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">Le professeur Mohamed Senouci a tiré sa révérence, vendredi 23 mai 2014, dans sa ville natale, Oran.</span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Mohamed senouci, colauréat du prix nobel de la paix le 12 octobre 2007 : Il s’en est allé humblement, le savant" src="http://lh4.ggpht.com/-BAUmJKOPOX4/U4RBAL5X2GI/AAAAAAAGDC4/7ffFupp5Jkg/s320/P140527-16.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ce météorologue de profession, grand militant de la cause écologiste, a consacré sa vie à sensibiliser tout un chacun sur la nécessité de préserver l’environnement. Président d’honneur et membre fondateur de l’Association pour la recherche sur le climat et l’environnement (ARCE), Mohamed Senouci a combattu, par le biais de sensibilisations et de conférences, les différentes atteintes à l’environnement que ce soit en Algérie ou n’importe où dans le monde. Il était également membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) auprès de l’ONU, initié par l’ex-vice-Président américain Al Gore, qui œuvre pour la protection de l’environnement dans le monde. A ce titre, Mohamed Senouci a été co-lauréat, en 2007, du prix Nobel de la paix, un prix décerné, cette année-là, à l’ensemble des membres du GIEC, avec à leur tête M. Al Gore.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Après avoir entrepris des études supérieures de mathématiques à l’université d’Es Senia dans les années 1970, Mohamed Senouci s’est pris de passion pour les phénomènes climatiques. En plus d’être consultant senior indépendant en climat et développement durable, il était aussi membre de plusieurs projets de recherche ayant trait aux impacts du changement climatique en Méditerranée. Tour à tour membre du projet Nostrum-DSS (système d’aides à la décision pour la gestion des ressources en eau en Méditerranée) et du projet régional sur les changements climatiques au Maghreb, cet enseignant-chercheur à l’Institut hydrométéorologique de formation et de recherche (IHFR) a, de tout temps, préconisé que nombre de citoyens ont des « réflexes écolo» dans leur vie quotidienne, et que les Algériens font sans arrêt pression sur leurs dirigeants pour que ces derniers prennent conscience de la nécessité de sauvegarder l’environnement.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">« Toute la terre est dans le même bain. Un Tchadien et un Américain n’ont peut-être pas la même responsabilité quant aux atteintes à l’environnement, mais les deux sont concernés. Même si, vu d’Algérie, cela nous paraît loin, nous sommes tout de même impliqués», avait-il déclaré lors d’une conférence donnée à Oran il y a quelques années. Mohamed Senouci a été enterré, hier, au cimetière de Aïn El Beïda.*El Watan-27.05.2014</span></span></span></strong></p>
<p><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">***L</span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">e seul algérien lauréat du « </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Nobel de la Paix</span></span></span></strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> » l’enfant d’</span></span></span><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Oran</span></span></span></strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">,</span></span></span><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Mohamed </span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Senouci</span></span></span></strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> , est mort , aujourd’hui v</span></span></span><strong></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">endredi 23 mai 2014.</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> Son enterrement aura lieu, demain , au cimetière </span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ain El Beida</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> à Oran.  Le défunt, diplômé d’études supérieures mathématiques à l’université de </span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Senia</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> , entre 1973 et 1977 , a été co- lauréat prix Nobel de la paix en</span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">2007</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> avec le GIEC ( groupement inter-gouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, auprès de l’</span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">ONU</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">. Il était consultant senior indépendant en climat &amp; développement durable, président d’honneur, membre fondateur chez association de recherche climat et environnement ,enseignant-chercheur chez Institut Hydrométéorologique de Formation et de Recherche (</span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">IHFR, Oran, Algérie</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">). Il était membre dans plusieurs projets de recherches, Projet de recherche sur les impacts du changement climatiques en </span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Méditerranée</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">, Projet Méditerranéen NOSTRUM-DSS (Systèmes d’Aides à la Décision pour la Gestion des Ressources en Eau en Méditerranée), Projet Régional sur les Changements Climatiques au </span></span></span></strong><strong></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Maghreb</span></span></span></strong><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">. Projet ELMASIFA de Prévision Saisonnière des Précipitations en Méditerranée, WAMEX (West African Monsoon Experiment, Organisation Météorologique Mondiale) ,Plan National Climat PNC ALGERIE , Plan Stratégique Centre Africain Météorologie Développement (ACMAD). Programme Adaptation Changement Climatique en Afrique ADDA (IDRC, UK, Canada), Membre du Comité Consultatif du Programme Adaptation au Changement Climatique en Afrique (UK, Canada).*Journal de l’Oranais-</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><img alt="Le prix Nobel de médecine a été attribué conjointement aux Américains James Rothman (université de Yale) et Randy Sheckman (Berkeley), et à l'Allemand Thomas Südhof (Stanford)." src="http://s1.lemde.fr/image/2013/10/07/534x267/3491185_3_fadb_le-prix-nobel-de-medecine-a-ete-attribue_6e37e96a08e160761e7a3675aafdd892.jpg" width="377" height="205" /></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">Le Prix Nobel de la médecine à deux Américains et un Allemand</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"> des travaux sur &laquo;&nbsp;les mécanismes du&nbsp;&raquo; trafic vésiculaire&nbsp;&raquo; récompensés</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le <span style="color: #0000ff">prix Nobel</span> de <span style="color: #0000ff">médecine</span> a été attribué conjointement aux Américains James Rothman (université de Yale) et Randy Sheckman (Berkeley), et à l&rsquo;Allemand Thomas Südhof (Stanford) <em>&laquo;&nbsp;pour leurs découvertes relatives aux mécanismes régissant le trafic vésiculaire, un système de transport majeur dans nos cellules&nbsp;&raquo;</em> a annoncé, lundi 7 octobre 2013, l&rsquo;Assemblée du Nobel depuis Stockholm.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce <em>prix &laquo;&nbsp;honore trois scientifiques qui ont résolu le mystère de la manière dont les cellules organisent leur système de transport&nbsp;&raquo;</em> explique l&rsquo;assemblée <span style="color: #0000ff">dans un communiqué</span>. <em>&laquo;&nbsp;Des perturbations dans ce système ont des effets délétères comme des maladies neurologiques, le diabète ou des troubles immunologiques&nbsp;&raquo;</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Rothman, Schekman et Südhof ont établi le mécanisme sophistiqué qui permet le transport et la libération des molécules dans les cellules.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em></em><em>Chaque cellule est une usine qui produit et exporte des molécules. Par exemple, l&rsquo;insuline est fabriquée et libérée dans le sang et des signaux chimiques appelés les neurotransmetteurs sont envoyés d&rsquo;une cellule nerveuse à une autre&nbsp;&raquo;</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>&laquo;&nbsp;Ces molécules sont transportées autour de la cellule dans de petits paquets appelés vésicules. Les trois lauréats du Nobel ont découvert les principes moléculaires qui gouvernent la manière dont ce chargement est livré au bon endroit au bon moment dans la cellule&nbsp;&raquo;</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>Après avoir reçu la prestigieuse récompense, M. Schekman a déclaré :</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><em>&laquo;&nbsp;Les gens ordinaires peuvent bénéficier de cette recherche fondamentale sur la façon dont fonctionnent les cellules, qui a des implications inattendues et spectaculaires sur leur propre vie&nbsp;&raquo;.*Le Monde-07.10.2013</em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><em><strong><em><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></em></strong></em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Le prix Nobel de physique 2013 récompense les pères du boson de Higgs</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="prix nobel physique 2013" src="http://i.huffpost.com/gen/1037856/thumbs/r-BOSON-DE-HIGGS-large570.jpg?15" width="410" height="192" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le prix Nobel de physique récompense la recherche du boson de Higgs. En témoigne les lauréats: le britannique qui a donné son nom au boson, mais aussi le belge François Englert. Le boson de Higgs est d&rsquo;ailleurs appelé boson Brout-Englert-Higgs. Son existence a été vérifiée le 4 juillet 2012 grâce à l&rsquo;accélérateur de particules du CERN donnant raison à ces deux chercheurs qui en avaient théorisé l&rsquo;existence.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="englert higgs" src="http://i.huffpost.com/gen/1394632/thumbs/o-ENGLERT-HIGGS-570.jpg?1" width="392" height="257" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #800000">photo: <em>À gauche François Englert, à droite Peter Higgs. Les deux hommes se sont retrouvés en juillet 2012 au CERN de Genève</em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Higgs, né en 1929 et Englert, en 1932, ne sont pas des physiciens expérimentaux, ce sont des théoriciens. Et s&rsquo;ils sont tous les deux récompensées, c&rsquo;est parce qu&rsquo;ils ont eu indépendamment l&rsquo;un de l&rsquo;autre, une intuition géniale. Explications.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Physique des particules</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La physique s&rsquo;intéresse notamment à la matière, une branche que l&rsquo;on appelle la physique des particules. Pendant longtemps, il était impossible d&rsquo;observer l&rsquo;infiniment petit comme les atomes. Les physiciens n&rsquo;en avaient que l&rsquo;idée, qu&rsquo;ils ont pu vérifier petit à petit grâce à l&rsquo;expérience. Ils ont ainsi établi ce qu&rsquo;on appelle le modèle standard, un ensemble de théories sur la matière, le vide, et leurs origines</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Selon le modèle standard, tout, de vos chaussures à votre langue en passant par les fleurs de votre jardin est constitué de particules de matière. Il y a par exemple des atomes, eux-mêmes composés de neutrons, d&rsquo;électrons et de protons, qui sont autant de particules régies par des forces permettant à tout ce petit monde de bien se tenir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mais d&rsquo;où vient la masse de la matière? La question est autant scientifique que physique. Comment se fait-il qu&rsquo;il n&rsquo;y avait rien, et que soudain il y ait eu quelque chose, en l&rsquo;occurrence de la matière? En d&rsquo;autres termes, comment les particules élémentaires ont-elles acquis de la masse?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Séparément, Englert et Higgs ont théorisé l&rsquo;existence de ce fameux boson. Leur idée? Le vide n&rsquo;existe pas. Même lorsque l&rsquo;univers a l&rsquo;air vide, il existe un champ invisible qui remplit l&rsquo;espace, le champ de Higgs. Ce champ brise la symétrie intrinsèque qui domine la nature. D&rsquo;après la théorie, quelque chose s&rsquo;est passé juste après le Big Bang qui a conduit le champ de Higgs a perdre son équilibre originel. Bizarre comme explication? Cette image peut vous aider.</strong></span></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le vide n&rsquo;existe pas, la preuve grâce à un chapeau mexicain</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Imaginez un bol au fond duquel se trouverait une balle, une balle immobile. Poussez le bol et la balle se met à rouler, avant de redevenir immobile. Imaginez maintenant que la même chose se passe mais aussi qu&rsquo;une bosse viennent marquer le fond du bol, bien en son centre. Le bol se met à ressembler à un chapeau mexicain, il est toujours symétrique mais il est aussi devenu instable. Dans le bol, la balle roule, sa position cachant la symétrie du chapeau.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Eh bien le champ de Higgs c&rsquo;est pareil. Sa symétrie s&rsquo;est retrouvée brisée avant de trouver un niveau d&rsquo;énergie stable dans le vide. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la phase de transition du champs de Higgs, un peu comme lorsque l&rsquo;eau gèle pour devenir de la glace. Mais pour que tout cela arrive, juste après le Big Bang, quatre particules furent nécessaire. Seulement voilà, des quatre, seules une a survécu à la transition, le boson de Higgs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;où l&rsquo;intérêt de recréer les conditions de la création de l&rsquo;univers dans l&rsquo;accélérateur de particules du CERN. En vérifiant son existence, c&rsquo;est toute la théorie du modèle général qui a été confirmée. Car sans boson, pas de déséquilibre dans le champs de Higgs, et donc pas de matière, pas d&rsquo;univers, rien. Or, il y a bien pourtant quelque chose.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En récompensant Peter Higgs et François Englert, l&rsquo;Académie royale des sciences de Suède rappelle l&rsquo;importance de la théorie en physique et met à l&rsquo;honneur une idée vérifiée sans laquelle toutes nos connaissances en physique auraient pu tomber à l&rsquo;eau.</strong></span><strong>*.huffingtonpost.fr- 08/10/2013 &#8211; Par Stanislas Kraland</strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><em><strong><em><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></em></strong></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000"><strong>Le prix Nobel de Chimie a été attribué à trois Américains</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><img alt="Le Nobel de chimie 2013 a été décerné mercredi à Martin Karplus, Michael Levitt et Arieh Warshel, spécialistes de la modélisation des réactions chimiques." src="http://s1.lemde.fr/image/2013/10/09/534x267/3492617_3_9477_le-nobel-de-chimie-2013-a-ete-decerne-mercredi_2d118af839e0f61e4b23a21ba96ca324.jpg" width="412" height="205" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le prix Nobel de chimie récompense la modélisation des réactions chimiques</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le <span style="color: #0000ff">prix Nobel</span> de chimie a été décerné mercredi 9 octobre 2013, à l&rsquo;Austro-Américain Martin Karplus, qui tient une chaire à l&rsquo;université de Strasbourg, l&rsquo;Américano-Britannique Michael Levitt et l&rsquo;Israélo-Américain Arieh Warshel, spécialistes de la modélisation des réactions chimiques.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les trois chercheurs sont récompensés <em>&laquo;&nbsp;pour le développement de modèles multi-échelle pour les systèmes chimiques complexes&nbsp;&raquo;</em>, a indiqué le jury. MM. Karplus, 83 ans, Levitt, 66 ans, et Warshel, 72 ans, ont réussi à <span style="color: #0000ff">faire</span> <span style="color: #0000ff">cohabiter</span> dans l&rsquo;étude des processus chimiques la physique classique newtonienne avec la <span style="color: #0000ff">physique</span> quantique, qui répond à des règles fondamentalement différentes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les applications sont illimitées, non seulement pour les chercheurs, mais aussi pour les ingénieurs et l&rsquo;<span style="color: #0000ff">industrie</span>. <em>&laquo;&nbsp;La connaissance détaillée des processus chimiques permet d&rsquo;<span style="color: #0000ff">optimiser</span> les catalyseurs, les médicaments et les cellules photovoltaïques&nbsp;&raquo;</em>, a relevé par exemple l&rsquo;Académie royale des <span style="color: #0000ff">sciences</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>&laquo;&nbsp;Les chimistes créaient autrefois des modèles de molécules en recourant à des boules de plastiques et des bâtons. Aujourd&rsquo;hui, la modélisation se fait sur ordinateur. </em><em>Les modèles informatiques qui reproduisent la vie réelle sont devenus cruciaux pour la plupart des avancées dans la chime aujourd&rsquo;hui&nbsp;&raquo;.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>&laquo;&nbsp;A</em><em>ujourd&rsquo;hui l&rsquo;ordinateur est un outil tout aussi important pour les chimistes que l&rsquo;éprouvette. </em><em>Les simulations sont si réalistes qu&rsquo;elles prédisent le résultat des expériences traditionnelles. D</em><em>ans les années 1970, Martin Karplus, Michael Levitt et Arieh Warshel ont posé les bases des programmes puissants qui sont utilisés pour <span style="color: #0000ff">comprendre</span> et <span style="color: #0000ff">prédire</span> les processus&nbsp;&raquo;</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>&laquo;&nbsp;Nous sommes très heureux pour Martin Karplus, <span style="color: #0000ff">ses</span> travaux ont enfin été reconnus au plus haut niveau&nbsp;&raquo;</em>, dit Jean-Marie Lehn, Nobel de chimie (1987), fondateur de l&rsquo;Institut de science et d&rsquo;ingénierie supramoléculaires (ISIS, université de Strasbourg-CNRS) où l&rsquo;Austro-Américain est professeur conventionné, à mi-temps avec ses activités à Harvard.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les outils de modélisation des grosses molécules biologiques développés par les trois lauréats <em>&laquo;&nbsp;sont utilisés partout dans le monde, ils sont devenus tout à fait indispensables, que ce soit pour les recherches les plus fondamentales sur les mécanismes intimes des molécules biologiques ou pour l&rsquo;industrie pharmaceutique</em>, confirme Jean-Marie Lehn. <em>Pour <span style="color: #0000ff">essayer</span> de <span style="color: #0000ff">mettre</span> au point des médicaments de façon dirigée, et non en passant au crible des molécules de manière aléatoire, il faut d&rsquo;abord modéliser leur conformation et <span style="color: #0000ff">voir</span> quelles molécules biologiques peuvent s&rsquo;y <span style="color: #0000ff">lier</span> pour <span style="color: #0000ff">activer</span> ou <span style="color: #0000ff">inhiber</span> des processus biologiques.&nbsp;&raquo;</em> C&rsquo;est précisément l&rsquo;objet des méthodes mécaniques ou dynamiques dérivées des travaux théoriques de Martin Karplus et ses co-lauréats <em>&laquo;&nbsp;qui apportent plus d&rsquo;indications par le calcul sur la forme des grosses molécules, leurs capacités de réaction et de transfert&nbsp;&raquo;</em>, ajoute le Nobel français.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le prix Nobel de chimie est le troisième décerné cette année, après celui de <span style="color: #0000ff">médecine</span> attribué aux Américains James Rothman et Randy Schekman et à l&rsquo;Allemand Thomas Südhof pour leurs travaux sur le fonctionnement des cellules, et <span style="color: #0000ff">celui de physique</span> au Britannique Peter Higgs et au Belge François Englert pour leurs recherches sur le boson dit &laquo;&nbsp;de Higgs&nbsp;&raquo;.*Le Monde-09.10.2013</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><em><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><em>**</em><span style="color: #ff0000"><strong>Le Nobel récompense les découvertes sur le &laquo;&nbsp;Chronopost&nbsp;&raquo; de nos cellules</strong></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><a href="http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/07/prix-nobel-medecine-2013_n_4056106.html?utm_hp_ref=france"><img alt="La Vie" src="http://i.huffpost.com/gen/1392340/thumbs/n-LA-VIE-large300.jpg?6" width="329" height="245" /></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">En d&rsquo;autres termes, il s&rsquo;agit du mécanisme qui permet que &laquo;&nbsp;les molécules soient transportées à la bonne place dans la cellule au bon moment&nbsp;&raquo;, selon le comité Nobel. Pourquoi avoir récompensé les travaux de ces chercheurs? Parce que chaque cellule est une petite usine qui produit et exporte des molécules. C&rsquo;est par exemple le cas de l&rsquo;insuline ou encore des neurotransmetteurs, qui envoient des signaux d&rsquo;une cellule à une autre. Ces molécules sont transportées d&rsquo;une cellule à l&rsquo;autre dans des petits paquets appelés vésicules. </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"> Randy Schekman a découvert les gènes qui codent le trafic vésiculaire. James Rothman a révélé le mécanisme qui permet aux vésicules de fusionner avec leurs cibles et de livrer leurs &laquo;&nbsp;paquets&nbsp;&raquo;. Thomas Südhof a compris quels sont les signaux qui ordonnent aux vésicules de livrer leurs &laquo;&nbsp;paquets&nbsp;&raquo; avec précision. &laquo;&nbsp;Ensemble, Rothman, Schekman et Südhof ont changé notre manière de comprendre le transport de charge moléculaire vers des destinations spécifiques à l&rsquo;intérieur et à l&rsquo;extérieur de la cellule, précise le Comité Nobel. Leurs découvertes éclairent une vieille énigme de la biologie cellulaire et permettent de mieux comprendre comment des perturbations dans ces mécanismes peuvent avoir des effets délétères et contribuer à des pathologies telles que les maladies neurologiques, le diabète ou encore les désordres immunitaires.&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>Comment marche le système postal de nos cellules?</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Tout d&rsquo;abord, il faut un destinateur, c&rsquo;est une première cellule. Il faut ensuite un destinataire, c&rsquo;en est une autre. Comme des entreprises qui produiraient chacune un produit dont l&rsquo;autre aurait besoin, nos cellules s&rsquo;envoient des paquets. Sinon, elles ne peuvent pas travailler correctement. Mais c&rsquo;est aussi le cas au sein même des cellules, dont les différents organes doivent également communiquer entre eux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On pourrait donc dire que chaque cellule est un petit pays, les autres cellules étant d&rsquo;autres petits pays. Nos cellules disposent donc d&rsquo;un système postal local, pour permettre à leurs différents composants de communiquer entre eux, mais aussi d&rsquo;un système international pour communiquer avec l&rsquo;extérieur. Et c&rsquo;est ainsi que des paquets, ou colis, sont envoyés en permanence au sein même des cellules, mais aussi d&rsquo;une cellule à une autre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les paquets, ce sont donc ces vésicules. Ce qu&rsquo;on trouve dedans? Tout dépend de la cellule qui l&rsquo;envoie, évidemment. Si l&rsquo;on savait depuis longtemps que ces molécules étaient transportés par ces vésicules, ce sont bien nos trois chercheurs qui ont permis de comprendre comment tout cela était rendu possible.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Comment le trafic postal est régulé</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En identifiant les gènes qui codent ce transport moléculaire, Randy Schekman a permis de comprendre comment ce trafic était régulé. En fait, il s&rsquo;est rendu compte que dans certains cas les colis n&rsquo;étaient pas bien livrés, certains s&rsquo;empilant dans un coin de la cellule, un peu comme s&rsquo;il y avait un problème d&rsquo;organisation des transports, une mauvaise organisation des heures d&rsquo;arrivées et de départ des colis. Cherchant sa cause, il a identifié trois types de gènes qui contrôlent différents aspects de ce système de transport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Comment les colis sont livrés</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Rothman, lui, a découvert comment les colis étaient bien livrés. Dans la vraie vie, c&rsquo;est un facteur qui dépose le colis à l&rsquo;accueil ou dans une boîte aux lettres avant que quelqu&rsquo;un ne le récupère. Ses travaux ont permis de comprendre que dans nos cellules, les vésicules fusionnent avec avec les membranes qu&rsquo;elles ciblent, comme une fermeture éclair en somme.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mais alors que le facteur est capable de délivrer un colis à n&rsquo;importe quel destinataire, dans nos cellules, c&rsquo;est un peu différent. Sur les vésicules se trouvent des protéines, ce sont elles qui permettent la fusion avec la membrane de destination. En fonction de ces protéines, notre colis la vésicule trouve le chemin vers son destinataire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Vous avez un nouveau courrier&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Thomas Südhof se situe à un autre niveau, celui du cerveau. Il a permis de comprendre comment les cellules communiquent entre elles dans notre cerveau en s&rsquo;envoyant des messages, les neurotransmetteurs. Car il ne suffit pas de s&rsquo;envoyer un paquet, encore faut-il aller le chercher soit dans sa boîte aux lettres, soit à la poste. Comment une cellule peut-elle donc savoir qu&rsquo;un colis l&rsquo;attend? Réponse: il faut la prévenir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le chercheur allemand s&rsquo;est ainsi rendu compte que lorsqu&rsquo;une cellule nerveuse envoyait un colis à une autre cellule nerveuse, elle la prévenait, un peu comme si elle lui envoyait un email pour lui dire: &laquo;&nbsp;salut, je t&rsquo;ai envoyé un colis, il devrait t&rsquo;attendre dans ta boîte aux lettres, n&rsquo;oublie pas de passer le prendre&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La recherche avait permis de savoir que des ions de calcium étaient impliqués dans ce processus, Südhof est donc parti à la recherche des protéines sensibles à cet ion dans nos cellules nerveuses. Il a ainsi mis au jour tout un mécanisme moléculaire qui permet aux cellules de communiquer entre elles afin qu&rsquo;elles réceptionnent les colis des unes et des autres en temps et en heure.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Bien entendu, lorsque ce système postal se grippe, nous tombons malade. D&rsquo;où l&rsquo;importance de mieux le comprendre grâce à ces travaux.*huffingtonpost.fr-07.10.2013</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Prix Nobel de littérature attribué à Alice Munro, une Canadienne </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="media_l_6190422" src="http://static2.7sur7.be/static/photo/2013/13/8/12/20131010135829/media_l_6190422.jpg" width="267" height="408" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le prix Nobel de littérature 2013 a été décerné jeudi à la Canadienne anglophone Alice Munro, 82 ans, décrite comme &laquo;&nbsp;la souveraine de l&rsquo;art de la nouvelle contemporaine&nbsp;&raquo;. A 82 ans, elle est la treizième femme à être récompensée par le Prix Nobel de littérature.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Alice Munro est devenue célèbre en écrivant des nouvelles ancrées dans la vie des campagnes de l&rsquo;Ontario, ce qui lui a valu d&rsquo;être comparée au Russe Anton Tchekhov.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>C&rsquo;est la première fois en 112 ans que l&rsquo;Académie suédoise récompense un auteur qui n&rsquo;écrit que des nouvelles. </strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>      Alice Munro apparaissait depuis plusieurs années parmi les &laquo;&nbsp;nobélisables&nbsp;&raquo;, les spécialistes du Nobel estimant que l&rsquo;élégance de son style en faisaient une candidate très sérieuse. </strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>      &laquo;&nbsp;Munro est appréciée pour son art subtil de la nouvelle, empreint d&rsquo;un style clair et de réalisme psychologique&nbsp;&raquo;, a indiqué l&rsquo;Académie suédoise dans une biographie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <img alt="media_l_6190432" src="http://static2.7sur7.be/static/photo/2013/4/1/7/20131010135829/media_l_6190432.jpg" width="285" height="198" /></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>      &laquo;&nbsp;Ses histoires se déroulent généralement dans des petites villes, où le combat des gens pour une existence décente aboutit souvent à des problèmes relationnels et des conflits moraux &#8211; question qui est ancrée dans des différences de génération ou des projets de vie contradictoires&nbsp;&raquo;, a-t-elle poursuivi. </strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>      &laquo;&nbsp;On trouve souvent imbriquées dans ses textes des descriptions d&rsquo;événements quotidiens mais décisifs, sortes d&rsquo;épiphanies, qui éclairent l&rsquo;histoire ambiante et illuminent au flash les questions existentielles&nbsp;&raquo;, selon l&rsquo;Académie. </strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>      Alice Munro a été écrivain toute sa vie, publiant ses premières oeuvres comme étudiante, et travaillant encore sans relâche aujourd&rsquo;hui à Clinton (Ontario), loin de l&rsquo;agitation médiatique.*Source: Belga -10.10.2013</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Une plume aiguisée</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Elle est la treizième femme mais aussi la première Canadienne à recevoir le prix Nobel de littérature. Alice Munro, 82 ans, anglophone, cultive aussi une autre singularité parmi ses pairs: elle n&rsquo;a quasiment écrit que des nouvelles depuis 1968. En dévoilant la lauréate 2013, jeudi, à 13 heures pile, le jury suédois du prix Nobel a salué <em>«</em>la souveraine de l&rsquo;art de la nouvelle contemporaine<em>»</em>. Si son nom circulait régulièrement comme possible lauréate du Nobel, il n&rsquo;était pas particulièrement revenu cette année, éclipsé dans le milieu des paris, par ceux du Japonais Haruki Murakami, du Kényan Ngugi wa Thiog&rsquo;o ou de la Biélorusse Svetlana Alexievitch. Alice Munro a fini par ajouter ce prestigieux prix à une flopée d&rsquo;autres distinctions reçues depuis son premier recueil de nouvelles, en 1968, <em>La Danse des ombres</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Elle est devenue, au fil des années et d&rsquo;une œuvre importante, l&rsquo;une des figures du trio des Canadiennes à la plume aiguisée avec ses compatriotes Margaret Atwood et Mavis Gallant. Sa maîtrise et son excellence dans le genre de la nouvelle ont fait d&rsquo;elle l&rsquo;un des piliers du magazine <em>New Yorker </em>et la coqueluche de la jeune génération d&rsquo;auteurs américains emmenée par Jonathan Franzen, qui titrait, en 2004, dans le <em>New York Times</em>: <em>Lisez Munro! Lisez Munro!</em> Les Canadiens n&rsquo;ont pas attendu Franzen pour la lire, plébiscitant chacun de ses quatorze recueils. À l&rsquo;étranger, sa notoriété fut plus tardive mais elle reste l&rsquo;un des écrivains canadiens les plus unanimement salués par la critique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Alice Munro est née en 1931, à Wingham, dans l&rsquo;ouest de la province de l&rsquo;Ontario. Son père dirige un élevage de renards, sa mère est institutrice. Elle publie sa première nouvelle en 1950 à l&rsquo;université qu&rsquo;elle quitte un an plus tard pour se marier avec James Munro. Le couple aura quatre filles et ouvrira une librairie dans la ville de Victoria. Une vie apparemment simple tout entière tournée vers l&rsquo;écriture: «J&rsquo;ai eu une vie ordinaire pour une femme de ma génération. Le travail domestique, les enfants et tout ce qui s&rsquo;ensuit. Si vous avez une vie intéressante, vous n&rsquo;avez probablement pas beaucoup de temps pour écrire.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cette absence d&rsquo;ego associée à l&rsquo;apparente simplicité de sa prose a fait de l&rsquo;auteur un être loué pour sa discrétion, indissociable ici d&rsquo;une certaine profondeur. La nature de son œuvre, des nouvelles, et le fait que nombre de ses histoires soient ancrées dans la vie des campagnes de l&rsquo;Ontario autour de femmes apparemment ordinaires ajoutent à l&rsquo;image d&rsquo;un auteur solide. «Elle est notre Tchekhov et survivra à la plupart de ses contemporains», a prédit l&rsquo;auteur américaine Cynthia Ozick. Elle est ainsi souvent comparée à l&rsquo;Irlandais William Trevor ou à l&rsquo;Israélien Isaac Bashevis Singer, formidables conteurs qui ont, eux aussi, ciselé cet art de la nouvelle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Alice Munro <em></em>«<em></em>apporte autant de profondeur, de sagesse et de précision dans chaque histoire que le font la plupart des romanciers dans toute leur œuvre. Lire Alice Munro c&rsquo;est chaque fois apprendre quelque chose à quoi vous n&rsquo;aviez pas pensé avant<em></em>»,<em></em> a justifié le jury, qui lui a accordé le prix Nobel et la jolie somme de 8 millions de couronnes (916.000 euros). L&rsquo;auteur était retournée dans sa province natale après son divorce, en 1972, installée comme écrivain résident à l&rsquo;université de Western Ontario. Elle y est restée avec son second mari, le géographe Gerald Fremlin, décédé en avril 2013. Son dernier recueil, <em>Dear Life,</em> a été publié en 2012. Il sortira en France en 2014 aux Éditions de l&rsquo;Olivier.*Le Figaro:10.10.2013 </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Assia Djebar, l’oubliée des Nobel de littérature</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000"><img alt="" src="https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR0JF0sy9IZsNkYpXUpbGXXD5dfUuuX3GXdSe1AQ-fFAJ0uH2-bOA" width="240" height="208" /></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">la première femme maghrébine élue à l’Académie française</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce n’était pas la première fois qu’elle était donnée favorite. Mais ce jeudi 10 octobre 2013, le jury du Nobel de littérature a préféré la Canadienne anglophone, Alice Munro, à Assia Djebar, 77 ans.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«A l’exception de Loin de Médine, un des romans les plus forts sur la décennie noire, son œuvre n’est sans doute pas assez universelle, analyse le journaliste et critique littéraire Rachid Mokhtari. Ses romans restent dans la sphère méditerranéenne.» Un avis que partage aussi Fatiha Soal, gérante de la librairie Les Mots, à Alger, qui pense aussi que la récurrence des mêmes thématiques, «les femmes, la Révolution algérienne», joue aussi en sa défaveur. Pourtant, Alice Munro, 82 ans, est devenue célèbre en écrivant des nouvelles… ancrées dans la vie des campagnes de l’Ontario. «Dans l’histoire des Nobel de littérature, on voit bien qu’il est toujours décerné à un auteur qui écrit dans sa langue maternelle, ce qui n’est pas le cas de Assia Djebar», relève pour sa part Abderrahmane Ali-Bey, gérant de la librairie du Tiers-Monde, qui prédisait déjà la victoire de la Canadienne mercredi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Miniature de l'image pour Djebar François Bouchon.jpg" src="http://blog.lefigaro.fr/algerie/assets_c/2013/10/Djebar%20Franc%CC%A7ois%20Bouchon-thumb-450x302-51262-thumb-250x167-51263.jpg" width="301" height="208" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Lorsqu’en 2000, Assia Djebar reçut le Prix de la paix des éditeurs allemands, elle s’était exprimée à ce sujet : «J’écris donc, et en français, langue de l’ancien colonisateur qui est devenue néanmoins et irréversiblement celle de ma pensée, tandis que je continue à aimer, souffrir, également à prier quand parfois je prie, en arabe, ma langue maternelle.» Récompensée par de nombreux prix, la première Maghrébine et la quatrième femme élue à l’Académie française, avait pourtant, d’après les professionnels du livre, toutes ses chances. «Assia Djebar est la grande figure féminine de la littérature algérienne, estime Sofiane Hadjadj, directeur des éditions Barzakh. Depuis 50 ans, elle n’a jamais cessé d’écrire et son œuvre est restée cohérente. Pour moi, elle a introduit deux dimensions dans le roman : l’intime (sa famille, ses origines) et l’histoire (la Révolution, la question berbère, l’islam).»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="photo_1286344971806-1-0_zoom" src="http://www.canalacademie.com/IMG/jpg/photo_1286344971806-1-0_zoom.jpg" width="400" height="264" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Bien que ses livres aient été traduits en 23 langues et qu’ils soient étudiés dans les universités du monde entier, l’éditeur et écrivain Bachir Mefti ne comprend pas pourquoi «rien n’a jamais été fait pour qu’elle soit traduite en arabe (à l’exception d’une pièce de théâtre L’Aube de la liberté, ndlr), comme Rachid Boudjedra.» «Du coup, elle reste marginalisée, regardée comme une auteure qui écrit ‘ ‘pour les Français’’». Rachid Mokhtari assure d’ailleurs qu’elle a «beaucoup souffert de n’avoir jamais été traduite en arabe ni en berbère». </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Pour l’écrivain Amine Zaoui, l’œuvre de Assia Djebar, qui «mérite le prix Nobel», «est à l’image de la littérature maghrébine, peut-être trop politique et pas assez philosophique». Mais l’ancien directeur de la Bibliothèque nationale considère aussi que l’écrivaine souffre d’un «manque de promotion». «Notre pays n’a pas fait beaucoup pour cette militante de la culture, romancière, historienne» qui a quitté ses études à l’appel du FLN pour rejoindre les rangs de la Révolution. *El Watan-11.10.2013</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Miniature de l'image pour DSC_0211.jpg" src="http://blog.lefigaro.fr/algerie/assets_c/2013/10/DSC_0211-thumb-450x675-51265-thumb-350x525-51266.jpg" width="316" height="440" /></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>Le Nobel de la paix récompense le démantèlement des armes chimiques</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le <span style="color: #0000ff">prix Nobel</span> de la paix a été décerné, vendredi 11 octobre, à l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;interdiction des armes chimiques (OIAC), chargée actuellement de superviser <span style="color: #0000ff">le démantèlement</span> de l&rsquo;arsenal chimique syrien, en dépit des pronostics qui donnaient <span style="color: #0000ff">la jeune Pakistanaise Malala Yousafzaï</span> gagnante.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Des échantillons rapportés par des inspecteurs de l'OIAC de retour de Syrie sont examinés." src="http://s1.lemde.fr/image/2013/10/11/534x267/3494168_3_948e_des-echantillons-rapportes-par-des-inspecteurs_e738966e978562d853fd274119be3a3f.jpg" width="398" height="203" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Son travail est sous les feux de l&rsquo;actualité depuis qu&rsquo;elle a été chargée par <span style="color: #0000ff">la résolution 2118 du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU</span>, le 28 septembre, de <span style="color: #0000ff">superviser</span> le démantèlement d&rsquo;ici au 30 juin 2014 de l&rsquo;imposant arsenal chimique du régime du président syrien Bachar Al-Assad. Anticipant d&rsquo;éventuelles controverses, l&rsquo;organisation du prix Nobel a tenu à <span style="color: #0000ff">préciser</span> que cette distinction n&rsquo;a <em>&laquo;&nbsp;PAS été accordée à cause de la <span style="color: #0000ff">Syrie</span> mais pour son travail de longue date&nbsp;&raquo;</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Méconnue du grand public, l&rsquo;OIAC, dont le siège est à La Haye, a été fondée en 1997 pour <span style="color: #0000ff">mettre</span> en œuvre et <span style="color: #0000ff">veiller</span> à l&rsquo;application de la <span style="color: #0000ff">Convention internationale sur l&rsquo;interdiction des armes chimiques</span> signée le 13 janvier 1993.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="" src="https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTni8wKE2h-2Nml9_2zINqUTxYUUP3Gx7chyt3fH4ADdHIwN09A" width="312" height="195" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;OIAC assure son application auprès des 189 Etats signataires. Elle est chargée de <span style="color: #0000ff">superviser</span> la destruction des armes chimiques déclarées et l&rsquo;arrêt des installations de production. Les Etats signataires doivent <span style="color: #0000ff">déclarer</span> s&rsquo;ils possèdent ou non des armes chimiques et s&rsquo;<span style="color: #0000ff">engager</span> à les <span style="color: #0000ff">détruire</span> sans danger sous la supervision de l&rsquo;OIAC.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Au 31 juillet 2013, 81,10 % des 71 196 tonnes d&rsquo;agents chimiques et 57,32 % des 8,67 millions de munitions déclarées ont été détruits sous vérification de l&rsquo;OIAC. Les stocks restants sont principalement russes et américains. Seuls la <span style="color: #0000ff">Corée du Nord</span>, l&rsquo;<span style="color: #0000ff">Angola</span>, l&rsquo;<span style="color: #0000ff">Egypte</span> et le <span style="color: #0000ff">Soudan du Sud</span> n&rsquo;ont ni signé ni ratifié la convention. <span style="color: #0000ff">Israël</span> et la <span style="color: #0000ff">Birmanie</span> ont signé le document dès 1993 mais ne l&rsquo;ont pas fait <span style="color: #0000ff">ratifier</span> par leur Parlement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>FACE AUX RISQUES NEUROTOXIQUES</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Dans des conditions périlleuses, les inspecteurs de l&rsquo;OIAC sont actuellement à pied d&rsquo;œuvre sur le terrain syrien depuis le 1<sup>er</sup> octobre. En combinaisons spéciales avec casques et gilets pare-balles, ils vont <span style="color: #0000ff">devoir</span> s&rsquo;<span style="color: #0000ff">assurer</span> du démantèlement d&rsquo;un arsenal qui serait composé de plus de 1 000 tonnes d&rsquo;armes chimiques, dont 300 tonnes de sarin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le directeur général de l&rsquo;OIAC, Ahmet Uzumcu, a estimé mercredi que le calendrier retenu en Syrie était <em>&laquo;&nbsp;extrêmement serré&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;Je pense que l&rsquo;élimination des armes chimiques est dans l&rsquo;intérêt de toutes les parties et je pense qui si des cessez-le-feu temporaires pouvaient <span style="color: #0000ff">être</span> instaurés, ces objectifs pourraient <span style="color: #0000ff">être</span> atteints&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En plus de s&rsquo;<span style="color: #0000ff">assurer</span> que le processus de destruction de toutes les armes chimiques est irréversible, l&rsquo;organisation prend des mesures propres visant à <span style="color: #0000ff">mettre</span> fin à la fabrication d&rsquo;armes chimiques.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les inspecteurs de l&rsquo;organisation rappellent qu&rsquo;une gouttelette d&rsquo;agent neurotoxique, pas plus grosse qu&rsquo;une tête d&rsquo;épingle, suffit à <span style="color: #0000ff">tuer</span> un adulte en quelques minutes après exposition.</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">Le Nobel, qui consiste en une médaille d&rsquo;or, un diplôme et un chèque de 8 millions de couronnes (910 000 euros), sera remis au lauréat le 10 décembre, date anniversaire de la mort de son créateur, le philanthrope suédois Alfred Nobel (1833-1896).*Le Monde-10.10.2013</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">*consulter par ailleurs:</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**</strong><strong>Armes chimiques et donneurs de leçons</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Petite pédagogie de l’horreur</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><span style="color: #ff0000"><strong>Et si on parlait des stocks d’armes chimiques en Israël ?</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><em><img alt="CORRECTION-MIDEAST-ISRAEL-GAZA-CONFLICT-UN" src="http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2013/09/Attaque-chimique-Palestine-400x236.jpg" width="416" height="263" /></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><strong><em>Photo :<span style="color: #000000"> Attaque aux armes chimiques (phosphore blanc) sur une école des Nations Unies à Gaza, hiver 2008-2009. La barbarie sioniste a tous les droits, ne connait pas de freins, et bénéficie d’une complicité internationale coupable</span>.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le plan d’inspection et de destruction des armes chimiques de la Syrie attire l’attention sur les armes de destruction massive (ADM) non déclarées d’Israël. </strong><strong>Les responsables israéliens semblent de plus en plus nerveux, craignant que les efforts internationaux pour détruire les armes chimiques syriennes ne servent de prélude à des exigences pour qu’Israël élimine ses propres ADM non déclarées. </strong><strong>Israël maintient ce qu’il appelle « une posture de l’ambiguïté » sur la question de savoir s’il dispose d’armes nucléaire ou chimiques. Mais ce État est très fortement soupçonné de disposer d’un grand arsenal de bombes nucléaires, soustrait à toute surveillance internationale, et il existe de forts soupçons qu’il ait secrètement développé un programme d’armes chimiques.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un document de la CIA récemment découvert révèle qu’Israël a mis aussi en place son propre arsenal d’armes chimiques. Des responsables du renseignement à Washington estiment que l’Etat hébreu a secrètement fabriqué et stocké des armes chimiques et biologiques depuis des décennies pour compléter son arsenal nucléaire présumé. Dans un rapport secret de la CIA en 1983. Des satellites espions américains ont repéré en 1982 «une usine de production de gaz chimique et une unité de stockage dans le désert du Néguev».<br />
</strong><strong>Pour Jean Shaoul, la condamnation par les États-Unis de l’usage des armes chimiques ne s’applique pas à Israël. Il écrit: «(…) Aucune obligation morale de cette sorte n’est cependant invoquée à l’égard d’Israël, pays qui détient le plus important stock d’armes chimiques biologiques et nucléaires au Moyen-Orient, et qui est le seul Etat à ne pas avoir signé le traité de non-prolifération nucléaire. *cliquer ici:<span style="color: #ff0000"><a title="Au nom de la démocratie et de la guerre" href="http://niarunblog.unblog.fr/des-guerres-de-plus-en-plus-couteuses/au-nom-de-la-democratie-et-de-la-guerre/" target="_blank"><span style="color: #ff0000"> Au nom de la démocratie et de la guerre</span></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>**Les Prix Nobel 2012</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">*<span style="color: #ff0000"><strong>Le Prix Nobel de la paix attribué à l’Union européenne</strong></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>Une distinction qui ne fait pas l&rsquo;unanimité</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi à l’Union européenne, aujourd’hui empêtrée dans la crise de la zone euro, mais qui a contribué à pacifier le Vieux Continent depuis plus d’un demi-siècle, a annoncé le comité Nobel norvégien.</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><img alt="" src="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQiWAFF9Pt8NuL0ciLM4jWvv09vPj_08jGRj5g410PoBL3BxJ34AQ" width="300" height="223" /></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong><img alt="" src="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQPNXzXdht42tkTGn86CqRNp9WCSbVMVZXU5-tointnnw6h3P4xxQ" width="365" height="231" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">And the winner is…l’Union européenne. L’UE vient, en effet, de rafler le très prestigieux prix Nobel de la paix, une distinction qui survient en pleine crise de la zone euro.</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«L’UE et ses précurseurs contribuent depuis plus de six décennies à promouvoir la paix et la réconciliation, la démocratie et les droits de l’homme en Europe», argue le président du comité Nobel, Thorbjoern Jagland. Ironie de l’histoire : la Norvège, pays où siège le comité Nobel de la paix, a refusé par deux fois d’intégrer la communauté européenne, en 1972 et en 1994.</strong></span><br />
<span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Il convient de noter que cette attribution ne fait point l’unanimité, loin s’en faut. Alors que les leaders européens s’en félicitent, nombre de voix se sont élevées pour contester ce choix. En tête de ceux qui ont applaudi, José Manuel Barroso, l’emblématique président de la Commission européenne, qui a déclaré : «C’est un grand honneur pour l’ensemble de l’Union européenne, pour ses 500 millions de citoyens.» De son côté, Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, s’est réjoui que les Européens aient réussi «à former ensemble un continent de paix et de prospérité».</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Abondant dans le même sens, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a dit : «Il est remarquable de voir comment l’Europe du XXIe siècle est unie et en paix et cela n’est pas le fruit d’une coïncidence.» Le couple franco-allemand a salué avec enthousiasme cette consécration, la chancelière allemande Angela Markel estimant que «c’est une décision formidable» en ajoutant que «c’est un encouragement à ce grand projet pacificateur», tandis que l’Elysée y voit un «grand honneur fait à l’Europe» en soulignant que «le Nobel confère à l’Europe une responsabilité encore plus grande».</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Au nombre des voix discordantes, maintenant, celle de Lech Valesa, l’ancien président polonais et lauréat, lui-même, du Nobel de la paix en 1983. Selon des propos rapportés par lemonde.fr, il a eu ce commentaire acerbe : «Certes, l’Union européenne tente de changer l’Europe et le monde de manière pacifique, mais elle se fait payer pour ça.» Lech Valesa regrette que ce prix n’ait pas récompensé plutôt des «activistes qui s’engagent dans leur action juste pour défendre une idée». Le même site relaie un communiqué de Jean-Luc Mélenchon qui qualifie ce choix d’«humour noir». Pour lui, <span style="color: #0000ff">«l’Union européenne a garanti la paix aux marchés financiers, aux spéculateurs et aux profits bancaires. Mais ne mène-t-elle pas une guerre contre les peuples qui la composent et leurs droits sociaux ?»  </span>* El Watan-13.10.2012.    </strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><img alt="" src="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRlLuVNddde9nUT0k3o79o2SZENtkGTXx_XuKNn8QbNIo5KHUX9jg" width="288" height="341" /></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">**************</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">Vent de folie sur le jury du prix Nobel</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’Union européenne, Prix Nobel de la paix ? Mais quelle mouche a bien pu piquer le Comité norvégien ? Certes, en 1951, la réconciliation franco-allemande, scellée au sein de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), marquait une ferme volonté de tourner (définitivement ?) la page des conflits sur le Vieux Continent. <em>« L’Europe n’a pas été faite, nous avons eu la guerre »</em>, affirmait gravement le ministre des affaires étrangères français Robert Schuman, en annonçant la création de la CECA, dans sa célèbre déclaration du 9 mai 1950. Cette histoire est d’ailleurs aujourd’hui enseignée dans les écoles, un peu sur le ton des récits mythologiques consacrés aux origines d’un groupe humain ou d’un pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cependant, soixante ans après ces moments solennels et émouvants, ne peut-on prendre un peu de recul ? En premier lieu, les chercheurs et les observateurs un peu rigoureux de l’histoire de l’après-guerre ne sont pas sans avoir remarqué que la construction européenne est née dans le cadre de la guerre froide, sous parapluie américain et avec le soutien militant de Washington, qui a pesé de tout son poids aux moments-clés. C’est ainsi le secrétaire d’Etat américain Dean Acheson qui a convaincu l’hésitant chancelier allemand Konrad Adenauer d’accepter le projet de Communauté européenne de défense (CED) en 1952 (<a id="nh1" title="Projet finalement abandonné en 1954 après le refus de l’Assemblée nationale de (...)" href="/carnet/2012-10-13-Prix-Nobel-UE#nb1" rel="footnote"><span style="color: #000080">1</span></a>). Comme quoi, au passage, il est assez erroné de prétendre que la construction européenne a pour but de concurrencer la puissance américaine. Elle en est, au contraire, historiquement un prolongement, les pères fondateurs étant tous des atlantistes militants (Jean Monnet, Paul Henri Spaak, etc.).</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’article 42 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne reconnaît clairement ce cordon ombilical : <em>« La politique de l’Union</em> (…) <em>respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique nord pour certains Etats membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre. »</em> Il n’y a bien que les Français pour rêver d’une « Europe européenne », en souvenir du général de Gaulle. Celui-ci en avait fait son cheval de bataille contre le « cheval de Troie » que représentait le Royaume-Uni, candidat à l’adhésion en 1961 puis en 1967, et qui obtiendra gain de cause en 1974, lorsque le général sera passé de vie à trépas. Les Communautés européennes sont loin d’avoir pacifié le continent à elles seules. L’ancien député européen Jean-Louis Bourlanges, militant de l’intégration continentale, le reconnaît lui-même : <em>« Ce n’est pas l’Europe qui a fait la paix, c’est la paix qui a fait l’Europe</em> (<a id="nh2" title="Le Monde, 1er décembre 2007." href="/carnet/2012-10-13-Prix-Nobel-UE#nb2" rel="footnote"><span style="color: #000080">2</span></a>)<em>. »</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En second lieu, il paraît un peu curieux que l’Union se voie attribuer le prix Nobel de la paix au moment où les politiques d’austérité imposées aux peuples jettent dans la rue les populations paupérisées et provoquent des manifestations de colère comme de désespoir. La « discipline » de la zone, qui ne semble séduire que les classes dirigeantes hors de portée de ses conséquences, entre en vigueur par des mécanismes autoritaires qui font souvent fi du suffrage universel. Il en est ainsi, en France, du traité de Lisbonne, jumeau du traité constitutionnel, dont la ratification parlementaire a été obtenue en violation du choix exprimé par 55 % des électeurs lors du référendum du 29 mai 2005. Cette violence semble bien loin des valeurs affichées par le jury du prix Nobel…</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En outre, une lecture attentive du traité de Lisbonne risque de provoquer un choc émotionnel chez les pacifistes. En effet, l’article 42-6 énonce : <em>« Les Etats membres s’engagent à améliorer progressivement leurs capacités militaires »</em>, et institue une <em>« coopération structurée permanente (CSP)</em> [qui] <em>doit permettre en particulier de renforcer les capacités et les moyens militaires à disposition de l’Union européenne et de ses opérations ».</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Détail croustillant, le jury du prix Nobel est présidé par le Norvégien Thorbjørn Jagland, dont le pays n’est pas membre de l’Union européenne, le peuple norvégien ayant refusé par deux fois, lors de référendums tenus en 1973 et 1994, d’entrer dans le Marché commun. Mieux encore, M. Jagland est l’actuel secrétaire général du Conseil de l’Europe, le grand frère méconnu de l’Union européenne, créé en 1949. S’agit-il de venir au secours du cadet empêtré dans les filets de l’Union économique et monétaire ? Mais le jury du prix Nobel n’en est pas à son premier trait d’humour, puisqu’il n’avait pas hésité à distinguer, en 1973, l’ex-secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger – peu regardant sur les dictatures d’Amérique latine – pour avoir mis fin à la guerre du Vietnam (<a id="nh3" title="Le prix avait été accordé conjointement à Henry Kissinger et à son homologue (...)" href="/carnet/2012-10-13-Prix-Nobel-UE#nb3" rel="footnote"><span style="color: #000080">3</span></a>).* Par </strong><strong>Anne-Cécile Robert</strong>, <abbr title="2012-10-13T10:04:33Z">samedi 13 octobre 2012. Le Mone diplomatique.</abbr></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">*****</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><a title="Notes 1" href="/carnet/2012-10-13-Prix-Nobel-UE#nh1" rev="footnote">1</a>) Projet finalement abandonné en 1954 après le refus de l’Assemblée nationale de le ratifier.</span></strong></span></p>
<div>
<p>(<span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><a title="Notes 2" href="/carnet/2012-10-13-Prix-Nobel-UE#nh2" rev="footnote"><span style="color: #800000">2</span></a>) <em>Le Monde</em>, 1er décembre 2007.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>(<a title="Notes 3" href="/carnet/2012-10-13-Prix-Nobel-UE#nh3" rev="footnote"><span style="color: #800000">3</span></a>) Le prix avait été accordé conjointement à Henry Kissinger et à son homologue vietnamien Phan Dinh Khai (ou Lê Đức Thọ), qui l’avait refusé.</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">********************************************</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">*<span style="color: #ff0000">les sarcasmes des eurosceptiques</span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les eurosceptiques se déchaînent depuis l’annonce, vendredi, de l’attribution du Prix Nobel de la paix 2012 à l’<span style="color: #000080">Union européenne</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Florilège:</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>- En Grande-Bretagne, particulièrement, les commentaires sarcastiques se sont multipliées dans la presse. Pour Iain Martin, chroniqueur du quotidien conservateur <a href="http://www.telegraph.co.uk/"><span style="color: #000080">Daily Telegraph</span></a>, ce prix va « <em>au-delà de la parodie</em>« . « <em>Nous n’avons aucune idée de la façon dont se terminera l’expérimentation consistant à créer une fédération anti-démocratique</em>« .  En outre, écrit-il, « <em>le plus stupide est cette notion que l’Union européenne a elle-même maintenu la paix</em>« . En réalité, ajoute Iain Martin, ce sont les Britanniques et les Américains qui ont apporté la paix sur le continent.  « <em>Jusqu’à la fin de la guerre froide, c’est l’Otan plus qu’aucune autre organisation qui a assuré la paix</em> » commente pour sa part Malcom Rifkind, ancien ministre des affaires étrangères.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Des députés de la Chambre des Communes ont décrit la décision comme un « <em>poisson d’avril</em> » tandis que le <a href="http://www.dailymail.co.uk/home/index.html"><span style="color: #000080">Daily Mail</span></a> publiait des photos de manifestants à Athènes en train de brûler un drapeau allemand orné d’une croix gammée pendant la récente visite d’Angela Merkel: « <em>Je présume que ce prix a été décerné pour la paix et l’harmonie dans les rues d’Athènes et de Madrid</em> » persifle <a href="http://www.europarl.europa.eu/meps/fr/4536/MARTIN_CALLANAN.html"><span style="color: #000080">Martin Callanan</span></a>, député conservateur britannique au parlement européen.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>- En Grèce, un porte-parole du parti d’opposition <a href="http://www.syriza.gr/"><span style="color: #000080">Syriza</span></a> a déclaré qu’à cause de l’Union européenne, « <em>nous vivons quotidiennement une véritable situation de guerre… qui n’a rien de pacifique</em>« .</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>- En Allemagne, le quotidien conservateur <a href="http://www.welt.de/"><span style="color: #000080">Die Welt</span></a> critique le choix « <em>forcé et politiquement correct  d’un jury qui a ignoré la réalité déplaisante de la crise de l’euro</em> » en décernant son prix. De son côté, <a href="http://www.bundestag.de/bundestag/abgeordnete17/biografien/H/hoeger_inge.html"><span style="color: #000080">Inge Höger</span></a>, député du parti de gauche Die Linke au Bundestag, accuse l’UE de conduire une politique étrangère soutenant « <em>l’adversité, la pauvreté et la guerre</em>« . *La Croix- Samedi 13 octobre 2012</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">un Nobel inattendu</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">*Le prix Nobel de la paix 2012 a été attribué hier à l&rsquo;Union européenne (UE). Cette fameuse distinction récompense depuis 1901 une personnalité ou une communauté ayant contribué au rapprochement des peuples. A priori, il n’est donc guère surprenant que l&rsquo;UE soit honorée, elle qui fut justement créée, après la Seconde Guerre mondiale, dans le but de réconcilier pour de bon des Etats longtemps ennemis… Mais c’était il y a longtemps ! Alors que l’Europe est plongée dans une crise financière et politique, ce choix du jury norvégien du Nobel suscite interrogations et critiques.                                  </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">En Grèce ou en Espagne, théâtres de violentes émeutes anti-austérité, le prix risque de susciter quelques sarcasmes…</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>1 Que fait l’UE pour la paix ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le jury explique avoir récompensé l&rsquo;UE pour avoir « contribué pendant plus de six décennies à promouvoir la paix, la réconciliation, la <span style="color: #800000">démocratie</span> et les droits de l&rsquo;homme en Europe ». Depuis dix ans, près de 23 missions ont été déployées en Afrique, en Asie et en Océanie. Exemple, en 2008, l’Europe négocie le cessez-le-feu entre la Russie et la Géorgie. Elle a aussi envoyé une force de 1 900 policiers au Kosovo, déstabilisé par les minorités serbes. L’UE est également engagée pour la résolution du conflit israélo-palestinien : chaque mois, elle verse des millions d’euros d’aide aux Palestiniens.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>2 Qui ira à Oslo recevoir le prix ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Quand un prix Nobel est remis à un individu, la question ne se pose pas. Dans le cas de l&rsquo;Union européenne, c&rsquo;est plus délicat. Il faut désigner un représentant pour se rendre, au nom des 27 Etats membres, le 10 décembre à Oslo (Norvège), pour récupérer la médaille, le diplôme et… le chèque. Deux personnalités tiennent la corde : le Belge Herman Van Rompuy, très discret <span style="color: #800000">président</span> de l&rsquo;UE, et le Portugais José Manuel Barroso, président de la Commission de Bruxelles. Mais le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz, peut aussi prétendre à cet honneur. La commissaire Cecilia Malmström (Affaires intérieures) propose que le prix soit remis à une délégation de 27 enfants de chaque pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>3 Un Nobel, combien ça vaut ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le montant de la récompense n&rsquo;est pas épargné par la crise : en 2012, il a baissé de 20 %, passant de 10 à 8 millions de couronnes norvégiennes, soit 923 000 €. Pour l&rsquo;Union européenne, cette somme ne pèse pas lourd dans son budget annuel (142 Mds€ en 2011). Sans doute les Européens s&rsquo;inspireront-ils de Barack Obama. Prix Nobel de la paix en 2009, le président américain avait versé son chèque à une dizaine d&rsquo;associations caritatives, comme le Fonds Clinton-Bush pour Haïti.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>4 L&rsquo;UE, un choix par défaut ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Si la distinction d&rsquo;une Europe en crise peine à convaincre, il faut reconnaître qu’il n’y avait guère non plus de concurrents sérieux. La télévision norvégienne avait évoqué deux militants russe et biélorusse des droits de l&rsquo;homme, ou encore un évêque mexicain œuvrant contre la guerre des cartels. Mais aucun grand favori ne s&rsquo;est dégagé, comme ce fut le cas en 2010 avec le dissident chinois Liu Xiaobo, alors fraîchement condamné à onze ans de prison. C’est aussi un choix géographique. Après une longue domination occidentale, d’autres régions du monde ont été honorées. Après la Chine, le Liberia ou le Yémen, voilà le Graal de retour en Occident. C’est aussi l’occasion, cinquante-cinq ans après la création de l’UE, de « réparer » un oubli des jurés norvégiens… un pays qui a toujours refusé d’y entrer !</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>5 Le prix a-t-il déjà été attribué à une institution ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Depuis sa création en 1901, le Nobel de la paix a été remis 18 fois à des institutions dans des domaines tels que la médecine, les droits de l&rsquo;homme ou l&rsquo;aide aux réfugiés. Dès1904, il a été attribué à l&rsquo;Institut de droit international, une organisation belge chargée de codifier les relations entre les peuples. Autres distingués, la Croix-Rouge ou les casques bleus de l&rsquo;ONU.*Le Parisien.fr-13.10.2012,</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-size: medium"><strong><span style="font-family: andale mono,times">**********************************************************</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff"><strong><span style="font-family: andale mono,times"><strong>**Les Prix Nobel 2011.</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff"><strong><span style="font-family: andale mono,times">**</span><span style="color: #cc00ff">Le prix Nobel de la paix décerné à trois femmes</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff"><strong><span style="font-family: andale mono,times"> <img alt="media_xl_4404656" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2011/0/7/11/20111007123728/media_xl_4404656.jpg" width="468" height="244" /></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff"><strong><span style="font-family: andale mono,times"> </span><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué vendredi (07.10.2011.) à deux femmes libériennes, la présidente Ellen Johnson Sirleaf et la militante Leymah Gbowee, ainsi qu&rsquo;à la Yéménite Tawakkol Karman, a annoncé le comité Nobel norvégien. </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #0000ff">Cette dernière est la première femme arabe lauréate de ce prix. Les trois lauréates sont récompensées &laquo;&nbsp;pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix&nbsp;&raquo;, a déclaré à Oslo le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff"> <img alt="Ellen Johnson Sirleaf" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2011/7/13/12/20111007112213/media_l_4404492.jpg" width="292" height="183" /></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Ellen Johnson Sirleaf<br />
Première femme à être démocratiquement élue à la tête d&rsquo;un pays africain en 2005, Mme Sirleaf, 72 ans, a oeuvré pour la reconstruction d&rsquo;un pays ravagé par 14 ans de guerres civiles, qui ont fait quelque 250.000 morts et laissé une économie exsangue. &laquo;&nbsp;Depuis son investiture en 2006, elle a contribué à assurer la paix au Liberia, à promouvoir le développement économique et social, et à renforcer la place des femmes&nbsp;&raquo;, a fait valoir M. Jagland.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff"> <img alt="Leymah Gbowee" src="http://static0.7sur7.be/static/photo/2011/1/7/6/20111007111550/media_l_4404486.jpg" width="298" height="386" /></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Leymah Gbowee<br />
Son accession au pouvoir a été rendue possible par le travail sur le terrain de Leymah Gbowee, &laquo;&nbsp;guerrière de la paix&nbsp;&raquo; à l&rsquo;origine d&rsquo;un mouvement pacifique qui contribuera, notamment à l&rsquo;aide d&rsquo;une &laquo;&nbsp;grève du sexe&nbsp;&raquo;, à mettre fin à la deuxième guerre civile en 2003. Lancée en 2002, son initiative originale voit les femmes (toutes confessions religieuses confondues) se refuser aux hommes tant que les hostilités se poursuivent, ce qui oblige Charles Taylor, ex-chef de guerre devenu président, à les associer aux négociations de paix. &laquo;&nbsp;Leymah Gbowee a mobilisé et organisé les femmmes au-delà des lignes de division ethniques et religieuses pour mettre fin à une longue guerre au Liberia et assurer la participation des femmes aux élections&nbsp;&raquo;, a noté M. Jagland.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff"> </span></span><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff"><img alt="Tawakkul Karman" src="http://static3.7sur7.be/static/photo/2011/0/6/5/20111007111538/media_l_4404485.jpg" width="276" height="194" /></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Tawakkol Karman<br />
Issue d&rsquo;un autre continent, la troisième lauréate Tawakkol Karman, &laquo;&nbsp;aussi bien avant que pendant le printemps arabe&nbsp;&raquo;, a elle aussi joué &laquo;&nbsp;un rôle prépondérant dans la lutte en faveur des droits des femmes, de la démocratie et de la paix au Yémen&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</span><span style="color: #0000ff">Jusqu&rsquo;à présent, seules 12 femmes avaient reçu le prix Nobel de la paix en 110 ans d&rsquo;histoire, la dernière étant l&rsquo;écologiste kényane Wangari Maathai qui vient de décéder.</span><span style="color: #0000ff">Un record de 241 individus et organisations étaient en lice cette année pour le Nobel de la paix, une édition pour laquelle des acteurs du &laquo;&nbsp;printemps arabe&nbsp;&raquo; étaient donnés comme favoris.</span><span style="color: #0000ff">Le prix sera remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l&rsquo;industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel. Il consiste en une médaille, un diplôme et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (environ un million d&rsquo;euros). (afp-07.10.2011.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*********************************</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #cc0000">Le Nobel de physique attribué à trois spécialistes de l&rsquo;expansion de l&rsquo;Univers</span></strong></span></p>
<p class="subtitle"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les Américains Saul Perlmutter et Adam Riess et l&rsquo;Australo-Américain Brian Schmidt ont observé des supernovas et ont découvert que l&rsquo;Univers était en expansion à une vitesse en accélération permanente.</strong></span></p>
<p class="subtitle"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**L&rsquo;académie royale des sciences de Suède a annoncé mardi 4 octobre 2011 à Stockholm le nom des lauréats du prix Nobel de physique: Saul Permutter, Brian Schmidt et Adam Riess</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <img alt="L'académie royale des sciences de Suède a annoncé mardi 4 octobre 2011 à Stockholm le nom des lauréats du prix Nobel de physique: Saul Permutter, Brian Schmidt et Adam Riess." src="http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2011-10/2011-10-04/article_nobel.jpg" width="488" height="294" /></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le prix Nobel de physique 2011 a été décerné aux Américains Saul Perlmutter et Adam Riess ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;Australo-Américain Brian Schmidt <em>&laquo;&nbsp;pour la découverte de l&rsquo;expansion accélérée de l&rsquo;Univers&nbsp;&raquo;</em>, a annoncé mardi le comité Nobel à Stockholm.<em>&laquo;&nbsp;Ils ont étudié plusieurs dizaines d&rsquo;explosions d&rsquo;étoiles, appelées supernovas, et découvert que l&rsquo;Univers était en expansion à une vitesse en accélération permanente&nbsp;&raquo;, </em>selon le communiqué du comité Nobel.<em>&laquo;&nbsp;Je me sens un peu comme quand mes enfants sont nés (&#8230;) les genoux qui tremblent, très excité, très heureux&nbsp;&raquo;, </em>a déclaré le professeur Schmidt, 44 ans, joint en Australie au téléphone par l&rsquo;académie Nobel.<em>&laquo;&nbsp;Il est 21H00 (en Australie), alors je pense que je vais traîner un peu puis essayer de dormir (&#8230;) demain (mercredi), je pense que nous ferons la fête (&#8230;). En fait, demain je donne justement un cours de cosmologie sur ce thème&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajouté.<span style="color: #0000ff">«Si l&rsquo;expansion continue de s&rsquo;accélérer, l&rsquo;Univers terminera dans la glace»</span><span style="color: #0000ff">En observant un type particulier de supernova, dites de type 1a, les lauréats ont <em>&laquo;&nbsp;découvert plus de cinquante supernovae éloignées dont la lumière était plus faible que prévue: c&rsquo;était un signe que l&rsquo;expansion de l&rsquo;Univers était en accélération&nbsp;&raquo;</em>.</span><span style="color: #0000ff">Les supernovae de type 1a sont considérées comme des chandelles standard de l&rsquo;univers, des explosions d&rsquo;étoiles dont on connaît parfaitement la luminosité et qui servent à mesurer les distances dans l&rsquo;univers.</span><span style="color: #0000ff">Le fait que leur lumière ait été plus faible qu&rsquo;escompté impliquait qu&rsquo;elles étaient plus loin qu&rsquo;on croyait, qu&rsquo;elles s&rsquo;éloignaient plus rapidement du fait de l&rsquo;accélération de l&rsquo;expansion de l&rsquo;univers.</span><span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;<em>Depuis un siècle on savait que l&rsquo;Univers était en expansion après le Big-Bang qui s&rsquo;est produit il y a 14 milliards d&rsquo;années environ&nbsp;&raquo;</em>, selon le communiqué</span><span style="color: #0000ff"><em>&laquo;&nbsp;Cependant la découverte que cette expansion s&rsquo;accélère est ahurissante. Si l&rsquo;expansion continue de s&rsquo;accélérer, l&rsquo;Univers terminera dans la glace&nbsp;&raquo;</em>, ajoute le comité.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Saul Perlmutter est né en 1959 à Champaign-Urbana (Illinois, Etats-Unis) et il est professeur d&rsquo;astrophysique à l&rsquo;université californienne de Berkeley.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Adam Riess est né en 1969 à Washington et il enseigne l&rsquo;astronomie et la physique à l&rsquo;Université John Hopkins de Baltimore (Etats-Unis).</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Brian Schmidt, né en 1967 à Missoula (Montana, Etats-Unis) et dirige l&rsquo;équipe de recherche sur les supernovae à l&rsquo;Université nationale australienne de Weston Creek. (AFP-04.10.2011.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**Les astrophysiciens <span style="color: #0000ff">Saul Perlmutter, Brian Schmidt et Adam Riess se sont vus attribuer ce mardi le prix Nobel de physique. Ils sont récompensés pour leur travaux, qui ont permis de révéler «l&rsquo;accélération de l&rsquo;expansion de l&rsquo;Univers» grâce à «l&rsquo;observation de supernovas lointaines», a révélé l&rsquo;</span><a href="http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/physics/laureates/2011/press.html" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">académie </span>royale suédoise des Sciences dans un communiqué</a>.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Permutter, 52 ans, et Riess, 42 ans, sont Américains, tandis que Schmidt, 44 ans, possède la double nationalité américaine et australienne.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Saul Permutter, responsable du </span><a href="http://supernova.lbl.gov/" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">«Supernova cosmolgy project»</span></a><span style="color: #0000ff"> , une des deux équipes qui a permis de mener à la découverte, touchera la moitié de la récompense de 10 millions de couronnes suédoises. Brian Schmidt et Adam Riess se partageront l&rsquo;autre moitié.</span><span style="color: #0000ff"> Les vainqueurs recevront leur prix lors d’une cérémonie qui aura lieu le 10 décembre.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">«Cela semblait complètement fou comme résultat»</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">«Ils ont étudié plusieurs dizaines d&rsquo;étoiles en explosion, appelées supernovae, et découvert que l&rsquo;expansion de l&rsquo;univers accélère constamment. Cette découverte a été une surprise totale pour les lauréats eux-mêmes», a déclaré l&rsquo;Académie royale des sciences. Cette découverte remonte à 1998, dix ans après les premiers travaux lancés par Saul Perlmutter et son équipe, quatre ans après ceux entamés par Brian Schmidt et Adam Riess.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Les chercheurs s&rsquo;en sont rendu compte en étudiant les supernovae très éloignées, dont ils ont observé la lumière pâlir. «Cela semblait complètement fou comme résultat et je crois qu&rsquo;on avait un peu peur», s&rsquo;est souvenu Brian Schmidt lors d&rsquo;une conférence de presse téléphonique. Depuis les années 1920, on sait que l&rsquo;univers s&rsquo;étend, conséquence du Big Bang il y a 14 milliards d&rsquo;années, mais on ignorait jusqu&rsquo;aux travaux du trio que cette expansion allait en s&rsquo;accélérant. Si cette accélération se poursuit, prédisent d&rsquo;ailleurs les chercheurs, l&rsquo;univers finira glacé. </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Cette accélération serait due à l&rsquo;énergie noire, une sorte de gravité inversée, qui repousse tout ce qui s&rsquo;en approche. L&rsquo;énergie noire, qui demeure une des grandes énigmes de la physique, constituerait les trois quarts de l&rsquo;univers.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de physique a été créé il y a 110 ans, en 1901. Il avait été décerné cette année-là à l’inventeur des rayons X, l’Allemand Wilhem Röntgen. (20Minutes-04.10.2011.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #3366ff">********************</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #3366ff"><span style="color: #0000ff"> <img alt="La semaine des Nobel débute ce lundi à Stockholm" src="http://static.lexpress.fr/medias/1534/785868_la-statue-d-alfred-nobel-le-4-octobre-2010-a-stockholm.jpg" width="458" height="303" /></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #3366ff"><span style="color: #0000ff">**<span style="color: #cc00ff">P</span></span><span style="color: #0099cc"><span style="color: #cc00ff">rix Nobel de médecine 2011</span>…attribué ce lundi à l&rsquo;Américain Bruce Beutler, au Français</span><span style="color: #0099cc"> d&rsquo;origine luxembourgeoise, Jules Hoffmann et au Canadien Ralph Steinman, a annoncé aujourd&rsquo;hui le comité Nobel. (03.10.2011.)</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0099cc">Ils sont récompensés pour leurs travaux sur les systèmes immunitaires. “Les lauréats du Nobel de cette année ont révolutionné notre compréhension du système immunitaire en découvrant les principes clef de son activation”. </span><span style="color: #0099cc">“Bruce Beutler et Jules Hoffmann se partagent une moitié du prix pour leurs travaux sur le système immunitaire inné. Ralph Steinman est récompensé pour ses travaux dans le système immunitaire adaptif”, précise le comité.</span><span style="color: #0099cc">De nouvelles voies contre les cancers</span><span style="color: #0099cc">Le système immunitaire permet à l&rsquo;organisme de se défendre en libérant des anticorps et des cellules tueuses en réponse aux virus ou aux germes.</span><span style="color: #0099cc">Ces recherches ouvrent la voie à de nouveaux médicaments et permet de combattre des déficiences immunitaires comme l&rsquo;asthme, la polyarthrite rhumatoïde et la maladie de Crohn. &laquo;&nbsp;Leurs travaux ont ouvert de nouvelles voies pour le développement de la prévention et pour des thérapies contre les infections, les cancers et les maladies inflammatoires&nbsp;&raquo;, explique le jury.</span></strong></span></p>
<p class="title"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>1,08 millions d&rsquo;euros pour les trois chercheurs</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Bruce Beutler, 55 ans, et Jules Hoffmann, 70 ans, &laquo;&nbsp;ont découvert les protéines réceptrices qui reconnaissent les micro-organismes (nocifs) et activent le système immunitaire, première étape de la réponse immunitaire de l&rsquo;organisme&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ralph Steinman, 68 ans, &laquo;&nbsp;a découvert les cellules dendritiques du système immunitaire et leur capacité unique à activer et réguler l&rsquo;immunité adaptative, dernière étape de la réponse immunitaire de l&rsquo;organisme au cours de laquelle les micro-organismes sont évacués du corps&nbsp;&raquo;, ajoute le comité.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les trois lauréats recevront leur prix lors d&rsquo;une cérémonie officielle à Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort du fondateur du prix, l&rsquo;industriel suédois Alfred Nobel. Le prix est doté de 10 millions de couronnes (1,08 million d&rsquo;euros): une moitié sera partagée entre Bruce Beutler et Jules Hoffmann et l&rsquo;autre moitié sera pour Ralph Steinman. (AFP-03.10.2011.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">**</span><span style="color: #0000ff"><span style="color: #663333"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff">**</span><span style="color: #cc0000">Le Prix Nobel de Littérature attribué au poète suédois Tomas Tranströmer</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #663333"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff"><img alt="media_xl_4403007" src="http://static1.7sur7.be/static/photo/2011/4/7/12/20111006131223/media_xl_4403007.jpg" width="356" height="183" /></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #663333"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de littérature 2011 a été décerné au poète suédois Tomas Tranströmer, a annoncé jeudi l&rsquo;Académie suédoise.Tranströmer, 80 ans, psychologue de formation, est récompensé “car, par des images denses, limpides, il nous donne un nouvel accès au réel”, a indiqué l&rsquo;Académie.<br />
“La plupart des recueils de poésie de Tranströmer sont empreints d&rsquo;économie, d&rsquo;une qualité concrète et de métaphores expressives”, ajoute l&rsquo;Académie.<br />
“Dans ses derniers recueils….Tranströmer tend à un format encore moindre et à un degré encore plus grand de concentration”, explique le communiqué de l&rsquo;Académie suédoise. (belga-06.10.2011.)</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">**</span>* <span style="color: #cc0000">Le Prix Nobel d&rsquo;économie attribué à 2 chercheurs américains</span><span style="color: #0000ff"> </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img alt="image" src="http://ennaharonline.com/fr/thumbnail.php?file=_nobel_economie_480667250.jpg&amp;size=article_medium" /></span> <span style="color: #0000ff"> Le prix Nobel d&rsquo;économie 2011 a été attribué lundi à deux américains pour leurs travaux en macro-économie. Il s’agit de Thomas Sargent et Christopher Sims. Les deux chercheurs, qui ont consacré leur vie à la macro-économie, ont été récompensés pour leur recherche sur la cause et l&rsquo;effet en macro-économie, selon le comité .Les deux lauréats sont professeurs d’universités. T. Sargent enseigne à l’université de New York et C. Sims à l’université de Princeton à Washington. Ils ont développé des méthodes pour répondre aux questions sur le rapport de casualité entre politique et économique ainsi que les différentes variables macro-économiques comme le PIB, l’inflation, l’emploi et les investissement.(10.10.2011.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">*****************************</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">**</span><span style="color: #cc0000">La semaine des Nobel a débuté ce lundi à Stockholm&#8230;(03.10.2011.)&#8230;</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">&#8230;avec l&rsquo;attribution du prix de Médecine et se terminera vendredi par l&rsquo;attribution du prix Nobel de la Paix.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"> La semaine des Nobel s&rsquo;est ouverte lundi à Stockholm avec l&rsquo;attribution du prix de Médecine, avant la Physique mardi, la Chimie mercredi, la Littérature jeudi (ou le suivant) et l&rsquo;Economie le 10 octobre. Le prix de la Paix, le plus attendu de tous, sera décerné vendredi à Oslo et pourrait récompenser un acteur du Printemps arabe pour succéder au dissident chinois Liu Xiaobo. Le comité Nobel norvégien, qui décerne le prix de la Paix, devra choisir parmi une liste record de 241 noms, mais l&rsquo;historien spécialiste des Nobel Asle Sveen penche pour une personne comme la blogueuse tunisienne Lina ben Mhenni, qui a tenu la chronique de la révolution sur internet.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Dans la même veine, l&rsquo;Egyptienne Israa Abdel Fattah et le Mouvement du 6 avril, dont elle est l&rsquo;une des fondatrices, pourraient être récompensés pour leur rôle de guide pacifique lors des révoltes en Egypte.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Circulent aussi les noms du cyber-militant égyptien Wael Ghonim, de la militante afghane des droits de l&rsquo;Homme Sima Samar, de l&rsquo;ONG russe Memorial, de la pacifiste libérienne Leymah Gbowee, du Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai, de l&rsquo;ex-chancelier allemand Helmut Kohl et de l&rsquo;Union européenne.</span></strong></span></p>
<p class="title"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Le prix Nobel de Littérature en lien avec l&rsquo;actualité</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Pour l&rsquo;autre Nobel très attendu, celui de Littérature, l&rsquo;impact de l&rsquo;actualité n&rsquo;est pas négligeable non plus. Les tensions au Proche-Orient pourraient faire pencher la balance en faveur du poète syrien Adonis qui a récemment condamné les répressions sanglantes du président Bachar al-Assad.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Mais il n&rsquo;est pas exclu que l&rsquo;Académie refuse justement de récompenser un auteur trop présent dans l&rsquo;actualité politique pour succéder à l&rsquo;Hispano-péruvien Mario Vargas Llosa.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Dans le plus grand flou sont évoqués le Kényan Ngugi wa Thiong&rsquo;o, le Somalien Nuruddine Farah, le Hongrois Peter Nadas, le Coréen Ko Un, le Japonais Haruki Murakami, l&rsquo;Indien Vijaydan Detha, l&rsquo;Australien Les Murray, l&rsquo;Israélien Amos Oz ainsi que les Américains Joyce Carol Oates, Philip Roth et Cormac McCarthy.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Les prix -un diplôme, une médaille et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (1,08 million d&rsquo;euros)- seront remis à Stockholm et Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de leur fondateur, le savant et industriel suédois Alfred Nobel. (L&rsquo;Express.avec AFP-03.10.2011.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong><strong></strong><strong></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #cc0000">Qu&rsquo;est-ce qui se cache derriére les prix Nobel</span></span></strong></span></p>
<p class="plainTxtGray" align="left"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>par A. Benelhadj</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Il y a deux sortes de justices : vous avez l&rsquo;avocat qui connaît bien la loi et l&rsquo;avocat qui connaît bien le juge !» Coluche</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le prix Nobel de la Paix 2011 a été décerné ce vendredi à trois femmes, la présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf, et deux militantes des droits de l&rsquo;homme, la Libérienne Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkul Karman. Ellen Johnson Sirleaf, 72 ans, économiste formée à Harvard (un des temples yankees du conservatisme où les libéraux sont taxés de communistes), était la première femme élue «démocratiquement» présidente en Afrique en 2005.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Considérée comme une «réformatrice» et un «défenseur de la paix» à son arrivée à la tête du Liberia, Johnson Sirleaf est accusée par l&rsquo;opposition d&rsquo;acheter des votes en vue de la prochaine présidentielle et de détourner les fonds publics pour financer sa campagne. (Associated Press, V. 07/10/2011 à 13:09).</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Associer une Yéménite à cette cérémonie est un coup de maître pour compenser l&rsquo;asymétrie des soutiens apportés, d&rsquo;un côté aux régimes rétrogrades et authentiquement antidémocratiques de Sanaa, de Aman, de Rabat, de Bahreïn… et de l&rsquo;autre côté aux peuples tunisiens et égyptiens dont le soulèvement pour la liberté menacent réellement les intérêts occidentaux.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;attaque contre le régime «exotique» de Libye est à la fois un acte de rapine internationale digne des forbans du passé et – reprenant le slogan apocryphe de «printemps arabe» à leur compte – les «coalisés» brouillent les cartes en transformant les loups en brebis de Saint Vincent de Paul. Bravo ! Le tour de passe-passe n&rsquo;est pas encore réussi, mais les aéronefs et les commandos de l&rsquo;OTAN sur le terrain s&rsquo;y attèlent, pendant que les médias «embarqués» regardent «professionnellement» ailleurs. Tout le problème, cela va de soi, sera d&rsquo;isoler les explosives inimitiés tribales que la guerre qui n&rsquo;aurait pas dû durer plus que quelques semaines a rendue inévitables &#8211; le sang a beaucoup coulé &#8211; de l&rsquo;exploitation lucrative des richesses du pays. Quoi qu&rsquo;il en soit il faudra faire vite : les finances internationales sont au plus mal, les déficits jumeaux sont aux limites, l&rsquo;endettement dépasse les seuils acceptables et les peuples européens et américain ne vont tarder à se rendre compte de la supercherie. Déjà ils s&rsquo;interrogent, 10 ans après, sur les raisons de la guerre en Afghanistan&#8230; L&rsquo;Allemagne et la Chine refusent de continuer de financer ces aventures ruineuses et la Russie bloque toute possibilité de manœuvre au Conseil de Sécurité. On comprend que Washington regrette l&rsquo;éthylique Eltsine…</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En tout état de cause, Ali Abdallah Saleh n&rsquo;en est plus à un Nobel près.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>C&rsquo;est en ces circonstances que l&rsquo;on se souvient que le Libéria est avant tout un artéfact géopolitique américain vers où l&rsquo;Oncle Sam projetait d&rsquo;envoyer ses esclaves rendus encombrants et inutiles par la révolution industrielle et l&rsquo;ingénierie machiniste taylorienne (1). Pays devenu par la suite le havre complaisant de tous les pavillons qui fuient la fiscalité et les réglementations ouest-européennes et nord-américaines.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On sait ce que cette compétition fiscale et la pullulation des Onassis écornifleurs voraces ont coûté à la Grèce.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Qui se demanderait après cela, si l&rsquo;on en croit la fable, pourquoi Mme Nobel avait jeté son dévolu sur un matheux au détriment d&rsquo;un industriel de la nitroglycérine miné par la culpabilité ?…</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La fonction idéologique de ces gratifications pompeuses est d&rsquo;évidence :</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>1.- Maintenir les universitaires dans un statut régressif de têtes d&rsquo;œuf à l&rsquo;usage des transnationales de la mitraille et des producteurs de quincailleries (ce sont souvent les mêmes : GE, Boeing, Saab, Renault, Daimler Benz, Krupp… un canon pour monsieur, une cafetière pour madame, un micro-ordinateur pour le petit qui deviendra plus tard la fierté de ses camarades, pilote de chasse ou Nobel de chimie félicité pour avoir réussi le mélange du gaz et de la moutarde).</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>2.- Donner un coup de pouce coefficienté à tous les rétrogrades, les conservateurs… et à toute sorte de domestiques solennellement baptisés «chantres de la liberté», que l&rsquo;Occident soucieux de ses intérêts produit à profusion par-delà ses marches : Andreï Sakharov (1975), Lech Wa³êsa (1983), Aung San Suu Kyi (1991), Chirine Ebadi (2003), Liu Xiaobo (2010)… ou l&rsquo;AIEA (2005) et son très accommodant El Baradei. C&rsquo;est à cela, au-delà des confusions de conscience de son créateur, que le Nobel de la paix a été dédié.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Beaucoup ont estimé que son attribution à Obama en 2009, lui qui n&rsquo;avait encore jamais rien entrepris en faveur de la paix, fut un investissement, un pari sur l&rsquo;avenir, en quelque sorte une avance sur vertu présumée. Après le fiasco d&rsquo;Annapolis, le discours du Caire avait fait rêver même les plus irréductibles des désenchantés. Hélas ! Hélas ! C&rsquo;est d&rsquo;un prix d&rsquo;art dramatique et de Commedia dell&rsquo;arte qu&rsquo;il aurait été opportun de le récompenser. Une pathologie universelle : loin de la performation oratoire des politiques de jadis, les élus d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont d&rsquo;abord d&rsquo;habiles rhéteurs, des embobineurs professionnels tarifés dont les discours n&rsquo;engagent, comme dit l&rsquo;adage, que ceux qui les écoutent. C&rsquo;est sans doute pourquoi l&rsquo;abstention est devenue la valeur électorale la plus partagée dans ces démocraties exemplaires, donneuses de leçons, où se tarit peu à peu l&rsquo;électorat qui croit à la force authentiquement subversive de l&rsquo;alternance. Deux siècles après le Mayflower, les «Indignés» gagnent et prolifèrent dans le Nouveau Monde.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La situation vire à Ubu quand on pense aux Nobel de la Paix attribués à des hypocrites congénitaux tel E. Wiesel (1986) ou à des politiques israéliens, dont l&rsquo;inqualifiable et sophistiqué criminel Perez (1994) du même pedigree que son congénère Kissinger (1973) (2), encore reçu avec des égards dus à un homme d&rsquo;Etat honorable. La mémoire des peuples est plus sélective et plus volatile que les marchés financiers… avec, cela coule de source, l&rsquo;orwelienne collaboration des multinationales de l&rsquo;intox et de la désinformation.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Qui douteraient plus d&rsquo;une seconde que ces Nobel, y compris ceux qui récompensent les œuvres novatrices en sciences et techniques, très loin des illusions initiales de leur auteur, ne représentent rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un autre territoire de la guerre.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cet été, loin des désordres du monde, la très paisible et très chrétienne pétromonarchie norvégienne a découvert en son sein des monstres domestiques dont elle se croyait par destinée épargnée. On ne célèbre pas la dynamite en vain.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Inutile de revenir sur l&rsquo;ersatz de Nobel d&rsquo;économie noblement attribué depuis 1969 par les banquiers suédois et leur Académie royale. Qui s&rsquo;étonnerait dès lors que la plupart des lauréats soient des économètres et des monétaristes ultralibéraux à la mode des Chicago Boy&rsquo;s, rejetons de l&rsquo;indégonflable feu Milton Friedman (Nobel 1976), aussi peu perméable à l&rsquo;autocritique que notre «génie» anonyme local, je fais évidemment référence à cette augure qui clamait la mort du keynésianisme il y a deux ans, alors qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui à Manhattan, les libraires sont en rupture de stock de Das Kapital. Les potaches, les traders, les créanciers et les boutiquiers ne savent plus à quel saint se vouer.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>LES NOBEL DE LA SUBORDINATION</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Il faut plus qu&rsquo;un papier fat et pédant dans l&rsquo;Encyclopaedia Universalis pour faire oublier la stérilité d&rsquo;un passage grandiloquent au ministère des finances (on sait qu&rsquo;au moins depuis 1980 il n&rsquo;y a plus d&rsquo;économie à administrer en Algérie : la Sonatrach et les trabendistes s&rsquo;en chargent. L&rsquo;une pour faire rentrer les dollars – défalqués de l&rsquo;obole laissée à l&rsquo;Oncle Sam et à ses obligés-, les autres pour les faire sortir et contribuer à la ruine de notre industrie, aujourd&rsquo;hui presque achevée. Merci à notre éblouissant ex-ministre chargé de la stratégie industrielle !). Il faut choisir : on ne peut être simultanément dedans pour diriger et dehors pour vilipender. Un jeu confortable auquel se prête la horde des pique-assiettes (tout particulièrement les «intellectuels» du sérail) qui tètent tous à la même mamelle.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Y compris cet «expert international» émérite qui étale partout où il s&rsquo;invite un art rustique du plagiat. Aucune âme charitable n&rsquo;oserait donc avertir ce génie pathologique du copié/collé que son truc est éventé, et que même si le ridicule ne tue plus dans notre pays, la décence invite à la discrétion (3).</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En Algérie, à front renversé, surnage une faune opportuniste de libéraux décatis, avec leurs cortèges de retraités de l&rsquo;expertise hier moines soldats du Gosplan, aujourd&rsquo;hui reconvertis au joies de la compétition, au moment où le marché est partout dénoncé comme une impitoyable délinquance, au moment où en Tunisie (pays qu&rsquo;il y a à peine quelques mois on nous donnait en exemple de réussite et d&rsquo;intelligence économique) on en fait justement le procès parce qu&rsquo;il constitue le stade suprême de la violence légalement concédée aux brigands et aux scélérats.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Notre premier ministre, Nobel multilingue imperturbable ès confusion, toujours en quête d&rsquo;irréversibilité, jure que notre pays n&rsquo;a plus d&rsquo;autres horizons concevables que celui du libéralisme, alors que nos capitalistes indigènes sont informellement et très fermement accrocs à la rente, passant plus de temps dans les ministères et les salons cossus que dans leurs entreprises.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Tous ces parasites (privés et publics) conviennent (ressassant une antienne lancée chez nous en 1962 pour étrangler ce qui venait de naître), que décidément la bureaucratie entrave la créativité et la liberté. En juin dernier, ils paradaient le verbe haut à la tête de la Société Civile, exigeant l&rsquo;accès direct au club très fermé des hydrocarburo-dépendants. L&rsquo;enfûtage du pétrole ne leur suffit plus. La rente, «comme tous les autres», ils la veulent à la source. Ils revendiquent le traitement équitable des écornifleurs. Avec toujours les mêmes fadaises entendues ailleurs avec les mêmes résultats : on créera plus d&rsquo;emplois, on augmentera les excédents extérieurs hors recettes hydrocarbures, on produira plus de biens à haute valeur ajoutée…</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On croirait réentendre ce brave Yvon Gattaz à l&rsquo;époque où il pérorait ce genre de balivernes à la tête du CNPF avec la voix suave d&rsquo;un franciscain.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Entre Orient et Occident, Ouyahia et Belkhadem, (la permutation des deux faces du même Nobel de la dépendance), s&rsquo;organise une lutte entre les libéraux enturbannés qui demandent des pétrodollars pour commercer ce qu&rsquo;ils ne produisent pas et les libéraux industrieux, les architectes d&rsquo;une Algérie-PMI sous traitante à la sauce «ex-ministère de la participation» Nobel de la faillite industrielle, continûment dédaignée par les IDE.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Tous deux prennent leurs ordres off shore. Une fumisterie de plus. Une fumisterie de trop. Entre les deux, des gardiens occultes des réserves de change comptent les sous et les coups, brouillent les cartes et arbitrent, sans mode d&rsquo;emploi, le sort du pays auquel on consent des chutes de table, selon l&rsquo;évolution du front en Tunisie, en Egypte, en Libye ou en Syrie.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>TUER LES MORTS EST UN TRAVERS D&rsquo;EPOQUE</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En février 2005, entre chiens et loups, sous le haut patronage d&rsquo;un ministre du travail, aussi utile que de la paille dans l&rsquo;acier, on a confié à une Commission ronronnante de notre très démocratique Assemblée le soin d&rsquo;assassiner «19 juin», supprimé du calendrier des fêtes légales de la République et aussitôt banni des rues de nos villes. Les acteurs de l&rsquo;histoire, les uns après les autres, sont déterrés à El Alia par des médecins légistes reconvertis dans les Pompes Funèbres Générales et fusillés lâchement en des procès indignes. C&rsquo;est aisé, maintenant que les Hommes ne sont plus là pour se défendre. El Hadj El Anka a prononcé des sentences définitives les chacals qui chassent en meutes. En mai 2009, l&rsquo;Association nationale des anciens condamnés à mort a demandé au gouvernement, de décréter le 19 juin, «Journée nationale des anciens condamnés à mort.» Qui serait prêt à jurer qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un hasard ? Il serait pourtant plus facile, dans une nation privée d&rsquo;avenir, d&rsquo;occire ceux qui n&rsquo;ont jamais vécu et nous savons que c&rsquo;est le cas de ces glorieux Nobel avortés et méconnus qui dirigent notre si beau pays, en bonne compagnie de la diversité zoologique de leurs opposants qui piétinaient sur commande tous les samedis. En vain !</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Il y a aura toujours des esprits chagrins pour objecter (ce à quoi ils s&rsquo;appliquent depuis le départ de leurs saigneurs et maîtres) combien il est facile de critiquer les Nobel que l&rsquo;on ne s&rsquo;est pas donné la peine de produire…</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Objection retenue votre honneur, avec les réserves d&rsquo;usage. Des éminences retorses tiennent régulièrement à nous convaincre, à tort évidemment, que l&rsquo;Algérie comptent (au moins) trois Prix Nobel : Alphonse Laveran (médecine, 1907), Albert Camus (littérature, 1957) et Claude Cohen-Tannoudji (physique, 1997).</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les requins en eau trouble y auraient volontiers ajouté ce ménestrel-soldat voué aux Magav, Nobel assourdissant de la musique «judéo-arabe» (que Abed Charef traite comme il convient dans Le Quotidien d&rsquo;Oran, du 02 octobre dernier). Aucune de ces lumières, cela tombe sous le sens, ne participe de notre génie national, bien le contraire ! (4)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«On ne peut regretter que ce qu&rsquo;on se rappelle» écrivait Proust. Depuis 1962 plusieurs Algérie sont nées sans aucun souvenir de ce que nous aurions pu être. Face à cette multitude qui prononcera un verdict terrible, le seul Nobel que l&rsquo;on mérite est celui de la bêtise de l&rsquo;incompétence et, pour beaucoup, le Nobel de la forfaiture.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un jour arrivera bien où le peuple algérien sonnera la fin du pillage de son patrimoine du partage inique des confiseries et du sabordage de l&rsquo;avenir de ses enfants. Il ne le fera sûrement pas sur injonction impériale. N&rsquo;est-ce pas après tout ainsi que les hommes fabriquent librement leur histoire ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>De nombreux hommes de sciences et de conscience, de Jean-Paul Sartre à Alexander Grothendieck, face à la traditionnelle alliance des scribes et des satrapes, sont demeurés debout et ont refusé de se prêter à cette mascarade infantilisante, une distribution de bonbons à des adultes déguisés en pingouins endimanchés, par des monarques désuets sans que personne ne soit saisi d&rsquo;un rire homérique à la hauteur de ces tristes cérémonies qui appartiennent à un autre temps. Celui d&rsquo;une société politique de la subordination.</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> (Quotidien d&rsquo;Oran-11.10.2011.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>«Pour l&rsquo;honneur de l&rsquo;esprit humain» (Jean Dieudonné, 1987).</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Notes</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>(1) En 1822, le Libéria a été fondé par une société coloniale américaine (The National Colonization Society of America), pour y installer des esclaves noirs «libérés». Le 26 juillet 1847, le Libéria devient une république indépendante. Ce fut le début d&rsquo;un malaise entre les Américano-Libériens et la population autochtone qui fut copieusement exploitée par leurs «concitoyens» noirs américains au profit d&rsquo;une transnationale US du caoutchouc. Le plus ironique (et rappelle notre propre histoire) est que le droit de vote ne fut accordé aux autochtones qu&rsquo;en mai 1945, soit plus d&rsquo;un siècle après la fondation de cette étrange république. Washington n&rsquo;a jamais cessé d&rsquo;intervenir dans la vie politique de ce pays africain riches en ressources naturelles. L&rsquo;attribution du Nobel à une candidate aux présidentielles libériennes n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la continuation de cette ingérence via un Comité Nobel qui révèle au grand jour son instrumentalisation au bénéfice, non de la science, des scientifiques et des hommes de paix, mais au service de la célébration médiatique du «monde libre» et du respect scrupuleux des intérêts de ses entreprises.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>(2).Christopher Hitchens (2001) : Les crimes de monsieur Kissinger. Editions Saint-Simon, 203 p.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>(3) Malgré les efforts méritoires d&rsquo;un ancien ministre de l&rsquo;enseignement supérieur, ancien recteur d&rsquo;université, ancien maire, toujours modeste militant des causes élémentaires (les seules qui vaillent), qui a créé une Conseil à cette fin, l&rsquo;éthique universitaire n&rsquo;échappe pas au viol. H. Rebbouh, Professeur à l&rsquo;USTHB d&rsquo;Alger, dans El Watan, du L. 22 mai 2006, dénonçait des pratiques dans l&rsquo;évaluation des connaissances et l&rsquo;attribution des diplômes qui contribuent à abîmer l&rsquo;image de l&rsquo;université algérienne déjà passablement dégradée, y compris auprès des universitaires eux-mêmes. Ses dénonciations n&rsquo;ont eu à notre connaissance aucune suite. Le ministre concerné avait sans doute d&rsquo;autres priorités…</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>(4) On peut s&rsquo;étaler longuement sur Camus ou Tannoudji. Des thuriféraires patentés s&rsquo;occupent à les exalter. Laveran mérite cependant un arrêt : Le centenaire de la découverte des «miasmes de la fièvre des marais» a été fêté en catimini en novembre 1980 par une théorie de complexés et la commémoration du décernement du prix l&rsquo;a été publiquement le 22 mars 2007 par un opportuniste club de réflexion et d&rsquo;initiative (CRI) : des gens qui honorent et s&rsquo;approprient une mémoire qui ne leur appartient pas, au nom d&rsquo;un universalisme mal digéré à l&rsquo;usage des ploucs et des parvenus. D&rsquo;autant plus que Laveran était un médecin militaire parisien (son papa Louis dirigeait l&rsquo;Ecole de médecine militaire du Val-de-Grâce) de passage dans la ville et dédiait un profond mépris à peine voilé à l&rsquo;adresse des pieds-noirs qu&rsquo;il côtoyait. De là à en faire un Nobel «indigène», il n&rsquo;y aurait que les cinéastes sans références ni frontières – mais avec un sens indécrottablement élevé du commerce hollywoodien de l&rsquo;histoire &#8211; pour l&rsquo;imaginer.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On déplore le mot malheureux du brave docteur Lefgoun, représentant alors du syndicat des médecins de la ville, lors du centenaire de la naissance de Laveran, en compagnie de Bachagha Salah Ameziane : «La tâche immense remplie par Laveran est la preuve de la part que nos confrères militaires ont prise dans la conquête combien salutaire et pacifique de ce pays» (en Constantine, juillet 1945). Après les massacres de mai 45, cette célébration des «bienfaits de la colonisation» avant l&rsquo;heure, rappelés de surcroît par un notable de la ville dont l&rsquo;aïeul a assisté aux premières loges, à l&rsquo;assaut meurtrier du vendredi 13 octobre 1837, sous le regard carnassier des deux rejetons de Louis Philippe 1er, invite à la compassion. Constantine avait alors 30 000 hab. Elle n&rsquo;en comptait plus que 18 000 lors du recensement de 1843. N&rsquo;est-ce pas avec ces différences statistiques qu&rsquo;on fabrique, dans la langue de Molière, les mots «génocide» ou «crime de guerre» ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Laveran, comme raison sociale, a été rapatrié : L´hôpital d´instruction des armées de Marseille a repris son nom après celui de Constantine fermé le 1er mars 1963.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En sorte que ceux qui avaient la bonne idée de débaptiser l&rsquo;ex-«lycée de jeunes filles» affublé du nom du nobélisé médecin militaire, pour lui donner le nom de notre collective liberté, ont été bien inspirés. Quoi que nous en ayons fait par la suite est une autre histoire… La nôtre !!! <span style="color: #0000ff"> </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">**************<span style="color: #ff0000">à quand un auteur de BD ?</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img alt="news-small-2.1251664854.jpg" src="http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/files/2009/08/news-small-2.1251664854.jpg" width="143" height="180" align="left" /> </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">C’est donc Herta Müller, écrivaine roumaine de langue allemande, qui a été distinguée par le Prix Nobel de Littérature 2009, “consacrant une oeuvre magistrale” comme ne manqueront pas de le répéter les commentateurs. Félicitations à elle. N’ayant jamais lu une ligne de son oeuvre, ne connaissant son nom que depuis deux jours, grâce à un billet prémonitoire de Pierre Assouline, je ne rédigerai donc pas un dithyrambe, d’autant que je vais devoir me contorsionner drôlement pour la relier à une quelconque information sur la bande-dessinée. En revanche, le Prix lui-même, qui conserve sa superbe et son aura au fil des décennies là où même la Palme d’Or à Cannes semble usée par les guéguerres partisanes, culturelles, politiques et économiques qui se rallument à chaque festival au grand bonheur des (mêmes ?) commentateurs, est digne d’une petite réflexion amusante et décalée. La question est la suivante : à quand un auteur de BD comme récipendiaire du plus prestigieux des prix litteraires mondiaux ?</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Cette question n’est pas une blagounette comme je vous en fais parfois. Je pose la question sérieusement : à quand un<img alt="hm.1255005846.jpg" src="http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/files/2009/10/hm.1255005846.jpg" width="320" height="241" align="right" /> auteur de BD Prix Nobel de Littérature ? Evidemment, cette question en appelle d’autres : qui ? est-ce que les critères d’attribution par l’Académie suédoise prend en compte la BD ? Dans la positive, doit-on distinguer un scénariste seul, un dessinateur-scénariste ? Une BD ayant bénéficié de l’apport d’un coloriste, ce dernier aurait-il droit à une distinction aussi ? n’y a t-il pas eu, d’ailleurs, des précédents ? Sur ce dernier point, </span><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Nobel_de_littÃ©rature" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">la liste des lauréats disponible sur Wikipédia </span></a><span style="color: #0000ff"> ne “fait sonner aucune cloche” dans ma tête. Après tout, des écrivains (auteurs ?) respectés se sont commis dans la bande-dessinée (Fred Vargas, Daniel Pennac, Jean Teulé, Frédéric Beigbeder, Tonino Benaquista, Thierry Jonquet, énormément d’écrivains de romans noirs, la collection du <em>Poulpe</em>…) avec une fortune diverse, certes, mais les passerelles se sont tissées &#8211; sans parler que des scénaristes de BD sont aussi des écrivains reconnus (Van Hamme ne démérite pas, Goscinny avec <em>le Petit Nicolas</em> non plus…). Mais je n’ai pas de preuve, par ignorance, qu’aucun Prix Nobel n’ai fait de la BD. Cela manque sans conteste à leur palmarès !</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Alors qui ? Quel auteur et quelle oeuvre ont une portée mondiale, reconnue par l’élite intellectuelle et culturelle, sont enseignés dans les Universités ou tout du moins étudiés ? Ah. Ahah. Tous les exemples qui me viennent sont malheureusement disparus (sans ordre de préférence, attention) : Charles Schulz, René Goscinny, Hugo Pratt, Franquin, Hergé (ben oui, aussi), Osamu Tezuka… Peut-être que Quino, de son Argentine, pourrait être suffisamment pris au sérieux ? Art Spiegelman également ? Et Stan Lee ? Crumb, Gotlib, Mandrika ? (non je déconne). Bon, je rêve tout haut, je le sais bien.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Pourtant… Pourtant cela ne me surprendrait pas, finalement. Des oeuvres extraordinaires en BD ont eu des retentissements tels que leurs auteurs, encore jeunes pour certains, ont encore le temps de constituer une oeuvre encore plus universelle. Je pense à un auteur comme Alan Moore, ou encore à quelqu’un comme Neil Gaiman. On commence quand les paris ? (Le Monde-08.10.09.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">(illustration : portrait d’Herta Müller, DR)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #006699">*************</span></strong></span></p>
<p class="texte"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #006699">*<span style="color: #ff0000">Pourquoi les USA ont-ils raflé la plupart des prix Nobel ?</span></span></strong></span></p>
<p class="texte"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066">Cette année, 11 lauréats du prestigieux prix sur 13 sont de nationalité américaine. Mais ce n&rsquo;est pas un hasard.</span></strong></span></p>
<p class="texte"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066"><img alt="coeur-" src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /> Les Etats-Unis ont fait -presque- carton plein pour les prix Nobel 2009. Une domination indéniable, qui dure depuis la création du prix Nobel en 1901. Au total, 40% des lauréats sont de nationalité américaine. Une hégémonie qui s&rsquo;explique d&rsquo;abord par la suprématie des Etats-Unis en sciences. Voici pourquoi :</span><span style="color: #660066">- Une explication démographique, tout d&rsquo;abord : avec 300 millions d&rsquo;habitants, les Etats-Unis est l&rsquo;un des pays les plus peuplé du monde. C&rsquo;est aussi le plus développé. Logiquement, le nombre de scientifiques de renom y est plus important qu&rsquo;ailleurs.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066">- Les Etats-Unis investissent beaucoup plus que d&rsquo;autres pays dans la recherche : 349 milliards de dollars en 2006, contre 246 milliards pour l&rsquo;ensemble des pays de l&rsquo;Union européenne la même année. Le pays consacre près de 3% de son PIB à ce domaine. Certains Etats américains, comme la Californie, y consacrent même plus de 5% du PIB. La France, à titre de comparaison, n&rsquo;y consacrait que 2,13% en 2006. </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066">- Les universités et laboratoires de recherches américains bénéficient des financements privés des entreprises. Ils sont aussi sponsorisées par des anciens élèves ou par de grandes fondations, ce qui leur permet d&rsquo;avoir davantage de moyens financiers pour investir dans des laboratoires de pointe et recruter les meilleurs chercheurs. </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066">- Aux Etats-Unis, la «recherche fondamentale», production de nouvelles connaissances générales, tient une place tout aussi importante que la «recherche appliquée», c&rsquo;est-à-dire la mise en œuvre concrète d&rsquo;une découverte. La recherche fondamentale est encouragée par les entreprises, qui s&rsquo;en servent à terme pour développer de nouveaux produits et rester ainsi à la pointe de la technologie. </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066">- Autre explication avancée, l&rsquo;immigration des cerveaux, ou le «Brain drain». Les Etats-Unis sont le premier pays attracteur de jeunes talents au monde. Ils ont les moyens d&rsquo;attirer les chercheurs du monde entier, qui prennent parfois, ensuite, la nationalité américaine ou la double nationalité. Pourquoi cette attirance vers l&rsquo;Amérique ? Les laboratoires disposent de financements plus importants qu&rsquo;ailleurs, et leur permettent donc de réaliser des recherches plus pointues. Des aides concrètes sont proposées aux jeunes chercheurs, comme des facilités pour trouver un logement. Le nombre de postes proposés est aussi plus important que dans les autres pays, nombre de doctorants partis pour un simple stage restent donc souvent sur place. C&rsquo;est le cas du pris Nobel de chimie cette année, Venkatraman Ramakrishnan, né en Inde, parti faire sa thèse aux Etats-Unis et devenu citoyen américain. (le Figaro-12.10.09.) </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #660066"><br />
</span> </strong></span></p>
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